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Bertrand pris en flagrant délit de mensonge

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Lille, le 1er avril 2019.

Monsieur Bertrand, lors de la dernière séance plénière du Conseil régional Hauts de France, s’est lancé dans une grande tirade colérique accusant Marine le Pen d’avoir propagé une « fake news« .

Au cours de l’émission « la crise et après? », Marine Le Pen a déclaré :

« Il y a un grand projet, le canal Seine-Nord dans ma région. Qui va être embauché demain? Comme au terminal méthanier de Dunkerque, 60% de travailleurs détachés ?! »

Le chiffre, authentique et connu, de 60% de travailleurs détachés, se référait au chantier du terminal de Dunkerque, ce qui est une évidence pour qui visionne l’extrait concerné. Monsieur Bertrand a déformé le propos, avec une parfaite mauvaise foi.

Il a en outre pensé écarter d’un revers de main ce problème crucial du travail détaché en citant l’exemple de quelques Français travaillant actuellement sur le projet (ingénieur, assistant opérationnel etc…): Une dizaine, sur les 120 emplois actuels, qui pourront aller jusqu’à 6000 par an à compter de 2020.

Sur la forme, aucune « fake news » de la part de Marine le Pen donc, et sur le fond aucune assurance malheureusement que le travail détaché sera majoritairement absent de cet important chantier.

Que monsieur Bertrand fasse son show est une chose qui n’est pas nouvelle. On peut déplorer que les médias – paresse ou malveillance? – s’en soient fait les relais complaisants sans prendre la peine de la vérification.

Philippe Eymery, président de groupe.

ARC : agir pour une solution définitive

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Lille, le 29 mars 2019.

Le Conseil régional a délibéré pour apporter à l’entreprise ARC sa quote-part du financement à la résolution de ses difficultés, avec un prêt de 12 millions d’euros.

ARC doit recevoir l’appui total du Conseil régional. Il faut féliciter les salariés et la direction locale pour le sens de leur responsabilité sociale pendant cette passe délicate.

Le Groupe Rassemblement National et apparentés a cependant soulevé quelques remarques qui relèvent du « peut mieux faire ».

La forme du prêt consenti par l’Etat et le Conseil régional dans une formule in-fine a un coût faramineux : un taux de 12% sur 5 ans, cela fait, jusque décembre 2023, un total de 60% de l’emprunt, soit des intérêts de 18 millions d’euros pour un prêt de 30 millions.

Il faut aussi regretter que l’intervention de l’Etat, à hauteur de 16 millions d’euros, soit aussi « pingre».  C’est une intervention de seulement 33% supérieure à celle du Conseil régional. Cela n’a pas non plus donné le bon signal pour avoir le concours des grands noms bancaires (Crédit Agricole, BNP, Crédit Mutuel…)  qui brillent par leurs absences alors qu’elles bénéficient pourtant des retombées de l’activité audomaroise et régionale.

Cela démontre que l’État et le Conseil régional pêchent par absence de Fonds d’intervention puissant alors que, pour l’Etat, il est le premier bénéficiaire de l’activité d’ARC en terme de retour de T.V.A. ou de charges sociales et fiscales.

Pour le Rassemblement National, il eut fallu voir plus large pour le tour de table financier afin de résoudre plus rapidement et simultanément tous les problèmes. Pour Christine ENGRAND, chef de file de la commission économie et Philippe EYMERY, 160 millions d’euros eut été un niveau bien meilleur pour permettre de solder plus dynamiquement les besoins de l’entreprise, et donc sa pérennisation. Voir chichement une première fois, coûte souvent plus cher s’il y a une seconde fois.

Pour le Groupe Rassemblement National, il faut passer désormais aux choses sérieuses pour promouvoir une industrie nationale: cela passe obligatoirement par un Fonds puissant, capable de suppléer les banques qui désertent et qui permettra d’investir sur le moyen-long  terme dans des structures fortement capitalistiques. C’est une nécessité impérative pour l’emploi et le maintien de l’industrie en France.

