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Les GAFA ? Monsieur Bertrand est contre…Tout contre

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Lille, le 16 janvier 2019.

 

Monsieur Bertrand se fait depuis peu le chevalier blanc de la lutte contre les géants du numérique, les fameux « GAFA » (Google Apple Facebook Amazon).

Dans l’émission Dimanche en politique du 13 janvier, il appelle à « leur tordre le bras », « ne pas se contenter d’une pichenette ».

Or c’est le même monsieur Bertrand qui a fait signer en grande pompe un partenariat stratégique entre le Conseil régional des Hauts de France et Facebook le 7 décembre 2016.

Mieux encore, toujours le même monsieur Bertrand a accordé le soutien financier du Conseil régional pour faciliter l’implantation d’Amazon à Boves (Somme) : un montant de 500 000 € d’argent public en 2017. Rappelons que le géant Amazon, champion de l’optimisation fiscale, a franchi en 2018 la barre des 2,5 milliards de dollars de bénéfice en un trimestre…

Pour couronner le tout, le 5 octobre 2016, monsieur Bertrand a demandé un « assouplissement » du droit du travail au bénéfice d’Amazon afin que les salariés puissent travailler la nuit.

Les faits montrent combien monsieur Bertrand présente une fois encore un double visage : le Bertrand de 2019 prend le contrepied du Bertrand de 2016. Les gilets jaunes sont passés par là et il est de bon ton de dénoncer ceux qui symbolisent l’injustice fiscale.

Notre groupe Rassemblement national et apparentés s’était abstenu de voter le financement de l’installation d’Amazon.

Encore une fois, comme pour l’aide au transport des particuliers ou les allégements  de charges, les élus RN ont vu juste en refusant de cautionner le principe d’une mesure ou un dispositif qui ne répond pas véritablement à l’intérêt général.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Ascoval: une victoire pour la région

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Lille, le 21 décembre 2018.

 

Le 19 décembre, le Tribunal de grande instance de Strasbourg actait la reprise de l’aciérie de Saint Saulve par la société Altifort, située à Ham dans la Somme, après quatre ans d’épisodes successifs faits d’incertitude pour les 281 salariés. Ils vont pouvoir envisager une nouvelle année sous les meilleurs hospices tout comme les 1000 emplois indirects préservés.

Les fonds publics injectés s’élèvent à 47 millions d’euros: la région apporte 12 millions d’euros aux côtés de l’Etat (25 millions d’euros) et de Valenciennes métropole (10 millions d’euros).

C’est une bonne nouvelle pour la région toute entière dont le secteur de l’industrie est particulièrement en souffrance.

Le groupe Rassemblement National et apparentés a soutenu et approuvé les démarches du Président du Conseil régional qui ont porté leurs fruits en assurant l’avenir de l’entreprise. Nous nous félicitons du volontarisme montré sur ce dossier.

Cependant, nous continuerons à être vigilants au bon déroulement de cette reprise et à l’avenir des salariés. N’oublions pas l’alerte donnée fin novembre concernant Vallourec, actionnaire à hauteur de 40% d’Ascoval, et la rumeur d’un possible plan social qui finalement n’a eu pas lieu.

Nous serons également attentifs au devenir des autres entreprises en difficulté dans la région. Combien d’entre elles n’ont pas eu la chance de bénéficier de l’attention de M. Bertrand laissant des centaines de personnes sans emploi? Jean Caby, en liquidation judiciaire depuis l’été dernier en est le parfait exemple. Comme le groupe le disait dans un communiqué de presse du 7 novembre, il ne peut y avoir 2 poids 2 mesures. L’Exécutif doit agir pour toutes les entreprises au bénéfice de tous les salariés de la région

Le Rassemblement National continuera de se battre sur tous les fronts pour préserver les emplois des habitants de la région. 

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Beaucoup de bruit pour rien

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Lille, le 29 Novembre 2018.

