Posts published on octobre 2020

Aide aux entreprises : le Conseil régional doit privilégier les TPE-PME

Argumentaires

Ynsect est une société qui s’est spécialisée dans l’élevage d’insectes et leur transformation en ingrédients de haute qualité à destination de l’alimentation des animaux domestiques et d’élevage.

nous soutenons.

Mais ce n’est pas tout : en 2018, la société annonce avoir bouclé un tour de table de 40 millions de dollars dont la majorité sous

Et lors de la dernière commission permanente, on nous demande de voter pour une subvention de 770 000 euros !

770 000 euros de subvention, cela correspond

Cette entreprise a développé un concept de ferme verticale lui permettant d’élever en grande quantité le Tenebrio Molitor une espèce de scarabée riche en protéines.

Cette société tout d’abord implantée dans l’Est, a fait le choix en 2018 de s’installer en Picardie, près d’Amiens, pour y créer sa première unité de production industrielle. A terme, près de 100 000 tonnes de ces précieux insectes devraient être produits chaque année.

Innovation, emploi, développement potentiel en particulier dans la chimie verte : rien à dire,

forme de capital. L’opération est menée par un groupe d’investisseurs conduit principalement par Creadev le fond de la famille Mulliez et par Temasek, le géant singapourien qui a rejoint les historiques de la start-up.

En 2019, l’entreprise annonce une nouvelle levée de fond de 125 millions de dollars, cet investissement à l’époque représente le plus grand tour de table hors États Unis, relate Antoine Hubert le PDG sur France info. Mais ce n’est pas fini, le 6 octobre de cette année, en plein Covid, la société fait une levée historique de 372 millions de dollars…

à 77 TPE, PME, bars, restaurants, salles de spectacle de Lille qui vont être aidées par un prêt de 10 000 euros remboursable pour faire face à cette crise sanitaire et économique qui va les détruire. Cherchez l’erreur.

En cette période de crise, il y aura de grands gagnants, les 100 plus grandes fortunes de France et des entrepreneurs, TPE, PME, qui se retrouveront au tapis sans en être responsables.

L’intervention de Christine Engrand a d’ailleurs fait mouche et a été reprise dans un article du Courrier Picard.

Islamisme : M. Bertrand et M. Darmanin au bal des hypocrites

Argumentaires

Au lendemain des attentats de Charlie Hebdo, au nom du Padamalgam Messieurs Bertrand, Darmanin, Lecerf et Lebas se rendaient en délégation au lycée Averroès à Lille.

Avant les élections municipales de 2014, ce même Darmanin, validait le discours du CCIF sur l’islamophobie, terme inventé par les islamistes pour assimiler toute critique de l’Islam à un discours de haine, à du racisme.

Monsieur Bertrand a perdu quatre ans avant d’accéder à la demande du groupe Rassemblement National de cesser de verser la subvention au lycée Averroès sous influence des Frères musulmans.

Aujourd’hui, monsieur Bertrand dénonce la faillite de l’Etat contre l’islamisme et monsieur Darmanin cible l’islamisme radical comme la principale menace pour notre pays. Quelle hypocrisie de condamner les islamistes, après leur avoir fait soumission pour de petits calculs politiciens.

Combattre l’islamisme est indispensable pour la sauvegarde de notre culture et notre identité. Les actes valent mieux que les mots !

Le Groupe Rassemblement National et apparentés demande que le Conseil régional :

  • intervienne auprès du gouvernement pour faire cesser le contrat d’association avec le lycée Averroès financé par le Qatar.
  • se fasse rembourser les subventions accordées indûment à ce lycée financé par le Qatar.

Bertrand et Darmanin, au bal des hypocrites

Communiqués

Au lendemain des attentats de Charlie Hebdo, au nom du « Padamalgam » messieurs Bertrand, Darmanin, Lecerf et Lebas se rendaient en délégation au lycée Averroès à Lille.

Avant les élections municipales de 2014, ce même Darmanin, validait le discours du CCIF sur l’islamophobie, terme inventé par les islamistes pour assimiler toute critique de l’Islam à un discours de haine, à du racisme.

Monsieur Bertrand a perdu quatre ans avant d’accéder à la demande du groupe Rassemblement National de cesser de verser la subvention au lycée Averroès sous influence des Frères musulmans.
Aujourd’hui, monsieur Bertrand dénonce la faillite de l’Etat contre l’islamisme et monsieur Darmanin cible l’islamisme radical comme la principale menace pour notre pays. Quelle hypocrisie de condamner les islamistes, après leur avoir fait soumission pour de petits calculs politiciens.

Combattre l’islamisme est indispensable pour la sauvegarde de notre culture et notre identité. Les actes valent mieux que les mots !
Le Groupe Rassemblement national et apparentés demande que le Conseil régional :

  • intervienne auprès du gouvernement pour faire cesser le contrat d’association avec le lycée Averroès, financé par le Qatar,
  • se fasse rembourser les subventions accordées indûment à ce lycée financé par le Qatar.

