Commande de masques au groupement Résilience : que cache Monsieur Bertrand ?

Communiqués

Philippe Eymery
Président de groupe

Le 16 avril 2020, M. Bertrand promettait de mettre à disposition de chaque habitant un masque en tissu, réutilisable, avant le 11 mai jour du déconfinement et ce dans le cadre d’une production locale.
Le 20 avril, le Conseil régional passait commande au groupement Résilience de 6 millions de masques tissu.
Le 11 mai, l’opération « 1 masque pour chacun » tournait au fiasco ; le groupement Résilience était mis en cause pour son incapacité à produire dans les délais.
M Bertrand optait alors en catastrophe pour une distribution simultanée de masques chirurgicaux jetables venus d’Asie afin de limiter la casse.

Le 30 juin, le Conseil Régional délivrait aux élus un rapport d’information sur lequel nous découvrions qu’au 22 juin Résilience avait livré seulement un peu plus de 50 % de la commande attendue le 11 mai.
Au cours de l’été, au fur et à mesure de la réception de documents réclamés depuis le 4 mai, nous découvrions que le groupement Résilience, à la différence de la plupart des prestataires était payé à la commande soit le 16 avril et qui plus est sur la base d’une TVA à 20% contrairement aux autres prestataires dont la TVA était à 5,5%.

Depuis, plusieurs questions se posent :

  • pourquoi M. Bertrand s’est-il mis à la merci d’un seul fournisseur ?
  • pourquoi ce fournisseur a t’il bénéficié de conditions spéciales ?
  • pourquoi M. Bertrand qui sait être fort en gueule est-il resté étonnamment silencieux et exempt de critiques publiques sur ce fournisseur qui le mettait en situation politique délicate ?
  • quels sont les engagements réciproques pris entre M. Bertrand et M. Guilluy, Haut-Commissaire à l’emploi et à l’engagement des entreprises sur de dossier ?
La rétention d’informations de la part de l’Exécutif pose question.
Le groupe RN saisit le Préfet au titre du droit à l’information des élus.

Lutte contre l’islam politique : le double discours de monsieur Bertrand

Communiqués

Le 22 avril, en commission permanente, M. Bertrand a fait voter sa majorité contre la contribution régionale au fonctionnement du lycée Averroès de Lille. Les élus RN se sont associés à cette position. Depuis 2010, nous avons été constants dans notre refus de voter l’attribution de cette aide.

Ce dossier est révélateur du double discours de M. Bertrand à propos du lycée Averroès et plus généralement du communautarisme.

Il dénonce aujourd’hui mais « en même temps » il s’était rendu en janvier 2015 au lendemain des attentats de Charlie Hebdo dans ce lycée avec messieurs Darmanin, Lecerf et Lebas pour affirmer son soutien en criant « non à l’amalgame ». Les relations avec le dirigeant d’Averroès, M. Amar Lasfar, éminente personnalité des Frères musulmans, étaient alors au beau fixe.
6 ans plus tard, à l’approche de l’élection régionale, M. Bertrand affiche désormais une posture de lutte contre l’islam politique, par pur opportunisme. Décriée et caricaturée, notre opposition ferme à l’islamisme est aujourd’hui devenue une évidente nécessité aux yeux des Français. M. Bertrand l’a bien compris et tente de faire oublier ses complaisances coupables en prenant cette mesure contre le lycée.

M. Bertrand, simplement naïf ou complétement complice ?

Autre exemple : sa demande de bénéficier de la protection fonctionnelle du Conseil régional à la suite des poursuites engagées par l’Union Démocrate des Musulmans de France. Il est incompréhensible d’avoir refusé notre proposition demandant la protection de tout élu menacé par les tenants de l’islam politique.

Les élus Rassemblement National et apparentés sont, pour leur part, constants dans leur refus de toute compromission avec l’islam politique et les tenants du communautarisme.