Philippe Eymery, président de groupe.

Pour Bertrand, l’ordre public n’est pas une priorité

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Lille, le 29 mars 2019.

En séance plénière du 28 mars 2019, notre groupe, par la voix du conseiller régional calaisien Rudy Vercucque, a déposé un vœu d’urgence intitulé « Ferry attaqué, le Conseil régional dit stop à l’escalade de la violence ».

Ce vœu rappelle que le 2 mars 2019, plus de cent migrants clandestins se sont introduits dans le port de Calais et ont pris d’assaut un ferry en provenance d’Angleterre. Cette attaque, au cours de laquelle un membre d’équipage fut blessé, illustre l’escalade de la violence perpétrée par les migrants dans le Calaisis et sur le port de Calais. Pourtant, sur les 49 migrants interpellés par les forces de l’ordre, 48 seront relâchés et la Justice n’en jugera qu’un seul. Ce laxisme est absolument indigne !

A travers ce vœu, nous constatons l’incapacité de l’État à assurer sa mission régalienne de sécurité, et le coût insupportable pour le Calaisis, et en particulier le port de Calais, afin de se protéger de la pression migratoire.

Nous avons donc proposé que les élus régionaux, réunis en séance plénière, demandent au gouvernement de mettre en œuvre une réponse sécuritaire et judiciaire à la hauteur de la violence exercée par les migrants et qu’il indemnise le Conseil régional, propriétaire du port, pour le préjudice subi depuis des années par les migrants.

Le rejet de ce vœu par la majorité de monsieur Bertrand montre que la sécurité des personnes et des biens dans le Calaisis n’est pas la priorité de l’Exécutif régional.

Philippe Eymery, président de groupe.

Commémoration du 19 mars 1962 : un mensonge historique

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Lille, le 19 mars 2019.

A l’occasion des cérémonies qui auront lieu ce 19 mars, anniversaire des accords d’Evian, le groupe Rassemblement National et apparentés rappelle son opposition totale au choix de cette date pour rendre hommage à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie.

Le 19 mars 1962 est loin d’avoir été un cessez-le-feu, il fut une capitulation humaine et morale de la France, aux conséquences sanglantes. Après cette date, plusieurs centaines de soldats et plusieurs milliers de civils français et musulmans ont été enlevés et assassinés ou ont disparu, et 150.000 Harkis ont été sauvagement torturés ou mis à mort par le FLN socialiste et ses complices.

Commémorer le 19 mars 1962 constitue une insulte pour tous ceux, militaires, harkis, et civils de toutes origines et de toutes religions tombés pour la France avant et après cette date. Emmanuel Macron, dans la lignée de ses prédécesseurs, perpétue ce mensonge historique, l’aggravant encore par des décisions telles que la reconnaissance de la responsabilité du seul État français dans la mort du militant communiste Maurice Audin. Mais il  continue de passer sous silence la responsabilité du même État dans la mort de milliers d’innocents, comme le 26 mars 1962 rue d’Isly ou encore lors du massacre du 5 juillet 1962 à Oran où des centaines d’européens furent massacrés, l’armée française restant sur ordre l’arme au pied.

Le maintien des commémorations le 19 mars est une énième concession faite au pouvoir algérien, alors même que comme l’a reconnu l’ancien leader FLN Hocine Aït Ahmed «…Il y a eu envers les pieds-noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens ».

Mais pour Emmanuel Macron, comme il l’a déclaré, c’est la colonisation qui aurait été un crime contre l’humanité.

Notre mouvement garde la mémoire de cette tragédie et de ses causes, et pour cela considère que doit prévaloir la date du 5 décembre comme journée d’hommage aux victimes de la guerre d’Algérie, date qui reçoit l’assentiment de tous.

Philippe Eymery, président de groupe.

Mouvement des douaniers : Il est urgent de renouer le dialogue pour sortir de l’impasse

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Lille, le 18 mars 2019.

