Communiqués

Transports publics interurbains : privilégier l’emploi local

Communiqués

Lille, le 16 février 2021

Le transport public interurbain connaît des difficultés de gestion dans la région depuis plusieurs années.
La politique de massification d’achats publics pratiquée par l’Exécutif du Conseil régional favorise la concentration des compagnies. Ou le rachat de PME par des groupes d’envergure nationale voire européenne. Cette politique montre ses effets pervers.

En mai 2019, le groupe Rassemblement National et apparentés avait alerté sur les conséquences de l’attribution du contrat de concession de service public des transports dans le Cambrésis et le Catésis vis à vis des salariés. Malgré une proposition de notre groupe d’assurer le maintien des conditions de travail des salariés, la majorité régionale votait à l’unanimité la signature de la convention avec la société Place, nouvel attributaire.
1 an plus tard, nos craintes étaient confirmées : malaise social pour les chauffeurs, qualité de service moindre pour les clients et les maires des communes rurales. Il est dommageable que l’exécutif régional n’ait pas écouté notre proposition d’intégrer des clauses permettant d’assurer la qualité du service public aussi bien que le bien être des salariés.

Le groupe Rassemblement National et apparentés :

  • reste vigilant sur les évolutions en cours dans cette période marquée par les restrictions d’exploitation pour motifs sanitaires.
  • rappelle son attachement à l’emploi local et à la sécurité du transport inter- urbain
  • redemande à l’exécutif une évaluation des délégations attribuées en mai 2019
Mélanie Disdier,
Conseillère régionale et conseillère municipale de Caudry
Philippe Eymery,
Président de groupe

À travail égal, salaire égal

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Lille, le 15 février 2021

Le groupe Rassemblement National et apparentés défend le principe simple du « travail égal, salaire égal » depuis le début du mandat par la voix de Claire Marais Beuil.
Comment imaginer que la rémunération puisse être différente selon que les agents exercent leur activité en Picardie ou en Nord-Pas-de-Calais ? Ou selon qu’ils soient agents des lycées ou non ? Comment imaginer une gestion saine des ressources humaines dans ces conditions ?
La grève est le constat d’un échec. L’Exécutif n’entend rien vis-à-vis de la demande répétée des agents d’une harmonisation indemnitaire entre tous les agents. Les élus RN comprennent l’exaspération du personnel.
Le mouvement social de ce 15 février marque l’incapacité de l’Exécutif à faire vivre le dialogue social alors même que personne ne conteste la légitimité de la demande d’harmonisation.
Claire Marais Beuil,
Chef de file de la commission administration générale
Philippe Eymery,
Président de groupe

Communautarisme, islamisme : le double langage permanent de M. Bertrand

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Lille, le 10 février 2021

Lors de la commission permanente du 9 février 2021, la majorité régionale a voté le financement d’un projet pour « l’authentification, la traçabilité et la certification des produits halal ». Est halal, tout ce qui est permis par l’Islam. C’est ainsi que la viande ne doit pas être mangée si elle provient d’une bête non préalablement saignée. L’abattage rituel permet au sacrificateur d’estampiller «halal». Cette pratique est une des manifestations de la charia.
Le financement public de ce projet constitue une rupture de la neutralité religieuse qui doit guider l’action publique.
Comment expliquer alors le refus de la majorité à 2 reprises de la proposition du Rassemblement National de consacrer une enveloppe budgétaire pour assurer la sécurité alimentaire par la traçabilité et de l’abattage conventionnel ?
Pas d’argent pour un label pour les boucheries françaises mais oui pour le financement d’un projet qui va servir aux boucheries « halal » !!
Ce double discours s’illustre également vis-à-vis du traitement fait à la radio communautariste, radio Pastel. Sur injonction du Rassemblement National, la subvention à cette radio qui recevait notamment Tarik Ramadan, a été stoppée en 2017. Mais en 2019 par le biais d’un autre financement associatif, radio Pastel est de nouveau remise dans le jeu par le Conseil régional. Une structure associative occupe mensuellement une place dans la grille des programmes de cette radio.
Le communautarisme et l’islamisme se combattent par des actes. Toute compromission à leur égard est un mauvais coup porté à l’avenir du Pays et à la cohésion nationale. Les élus du groupe Rassemblement National et apparentés sont attentifs au respect de la neutralité religieuse par le Conseil régional.

Philippe Eymery, Président de groupe

« Mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde »

Communiqués
Lille, le 5 février 2021
Cette citation d‘Albert Camus a été vérifiée par la minable combinaison
politicienne du groupe Les Républicains lors de la séance plénière de ce 4 février.

Le 3 février en fin d’après-midi, le groupe LR dépose 2 amendements au texte copier-coller. Le type même de l’amendement pour ne rien dire. Pas un seul mot sur le communautarisme, sur l’islamisation rampante, le burkini, etc…

Laurent Brice met en évidence cette opération de communication en expliquant notre refus de voter cet amendement. De plus, cet amendement est totalement irrespectueux des élus locaux. C’est le maire et personne d’autre qui édicte le règlement intérieur de la piscine et non pas un Conseil régional intrusif, voire dictatorial à leur égard.

