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Télémédecine dans les déserts médicaux : des garanties pour une expérimentation sécurisée

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Lille, le 22 mai 2019.

Les élus du Conseil régional Hauts-de-France, réunis en commission permanente ce mardi 21 mai 2019, ont délibéré sur un partenariat expérimental de téléconsultation de médecine générale avec Axa. L’objectif affiché serait de trouver une solution au problème de désert médical de la Communauté de communes des 7 vallées dans le Pas-de-Calais. Dans ce secteur, 24.2% de la population est sans médecin traitant déclaré soit 7260 personnes. L’Exécutif fait ici la promotion d’une offre de soin de « proximité », qui se fera derrière un écran : nous n’avons pas la même conception de la proximité.

Cette téléconsultation ne pourra vraisemblablement être assurée par des médecins libéraux déjà surchargés, ce sera donc aux médecins d’Axa partners de s’en charger.

La convention précise que :

  • Ces professionnels doivent être prévenus 12 heures en avance, ce dispositif manque donc de réactivité : on ne prévoit pas de tomber malade 12 heures en avance.
  • Ce dispositif sera testé sur 2 demi-journées, et pourra prendre en charge 16 patients par semaine, sur 7260 personnes sans médecin traitant : ce chiffre est trop faible.

En résumé, ce dispositif expérimental de télémédecine n’allègera pas la charge de travail des médecins libéraux et ne concernera que peu de patients. Ce type de dispositif prend le risque de confier progressivement notre système de santé à la charge d’Axa, donc à une médecine salariée par une assurance avec un risque de dérive de rentabilité impérative.

En commission permanente, le groupe Rassemblement National et apparentés, par la voix de Sylvie Saillard, a tenu à alerter les élus sur ces risques et les garanties à apporter. En conséquence le groupe n’a pas approuvé cette expérimentation en l’état.

Philippe Eymery, président de groupe.

Il faut mettre fin à l’impuissance des politiques face à Südzucker

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Lille, le 17 mai 2019.

Les actionnaires majoritaires de Südzucker, maison-mère de Saint Louis, se sont opposés mercredi à une cession de deux de ses quatre sucreries françaises à la Confédération générale des planteurs de betteraves (CGB). La CGB proposait de racheter les deux sites sous la forme d’une coopérative dont le capital devait être détenu par les planteurs et éventuellement d’autres investisseurs, avec un soutien financier des conseils régionaux des Hauts-de-France et de Normandie.

Le coût de la fermeture, le plan social et la dépollution des deux sites sucriers serait de 70 millions d’euros. La CGB proposait 30 millions d’euros à Südzucker, soit une économie potentielle pour le groupe allemand de 100 millions d’euros.

Südzucker a choisi de renforcer les deux usines restantes et d’empêcher la concurrence de deux sucreries reprises par les betteraviers. Les plus de 2000 planteurs directement impactés par les fermetures des deux sites devront écouler leur production à des sucreries plus éloignées ou bien se reconvertir.

En maintenant symboliquement une poignée d’employés sur ces sites, le groupe allemand contourne la «loi Florange», qui impose à tout employeur d’une entreprise ou d’un groupe d’au moins 1000 salariés, qui envisage de fermer un établissement et de procéder à des licenciements économiques, de rechercher un repreneur.

Les règles de l’Union Européenne sont une fois de plus du côté des grands groupes, ce qui démontre bien l’impuissance du président du Conseil régional Hauts de France. Ils bénéficient du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), engrangent des bénéfices, puis délocalisent ou ferment leurs usines sans considération pour les salariés et le tissu économique local.

Le groupe Rassemblement National et apparentés :

– demande à l’Etat de prendre ses responsabilités: Südzucker doit rendre les millions du CICE reçus

– sera en soutien de toutes les actions permettant de maintenir la filière betterave sucre.

Philippe Eymery, président de groupe.

Ascoval: la nécessité d’un État et d’un Conseil régional stratèges

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Lille, le 16 mai 2019.

Le dernier rebondissement de la reprise de l’usine de Saint-Saulve nous fait penser aux salariés, sous-traitants et à leurs familles soumis à une énième douche froide.

En effet ce mercredi 15 mai, la reprise de l’usine Ascoval de Saint-Saulve par le groupe britannique British Steel a été confirmée. L’État, par la voix du ministre de l’Économie, s’est engagé de son côté à débloquer immédiatement 15 millions d’euros sous la forme d’un prêt de soutien à la relance de l’aciérie. 

Mais depuis mardi, des informations inquiétantes, en provenance du Royaume-Uni, laissent à penser que British Steel serait bientôt en faillite. 

Le groupe industriel, détenu depuis 2016 par le fonds de retournement Greybull Capital, aurait sollicité l’aide du gouvernement britannique à hauteur de 86 millions d’euros pour faire face aux problématiques liées au Brexit. Outre-Manche, près de 5000 emplois du groupe seraient menacés. 