Les douaniers organisent depuis plusieurs jours un mouvement visant à informer et sensibiliser la population sur les conséquences concrètes découlant du futur dispositif de contrôle aux frontières. Visuellement et presque ironiquement, les longues files de poids lourds nous montrent aussi que l’économie du Royaume-Uni n’est pas si chancelante que les européistes le clament.

Si ce mouvement monte en puissance dans sa revendication, avec des effets déplaisants et plein d’inconvénients, il est légitime de comprendre l’inquiétude du personnel et se demander pourquoi on en est arrivé là. L’administration des douanes et ses organes opérationnels se préparent en réalité depuis déjà deux ans aux conséquences du Brexit, mais c’est au niveau des décisionnaires ultimes que le bât blesse. Le top-départ-chrono des engagements sur le terrain n’a en réalité été donné qu’il y a moins de 6 mois, montrant encore une fois de plus  l’incapacité  d’une politique décisionnelle d’Etat à envisager la séparation du Royaume-Uni. Face aux douaniers, le gouvernement se montre intransigeant et cherche, comme avec le mouvement des gilets jaunes, à opposer les Français entre eux : ici les acteurs économiques contre les douaniers.

Philippe Eymery, Antoine Golliot, Adrien Nave et Rudy Vercucque, membres du conseil portuaire, constatent que les acteurs portuaires ont su anticiper le Brexit. Ils constatent aussi que l’adage « gouverner c’est prévoir » n’est même plus la doctrine a minima de la classe ministérielle et de sa haute-fonction publique, qui ne sont plus aptes à la mise en place d’un dialogue anticipé afin de désamorcer le caractère anxiogène d’un évènement historique aux conséquences pratiques. Sans oublier que cette situation est aussi renforcée par un processus supranational déconnecté du terrain, qui découle essentiellement de l’application des accords de Schengen, et directement géré par la Commission européenne.

Le Groupe Rassemblement National et apparentés :

– demande que le ministre prenne les initiatives nécessaires à sortir de l’impasse, grâce à la responsabilisation bienveillante et opérationnelle de chacun, pour ne pas mettre en péril nos entreprises et nos emplois régionaux déjà si fragilisés par une croissance trop faible.

– demande que le gouvernement reprenne temporairement le contrôle de sa frontière comme le permettent les accords de Schengen afin de négocier directement avec la Grande-Bretagne la question du trafic transmanche.

Philippe Eymery, président de groupe.

Ferroviaire régional : la nécessité de penser et agir global

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Lille, le 8 mars 2019.

Une nouvelle fois, l’Exécutif  du Conseil régional annonce par voie de presse un report de signature de la prochaine convention TER. Débutée en 2018, la négociation avec la SNCF s’éternise sans résultats probants. L’opposition régionale est privée de toute information et c’est par la presse que les élus apprennent que M. Bertrand, désavouant le vice-président aux Transports et ses équipes, va prendre en main la négociation avec le directeur TER de la SNCF.

Cet exercice solitaire du pouvoir est irrespectueux des élus et de l’institution. Pire, il est inefficace quand on se souvient de la suppression des arrêts du Thalys et de l’Eurostar, de la suppression annoncée puis reportée des dessertes des villes moyennes par le TGV sur injonction de la ministre des Transports. Avec ce deuxième report annoncé, l’Exécutif du Conseil régional montre son état d’impréparation ou de non-anticipation puisque les travaux en vue d’une nouvelle convention ont été commencés en 2018.

D’autres sujets impactent l’enveloppe budgétaire de nos relations avec la SNCF. Il y a certes la convention TER, mais il y a aussi les liaisons inter-régionales des ex-TET (Trains d’équilibres du Territoire), les liaisons nationales et internationales TGV. Sans oublier le sort réservé à la partie « investissement » dont nombre de questions restent en suspens, comme la propriété des études, des rames, etc…

La relation avec la SNCF est un tout : son enjeu dépasse la question des transports et impacte l’aménagement du territoire. Notre région est touchée par la thrombose routière de la métropole lilloise et les fermetures successives de « petites lignes » jugées non rentables, c’est à dire une forme de « désaménagement » du territoire.

