UMPS

Corruption, ce mal qui appauvrit le Pays

Communiqués

Communiqué de presse de Philippe Eymery, Président du groupe Front National Rassemblement Bleu Marine

Le 18 mai 2016

Passe droits, pots de vin, entente : de temps en temps un scandale éclate. Soit que les victimes parlent, soit qu’un complice mal servi décide de raconter. Cependant, c’est la loi du silence qui prévaut dans la très grande majorité.

On estime le surcoût de cette corruption à près de 30 % de l’économie réelle. C’est dire son importance.

La presse parle  » des élus du Dunkerquois, tous bords confondus « . Précisons à l’exception des élus Front national.

Ce nouveau scandale risque d’éclabousser l’UMPS régional. En effet, une vingtaine d’entrepreneurs du bâtiment dunkerquois qui en avaient assez d’être tondus, ont choisi de dénoncer le racket qu’ils subissaient.

Le montant de ce « pizzo » atteindrait plusieurs centaines de milliers d’euros. Les enquêteurs entrevoient un système de financement politique illégal au bénéfice de la droite comme de  la gauche. Cette triste affaire voit se mêler le MEDEF, un office HLM, la franc-maçonnerie locale, la gauche et la droite.

Bafouant la présomption d’innocence, le MEDEF débarque en vitesse son représentant local jusqu’alors bien en cour. Ils nous diront qu’ils ne savaient pas !

Hier la mafia rose du Pas de Calais, aujourd’hui les liaisons dangereuses de l’UMPS dans le Nord.

Au printemps 2014, lors de la chute de la maison Delebarre, certains naïfs ont cru que la nouvelle équipe ouvrirait les placards. Peine perdue. Le nouveau maire n’a même pas voulu que la Ville porte plainte ou se constitue partie civile pour les 18 collaborateurs de cabinet illégaux de l’ancien maire. Un préjudice pourtant estimé à près de 6 millions d’euros sur le mandat 2008-2014.

Au-delà du cas aujourd’hui monté en épingle de ces 2 hommes, c’est tout le système qui doit être réformé.

Après Calais, Grande-Synthe… Il faut que cela cesse !

Communiqués

Communiqué de presse de Philippe Eymery, Président du groupe Front National Rassemblement Bleu Marine

Le 17 mai 2016

Le Dunkerquois n’était pas suffisamment victime de la crise économique et sociale enfantée par les gouvernements UMPS : Il faut désormais ajouter à cela l’insécurité et la violence résultant de la submersion migratoire.

En créant un camp de migrants sur le site de la Linière, à Grande-Synthe, le maire pseudo écologiste de Grande-Synthe a ajouté un deuxième problème à celui de Calais. Le laxisme du gouvernement qui au départ ne voulait pas de ce camp est incompréhensible et coupable.
Les migrants installés dans ce camp s’en prennent désormais, par groupes de dix, aux automobilistes qui refusent de s’arrêter et de se conformer à leurs injonctions. Ils déposent des rondins, des branchages, des cônes de signalisation, etc. sur la chaussée afin d’immobiliser le trafic, faisant courir un grand danger aux usagers, selon les propos mêmes des policiers.

La mise en danger de la vie d’autrui est avérée. Le gouvernement socialiste et le maire de Grande- Synthe doivent prendre la seule décision qui vaille : démanteler ce camp. S’ils ne le font nous les tiendrons pour responsables de tout accident.

Philippe Eymery et Adrien Nave, élus Front National – Rassemblement Bleu Marine, avaient dénoncé il y a peu les conséquences de cette politique irresponsable pour les habitants du Dunkerquois… Encore une fois, ils ont eu raison, seuls face à l’aveuglement général des politiciens du système.
Il est temps que le calme et la tranquillité auxquels ont droit nos compatriotes reviennent dans le Dunkerquois comme dans le Calaisis. Il suffit pour cela de faire preuve de détermination et de fermeté.

Ainsi, le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine appelle les pouvoirs publics, l’Etat et la Région, à prendre leurs responsabilités. Nous demandons :
– le démantèlement immédiat de tous les camps illégaux
– une inversion de la politique migratoire et l’expulsion des clandestins
– la mise en place de zones humanitaires sécurisées dans les pays ou à la frontière des pays en guerre.

Crise migratoire : le port de Calais en grand danger

Communiqués

Communiqué de presse de Philippe Eymery, Adrien Nave et Rudy Vercucque, conseillers régionaux du groupe Front national Rassemblement Bleu Marine

Le 27 avril 2016

Pour Philippe Eymery, Adrien Nave et Rudy Vercucque, conseillers régionaux, la situation est devenue intenable au port de Calais. Alors que le conseil régional s’est engagé en faveur de calais port 2015 pour donner un nouveau souffle au calaisis et développer la Côte d’Opale, les efforts des habitants de la région sont réduits à néant par la folle politique UMPS d’accueil des clandestins.

Jour après jour, nuit après nuit, la situation se dégrade. Les trois premiers mois de 2016 sont catastrophiques : le port de Calais a perdu 100.000 passagers et 30.000 camions en raison des migrants. Chaque mois, ce sont près de 80.000 euros qui sont dépensés par le port pour refaire les grillages détruits par les migrants. Le 21 avril entre 00h00 et 12h00 le port a intercepté dans des poids lourds plus de 144 migrants.

Après les commerçants, c’est maintenant au port de Calais de subir le retour de bâton des choix irresponsables de Natacha Bouchart.et de l’UMPS. La maire qui parlait de richesse culturelle exceptionnelle concernant les migrants a perdu le contact de la réalité. Les autorités portuaires sont lassées d’une situation qui ne cesse de se dégrader, craignant pour leur activité professionnelle, leur emploi et leur ville.

Les mesures d’urgence prises par le conseil régional ne sont pas à la mesure du problème. C’est la politique migratoire qu’il faut revoir de fond en comble en inversant le flux migratoire et en organisant le retour des migrants.

Calais, ce n’est pas seulement un port qui souffre, mais bien toute une ville. Commerces fermés, habitants rencontrés à bout de nerf, migrants sur les routes, ambiance morose. Calais n’est plus ce qu’elle était.

Face à cette situation d’urgence, le groupe FN – RBM demande au gouvernement :

– le démantèlement des camps de de Calais et Grande-Synthe,

– l’expulsion des clandestins,

– la création en urgence de zones humanitaires sécurisées dans les pays concernés par un état de guerre, ou à leur frontière.