Pour le groupe Rassemblement National et apparentés au Conseil régional Hauts de France, ce dossier met en évidence le défaut d’ingénierie du ministère de l’Économie. Comment ce dernier a-t-il pu ignorer les difficultés de British Steel qui ne datent pas d’hier ?

Le groupe Rassemblement National et apparentés réaffirme son engagement sans réserves pour une solution industrielle pérenne. Celle-ci passe certainement par une entrée au capital de la société de la Banque Publique d’Investissement (BPI), bras financier de l’Etat en matière d’accompagnement et de développement des entreprises françaises, voire de Finorpa Financement, le fonds d’Investissement du Conseil régional qui doit être renforcé afin que celui-ci dispose d’outils d’ingénierie de financements à la hauteur des besoins des entreprises.

Que les pouvoirs publics reprennent la main temporairement sur ce site, le modernisent, et, une fois la pérennité de l’usine assurée, revendent leur participation à des industriels fiables avec si possible une plus-value à la clé. L’industrie a besoin d’investissement sur le temps long ; c’est aux pouvoirs publics d’assurer les conditions de ce temps long.

Philippe Eymery, président de groupe.

Lille 3000 Eldorado : l’art n’empêche pas le respect

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Lille, le 26 avril 2019.

Lille 3000, présenté comme le fer de lance de la politique événementielle de la ville de Lille, avait déjà été épinglé pour de forts soupçons de participation à la campagne de Martine Aubry.

Cette « vache sacrée » du paysage culturel nordiste est particulièrement liée, on peut même dire inféodée, au militantisme socialiste et cette implication directe des politiques à la tête d’une association culturelle pose question.

Le festival Eldorado organisé ces jours-ci a vu dévoiler au public une œuvre, selon son auteur  » symbole de la gauche et de la résistance « , qui véhicule un message clair de haine de la police et d’incitation à la violence.

La majorité du Conseil régional finance Lille 3000; notre groupe pour sa part s’étant toujours exprimé contre.

M. Bertrand  au sujet de Lille 3000 a déclaré en commission permanente en 2017 que « chacun prend ses responsabilités ».

Nous attendons de M. Bertrand qu’il prenne les siennes et agisse en conséquence.

Notre groupe Rassemblement National et apparentés exprime son indignation, sa solidarité avec les policiers insultés et demande le retrait de cette œuvre. 

Philippe Eymery, président de groupe.

Le Conseil régional prête à ARC 12 millions d’euros à 12.21% Manque de courage et occasions manquées

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Lille, le 26 avril 2019.

A l’occasion de sa séance plénière du 25 avril, le Conseil régional s’est engagé à prêter à Arc International à côté d’autres préteurs afin de refinancer cette entreprise à la fois en fond de roulement mais aussi pour un programme d’investissements. L’octroi de ces financements laisse entière la question de l’organisation de l’entreprise ; celle-ci doit évoluer sous peine de retrouver dans quelques années la même situation que fin 2018.

Mélanie Disdier, conseillère régionale Rassemblement National et apparentés, a fait remarquer combien l’Etat était pingre dans son intervention de 18 millions d’euros quand on sait combien l’entreprise contribue par ses paiements à l’économie locale et régionale.

Mélanie Disdier a aussi alerté qu’un prêt à un taux de 12.21% allait dramatiquement pénaliser l’entreprise.

Le groupe a demandé par amendement de passer ce taux presque usuraire de 12.21%  à 3%,  ce qui est encore élevé mais moins « nocif » pour ARC. L’exécutif du Conseil régional s’est dit impuissant. On a connu Xavier Bertrand plus offensif contre la « technostructure » de Bercy !

Par un deuxième amendement, la conseillère régionale a demandé que l’enveloppe de 12 millions soit maintenue mais scindée avec un prêt à 3% pour 9 millions pour financer son fonds de roulement et une subvention d’équipement de 3 millions pour financer ses investissements. Malgré l’intérêt d’un tel montage, l’exécutif ne s’est pas intéressé à cette option réaliste mais moins coûteuse en intérêts et en capital à rembourser.

Pour le Groupe Rassemblement National et apparentés, l’exécutif du Conseil régional a raté une occasion d’équilibrer autrement les avantages et les inconvénients d’un prêt nocif qui coutera à l’entreprise en frais financiers disproportionnés. C’est le retour à une situation saine avec des emplois pérennisés qu’il s’agissait d’accélérer pour l’entreprise ARC, pas de l’accabler.

Philippe Eymery, président de groupe.

Quand l’avis du CESER conforte les observations du Rassemblement National

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Lille, le 24 avril 2019.