Le Groupe Rassemblement National et apparentés estime qu’en enfermant la négociation avec le directeur TER et en ne négociant pas « global », M. Bertrand met le Conseil régional en position de faiblesse avec la SNCF qui aura beau jeu de récupérer de l’autre main ce qu’elle n’a pas obtenu de la première. Là encore, la méthode Bertrand tient plus de l’effet de menton que de la création d’un contexte de discussion déterminée à résultat gagnant-gagnant. Le groupe Rassemblement National et apparentés renouvelle les propositions du vœu défendu en séance plénière du 31 janvier quant au ferroviaire, outil de l’aménagement du territoire.

Philippe Eymery, président de groupe

Adrien Nave, chef de file pour la commission Transport

Agression à la prison de Château-Thierry : stop au laxisme ! La vie de nos surveillants de prison en dépend.

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Lille, le 6 mars 2019.

Ce mardi 5 mars, au centre pénitentiaire de Château-Thierry (Aisne), un surveillant a été blessé au cou par un détenu islamiste armé d’une lame de rasoir. Cette agression fait suite et s’inspire de l’attaque d’un détenu radicalisé sur deux surveillants à la prison de Condé sur Sarthe la même journée. Cette série d’agressions à l’encontre de surveillants de prison est la conséquence directe du laxisme du Ministère de la Justice. Celui-ci se montre incapable de garantir la sécurité de ses agents par angélisme, naïveté, mais aussi volonté politique de prévenance extrême envers les détenus.

Le rapatriement organisé par le gouvernement de plus de 100 djihadistes de nationalité française depuis les zones de combat en Syrie et en Irak entraînera immanquablement une aggravation de la situation dans les prisons françaises, déjà occupées par plus de 1600 détenus radicalisés.

Le laxisme de nos dirigeants met en danger la vie des surveillants pénitentiaires qui ne disposent actuellement pas des moyens nécessaires pour faire face à la menace de détenus islamistes radicalisés. Ces individus extrêmement dangereux et fanatisés considèrent nos prisons comme un nouveau champ de bataille dont les agents pénitentiaires représentent des cibles faciles.

Le groupe Rassemblement National et Apparentés est solidaire du mouvement de protestation initié par les personnels pénitentiaires dans une vingtaine d’établissements et demande au Ministère de la Justice :

–             Le renforcement des fouilles lors des parloirs,

–             La systématisation du menottage des détenus les plus dangereux lors de leurs déplacements dans la prison,

–             La mise en place d’un régime spécifique d’incarcération pour les détenus radicalisés ou incarcérés pour terrorisme.

Philippe Eymery, président de groupe.

L’Union européenne menace la filière betterave sucre

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Lille, le 5 mars 2019.

La fermeture annoncée de la sucrerie d’Eppeville dans la somme par le groupe allemand Südzucker a provoqué la mobilisation des betteraviers et des salariés ce 1er mars. Les élus RN étaient bien naturellement présents  en soutien : Gilles Lebreton député français au Parlement européen, les conseillers régionaux samariens Patricia Chagnon et Yves Dupille, le conseiller régional axonais – et betteravier – Nicolas Bertin. Ainsi que des militants.

Cette fermeture n’est pas isolée: En Normandie, Südzucker a programmé la fermeture d’une seconde sucrerie à Cagny mais aussi d’une distillerie à Marseille et du site de stockage d’Aulnois sous Laon.

L’Histoire se répète : après la suppression des quotas laitiers, c’est la suppression des quotas sucriers au 30 septembre 2017 qui met en péril une filière d’excellence française. En décidant cette suppression des quotas, l’Union européenne a de nouveau agi contre l’intérêt des Européens. La filière betterave sucre se retrouve en difficulté: la suppression des quotas a entraîné une surproduction.

Dans ce marché devenu mondial, c’est encore la France qui est le dindon de la farce. Le CICE, crédit d’impôt empli compétitivité, instauré en 2015, a profité à Südzucker à hauteur de près de 9 millions d’euros en contrepartie du maintien ou de la création d’emplois.