 

Suite à une lettre de délation anonyme reçue en novembre 2015 (un mois avant les élections régionales potentiellement gagnables par le Rassemblement national dans notre région), le parquet de Lille avait ouvert une enquête préliminaire.

Était en cause un prétendu emploi fictif de David Rachline, en tant qu’attaché du groupe Front national au Conseil régional Nord Pas de Calais.

Ces accusations, complaisamment relayées par les médias, sont aujourd’hui reconnues sans fondement par la justice.

Notre groupe, mis en cause à tort, attend que la presse locale accorde autant d’espace médiatique à ce classement sans suite qu’aux accusations propagées à l’encontre de David Rachline en 2017.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Centre Européen de Formation des métiers de l’alimentation de Tourcoing (C.E.F.M.A) Le Conseil régional doit s’expliquer

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Lille, le 26 Novembre 2018.

 

Ce jeudi 22 novembre, l’Exécutif du Conseil régional a présenté une délibération afin d’affecter 1.5 million d’euros de travaux au Centre Européen de Formation Alimentaire de Tourcoing (C.E.F.M.A.).

Un péril par l’amiante a été découvert et des travaux de réfection conséquents de la toiture ont été identifiés. Ces diagnostics révèlent une gestion très préoccupante de cette propriété par le Conseil régional.

En séance plénière, notre collègue Audrey HAVEZ a interpellé monsieur COULON, vice-président chargé par l’exécutif de l’apprentissage, pour lui indiquer combien il est inadmissible de mettre en péril les apprenants et enseignants qui travaillent dans de telles conditions.

Une toiture d’une telle ampleur ne donne pas des signes de dégradation sans alerte préalable. Il est aussi improbable que le conseiller régional monsieur DARMANIN, maire de Tourcoing, n’ait pas eu cette information auparavant et aurait pu y remédier avec diligence.

Qui a traité ce problème ?

Qui est responsable dans la chaîne de gestion des propriétés du Conseil régional ?

Les travaux budgétés à un tel niveau (1.5 million d’euros pour l’instant) montrent l’étendue du retard d’entretien et sont le signe d’une surveillance laxiste du bâtiment.

Pour le Groupe Rassemblement national et apparentés, c’est un mauvais coup porté à l’apprentissage et à son intérêt pour les jeunes. C’est une mise en péril dont il faut tirer explications et leçons.

Après l’effondrement des bâtiments à Marseille et à Denain, le Groupe Rassemblement National et apparentés a demandé le démarrage des travaux au plus vite et sûrement pas dans six mois !

 

Philippe Eymery, président de groupe.

L’industrie dentellière n’intéresse pas l’Exécutif

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Lille, le 23 Novembre 2018.

 

La presse s’est faite l’écho des difficultés de quelques entreprises de dentelles à Calais et Caudry. Lors de la séance plénière de ce 22 novembre notre groupe par la voix de Mélanie DISDIER, caudrésienne et vice-présidente de notre Groupe, a demandé la mise en place rapide d’une véritable stratégie de filière pour assurer l’avenir de l’industrie dentellière. Défendre  l’industrie, c’est aussi défendre les petites et moyennes industries dans les territoires isolées car moins visibles.

La majorité régionale LR-UDI a refusé de débattre de cette proposition exprimée dans notre Motion.

Très présentes dans notre région, au travers des villes comme Calais et Caudry mais aussi en Picardie, les entreprises de dentelle sont menacées de disparition par la faute d’une concurrence étrangère déloyale, principalement chinoise, utilisant une main d’œuvre à bas coût. Le non-respect des règles de la propriété industrielle, mais aussi une fiscalité locale sur l’outil de travail de ces petites et moyennes industries, et enfin les normes de l’Union européenne finiront d’achever la multitude de petits dentelliers et brodeurs de notre secteur et sacrifieront de nombreux emplois.  5000 personnes travaillaient encore il y a 10 ans dans la dentelle, ils ne sont plus que 1300. Sur Caudry, seules six entreprises dentellières exercent encore. Au plus fort de l’activité ils étaient 150. C’est tout un tissu de savoir-faire et de retombées commerciales qui est en train de disparaitre.

