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CORONAVIRUS : Améliorer le besoin en fond de roulement des entreprises doit être la priorité du Conseil régional

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Le besoin en fonds de roulement est la responsabilité exclusive du chef d’entreprise.
Le fait de payer ses fournisseurs en temps et heure est la responsabilité du conseil régional.

Le Coronavirus aura des impacts sur notre économie régionale. C’est certain.
Dans ce cadre, la seule réaction des acteurs régionaux publics ou privés est d’être responsables, c’est à dire de faciliter la circulation monétaire afin de ne pas provoquer de difficultés supplémentaires aux agents économiques.

A cet égard, la commande publique est un levier important de la constitution d’une activité régionale dynamique, tant en consommation qu’en investissement, et le Conseil régional doit y contribuer aussi fortement par ses projets.
C’est pourquoi, à l’heure des difficultés qu’ont et qu’auront à supporter nos entreprises, le Conseil régional doit être un chef de file irréprochable.
Aussi, le Groupe Rassemblement National demande au président de l’institution de régler davantage les factures du Conseil régional « en temps et en heure ». Les fournisseurs de l’institution n’ont pas à pâtir des délais de paiement internes, à améliorer substantiellement comme l’a indiqué d’ailleurs la Cour des Comptes dans son rapport sur les « Nouvelles régions » de Juillet 2019. La Cour pointait alors en Hauts-de-France un délai de paiement moyen de 43 jours alors que le délai légal est fixé à 30 jours. C’est inadmissible !

En améliorant significativement ses délais de paiement, le Conseil régional participe significativement à l’amélioration des besoins en fond de roulement des entreprises et donc à leur défense immunitaire contre l’asphyxie financière.

Demander des mesures exceptionnelles en lien avec le ralentissement c’est bien. Ne pas mettre des fournisseurs TPE-PME régionales en difficulté de trésorerie c’est encore mieux !

Le Groupe Rassemblement national rappelle à l’ordre sans tarder le Président de l’exécutif et demande une réaction effective significative, et parfaitement visible sur les délais de paiement du Conseil régional.

Philippe Eymery, Président du groupe

Transport ferroviaire : le calvaire des usagers doit cesser sans délai !

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Notre groupe demande depuis plusieurs mois la remise à plat de la convention TER signée par l’Exécutif régional.

Les manœuvres et tentatives de pallier au mécontentement des voyageurs sont vaines. La nouvelle grille horaire mise en place depuis le 15 décembre a des conséquences graves pour la vie quotidienne des habitants:

  • suppression de correspondances,
  • baisse du nombre d’aller / retours vers les principales villes de la région,
  • retard pour parvenir sur son lieu de travail,
  • obligation de partir plus tôt pour les élèves se rendant aux lycées. 

La majorité des secteurs géographiques est concernée:

  • Les usagers de la gare du Poirier déplorent notamment le manque de trains directs en direction de Lille et la correspondance quasi obligatoire à Valenciennes, 
  • 17 trains en moins par jour avec des TER, toujours ceux de Templeuve-en-Pévèle, souvent en retard, 
  • la galère sur les TERGV vers la côte,
  • la baisse des dessertes TER d’Avion, Sallaumines et Méricourt, 
  • le calvaire des usagers du TER de Dunkerque vers Lille : annulations surprises, retards, trains surchargés, absence de chauffage. 

Les grèves de la fin d’année 2019 ne peuvent constituer un prétexte commode pour exonérer le Conseil régional de sa responsabilité dans la signature de cette convention mal négociée 

Le calvaire des usagers n’a que trop duré depuis décembre. Il doit cesser sans délai. 

Il est urgent pour le Conseil régional de renégocier cette convention et de remettre en place les comités de ligne supprimés durant ce mandat. 

Adrien Nave, chef de file – commission transports 

Philippe Eymery, président de groupe

BREXIT : le fog recouvre le plan d’actions régional.

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Notre groupe a sollicité depuis septembre à 3 reprises la mise à l’ordre du jour en séance plénière d’auditions des principaux acteurs et la présentation par l’Exécutif régional des mesures du plan d’actions régional.

Ce plan a été annoncé à grands renforts de trompette dans les mois qui ont suivi la décision du peuple britannique de quitter l’Union Européenne.
Création d’une « Task force 50 », représentant permanent à Londres, ouverture d’un bureau à Londres, voyage en délégation, etc : les annonces se sont succédé dès 2017.