Philippe Eymery
Président de groupe

Aciérie de Saint-Saulve, usine Aluminium Dunkerque : agir pour ne pas subir.

Communiqués
Longtemps ballottée entre candidats à la reprise et sauvetages avortés, l’acierie de Saint-Saulve est de nouveau au bord du gouffre.
Le dernier repreneur Sanjeev Gupta a adressé ce 29 mars un message à ses 2000 salariés français. Il se voulait confiant mais il est pratiquement au bord du dépôt de bilan. Ses dernières demandes d’argent public qui auraient permis un redressement, viennent d’être refusées par le gouvernement britannique.
Les élus Rassemblement national ont alerté, au fur et à mesure, sur la légèreté financière des repreneurs successifs d’Ascoval.
Monsieur Bertrand n’a jamais prêté attention à nos mises en garde.
Depuis un mois lui, le grand communicant, est dans un mutisme complet laissant la main à l’État.
Dans notre région, l’usine Aluminium Dunkerque est également dans l’incertitude sur son avenir. Lors du rachat de l’usine par le groupe Gupta, celui ci s’était engagé à des investissements jusqu’à 1 milliard d’euros. Nous les attendons encore.
Les salariés désemparés sont dans l’attente d’une solution, les salaires sont assurés, le ministre de l’Economie s’y est engage mais le Conseil régional est aux abonnés absents.
Le groupe Rassemblement national et apparentés
– demande qu’un tour de table soit effectué le plus rapidement possible pour trouver les solutions encore réalistes pour cette entreprise et surtout pour toutes les familles concernées.
– réitère sa proposition d’entrée au capital de Liberty Steel et Alvance de l’État avec l’appui de Finorpa, fonds financier du Conseil régional, pour assurer la présence d’un actionnaire le mieux à même d’inscrire son action dans le long terme.

Christine Engrand,
Chef de file commission
Économie
Philippe Eymery,
Président de groupe

Gupta, Liberty Steel, il est urgent de sortir de l’impasse

Communiqués

Lille, le 31 mars 2021

Début mars 2021, la chute du fonds financier Greensill fragilise le groupe Gupta qui se trouve ainsi privé de son financeur.
Dans la foulée, le 20 mars, l’Etat annonce l’obligation d’avancer 20 millions d’euros pour payer les salaires et la fourniture nécessaire à la continuité de l’activité.
Ce 29 mars, nous apprenons le refus de l’Etat britannique de se porter au secours financier du groupe Gupta, GFG Alliance en raison particulièrement de l’opacité qui entoure la myriade d’entreprises et d’entités juridiques en dépendant.
Les 3 entités qui structurent l’activité de GFG Alliance sont donc en danger de faillite.
Liberty steel pour l’acier, Alvance pour l’aluminium et SIMEC pour l’énergie et le transport.
Dans notre région les sites suivants sont impactés : Aluminium Dunkerque à Loon Plage et Ascoval à Saint-Saulve.

Il est urgent que l’Etat avec l’appui de Finorpa, fonds financier du Conseil régional, participe à l’achat des parts de Liberty Steel et Alvance pour assurer la présence d’un actionnaire le mieux à même d’inscrire son action dans le long terme.

Philippe Eymery
Président de groupe

Sortir les pêcheurs de l’impasse de l’Union européenne

Communiqués
Lille le 24 mars 2021
Cela fait maintenant presque 3 mois que le Royaume-Uni est sorti de l’Union européenne.
Pour le moment, seule une vingtaine de bateaux a obtenu l’autorisation pour pêcher dans les eaux anglaises.
La grande majorité des pêcheurs des Hauts-de-France ne peuvent travailler dans l’attente de ces fameux sésames promis dans l’accord conclu entre l’Union européenne et le Royaume-Uni de décembre 2020.
Le groupe Rassemblement National et apparentés renouvelle son plus vif soutien aux pêcheurs des Hauts-de-France lésés par l’Union européenne et abandonnés du fait de la faiblesse du gouvernement.
Il y a urgence à mettre en place un accord bilatéral entre la France et le Royaume-Uni !
Encore combien de temps attendront les pêcheurs pour que le gouvernement engage enfin une relation avec nos voisins britanniques sur les questions de pêche et de partage des eaux ?
Le groupe Rassemblement national et apparentés saisit le Ministre de la Mer.