Le 23 avril, lors de sa séance plénière, le CESER (Conseil économique, social et environnemental régional) a formulé un avis critique sur le SRADETT (Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires) adopté par les élus de la majorité LR/UDI/Centristes du Conseil régional Hauts de France. Des insuffisances dans la vision et l’ambition données à ce schéma ont été constatées par les conseillers du CESER. 

Le SRADETT est un outil de planification pour mettre en œuvre une politique commune pour notre région. Il doit présenter des objectifs chiffrés et des règles afin que les collectivités bénéficient d’orientations dans sa mise en œuvre permettant une cohérence dans les choix de politique d’aménagement du territoire. 

Lors de la séance plénière du 31 janvier 2019 du Conseil régional, le groupe Rassemblement National et apparentés s’était prononcé contre le SRADETT mettant en avant les mêmes défaillances. Par exemple, la consommation foncière est trop importante, mettant en danger les terres agricoles. Le SRADETT n’anticipe pas suffisamment les transitions de la société. 

Outre le fond, c’est aussi la méthode employée par l’Exécutif régional que le CESER remet en cause. Le temps accordé aux conseillers du CESER était insuffisant pour leur permettre une pleine appropriation du SRADETT. 

Ceci est l’illustration de la méthode de M. Bertrand. Avec le CESER comme avec les élus de l’opposition, il ne travaille pas en équipe et fait cavalier seul. 

L’Exécutif régional manifeste son mépris de l’opposition à travers des attaques et des déclarations qui n’ont pas leur place dans un hémicycle. Les séances plénières du CESER se déroulent quant à elles dans le respect des opinions contradictoires et des personnes.

Le groupe Rassemblement National et apparentés forme le vœu que M. Bertrand et sa majorité s’inspirent de cette gouvernance pour permettre à notre assemblée de mieux travailler au service de l’intérêt général.

Philippe Eymery, président de groupe.

Bertrand pris en flagrant délit de mensonge

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Lille, le 1er avril 2019.

Monsieur Bertrand, lors de la dernière séance plénière du Conseil régional Hauts de France, s’est lancé dans une grande tirade colérique accusant Marine le Pen d’avoir propagé une « fake news« .

Au cours de l’émission « la crise et après? », Marine Le Pen a déclaré :

« Il y a un grand projet, le canal Seine-Nord dans ma région. Qui va être embauché demain? Comme au terminal méthanier de Dunkerque, 60% de travailleurs détachés ?! »

Le chiffre, authentique et connu, de 60% de travailleurs détachés, se référait au chantier du terminal de Dunkerque, ce qui est une évidence pour qui visionne l’extrait concerné. Monsieur Bertrand a déformé le propos, avec une parfaite mauvaise foi.

Il a en outre pensé écarter d’un revers de main ce problème crucial du travail détaché en citant l’exemple de quelques Français travaillant actuellement sur le projet (ingénieur, assistant opérationnel etc…): Une dizaine, sur les 120 emplois actuels, qui pourront aller jusqu’à 6000 par an à compter de 2020.

Sur la forme, aucune « fake news » de la part de Marine le Pen donc, et sur le fond aucune assurance malheureusement que le travail détaché sera majoritairement absent de cet important chantier.

Que monsieur Bertrand fasse son show est une chose qui n’est pas nouvelle. On peut déplorer que les médias – paresse ou malveillance? – s’en soient fait les relais complaisants sans prendre la peine de la vérification.

Philippe Eymery, président de groupe.

ARC : agir pour une solution définitive

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Lille, le 29 mars 2019.

Le Conseil régional a délibéré pour apporter à l’entreprise ARC sa quote-part du financement à la résolution de ses difficultés, avec un prêt de 12 millions d’euros.

ARC doit recevoir l’appui total du Conseil régional. Il faut féliciter les salariés et la direction locale pour le sens de leur responsabilité sociale pendant cette passe délicate.

Le Groupe Rassemblement National et apparentés a cependant soulevé quelques remarques qui relèvent du « peut mieux faire ».

La forme du prêt consenti par l’Etat et le Conseil régional dans une formule in-fine a un coût faramineux : un taux de 12% sur 5 ans, cela fait, jusque décembre 2023, un total de 60% de l’emprunt, soit des intérêts de 18 millions d’euros pour un prêt de 30 millions.

Il faut aussi regretter que l’intervention de l’Etat, à hauteur de 16 millions d’euros, soit aussi « pingre».  C’est une intervention de seulement 33% supérieure à celle du Conseil régional. Cela n’a pas non plus donné le bon signal pour avoir le concours des grands noms bancaires (Crédit Agricole, BNP, Crédit Mutuel…)  qui brillent par leurs absences alors qu’elles bénéficient pourtant des retombées de l’activité audomaroise et régionale.