Philippe Eymery, président de groupe

Notre groupe à l’écoute des chercheurs et des avancées médicales

Argumentaires

Lors de la dernière Commission permanente, M. Bertrand et sa majorité se sont enfin décidé à soutenir deux projets dont un nous qui nous tient particulièrement à cœur depuis de

M. Lebas nous nous expliquait alors que le projet du Dr Mary n’était pas soutenu médicalement et administrativement. M. Lebas allait plus loin : « C’est de l’instrumentalisation politique, c’est un

médecine du CHU et des pharmaciens.

M. Lebas a démissionné, le projet est financé, nous nous félicitons pour la région que ces essais soient soutenus. Mieux vaut

nombreux mois, puisqu’il s’agit de l’étude d’efficacité et de sécurité de l’ajout de nébulisation d’interféron beta 1b aux antirétroviraux Liponavir/ritonavir.

Nous avions proposé il y a 6 mois un amendement pour soutenir cet essai porté par un chercheur picard le Dr Mary au sein du CHU d’Amiens en pleine crise du coronavirus.

Cet amendement par idéologie politique a été refusé par la majorité !

chercheur qui a du mal à faire reconnaitre la qualité de ses travaux par son institution et tente une instrumentalisation avec les politiques et la presse. ».

C’était tout à fait diffamatoire et mal connaître l’éthique des chercheurs.

Le Dr Mary publie dans beaucoup de revues, et n’a pas besoin de la presse et des politiques pour se faire valoir. Il a même récolté 200 000 euros venant essentiellement des professeurs en

tard que jamais. Nous regrettons les 6 mois perdus !

On regrette ce manque de confiance en nos chercheurs parce qu’ils ne correspondent pas au cadre.

Ces essais vont pouvoir améliorer la prise en charge des patients, diminuer le temps d’hospitalisation et surtout diminuer les cas de réanimations.

La presse ne s’y est d’ailleurs pas trompée.

La piqûre de rappel des promesse non tenues de M. Bertrand

Argumentaires

Lors de la séance plénière de ce 13 octobre, Adrien Nave a mis en évidence la promesse non tenue de Bertrand sur la vidéoprotection des gares « Pourquoi, Monsieur le Président, pourquoi, alors que vous en aviez fait une promesse de campagne, après 5 ans de gouvernance régionale, l’ensemble des gares et des haltes de notre région ne sont pas équipées en vidéoprotection ? ».

Car le constat est simple et factuel : sur les 364 gares et haltes que compte notre région, en comptant le programme national et le protocole de sûreté voté en 2016, seules 29 sont équipées d’un système de vidéoprotection.

Alors que la promesse de M. Bertrand était simple : « Il s’agira de couvrir l’intégralité des gares, en partenariat avec la SNCF, avec un dispositif relié à un même centre de vidéosurveillance. L’ensemble de ces mesures représente un investissement de 40 millions d’euros par an sur le mandat, une dépense à laquelle l’État devra participer… ».

Depuis 2016, le Conseil régional a investi près de 4 M€ pour équiper les gares en vidéoprotection (dont 1M€ en étude), bien loin des 40M€ annuel promis 

La presse ne s’y est d’ailleurs pas trompée en reprenant le constat.

Vous pouvez retrouver l’intervention d’Adrien Nave ici.
Laurent avait fait le même constat concernant la promesse d’une Arena

par arrondissement.

Décidément, M. Bertrand c’est beaucoup de coups de com’ et d’effets d’annonce et très peu d’actes concrets….

Chasse au Zemmour : M. Bertrand le grand taiseux

Argumentaires

Une fois de plus, Éric Zemmour est la cible de l’inquisition de gauche qui règne dans le pays. La vigueur et le nombre des commissaires politiques qui réclament sa condamnation nous rappellent que la liberté de pensée ne cesse de reculer dans notre pays depuis des lustres. Doublement plus grave : le ministre de la Justice, M. Dupond-Moretti le traite de « multirécidiviste de la haine », et il le fait sur une chaîne du service public (France 5). Il est clair que, pour l’avocat, la délinquance verbale est au moins aussi grave, sinon plus, que la violence physique. Or, c’est cette dernière qui révoltait le journaliste après l’attentat commis près des anciens locaux de Charlie Hebdo par un faux mineur pakistanais.

Sur une autre chaîne du service public (France Inter) intervenait un « sociologue » d’extrême gauche, Geoffroy de Lagasnerie, venu promouvoir son bouquin en même temps que son refus du débat, la censure de la droite et, bien sûr, la légitimité de l’aide à l’immigration illégale. M. Macron peut parler du séparatisme sans l’attaquer à la source, c’est-à-dire dans notre folle politique migratoire. Il peut aussi interdire que l’on accuse cette source grâce à la complicité des médias et de la Justice. En cela, il conduit le vaisseau France à une catastrophe – une vraie, cette fois.

