Posts published on juin 2020

Masques du Conseil régional : un fiasco qui pose la question de la compétence

Communiqués
Le groupe Rassemblement National et apparentés a choisi de taire ses critiques le temps de la distribution des masques tant attendus par la population.
Alors que l’opération touche à sa fin, nous retrouvons notre liberté de parole.
Force est de constater le triple échec de l’opération « Un masque pour chacun » : délai, provenance des masques et qualité.
Le délai annoncé par M. Bertrand lors de son entretien à La Voix du Nord du 16 avril (il faut que « chaque habitant soit sûr d’avoir au moins un masque réutilisable le 11 mai ») n’est toujours pas tenu à ce jour. Certaines communes annoncent une mise à disposition fin juin, les habitants de territoires comme la métropole lilloise ou le Dunkerquois ne sont pas tous pourvus.
La provenance des masques est opaque, M. Bertrand ayant pourtant pris l’engagement de recourir exclusivement à la production locale, expliquant même les retards constatés à sa volonté d’une production locale.
La qualité des messages est discutable : nombre d’habitants constatent une mauvaise qualité des masques. Les conditions de travail constatées dans un atelier du groupement Résilience à Roubaix interrogent sur le professionnalisme.
Le groupe Rassemblement National et apparentés a souhaité dès le début connaître les conditions d’acquisition des masques par le Conseil régional. Malgré différentes demandes faites à M. Bertrand depuis le 4 mai, aucune facture, aucun contrat de commandes, … ne nous a été fourni. Et nous apprenons en recevant le dossier de la séance plénière de ce jour que l’Exécutif a dépensé 41 millions d’euros pour les masques !
Sur ce dossier, nous regrettons de constater que le Conseil Régional ne fasse pas mieux que l’Etat.
Le groupe Rassemblement National et apparentés demande la mise en place au Conseil régional d’une mission d’information et d’évaluation pour connaître les raisons de cet échec.
 Philippe Eymery, Président du groupe

Soutien à la filière automobile dans les Hauts de France

Communiqués

La crise du coronavirus a renforcé l’inquiétude qui pèse sur la situation de la filière automobile dans notre région.
C’est d’ailleurs à l’usine Valéo d’Étaples que le Président de la République a annoncé le soutien de l’État à la filière automobile, soulignant ainsi l’importance reconnue de cette filière dans notre région.

Plusieurs annonces ont prouvé que cette inquiétude était justifiée. Le 26 mai Renault annonçait sa volonté de réduire l’importance du site MCA de Maubeuge alors même que c’est sur ce site que sont produits des véhicules électriques, contrevenant ainsi à la stratégie de l’État. De même, le 10 juin, la direction de PSA annonçait la venue sur le site d’Hordain de 500 ouvriers polonais de son usine de Gliwice alors même que des salariés en contrat d’intérim sont forcés de rester chez eux et se sentent dépossédés de leur travail.

Si dans les deux cas, la mobilisation sociale et politique a contraint les directions de Renault et PSA à renoncer à leur décision, l’inquiétude reste vive et de nombreuses questions se posent encore quant à l’abandon réel ou temporaire de ces décisions.

Le groupe Rassemblement national et apparentés demande au ministre de l’Économie et des Finances de veiller à ce que le recours aux salariés polonais soit complètement abandonné par la direction de PSA.
Le patriotisme économique et social doit guider l’action publique.
Lorsque nous disposons sur le territoire national des compétences et de l’outil de production, la priorité nationale a vocation à s’appliquer « une et indivisible ».

Philippe Eymery, Président du groupe

Soutien aux forces de l’ordre

Communiqués

Depuis l’élection de monsieur Macron, un climat de violence s’est instauré en France.

Hier nos forces de l’ordre étaient sommées par l’Etat, et de par leur fonction, de réprimer sévèrement les gilets jaunes.

Le 8 juin, Monsieur Castaner, le « 1er flic de France », a désavoué publiquement les forces de l’ordre. Il a déclaré que le simple fait d’être soupçonné de racisme suffirait pour qu’un policier soit suspendu. Il a choisi de se mettre du côté des délinquants et des indigénistes. En instaurant la présomption de culpabilité pour les policiers et les gendarmes, il a fait le choix de paralyser leur action.
A Lille, le jeudi 11 juin, des policiers ont manifesté contre cette chasse aux sorcières, jeté symboliquement leurs menottes à terre, en chantant la Marseillaise et scandant « Castaner démission ! ».
Les policiers et gendarmes risquent leur vie chaque jour pour notre sécurité, malgré des conditions de travail qui se dégradent depuis de trop nombreuses années.

Le groupe Rassemblement national Hauts-de-France apporte son soutien aux forces de l’ordre, dont l’immense majorité remplit son devoir avec conscience et mesure.

Philippe Eymery, Président du groupe