Le 28 janvier en soirée, l’Administration nous informait de l’ajout à l’Ordre du jour de la séance plénière du 30 janvier d’un temps d’expression de 10 minutes par groupe politique sur le Brexit. Mais toujours point d’auditions et de présentation par le représentant permanent du Conseil régional en Grande Bretagne des actions programmées dans le cadre du Brexit.

Cette succession d’interventions a permis :
de constater un état des lieux partagé, en particulier, sur la pêche

d’entendre les portes ouvertes enfoncées par la majorité du style « les négociations vont commencer », « Nous avons un an pour former les entreprises », « il faut accroître la visibilité de la région en Grande Bretagne », ou « Nous voulons une relation win-win ».

La séance du 30 janvier nous a appris qu’il n’y avait rien à apprendre de l’Exécutif.
L’Exécutif régional est apparu pour ce qu’il est dans cette affaire : la cinquième roue du carrosse et pratiquement sans influence significative sur les négociations à venir.
Ce dossier offre une nouvelle illustration de la politique de communication de M. Bertrand.

Le groupe RN et apparentés a rappelé qu’il s’agit maintenant de construire ou reconstruire une relation multiséculaire avec nos voisins britanniques et que la France avait tout à gagner à avoir une relation bilatérale avec la Grande Bretagne plutôt qu’une dépendance à l’Union européenne.

Philippe Eymery, Président du groupe

Agression à la prison de Beauvais : stop au laxisme ! La vie de nos surveillants de prison en dépend.

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Ce samedi 11 janvier, au centre pénitentiaire de Beauvais (Oise), une surveillante a été violemment agressée par un détenu radicalisé.

Ce criminel, en lien avec le terrorisme islamiste, avait déjà agressé une autre surveillante en juin dernier dans le même établissement. Cette série d’agressions à l’encontre de surveillants de prison est la conséquence directe du laxisme du Ministère de la Justice. Celui-ci se montre incapable de garantir la sécurité de ses agents par angélisme, naïveté, mais aussi volonté politique de prévenance extrême envers les détenus.
Le rapatriement organisé par le gouvernement de plus de 100 djihadistes de nationalité française depuis les zones de combat en Syrie et en Irak entraînera immanquablement une aggravation de la situation dans les prisons françaises, déjà occupées par plus de 1600 détenus radicalisés.
Le laxisme de nos dirigeants met en danger la vie du personnel qui ne dispose actuellement pas des moyens nécessaires pour faire face à la menace de détenus islamistes radicalisés. Ces individus extrêmement dangereux et fanatisés considèrent nos prisons comme un nouveau champ de bataille dont les agents pénitentiaires représentent des cibles faciles.

Le groupe Rassemblement National et Apparentés est solidaire du mouvement de protestation initié fréquemment par les personnels pénitentiaires et demande au Ministère de la Justice :

  •  Le renforcement des fouilles lors des parloirs,
  • La systématisation du menottage des détenus les plus dangereux lors de leurs déplacements dans la prison,
  • La mise en place d’un régime spécifique d’incarcération pour les détenus radicalisés ou incarcérés pour terrorisme.

Philippe Eymery, Président de groupe.

RESTRUCTURATION DE LA GARE DU NORD : le ferroviaire et l’aménagement du territoire sont prioritaires.

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Le projet d’aménagement de la Gare du Nord en centre commercial provoque la polémique.

Les élus RN tiennent à rappeler quelques évidences :

tant qu’à transformer de manière importante la gare du Nord, il faut intégrer à cette transformation la gare de L’Est dont nous rappelons qu’elle sera la gare départ du Roissy Express qui se prolongera par le barreau Creil Roissy.

La fonction première d’une gare est ferroviaire. Or une des conséquences du projet actuel pour les voyageurs des TER, notamment ceux venant de Picardie, est d’allonger leur cheminement de la descente du train à la sortie de gare : les voyageurs de la SNCF n’ont pas à être pénalisés par les impératifs d’un centre commercial.

Il a une véritable incohérence à demander aux collectivités (Beauvais, Creil , Villers-Cotterêts, Noyon) d’aménager leurs espaces gares, à lancer la redynamisation des centre villes par l’Action Coeur de Ville et en même temps implanter un centre commercial Gare du Nord qui va capter la clientèle des navetteur au détriment des commerces des villes arrivée.