Le refus de prendre en considération notre demande est dramatique pour les entreprises en activité.

Le Groupe Rassemblement National préconise un état de lieux et un diagnostic profond (forces et faiblesses) de la filière, avec les chefs d’entreprise. Nous préconisons également une vraie politique de formation locale des salariés afin de pérenniser l’emploi des « tullistes ». Enfin l’Etat se doit d’accompagner la filière dans sa diversification et son adaptation numérique.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Jean Caby peut et doit vivre

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Lille, le 7 novembre 2018.

 

En juin dernier, l’entreprise quasi centenaire Jean Caby, était placée en liquidation judiciaire.
Le lendemain, lors de la séance plénière du 28 juin, le Rassemblement National proposait alors un voeu d’urgence par l’intermédiaire de Mélanie Disdier et pour lequel la majorité n’a pas voté favorablement.
Grâce à notre action, des pourparlers s’engagent alors pour continuer l’activité avec l’usine de Comines.
Début octobre, l’espoir renaît grâce à une offre de reprise de deux investisseurs et d’un industriel allemand permettant à 170 salariés sur les 232 au départ de voir leur emploi préservé.
Espoir gâché: les syndicats annoncent lundi 5 novembre le retrait de l’industriel allemand suite à la décision du tribunal de commerce de séparer la vente des 2 sites; l’historique situé à Saint André et celui de Comines sur lequel est d’ores et déjà presque construite une nouvelle usine. La vraisemblable raison de cette soudaine décision? Le terrain de Saint André  allait lui permettre de réaliser une cession d’actif, nécessaire pour financer la mise en activité de l’usine de Comines.
 
Alors que d’autres entreprises bénéficient de larges aides financières sans obligation de contrepartie en emplois pérennes, il n’est pas compréhensible que l’Exécutif renonce à agir pour Jean Caby, il ne peut y avoir 2 poids 2 mesures entre le dossier Ascoval et le dossier Caby.
 
Le Rassemblement National continuera de se battre sur tous les fronts pour préserver les emplois des habitants de la région. 

Philippe Eymery, président de groupe.

Chômage régional : une tendance lourde et inquiétante

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Lille, le 29 octobre 2018.

 

Les chiffres des demandeurs au 3ième trimestre sont tombés. En catégories A,B,C, avec moins 960 demandeurs d’emploi par rapport au 2ième trimestre 2018, c’est la stagnation. La tendance sur un an est toujours négative avec plus 4 260 demandeurs d’emplois pour arriver à un total de 600 490.

Cette tendance lourde montre que notre région peine à trouver les voies du sursaut social et économique. Ainsi, le nombre des demandeurs d’emploi inscrits depuis plus d’un an augmente fortement sur an : +7.6 %.

Au début du mandat de M. Bertrand, en janvier 2016, notre région comptait 574 180 chômeurs, elle s’enracine dans le chômage de longue durée avec une hausse de 26 000 demandeurs d’emploi.

Il est urgent de réorienter les politiques d’action économique vers la dynamisation prioritaire vers les TPE-PME et les territoires, et vers une conditionnalité du versement des subventions contre l’embauche en contrat à durée indéterminée. Il faut aussi rappeler à leur devoir les chefs d’entreprise quand la Nation baisse leurs charges sociales.

Il faudra une mobilisation régionale encore plus importante pour la formation des plus éloignés de l’emploi.  Les chefs d’entreprise réclament d’urgence des gens formés et adaptés.

Il faut aussi donner les moyens à Pôle Emploi Hauts-de-France de mieux fonctionner et renforcer ses effectifs pour agir dans une région affaiblie plus qu’ailleurs.

Le Groupe Rassemblement National réclame un changement de politique économique régionale au Conseil régional, et en coordination avec les services de l’Etat, en faveur de l’emploi et des forces vives.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Ascoval : constat de discorde improductive mais l’heure de l’union régionale pour les salariés est venue

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Lille, le 24 octobre 2018.