Antoine Golliot
Conseiller régional
Conseiller municipal & communautaire de Boulogne-sur-Mer
Philippe Eymery
Président de groupe

Face aux promoteurs de l’éolien, des actes plus que des paroles

Communiqués

Lille le 22 mars 2021

Monsieur Bertrand, a récemment menacé de poursuites les projets éoliens en développement sur le territoire des Hauts-de-France. Une position hypocrite puisqu’il a participé et soutenu les gouvernements responsables de ces installations. Comment faire confiance à l’exécutif régional qui s’est déclaré par la voie de M. Nihous « ni favorable, ni opposé »  au parc éolien à Dunkerque.
Lors des séances du Conseil régional, nous avons interpellé la majorité à plusieurs reprises. Dès octobre 2019, par la voie de Sylvie Saillard, nous avons réclamé le lancement d’études d’impact et le financement d’études épidémiologiques pour faire reconnaître le préjudice subi par les habitants,
Dès 2016, dans le cadre du projet d’éolien en mer à Dunkerque, nous avons demandé que les élus locaux soient écoutés. Nous avons par la suite mis en avant la nécessité d’un référundum local pour le déploiement de ces éoliennes qui vont défigurer le paysage.

Le groupe Rassemblement National et apparentés demande :
 

  • Un référendum local pour que les riverains puissent s’opposer à chaque projet d’éoliennes sur leur territoire.
  • Un référendum pour imposer un moratoire sur toute la région.
  • Le soutien aux associations qui combattent les projets éoliens et accompagnent les riverains victimes.
  • L‘étude une procédure d’indemnisation des riverains dont la valeur des biens immobiliers a été diminuée.

Sylvie Saillard
Conseillère régionale
Chef de file de la commission affaires familiales et sociales
Philippe Eymery
Président de groupe

Fermeture prévue de l’usine CNH Industrial à Tracy le Mont (60)

Communiqués
Lille le 17 mars 2021
L’usine CNH Industrial située à Tracy-le-Mont, spécialisée dans la fabrication de vérins hydrauliques à haute pression, vient d’annoncer sa fermeture, entraînant avec elle la perte de 73 emplois et de 7 contrats d’intérim. Cette décision, lourde de conséquences pour le bassin d’emplois du Compiègnois, est également une terrible nouvelle pour l’outil industriel local.
Les élus régionaux du groupe Rassemblement National et Apparentés et les élus RN du Compiègnois apportent tout leur soutien aux salariés, intérimaires et sous-traitants de CNH à Tracy le Mont. Nous demandons au Conseil Régional la mobilisation de ses moyens pour assurer le suivi du reclassement et de la reconversion des salariés de l’entreprise.

Philippe Eymery
Président de groupe
Jean-Marc Branche
Conseiller Régional des Hauts de France
Conseiller municipal de Compiègne

Aéronautique, accélérer la mise en œuvre du plan de filière

Communiqués
Lille, le 11 mars 2021
La Simra d’Albert spécialisée dans la fabrique des planches d’avion et de pare brises de cockpit va définitivement fermer. 105 personnes vont être licenciées d’ici la fin du mois de mars.

Le secteur du transport aérien est durablement touché par le changement de paradigme induit par l’épidémie du coronavirus. L’activité ne va pas revenir à la normale avant plusieurs années et même de cela nous ne sommes pas certains.
L’idée d’une réorientation partielle de l’activité vers le ferroviaire est envisagée dans le cadre de la transition énergétique comme en témoigne la visite des responsables d’Alstom dans le bassin albertin.