Il est dommage que ce projet n’ait pas intégré les aménagements ferroviaires qu’il aurait été pertinent de réaliser afin de rectifier les « ratés » des restructurations précédentes et de remédier, au moins partiellement, aux problèmes d’accès et de saturation qui impactent l’ensemble du réseau ferroviaire nord-francilien et Hauts-de-France.

Pour les élus départementaux et régionaux du Rassemblement national, le projet actuel doit être modifié pour prendre les nécessaires adaptations et en faire un projet au service de l’intérêt général plutôt qu’un projet au service d’intérêts privés.

Franck Briffaut, Président du groupe RN au Conseil Départemental de l’Aisne
Michel Guiniot, Président du groupe RN au Conseil Départemental de l’Oise
Philippe Eymery, Président du groupe RN au Conseil Régional des Hauts de France

TER et TERGV : préjudice à indemniser et convention à revoir.

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Lille, le 28 novembre 2019

11 millions d’euros : c’est le montant payé par le Président du Conseil régional à la SNCF en sus de la convention pour adapter la desserte des territoires ruraux et péri-urbains.

Depuis environ 3 semaines, ce sont les TERGV qui sont affectés par la décision de la SNCF de faire supporter aux voyageurs de la région les conséquences de mouvements sociaux au sein de l’entreprise. En clair pour faire face à la suppression de trains, la direction de la SNCF privilégie le trafic TGV au détriment du service dû aux habitants de la région et cependant contractualisé par la convention TER.

Cette désorganisation des transports régionaux est source d’un important préjudice économique et social. Le remboursement des billets de train ou des abonnements ne saurait compenser les pertes subies tant par les salariés que par les entreprises du fait de cette désorganisation des transports.

A l’évidence, la nouvelle convention TER a été mal négociée. Le groupe Rassemblement national et apparentés n’a pas voté cette convention pour laquelle nous avions alerté sur les insuffisances en séance plénière du 15 octobre.

Le groupe Rassemblement National et apparentés :

– a de nouveau entendu le langage guerrier de M. Bertrand à l’égard de la SNCF.

– estime qu’une négociation ne se mène pas avec des déclarations de va-t’en guerre dont on voit aujourd’hui le résultat.

Il est urgent pour le Conseil régional de renégocier cette convention, de l’améliorer par un avenant qui prendra en compte les attentes des usagers.

Adrien Nave, chef de file – commission transports
Philippe Eymery, président de groupe

Pour Calais : la dentelle avant le dragon

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Lille, le 27 novembre 2019

La commission permanente du Conseil régional réunie ce 26 novembre a adopté 2 délibérations concernant Calais et le Calaisis.

Une aide de 650 000 euros sous forme d’avance remboursable a été accordée au repreneur du dentellier Noyon.
Par la voix de Mélanie Disdier, également conseillère municipale à Caudry, notre groupe a exprimé son entier soutien au repreneur, M. Cochez, et aux salariés. Le parallèle a été fait entre le montant dérisoire du million d’euros accordé à la filière dentelle dans le cadre du contrat de territoire du Calaisis, signé en novembre 2015 sous la présidence socialiste et le montant inscrit pour l’opération Dragon.

Une subvention de 700.000 euros a été accordée à la ville de calais pour payer 80% des coûts de la séance inaugurale des 1er, 2 et 3 novembre du Dragon.
Par la voix de Patricia Chagnon, notre groupe a réitéré son opposition à cette dépense inconsidérée d’un total avoisinant les 30 millions d’euros.

Pour le Rassemblement national, gouverner c’est choisir. En ces temps où l’argent public est rare et la situation de nombre de nos compatriotes précaire, la priorité est sans conteste en faveur de l’emploi car c’est bien d’emploi et de pouvoir d’achat dont ont besoin en priorité les calaisiens.

Philippe Eymery, président de groupe

TIM liquidée, nous restons en soutien aux salariés.

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Lille, le 27 novembre 2019

Tandis que les salariés de TIM à Quaëdypre ont toujours fait preuve d’un esprit de responsabilité tout au long de la poursuite de l’activité de l’entreprise, il est annoncé la mise en liquidation de l’entreprise faute de recherche approfondie voire appuyée de repreneur.