La suppression des quotas vient mettre à bas cette politique.

Le Rassemblement national a une autre vision de l’agriculture: une agriculture à taille humaine qui maintient le tissu rural et la proximité. La suppression d’une sucrerie, c’est aussi l’allongement des distances pour livrer la récolte. Nous refusons que s’impose le modèle d’exploitations immenses et intensives telles qu’elles peuvent exister par exemple en Ukraine.

Gilles Lebreton s’est engagé à soulever le problème à la tribune du Parlement Européen, ainsi que par une question écrite à la commission de Bruxelles. Au Conseil régional, nous serons à l’origine ou en soutien de toutes les actions permettant de maintenir la filière betterave sucre.

Philippe Eymery, président de groupe.

Ascoval: nouvelle échéance, un mois pour trouver un réel repreneur sérieux

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Lille, le 27 février 2019.

Le 21 février, Bart  Gruyaert, co-fondateur d’Altifort annonçait ne pas disposer des fonds nécessaires pour la reprise d’Ascoval. Coup de massue pour l’usine du Valenciennois. 

Bruno Le Maire a demandé au repreneur flamand de cesser toute participation et se retirer définitivement de toute possibilité de reprise du site de Saint Saulve. 

En accord avec les élus locaux et les représentants du personnel, le ministre de l’économie et des finances a accordé un mois supplémentaire pour trouver un autre repreneur.

L’espoir retrouvé en décembre est de nouveau retombé pour les 281 salariés.   

Le groupe Rassemblement National et apparentés se félicite de la lucidité retrouvée de Bercy et de la volonté politique de trouver une solution solide et concluante. Tout doit être mis en œuvre pour maintenir cet outil industriel performant de la région et les emplois afférents. 

Ce dossier connaîtra un jour une issue définitive, positive espérons-le. Il sera alors temps de faire le bilan de la méthode de Monsieur Bertrand dans la gestion des dossiers industriels.

L’agitation ne remplacera jamais la véritable action économique, la discrétion est de mise pour défendre les intérêts de la région. La collaboration avec l’Etat et les autres partenaires est indispensable pour avancer sereinement des réponses à la hauteur de tels enjeux.

Le groupe Rassemblement National et apparentés continuera de suivre ce dossier et s’assurer que des solutions pérennes puissent sauver Ascoval.

Philippe Eymery, président de groupe.

Réaction à la difficulté d’ALTIFORT pour sauver ASCOVAL : Repartir encore et revoir la méthode

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Lille, le 22 février 2019.

Selon le journal Le Figaro, ALTIFORT repreneur putatif d’ASCOVAL à Saint-Saulve n’est pas en mesure de reprendre les actifs, l’activité, et les salariés d’ASCOVAL.

C’est une triste nouvelle pour les salariés, les compétences et le savoir-faire du Valenciennois.

Les élus du groupe Rassemblement national et apparentés au Conseil régional Hauts de France partagent l’inquiétude des salariés d’ASCOVAL. Il faut tirer la première leçon de cet obstacle qui surgit de nouveau et cependant garder le cap.  Cette mauvaise nouvelle pose la question de la méthode BERTRAND.

Les dossiers économiques ne se traitent pas au coup de menton politique, à l’injonction ou encore au rapport de force, par médias interposés. La médiatisation exagérée nuit au résultat et crée des phénomènes de réaction ou d’anticipation contraires et nuisibles au dossier traité. En matière de financement, c’est dans la discrétion et non dans l’excitation médiatique que des solutions pérennes peuvent être trouvées.

Le Groupe Rassemblement National et apparentés a pris ses responsabilités au Conseil régional pour voter le prêt destiné au repreneur. Il a aussi souhaité, par amendement, accompagner les sous-traitants oubliés dans la convention.

Il fera tout pour qu’une solution solide soit trouvée pour conforter l’emploi des 280 salariés en s’écartant de la méthode Bertrand.

Philippe Eymery, président de groupe.