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Les élus FN-RBM présents dans les gares des Hauts-de-France pour défendre le service public et les usagers !

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Lille, le 18 mai 2018.

 

Ce vendredi 18 mai 2018 au matin, les élus régionaux du groupe FN RBM HDF ainsi que des responsables locaux et militants du Front National se sont mobilisés dans les gares de la région pour distribuer un tract relatif à la situation du ferroviaire.

Face à Macron et au gouvernement qui veulent disloquer le service public du rail en prenant prétexte des carences (réelles) de la SNCF pour se soumettre une fois de plus à Bruxelles et emprunter la voie de la privatisation, mais face aussi à M. Bertrand qui déraille et se désintéresse des déplacements du quotidien des Picards et des Nordistes en misant sur la communication plutôt que sur l’action, le Front National défend un service public ferroviaire performant et engagé dans l’aménagement et le désenclavement des territoires.

Dans les Hauts-de-France, les priorités doivent être l’entretien et l’amélioration du réseau existant, la transparence sur les négociations menées pour la mise en place de la nouvelle convention TER et le soutien aux usagers et TPE/PME impactés par la grève.

C’est ce message qu’ont porté les élus régionaux et cadres du Front national dans les gares des Hauts-de-France.

 

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Adrien Nave, chef de file pour la commission Transports.

Réaction inutile et déplacée de Monsieur Bertrand après l’attentat du 12 mai à Paris.

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Lille, le 14 mai 2018.

La proposition de Monsieur Bertrand à Monsieur Blanquer de faire financer par le Conseil régional Hauts-de-France des formations à destination des personnels de l’Education nationale confrontés à des situations de radicalisation est obsolète et démagogique.

Elle est obsolète car elle intervient 4 ans après la circulaire aux préfets du 29 avril 2014 et 2 ans après le plan d’action contre la radicalisation de mai 2016. Par ailleurs, le ministère assure déjà une formation nationale pour les référents « radicalisation » à l’appui de sa politique qui se situe en amont et qui mobilise tous les personnels de l’Education nationale. Le premier séminaire inter-catégoriel a eu lieu en mars 2015 et a été suivi de plusieurs autres.

La proposition de Monsieur Bertrand est aussi démagogique car s’il est évident que le risque zéro n’existe pas, il n’est pas moins évident qu’une situation à risques élevés ne pourra être maîtrisée par le seul repérage d’ailleurs aujourd’hui controversé car pouvant aboutir à une stigmatisation totalement contreproductive en la matière. Il est aussi curieux de noter que l’idée du président du Conseil régional Hauts-de-France arrive 3 mois après le nouveau plan national de prévention de la radicalisation du 23 février 2018 et au lendemain d’un attentat meurtrier.

Le groupe Front national Rassemblement Bleu Marine dénonce une tentative de récupération déplacée de l’actualité tragique de ce samedi 12 mai par Monsieur Bertrand qui s’exprimait le 13 mai sur un sujet hors compétences régionales. Le groupe FN-RBM rappelle par ailleurs qu’aucune politique de prévention ne peut être efficace sans adhésion aux valeurs de notre civilisation qui seules peuvent être garantes de la cohésion nationale et de la paix civile.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

André Murawski, chef de file pour la commission Enseignement.

TIM : le conseil régional se moque des salariés et de la direction

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Nous apprenons que M Bertrand se retranche derrière une décision du Tribunal pour débloquer les 3,5 millions d’euros promis par le conseil régional en juin 2017. A cette occasion c’est la promesse de l’engagement de l’Etat à hauteur de 2 millions d’euros et du conseil régional à hauteur de 3,5 millions d’euros qui a permis la reprise par le groupe de M. Filipov.
A l’époque, lors d’un conseil d’administration de Finorpa, agence de financement du conseil régional dédiée aux entreprises, Christine Engrand et Philippe Eymery, élus régionaux administrateurs, avaient proposé de participer au tour de table par le biais de Finorpa PP, une filiale de Finorpa qui aide les entreprises par des prêts participatifs, prêts de haut de bilan. Or, cette filiale de Finorpa dispose d’une trésorerie abondante, à l’époque plus de 7 millions d’euros.

Le conseil régional a donc tout à fait les moyens financiers et légaux d’honorer l’engagement pris en juin 2017.

Philippe Eymery, Christine Engrand et Adrien Nave demandent au président du conseil régional de débloquer sans délai les 3,5 millions promis .

TIM : passer des paroles aux actes.

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Lille, le 4 mai 2018.

 

Nous avons été alertés sur la menace qui pèse sur l’avenir de TIM du fait que les engagements tant de l’Etat que du Conseil régional ne sont pas tenus. Or ces engagements ont été une des conditions de l’acceptation par le Tribunal de Commerce de l’offre de reprise par M. Filipov en  juillet 2017.

Nous apprenons que de nouvelles promesses ont été faites à l’intersyndicale ce 3 mai 2018 par l’exécutif du Conseil régional. La date du 10 mai est donnée comme date butoir pour dénouer le versement de l’aide du Conseil régional.