Le groupe Rassemblement National et apparentés :

  • apporte son soutien aux salariés et aux sous-traitants de la Simra à Albert durement touchés par la suppression de leur emploi.
  • demande à l’État d’actionner tous les moyens pour accélérer le plan de filière de l’aéronautique : recours anticipé à la commande publique, soutien des entreprises en fonds propres, investissements en Recherche et développement sur « l’avion vert ».
  • demande une baisse immédiate des charges pour éviter les délocalisations.

Philippe Eymery, président de groupe

PSA : assurer l’avenir du site de Douvrin

Communiqués

Lille, le 2 mars 2021

Le 25 février, la direction de Peugeot indiquait que le futur moteur EP ne sera pas fabriqué dans l’usine de Douvrin mais en Hongrie. Cette annonce, couplée à la fin de la production du moteur diesel DV-R en juin 2022, inquiète légitimement les salariés. Le risque d’une fermeture programmée est désormais envisageable.

La décision de Peugeot relève d’un choix uniquement financier : rendre le site de Douvrin non rentable pour justifier sa fermeture et en même temps exploiter une main d’œuvre bon marché en Hongrie. Rappelons que PSA a connu de bons résultats au cours du second semestre 2020.

Cette décision constitue une rupture du contrat moral passé en décembre 2019 avec la puissance publique.

C’est dans ce cadre qu’a été envisagée la compensation des emplois supprimés sur le moteur thermique par la création d’emplois sur le site voisin de la « Gigafactory » usine de batteries électriques dont l’ouverture opérationnelle est prévue en 2023.

Les élus Rassemblement National et apparentés ont, dès décembre 2019, alerté sur les inconvénients de la stratégie du tout électrique. En octobre 2020, nous avions en outre demandé de privilégier l’avance remboursable à la subvention et de conditionner l’apport d’argent public à une garantie sur les emplois.

Le groupe Rassemblement National et apparentés reste vigilant sur ce dossier qui suscite notre inquiétude comme celle des salariés et des acteurs économiques et politiques du territoire.

Une étude clinique du CHU Amiens Picardie reconnue «Priorité nationale de recherche»

Communiqués
Lille, le 26 février 2021
L’essai thérapeutique (COV-NI) promu par le CHU Amiens-Picardie, visant à évaluer l’efficacité et la sécurité de l’interféron bêta inhalé, a été retenu parmi les études cliniques labellisées « priorité nationale de recherche » sur la Covid-19. C’est une grande fierté pour notre région de voir reconnue au niveau national l’excellence des chercheurs et universitaires amiénois.

Par la voix de Sylvie Saillard, le groupe Rassemblement national et apparentés avait, dès le mois d’avril 2020, reconnu ce travail de recherche et demandé en conséquence le soutien financier du Conseil régional. En commission permanente du 28 mai 2020, le vice-président Lebas avait l’inélégance d’affirmer que la demande des élus Rassemblement national était une instrumentalisation des travaux de recherche du CHU d’Amiens-Picardie ! Il a fallu toute nôtre opiniâtreté pour qu’après plusieurs relances, le Conseil régional apporte enfin en octobre son soutien financier à cet essai.

Et encore quatre mois pour qu’en février 2021, soit presque un an après le déclenchement du processus lié à cet essai, l’Etat labellise cette étude comme « priorité nationale de recherche ». Quand on voit l’urgence de la situation, nous ne pouvons que regretter la lenteur des décisions, que cette lenteur soit motivée par le sectarisme ou par la lourdeur de la bureaucratie.

Entre fierté de la reconnaissance de l’excellence de nos chercheurs et universitaires régionaux et regrets de tant de temps perdu, les élus Rassemblement national, se félicitent de cette labellisation.

Sylvie Saillard,
Chef de file commission
Affaires familiales et sociales
Philippe Eymery,
Président de groupe