Le groupe LR décide de travestir les faits en dénaturant notre position de vote. Le comble est de nous accuser faussement de ne pas combattre le communautarisme alors même que leur amendement bannit les mots : communautarisme, islamisation, burkini, etc…

La majorité de Monsieur Bertrand n’a pas le courage d’appeler un chat un chat et de nommer, pour ce qu’elle est, la radicalisation islamiste. Dans ces conditions, le silence est d’or.

Philippe Eymery, Président de groupe

Démocratie confinée, démocratie confisquée : M. Bertrand persiste

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Lille, le 27 janvier 2021

De nouveau, M. Bertrand impose la tenue en visioconférence de la séance plénière du 4 février et de la commission permanente du 9 février alors que les dispositions légales lui permettent de choisir la tenue en présentiel. La plupart des collectivités font le choix de siéger avec la présence physique des élus dans une configuration adaptée et permettant la présence d’un tiers des élus.

Craint-il le débat avec les élus RN ? Il est vrai qu’à chaque fois qu’il est mis en difficulté, il se lance dans l’invective. Pire, maintenant, il use de la visioconférence pour museler le débat.
Pourtant il n’hésite pas à prêter les locaux du Conseil régional à Amiens pour la tenue des séances du Conseil départemental de la Somme où les élus siègent en présentiel plusieurs jours de suite. Cela atteste que les locaux du Conseil régional sont dimensionnés pour accueillir la séance plénière à Lille et la réunion de la commission permanente à Amiens.

Nous avions déjà alerté, lors de la tenue du débat budgétaire, en décembre dernier, sur cette instrumentalisation des règles sanitaires à des fins politiciennes.

M. Bertrand a choisi de confiner la démocratie et par là même de la confisquer.
Il va de nouveau utiliser cette séance comme une énième opération de communication… Quasiment la seule chose qu’il sait faire tant son bilan est maigre.

J’ai été amené à saisir le Préfet de cet abus de pouvoir au prétexte de règles sanitaires à géométrie variable. 

Parc éolien à Dunkerque : il est temps de mettre terme à ce projet

Communiqués
Lille, le 22 janvier 2021
La ministre Barbara Pompili a reconnu récemment à la tribune de l’Assemblée Nationale, en réponse à une question du député de Dieppe Sébastien Jumel, des « erreurs » concernant le zonage du parc éolien de Dieppe-Le Tréport.
À Dunkerque, le problème est le même : le projet de parc éolien est contesté par les autorités flamandes pour son positionnement qui fait fi des routes historiques et nuit aux intérêts des ports voisins d’Ostende et Nieuport en particulier.
Amateurisme ou incompétence ?
Cette querelle sur l’emplacement du parc éolien au large de Dunkerque ne doit pas nous faire perdre de vue l’essentiel : le parc éolien prévu présente de lourds inconvénients en termes de respect de l’environnement et de restriction des zones de pêche. Il entraînera également une pollution visuelle qui risque de provoquer des nuisances pour le secteur touristique.
Sur le fond, l’éolien, énergie par définition intermittente et dépendante des aléas climatiques, n’est d’aucune utilité continue et pérenne dans la lutte contre le réchauffement climatique. En l’état actuel des choses, seule l’énergie d’origine nucléaire ne produit pas de gaz carbonique et permet à la France d’être l’un des pays les plus décarbonés du monde. Implanter un parc éolien à quelques kilomètres de la centrale nucléaire de Gravelines apparaît donc comme une hérésie.
Le débat public en cours a montré qu’il existait une très forte opposition à ce projet. Associations, collectifs, partis politiques et simples citoyens veulent être entendus.
Le groupe Rassemblement National et apparentés et les élus municipaux Dunkerquois demandent un référendum local à ce sujet.

Philippe Eymery

Président de groupe
Yohann Duval
Conseiller municipal de Dunkerque Conseiller communautaire de la CU de Dunkerque

Aéroport de Lille : le Conseil régional doit participer à la sécurité sanitaire des habitants de la région

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Lille, le 21 janvier 2021
 
Le 14 janvier, Jean Castex annonçait l’obligation pour les voyageurs arrivant d’un pays hors Union européenne de présenter le résultat négatif d’un test PCR réalisé avant leur départ. Cette mesure ne s’applique cependant pas aux voyageurs arrivant d’un pays de l’Union européenne.
Notre groupe a adressé une demande écrite à Christophe Coulon, Président du Syndicat Mixte des Aéroports Lille Merville pour que cette situation soit régularisée.
Le groupe Rassemblement National et apparentés demande :
  • Que le Conseil régional assure la sécurité sanitaire des voyageurs arrivant de l’étranger à l’aéroport Lille-Lesquin,
  • Que soit mis en place un dispositif de tests avec signalement aux autorités des voyageurs que le résultat soit positif ou négatif.

Philippe Eymery, Président de groupe

Le Rassemblement National dit NON à la répartition des migrants en France

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Lille, le 21 janvier 2021
Par le schéma national d’accueil des demandeurs d’asile et d’intégration des réfugiés 2021-2023 publié le 18 décembre 2020, le gouvernement entend répartir 2500 migrants par mois sur le territoire national Français.