Cela démontre que l’État et le Conseil régional pêchent par absence de Fonds d’intervention puissant alors que, pour l’Etat, il est le premier bénéficiaire de l’activité d’ARC en terme de retour de T.V.A. ou de charges sociales et fiscales.

Pour le Rassemblement National, il eut fallu voir plus large pour le tour de table financier afin de résoudre plus rapidement et simultanément tous les problèmes. Pour Christine ENGRAND, chef de file de la commission économie et Philippe EYMERY, 160 millions d’euros eut été un niveau bien meilleur pour permettre de solder plus dynamiquement les besoins de l’entreprise, et donc sa pérennisation. Voir chichement une première fois, coûte souvent plus cher s’il y a une seconde fois.

Pour le Groupe Rassemblement National, il faut passer désormais aux choses sérieuses pour promouvoir une industrie nationale: cela passe obligatoirement par un Fonds puissant, capable de suppléer les banques qui désertent et qui permettra d’investir sur le moyen-long  terme dans des structures fortement capitalistiques. C’est une nécessité impérative pour l’emploi et le maintien de l’industrie en France.

Philippe Eymery, président de groupe.

Pour Bertrand, l’ordre public n’est pas une priorité

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Lille, le 29 mars 2019.

En séance plénière du 28 mars 2019, notre groupe, par la voix du conseiller régional calaisien Rudy Vercucque, a déposé un vœu d’urgence intitulé « Ferry attaqué, le Conseil régional dit stop à l’escalade de la violence ».

Ce vœu rappelle que le 2 mars 2019, plus de cent migrants clandestins se sont introduits dans le port de Calais et ont pris d’assaut un ferry en provenance d’Angleterre. Cette attaque, au cours de laquelle un membre d’équipage fut blessé, illustre l’escalade de la violence perpétrée par les migrants dans le Calaisis et sur le port de Calais. Pourtant, sur les 49 migrants interpellés par les forces de l’ordre, 48 seront relâchés et la Justice n’en jugera qu’un seul. Ce laxisme est absolument indigne !

A travers ce vœu, nous constatons l’incapacité de l’État à assurer sa mission régalienne de sécurité, et le coût insupportable pour le Calaisis, et en particulier le port de Calais, afin de se protéger de la pression migratoire.

Nous avons donc proposé que les élus régionaux, réunis en séance plénière, demandent au gouvernement de mettre en œuvre une réponse sécuritaire et judiciaire à la hauteur de la violence exercée par les migrants et qu’il indemnise le Conseil régional, propriétaire du port, pour le préjudice subi depuis des années par les migrants.

Le rejet de ce vœu par la majorité de monsieur Bertrand montre que la sécurité des personnes et des biens dans le Calaisis n’est pas la priorité de l’Exécutif régional.

Philippe Eymery, président de groupe.

Commémoration du 19 mars 1962 : un mensonge historique

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Lille, le 19 mars 2019.

A l’occasion des cérémonies qui auront lieu ce 19 mars, anniversaire des accords d’Evian, le groupe Rassemblement National et apparentés rappelle son opposition totale au choix de cette date pour rendre hommage à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie.

Le 19 mars 1962 est loin d’avoir été un cessez-le-feu, il fut une capitulation humaine et morale de la France, aux conséquences sanglantes. Après cette date, plusieurs centaines de soldats et plusieurs milliers de civils français et musulmans ont été enlevés et assassinés ou ont disparu, et 150.000 Harkis ont été sauvagement torturés ou mis à mort par le FLN socialiste et ses complices.

Commémorer le 19 mars 1962 constitue une insulte pour tous ceux, militaires, harkis, et civils de toutes origines et de toutes religions tombés pour la France avant et après cette date. Emmanuel Macron, dans la lignée de ses prédécesseurs, perpétue ce mensonge historique, l’aggravant encore par des décisions telles que la reconnaissance de la responsabilité du seul État français dans la mort du militant communiste Maurice Audin. Mais il  continue de passer sous silence la responsabilité du même État dans la mort de milliers d’innocents, comme le 26 mars 1962 rue d’Isly ou encore lors du massacre du 5 juillet 1962 à Oran où des centaines d’européens furent massacrés, l’armée française restant sur ordre l’arme au pied.

Le maintien des commémorations le 19 mars est une énième concession faite au pouvoir algérien, alors même que comme l’a reconnu l’ancien leader FLN Hocine Aït Ahmed «…Il y a eu envers les pieds-noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens ».

Mais pour Emmanuel Macron, comme il l’a déclaré, c’est la colonisation qui aurait été un crime contre l’humanité.

Notre mouvement garde la mémoire de cette tragédie et de ses causes, et pour cela considère que doit prévaloir la date du 5 décembre comme journée d’hommage aux victimes de la guerre d’Algérie, date qui reçoit l’assentiment de tous.

Philippe Eymery, président de groupe.