La vérité c’est que de nombreux actes de violence sont commis par des étrangers ou des personnes issues de l’immigration contre les Français ordinaires. La vérité c’est que la profanation de lieux de culte touche infiniment plus les églises que les mosquées. Il y a bien un racisme qui s’affiche ouvertement, c’est le racisme anti-blanc.

La vérité, c’est qu’en France, chrétiens et juifs sont régulièrement victimes d’actes criminels, il suffit de consulter les statistiques compilant les actes antireligieux du ministère de l’Intérieur.

Mais alors, pourquoi entretenir le sentiment que la France est raciste et que les Français sont islamophobes ?

Pourquoi accuser les uns pour ce que sont les autres ?

Ces vérités qu’ose dire Éric Zemmour ne sont pas faciles à entendre mais elles ont le mérite de provoquer le débat sur des sujets que, depuis quarante ans, il est de bon aloi de ne point évoquer.

Si les cabinets d’opinions avaient le courage de consulter les Français sur tous les sujets mis sur la table par Zemmour, ils verraient que, dans le fond, beaucoup pensent comme lui, mais ça, il ne faut pas le dire, au nom du vivre ensemble… 

Sur tous ces sujets : grand silence de M. Bertrand et de sa majorité. Lorsque les sujets de fond sont abordés, ce n’est qu’un grand silence gêné de la majorité régionale.

Seul Gérald Darmanin y est allé de sa condamnation : encore un coin enfoncé dans leur belle unité.

Même certains conseils départementaux portent plainte contre Eric Zemmour, c’est une première !

Nous attendons toujours la position de
M. Bertrand.

Si un Conseil départemental des Hauts-de-France lui emboîte le pas, restera-t-il silencieux ?

Opération un masque pour chacun

Argumentaires

« Il nous faut produire davantage en France » déclarait le Président de la République, lors d’une allocution télévisée le 31 mars dernier. Dans notre région, de nombreuses entreprises textiles ont pris cet appel au pied de la lettre et ont orienté leur production textile vers la fabrication de masques. Des mois après, elles sont nombreuses à se retrouver avec des milliers d’invendus sur les bras.

Alors que de nombreuses industries textiles peinent à trouver des débouchés, des millions de masques chirurgicaux et FFP2 sont effectivement livrés de Chine et arrivent par cargos nos ports.

Jetables, ils représentent un concurrent redoutable pour les masques en tissus. “Quand on est dans ce consommer-jeter, on n’est pas dans une démarche pertinente”, estime Bertrand Avio qui produit des masques garantis 50 lavages. 

Les masques viennent de partout : Chine, Vietnam, Kenya, Maroc….

M. Bertrand a préféré s’adresser principalement au groupement Résilience. Ce projet a été initié par l’Étaplois Thibaut Guilluy, entretemps devenu haut-commissaire à l’inclusion dans l’emploi. Thibaut Guilluy s’est présenté aux dernières législatives à Montreuil-sur-mer avec comme suppléante Tiphaine Auzière qui n’est autre que la belle-fille de M. Macron….

Au cours de l’été, après moult demandes de notre part aux services du Conseil régional, nous recevions certaines commandes et factures.

Le constat fut terrible : les entreprises régionales de textiles ont été laissées de côté par la commande publique régionale. Elles n’ont recueilli que quelques miettes.

Et pourtant en plein confinement, l’esprit de résilience, l’esprit de résistance des industriels du textile s’est manifesté.

Un certain nombre d’entreprises décident alors d’apporter leur pierre à la solidarité nationale de participer à l’effort national pour produire les masques tant attendus. Investissements à la clef, reconversion du personnel : elles se lançaient dans la production de masques tissu.

Courant août, ces mêmes entreprises alertaient sur un stock de masques invendus. Elles n’arrivaient pas à commercialiser leur production.

La commande publique régionale n’avait pas suivi le rythme annoncé à grand renfort de communication.

Chevaux et poneys mutilés : rassurer les propriétaires

Argumentaires

Qui l’eut cru ? Notre première motion votée par la majorité !
Comme quoi il ne faut jamais désespérer !

En effet, depuis le printemps, près de 200 mutilations d’équidés ont été recensées : oreilles coupées, yeux arrachés, organes génitaux déchirés, entailles profondes à l’arme blanche. L’horreur absolue ! Au 10 septembre, dans les Hauts de France, 19 enquêtes de gendarmerie sont ouvertes et une véritable psychose s’installe chez les propriétaires de chevaux. 