Ce schéma a vocation à pérenniser l’accueil et donc l’installation en France de ces personnes qui le plus souvent détournent le droit d’asile.
Officiellement, notre région accueillera 5% de cette population, proportion qui n’évolue pas par rapport à la proportion actuelle. Mais ces chiffres sont largement sous-estimés.

Notre région a déjà suffisamment souffert des décisions favorisant l’installation des migrants. Calais, Dunkerque et leurs environs subissent depuis des décennies les désagréments de ces choix notamment l’insécurité. Nombre d’habitants se sont manifestés pour protester contre ces décisions

En cette période de crise sanitaire qui provoque une crise sociale et économique sans précédent, il est inconcevable que le gouvernement focalise ses efforts sur l’accueil de toujours plus de migrants.
La priorité nationale et le sens du Bien commun doivent revenir au centre du débat. Les Français doivent être écoutés, valorisés et aidés en priorité. Nous avons des professions qui souffrent comme les restaurateurs et les artisans. Nous avons des TPE/PME qui croulent sous les charges.
Les aides actuelles accordées par l’Etat doivent être tournées en priorité vers les habitants de la région.

Le groupe Rassemblement National et apparentés :

  • réaffirme que l’expulsion reste la solution,
  • restera attentif au processus de répartition de ces migrants.
 Philippe Eymery, Président de groupe

Anticipons la reprise et le nécessaire accompagnement des acteurs économiques

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Lille, le 19 janvier 2021
Les confinements, déconfinements et reconfinements sont des coups terribles portés aux acteurs économiques. La fermeture administrative ou la réduction forcée d’activité atteint par ricochet tous les fournisseurs en panne d’activité.
Les défaillances constatées en 2020 concernent surtout les plus petites entreprises fragilisées et injustement sacrifiées sur des motifs scientifiquement non démontrés.
Les aides versées aux entreprises sont un palliatif temporaire. Elles permettent, entre autres, de régler les charges fixes, les frais incompressibles qui doivent être payés chaque mois.

Il est nécessaire d’anticiper dès aujourd’hui l’après COVID et l’arrêt de ces aides. Il est à craindre que les entreprises fermées aient des difficultés importantes à se remettre.
Il n’est pas question pour nous de les abandonner.

Le groupe Rassemblement National et apparentés demande :

  • La prise en charge des coûts fixes des entreprises impactées par les restrictions d’activité depuis le mois de mars,
  • L’engagement d’une réflexion sur les conditions de la reprise d’activité,
  • Lors de la reprise, acter le principe de la dégressivité des charges sociales sur plusieurs mois, le temps de reconstituer le fonds de roulement.
 Philippe Eymery, Président de groupe

Brexit : les pêcheurs des Hauts-de-France se retrouvent lésés par la Commission européenne ! Défendons et protégeons nos pêcheurs par des accords bilatéraux !

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Cela fait maintenant deux semaines que le Royaume-Uni est sorti de l’Union européenne. Les pêcheurs des Hauts-de-France ne peuvent toujours pas accéder aux eaux territoriales britanniques malgré un accord trouvé entre la Commission européenne et le Royaume-Uni
Ces premiers effets semblent clairement démontrer la faiblesse et la fragilité de cet accord conclu in extremis avant la date fatidique du Brexit. Des licences de pêche doivent être délivrées par l’administration britannique à nos pêcheurs afin qu’ils puissent poursuivre leurs campagnes de pêche dans ces eaux.
Le rapport de force est clairement du côté de nos voisins britanniques alors que la Commission européenne est incapable, comme à son habitude, de défendre les intérêts de la France et de nos pêcheurs..
Le groupe Rassemblement National et apparentés apporte son plus vif soutien aux pêcheurs des Hauts-de-France qui se retrouvent lésés par l’incurie de l’Union Européenne. Seul un accord bilatéral entre la France et le Royaume-Uni pourra permettre de garantir une relation pérenne et équilibrée, notamment en ce qui concerne les accès aux zones de pêche britanniques pour les Français et françaises pour les Britanniques
Avant 1973, année de l’adhésion du Royaume-Uni à l’Union européenne, la relation entre la France et le Royaume-Uni était historiquement basée sur un principe bilatéral, comme cela se pratique à tous les autres pays hors de l’U.E. Retrouvons le bon sens qui a prévalu depuis des siècles et refermons cette parenthèse, au demeurant courte au regard de l’histoire, qui nous a vu perdre notre souveraineté sur nos eaux territoriales.
C’est également par ce même principe que nous pourrons défendre notre flottille de pêche régionale face à la présence abusive des senneurs hollandais dans nos eaux territoriales en établissant un accord bilatéral entre la France et les Pays-Bas.
Le groupe Rassemblement National et apparentés saisit l’État en ce sens.


Philippe Eymery

Président de groupe
Antoine Golliot
Conseiller régional
Conseiller municipal & communautaire de Boulogne-sur-Mer