Le Groupe Rassemblement National et apparentés a dénoncé :

– l’irresponsabilité de l’Etat de ne pas trouver de solution pour apporter les deux millions d’euros pourtant annoncés pour soutenir la trésorerie de TIM.
– le peu de motivation de l’Exécutif du Conseil régional de partager sa garantie hypothécaire avec l’Etat afin de débloquer cette somme.
Notre groupe a démontré la différence d’échelle et de méthode d’intervention entre un dossier comme ASCOVAL, 47 millions d’argent public soit près de 174 000 euros investis par salarié (environ 230 salariés à Saint Saulve) et le dossier TIM qui pâtissait tout autant d’un manque d’investissement pour rebondir en 2017 avec près de 500 salariés, beaucoup plus avant les plans sociaux et avec les sous-traitants (jusqu’à 1 000 salariés).

Après Whirlpool, W.N. ou Altifort-P.V.I., ce nouvel échec industriel montre la nécessité d’accompagner et de suivre avec expertise les restructurations et reprises, et non de se contenter de faire un chèque. Le Groupe Rassemblement National et apparentés a réitéré, avec insistance, en commission permanente du 26 novembre 2019 la mise en place des comités d’engagement et de suivi à un Exécutif régional qui se targue d’être pro-business mais qui a un tropisme trop patronal. On l’aura bien cherché. Le Groupe Rassemblement National et apparentés demande un accompagnement social et humain pour les salariés et les sous-traitants touchés par cette liquidation.

Adrien Nave, conseiller régional, conseiller municipal de Saint-Pol-sur-Mer Philippe Eymery, président de groupe

Transport ferroviaire : 11 millions d’euros pour réparer l’absence de concertation en Hauts de France

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Lille, le 22 novembre 2019

Face à l’incompréhension et à la colère provoquées par la grille horaires TER mise en place au 5 décembre, l’Exécutif régional a tenté dans un premier temps de se dédouaner sur l’air bien connu  » Ce n’est pas nous, c’est la SNCF. La grille horaires TER n’a rien à voir avec la convention « .

Virage à 180° en séance plénière du Conseil régional le 21 novembre, le Président du Conseil régional a pris la casquette d’agent SNCF au comptoir de vente des billets. Dans un long monologue de près de 30 minutes, il a indiqué à des élus, ébahis par ce mélange des genres, les horaires de train, les modifications d’horaires, les trains ajoutés et même les correspondances.
Nous apprenons que ces modifications ont été obtenues de la SNCF en échange d’un chèque de 11 millions d’euros ajoutés à la convention.

La preuve est ainsi apportée par l’Exécutif qu’il est bien le responsable du cafouillage constaté sur la grille horaires TER.
La démission du maire de Templeuve a servi de révélateur pour mettre en évidence l’absence de concertation avec les usagers et les élus locaux dans la longue négociation entre le Conseil régional et la SNCF.

Le groupe Rassemblement national et apparentés demande à l’Exécutif de remettre en place les comités de ligne supprimés durant ce mandat.

Cet outil de concertation et de dialogue permanent, bien qu’imparfait, avait au moins le mérite d’exister.
Le remettre en vigueur est une manière de participer à la proximité avec les habitants revendiquée par M Bertrand.

Adrien Nave, chef de file – commission transports
Philippe Eymery, président de groupe


Grille horaires TER : il est urgent de suspendre sa mise en oeuvre.

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Lille, le 20 novembre 2019

La majorité régionale adoptait, avec plus de 10 mois de retard, le mardi 15 octobre la convention TER 2019-2024 à l’issue d’une longue négociation.

Nos propositions pour améliorer cette convention ont toutes été rejetées par l’Exécutif régional.
Tout comme le CESER, le groupe Rassemblement National et apparentés avait pointé le défaut majeur de privilégier les recettes à la fréquentation et le risque pour les territoires ruraux moins bien desservis. Nous avions alerté sur une convention sans ambition et sans vision.

Il n’aura pas fallu un mois pour que les insuffisances de cette convention et son inadaptation se révèlent au grand jour provoquant incompréhension et colère sur le territoire régional. Il eut mieux fallu plus de concertation avec les usagers et les élus locaux et moins de postures médiatiques sur un ton guerrier pour mener cette négociation.

L’alerte du groupe est ainsi confirmée.
Rien ne sert de s’entêter dans une voie sans issue.

Il est urgent que le Conseil régional organise avec la SNCF le report de la mise en oeuvre de cette convention afin d’assurer la nécessaire concertation avec les usagers et les élus locaux mis devant le fait accompli.

Le groupe Rassemblement National et apparentés a saisi le Président du Conseil régional de cette demande.

Philippe Eymery, président de groupe