Les élus Front National du territoire, Philippe EYMERY et Adrien NAVE, restent mobilisés et vigilants afin que cette nouvelle promesse soit effectivement tenue.

Nous attendons que l’Etat tienne également ses engagements et nous donne l’assurance de ne pas favoriser en sous-main la reprise de TIM par un de ses concurrents, l’entreprise Buisard basée à Sablé-sur-Sarthe.

C’est pourquoi nous maintenons nos démarches auprès du Sous-Préfet de Dunkerque et du Président du Conseil régional tant que les conditions de la pérennité de TIM ne sont pas réunies.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Le centre-ville et les petits commerces au cœur !

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Lille, le 3 mai 2018.

La défense des cœurs de villes et de leurs commerces a toujours été une des priorités politiques du Front National. Cette problématique, délaissée par les exécutifs successifs depuis 40 ans, semble redevenir un axe d’amélioration, initié par le gouvernement au travers du programme pluriannuel « Action cœur de ville ». Ce programme aura pour objet de redynamiser les centres des villes moyennes sélectionnées, en partenariat avec la région, les départements, les intercommunalités, les villes et les différents acteurs publics et privés. Dans les Hauts de France, 21 villes bénéficieront de cet accord.

Il était temps ! Les municipalités peinent à défendre efficacement leurs commerces de proximité, qui connaissent de graves difficultés en matière d’implantation, de développement et de pérennisation. Différents facteurs, comme la concurrence déloyale des grandes surfaces et du e-commerce, une politique de stationnement peu claire et dissuasive financièrement, des contraintes administratives et une fiscalité peu incitative ne concourent pas à encourager les commerces de proximité et le développement du tissu local. Pourtant, il n’est pas inutile de rappeler dans quelle mesure le commerce de proximité est un élément crucial de lien social, de qualité de service et de produits, d’animation de nos villes, de création d’emplois.

Ce plan s’articulera autour de phases de recueil des dossiers de projets, d’étude des points forts et faiblesses des villes sélectionnées et d’accompagnement technique et financier de l’Etat et des différents contributeurs.

Le groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine au Conseil régional des Hauts de France étudiera avec attention les dossiers déposés et défendra avec vigueur les projets qui lui paraîtront aller dans le sens de la défense des petits commerces et de l’amélioration des cœurs de nos villes.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

TIM : l’Etat et le Conseil régional ne sont pas au rendez-vous

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Lille, le 3 mai 2018.

10 mois après la reprise de TIM par M. Filipov, il apparaît que l’Etat et le Conseil régional n’honorent pas les engagements pris qui ont justement permis cette reprise.

Philippe Eymery et Adrien Nave, élus régionaux, interviennent auprès du Sous-Préfet et du Président du Conseil régional afin que les montants promis soient versés sans délai à l’entreprise.

C’est la condition de sa survie.

M. Filipov et l’ensemble des salariés ont depuis plus de 10 mois fait tous les efforts nécessaires pour assurer la pérennité de l’entreprise. Il est incompréhensible que le pouvoir politique ne soit pas au rendez-vous.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

L’échec majeur de M. Bertrand : le chômage en hausse continue dans notre Région depuis son élection.

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Lille, le 2 mai 2018.

Même si le baromètre voit ses indicateurs s’étalonner différemment avec Pôle Emploi qui nous fournit désormais des chiffres trimestriels, la situation de l’emploi dans notre région est particulièrement préoccupante.

Contrairement aux sirènes multiples institutionnelles ou rédactionnelles nationales, l’arrivée sur le terrain d’un retour de la croissance et des carnets de commande ne se conjugue pas avec une baisse des demandeurs d’emploi en Hauts-de-France.

Il faudrait vraiment s’atteler à étudier de près les raisons pour lesquelles les entreprises régionales font de l’activité sans emploi durable, ou pourquoi les formations débouchent toujours sur de l’emploi précaire.

En catégories A, B et C : + 4.3% sur un an dans le département du Nord, +3.3% pour l’Oise, +2.7% pour la Somme, +2.6% pour le Pas de Calais et +1.7% pour l’Aisne.

Les Hauts-de-France ont passé la barre des 600 000 chômeurs avec 602 530 demandeurs d’emplois.

Pour le Groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine, M. Bertrand doit changer de cap.

Il est arrivé avec 574 180 demandeurs d’emplois en Janvier 2016, 26 mois plus tard, les Hauts de France comptabilise + 28 350 demandeurs d’emplois  soit + 4.93%.

Où sont les 60 000 demandeurs d’emploi en moins annoncés lors de sa campagne électorale ? Où sont les résultats que l’on pourrait attendre après plus de 2 ans ?  C’est un vrai fiasco !