 

Vallourec a désormais fait connaître son point de vue dans la solution de reprise présentée par le groupe Altifort : il ne financera pas à hauteur de 51 millions d’euros la transformation de l’usine.

Depuis 2017, on sait par le repreneur d’Ascométal, le groupe Schmolz-Bickenbach, qu’Ascoval n’était pas pour lui une affaire intéressante même si l’outil était en son temps moderne et adapté et que les salariés sont des travailleurs motivés et compétents.

Mais ce dossier a été incontestablement mal géré. On a assisté à une discorde irresponsable et presque permanente entre les protagonistes.

Cette discorde a produit des déclarations inacceptables et irresponsables vis à vis des salariés qui jouent -eux- leur avenir.

Parce qu’il n’est jamais trop tard, il est encore temps de réexaminer des chemins alternatifs, de se remettre à discuter, avec des options amendées ou peut-être complétement différentes.

Le Groupe Rassemblement National demande à la Banque Publique d’Investissement (BPI) et à l’État de peser de tout leur poids d’actionnaire engagé et de puissance publique pour obtenir de Vallourec un accompagnement constructif pour une solution de reprise équilibrée et viable.

Le Groupe Rassemblement National fera sa part de chemin pour que l’union sacrée régionale se fasse derrière les salariés.

 

 

Sébastien Chenu, député du Nord.

Philippe Eymery, président de groupe.

 

Reconquête des usagers du TER : simple opération de communication ou véritable souhait de fidéliser les usagers ?

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Les usagers des TER Hauts-de-France ont été durement touchés par les grèves des cheminots d’avril, mai et juin 2018. Ce 18 octobre 2018, en séance plénière, le conseil régional a adopté un dispositif devant permettre la reconquête des usagers des TER perdus durant cette période.

Comme le dit le dicton populaire, « on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre », pour le TER c’est pareil, on ne rattrape pas des usagers en faisant de la communication.
Depuis 2016, la majorité régionale vote des ajustements de l’offre TER pour les fêtes de fin d’année. (Délibération n°55857 – CP du 29 septembre 2017 et délibération n°58347 – CP du 27 septembre 2018). Dressant dans ces délibérations le constat d’une fréquentation en forte diminution pendant cette période et diminuant en conséquence le nombre de trains (-40% des trains pour le Nord-Pas-de-Calais et -20% des trains pour la Picardie).

L’exécutif nous vend une offre de reconquête pour le mois de décembre et en même temps fait le constat d’une diminution de la fréquentation et donc de l’offre TER.

Si cette délibération avait vraiment pour objectif de faire revenir dans nos trains les usagers perdus pendant les grèves ce dispositif aurait dû être adopté sur un mois plein (novembre 2018 ou mars 2019). C’est le sens de la proposition formulée par le groupe Rassemblement National et rejetée par la majorité.

Le conseil régional refuse d’adopter une stratégie offensive pour conquérir des voyageurs

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Dans la même démarche constructive et d’amélioration des offres TER, le groupe Rassemblement National, a proposé à l’exécutif du conseil régional d’adopter une stratégie offensive pour conquérir des voyageurs.
Objectif affiché, attirer des nouveaux dans les TER Hauts de France en réduisant le coût mensuel des abonnements :
-50% pour les trois premiers mois d’abonnement (janvier à mars 2019)
-25% pour les trois mois suivants (avril à juin 2019).

La grève a fortement impacté l’utilisation des TER régionaux et a installé une défiance dans ce mode de transport. Le conseil régional doit réussir à faire aimer le train. Pour cela il faut que l’offre soit attractive, il faut un geste significatif du Conseil régional pour créer d’ores et déjà les conditions d’une nouvelle politique commerciale.
Cette proposition de réduction des prix pour les nouveaux abonnements a été rejetée par l’exécutif régional s’empêtrant dans une logique financière et comptable plutôt que de voir l’opportunité de remplir les trains régionaux.