Le ministre de l’Agriculture a annoncé la mobilisation d’une équipe joignable par téléphone par les détenteurs de chevaux et de poneys.

Face à l’accélération de ce phénomène, les propriétaires dépourvus de moyens s’organisent en effectuant notamment des rondes.

Le groupe Rassemblement National & apparentés a apporté tout son soutien aux propriétaires, éleveurs, directeurs de centres équestres des Hauts de France et plus généralement à tous les amoureux des équidés. Mais pas seulement ! Nous avons demandé au Préfet de région que tous les moyens soient mis en œuvre pour arrêter les auteurs de ces actes, sollicité le Conseil régional afin d’aider les centres équestres et propriétaires à protéger leurs chevaux et poneys en apportant une aide à l’équipement d’une vidéo surveillance, barrière infrarouge qui deviendra indispensable pour la protection et la sécurité de nos amis les chevaux.

Une vraie victoire pour notre groupe.

Redonner confiance aux entreprises et aux salariés

Argumentaires

Depuis des lustres, en droit français, une entreprise qui ne pouvait faire face à ses dettes était placée par ses dirigeants, en procédure collective. Si le redressement de l’entreprise s’avérait impossible, la liquidation judiciaire était alors prononcée. Les conséquences de cette liquidation étaient entre autres : cession par l’administrateur judiciaire des actifs, interdiction faite au dirigeant de gérer pendant une période de 5 ans voire de 15 ans en cas de malhonnêteté avérée.

Par l’ordonnance portant adaptation des règles relatives aux difficultés des entreprises et des exploitations agricoles aux conséquences de l’épidémie de covid-19 promulguée le 20 mai 2020, le gouvernement ouvre la possibilité au dirigeant failli d’acquérir en nom propre sa propre entreprise placée en liquidation judiciaire. Ce changement de paradigme majeur par rapport à l’esprit d’entreprise a été mis en œuvre sans que puisse s’exercer le contrepouvoir parlementaire.

L’esprit de la libre entreprise, ce sont les droits et les devoirs de l’entrepreneur. Les droits nés de l’exercice du risque inhérent à toute entreprise sont une rémunération libre et non encadrée et la valorisation du capital investi. Les devoirs sont ceux de la responsabilité sociale à l’égard des collaborateurs de l’entreprise, de la responsabilité financière à l’égard des créanciers de l’entreprise et cas de faillite, l’interdiction pour une période limitée de gérer.

Certains ont vu un effet d’aubaine dans cette possibilité offerte au dirigeant failli de reprendre l’entreprise qu’il dirigeait après avoir fait supporter la prise en charge du passif à la collectivité et à ses créanciers. A tel point que la presse a fait écho aux liquidations récentes de quelques entreprises emblématiques de notre région (ici et là)

La conséquence politique en est une perte de confiance des salariés, de la population envers le monde de l’entreprise.

A l’heure du plan de relance et de la reconquête de notre souveraineté économique, nous ne pouvons rester silencieux devant cette défiance envers les entrepreneurs qui s’installe et trouve sa source dans des pratiques moralement inacceptables.

C’est pourquoi nous demandons au législateur l’abrogation voire la réécriture de cette ordonnance du 20 mai.

C’est une condition pour que de nouveau la confiance dans l’entreprise soit au rendez-vous de la relance économique et que les salariés puissent garder espoir dans les dirigeants de leur entreprise.

La commande publique au service de l’économie régionale et de la relance

Communiqués

Fin décembre 2019, l’union des syndicats d’eau potable du Sud de l’Aisne, l’Usesa, lançait un appel d’offres relatif à la mise en place de canalisations sur le territoire allant de Monnes à Villiers- Cotterêts en passant par la Ferté Milon.

Le marché a été attribué à la société indienne Eurosteel, elle-même sous-traitante de TPA, société appartenant au major Eiffage.

Il apparaît que l’attribution s’est décidée principalement sur le critère prix, c’est à dire le moins disant, ayant pour conséquence l’élimination d’un concurrent tricolore : la société St Gobain Pam fabricant depuis 160 ans ce type de canalisation.

Cette décision lourde de conséquences économiques et sociales intervient dans un contexte de pleine affirmation du made in France de la part de toutes les instances publiques.

De plus, une canalisation de ce type doit avoir une durée de vie permettant d’assurer sa fonction pendant un siècle.

Dans ce cadre précis, à dire d’expert, les canalisations indiennes auraient une durée de vie de 50 ans ce qui explique pour partie la différence de prix.

Il se trouve que depuis le 1er avril 2019, le code de la commande publique a été aménagé pour y intégrer la faculté de clauses de restriction d’origine.

Notre Groupe demande que les décideurs publics soient incités à utiliser les instruments réglementaires régissant le code de la commande publique applicable depuis le 1er avril 2019.

Il est urgent que la commande publique soit au service de l’économie régionale et de la relance !