C’est une politique économique totalement inverse du président du Conseil régional qu’il faut à cette région, avec une lutte acharnée contre le travail détaché, la revitalisation des centres-bourgs, l’économie du circuit-court et de la formation professionnelle et l’apprentissage développés dans des parcours gagnant-gagnant.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Le Front national demande d’accorder des délais fiscaux et sociaux aux TPE-PME, victimes collatérales de la grève SNCF.

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Lille, le 27 avril 2018.

Les petits commerçants situés en centre-ville et à proximité des gares de la région subissent le contrecoup durable des perturbations du service public ferroviaire. Les acteurs du tourisme observent aussi un vrai stress des consommateurs usagers, premières victimes de ces perturbations. Le groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine au Conseil régional a demandé par courrier au Ministre des comptes publics M. Darmanin d’accorder un moratoire social et fiscal pour ces actifs du commerce et du tourisme.

Il s’agit, sur dossier et au cas par cas, de faciliter un rééchelonnement des charges fiscales (TVA) et sociales (URSSAF, caisses de retraite…) pour pallier les baisses de chiffre d’affaires et donc de trésorerie des TPE/PME de commerce, services, café-restauration-hôtellerie, en secteur touristique ou non.

Le gouvernement est en partie responsable de cette situation, il doit y prendre sa part.

Pour le Groupe Front National Rassemblement Bleu Marine, le soutien aux commerçants et petites entreprises est une priorité.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Grève SNCF : le Front National demande un fonds de secours pour les commerçants et acteurs du tourisme.

Communiqués

Lille, le 27 avril 2018.

 

Les petits commerçants situés en centre-ville et à proximité des gares de la région subissent le contrecoup durable des perturbations du service public ferroviaire. Les acteurs du tourisme observent aussi un vrai stress des consommateurs usagers, premières victimes de ces perturbations. Le groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine au Conseil régional a demandé par courrier à M. Bertrand de déclencher le dispositif d’aide du « fonds de secours » pour ces actifs du commerce et du tourisme.

Il s’agit, sur dossier et au cas par cas, de proposer une avance remboursable correspondant à une fraction nécessaire et suffisante du chiffre d’affaires perdu.

Pour le Groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine, il vaut mieux défendre d’ores et déjà les victimes collatérales des grèves SNCF, et éviter ainsi de les retrouver ensuite au tribunal de commerce, oubliés de tous.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Rénovation énergétique des logements : la Région ne peut agir seule !

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Lille, le 26 avril 2018.

 

En région Hauts-de-France, un ménage sur cinq se trouve en situation de précarité énergétique ou grande vulnérabilité face au coût de l’énergie. 68% des logements sont considérés comme énergivores, et entraînent une surconsommation, pénalisant ainsi l’environnement et le budget des familles. Ces chiffres, donnés notamment par le réseau Solidaires pour l’Habitat (SOLIHA), posent bien l’énorme défi auquel notre région doit faire face.

Plusieurs dispositifs ont émergé ces dernières années, pour soutenir les travaux de rénovation dans le parc privé et public, portés par les collectivités territoriales. Mais ces dispositifs restent souvent insuffisants pour opérer une véritable massification sur l’ensemble du territoire national.

Les classes moyennes, qui subissent des difficultés toujours plus grandes, et les classes populaires souffrent encore aujourd’hui d’une grande précarité énergétique. Si l’on ajoute à cela les hausses perpétuelles d’impôts, et la baisse du pouvoir d’achat, l’avenir semble bien sombre pour nos territoires ruraux.

Le Conseil régional, par le biais de sa régie publique (le SPEE, basé à Amiens), souhaite agir pour accélérer la rénovation énergétique des logements dans les Hauts-de-France. Depuis peu à la tête de la structure, Philippe Rapeneau (président de la Communauté Urbaine d’Arras et vice-président du Conseil régional) a décidé une nouvelle orientation du dispositif, qui était jusqu’alors en phase expérimentale. En effet, celui-ci a redéfini la priorité du SPEE : le logement collectif et la copropriété.

Comment ne pas s’offusquer d’une telle décision, qui donne la priorité aux grands ensembles urbains et défavorise à nouveau nos territoires ruraux, composés essentiellement de logements individuels ?

Alexis Salmon, vice-président du groupe FN-RBM au Conseil régional, et administrateur du SPEE (Service Public de l’Efficacité Energétique), s’est opposé à plusieurs reprises à cette décision, interpelant M. Rapeneau en séance plénière ou lors des conseils d’administration.

Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine propose dans son projet régional un plan de rénovation thermique des logements, grâce à un rôle prépondérant de l’Etat et en partenariat avec l’ensemble des collectivités territoriales. Une priorité pour le pouvoir d’achat des habitants des Hauts-de-France, ainsi que pour tendre vers la sobriété énergétique. Dans le même temps, l’accompagnement d’innovations dans la production d’énergies propres est indispensable.

 

Philippe Eymery, président du groupe FN – RBM
Alexis Salmon, vice-président du groupe FN – RBM, administrateur du SPEE à Amiens