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La commande publique au service de l’économie régionale et de la relance

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Fin décembre 2019, l’union des syndicats d’eau potable du Sud de l’Aisne, l’Usesa, lançait un appel d’offres relatif à la mise en place de canalisations sur le territoire allant de Monnes à Villiers- Cotterêts en passant par la Ferté Milon.

Le marché a été attribué à la société indienne Eurosteel, elle-même sous-traitante de TPA, société appartenant au major Eiffage.

Il apparaît que l’attribution s’est décidée principalement sur le critère prix, c’est à dire le moins disant, ayant pour conséquence l’élimination d’un concurrent tricolore : la société St Gobain Pam fabricant depuis 160 ans ce type de canalisation.

Cette décision lourde de conséquences économiques et sociales intervient dans un contexte de pleine affirmation du made in France de la part de toutes les instances publiques.

De plus, une canalisation de ce type doit avoir une durée de vie permettant d’assurer sa fonction pendant un siècle.

Dans ce cadre précis, à dire d’expert, les canalisations indiennes auraient une durée de vie de 50 ans ce qui explique pour partie la différence de prix.

Il se trouve que depuis le 1er avril 2019, le code de la commande publique a été aménagé pour y intégrer la faculté de clauses de restriction d’origine.

Notre Groupe demande que les décideurs publics soient incités à utiliser les instruments réglementaires régissant le code de la commande publique applicable depuis le 1er avril 2019.

Il est urgent que la commande publique soit au service de l’économie régionale et de la relance !

Rousselle industrie doit vivre

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21 septembre 2020

L’entreprise Rousselle industrie, située à Armentières, est à l’arrêt malgré un carnet de commande plein. Cette entreprise créée il y a près de 50 ans dans un secteur dynamique, va peut-être cesser son activité faute de trésorerie suffisante pour honorer les demandes de ses clients et prospects.

Malgré des demandes réitérées plusieurs fois auprès du Conseil régional et des banques, l’entreprise n’a pas réussi à avoir une réponse favorable et se trouve actuellement en situation de trésorerie critique. Le système bancaire doit remplir son rôle; les pouvoirs publics ont été au rendez-vous en 2008 pour sauver les banques.

Les banques doivent être au rendez-vous pour permettre aux entreprises viables, confrontées à un problème de trésorerie de poursuivre leur activité.

Le Groupe rassemblement national et apparentés : demande que le Conseil régional se saisisse au plus  vite de ce dossier, sauvegarde les emplois et pérennise cette entreprise menacée.

Philippe Eymery – Président de groupe

Bridgestone : une fermeture brutale à laquelle nous nous opposons

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Mercredi 16 septembre 2020

863 emplois directs menacés, 1300 en y incluant les sous-traitants. C’est un terrible coup de massue qui s’abat sur le Béthunois et au-delà sur notre région. 

Ce nouvel épisode de la désindustrialisation qui affecte notre pays est certes violent et brutal mais au fond pas vraiment étonnant. Cela fait des années que la direction de Bridgestone a organisé une concurrence entre ses différents sites de production au détriment du site de Béthune, passé en quelques années de plus de 2000 salariés à moins de 900 aujourd’hui. Cette fermeture présente des caractéristiques similaires à la délocalisation de Whirlpool Amiens en 2017 et à Cargill à Haubourdin en 2020.

À nos yeux, rien ne peut justifier cette fermeture de la part d’un groupe bénéficiaire au niveau mondial et ayant profité de près de 2 millions d’euros d’argent public au titre du CICE (Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi).

La surprise manifestée par M. Bertrand à l’annonce de cette fermeture illustre le défaut de dialogue entre le Conseil régional, chef de file du développement économique, et les entreprises, ce qui conduit à un manque d’anticipation.
 Nous refusons que la crise économique et sociale provoquée par un confinement inadapté serve d’alibi à des profiteurs de crise.C’est le modèle économique en vigueur qu’il faut faire évoluer vers la priorité donnée aux circuits courts et à la production locale, vers un protectionnisme intelligent régulé par un Etat stratège. 
Dans l’immédiat, le groupe Rassemblement National et apparentés, en lien avec le député Ludovic Pajot demande à la direction de Bridgestone de reconsidérer sa position.  

Philippe Eymery, président de groupe

L’opération masque aux entreprises : un mirage

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Lors de la commission permanente du 30 avril 2020, les élus du Conseil régional ont adopté la délibération « fourniture de masques aux entreprises » dans laquelle les masques vendus aux entreprises étaient affichés à 0,615€ HT.

Dans un mail du 14 mai 2020 de la CCI Hauts de France, nous apprenions que la CCI et le Conseil régional lançaient une opération commune afin de vendre
2 millions de masques aux entreprises… mais au prix de 0,71€ HT !

Regrettant cet écart, nous avons écrit au Préfet le 18 mai dernier. La réponse reçue du Préfet en date du 17 juin était confuse et peu claire.

Mais l’histoire ne s’arrêtait pas là. Lors de la séance plénière du 30 juin et
1er juillet dernier a été présenté le « rapport d’information sur l’achat des masques par la Région Hauts de France dans le cadre de la crise sanitaire ». A notre grand étonnement, à aucun moment il n’est fait mention de la fourniture des masques aux entreprises. C’est pourquoi nous relancions M. Bertrand dans un courrier du 28 juillet.

Dans la réponse de l’Exécutif du 28 août dernier, soit un mois après notre interpellation, nous apprenons avec stupéfaction que « les entreprises qui se sont adressées à la Région dans ce cadre n’ont pas donné suite à leur demande pour des raisons inconnues à ce jour. (…) Aucun masque n’ayant été revendu, il n’existe pas de bilan qualitatif et quantitatif de l’opération. »

Cette non-opération réelle mais vraie opération de communication est à l’image de M. Bertrand tout au long de sa mandature : un homme qui parle mais qui n’agit pas.

Soutien public à ARC : il manque la garantie des emplois.

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Bon nombre d’entreprises de la région ont connu un premier semestre 2020 compliqué. Le groupe ARC n’est pas épargné par la crise du Covid 19. Alors que l’entreprise s’était relancée en début d’année, la cristallerie estime une perte de chiffre d’affaires de 100 millions d’euros en 2020.
Une nouvelle demande de prêt a été formulée auprès du conseil régional Hauts-de-France, par la société ARC France. La Communauté d’Agglomération du Pays de Saint-Omer (CAPSO) et l’Etat ont également été sollicités.

En commission permanente exceptionnelle du 2 septembre 2020, le Conseil régional des Hauts-de France a décidé :

  • d’allouer à la société ARC France un prêt d’un montant de 12 000 000 €
  • de modifier les conditions du prêt régional fait à la société Arc Holdings, en revenant d’un taux de 12% à un taux de 0,5%.
    Notre groupe a soutenu cette aide conjointe de l’Etat, de la communauté d’agglomération de Saint-Omer et du Conseil régional.

Nous avons fait part de nos fortes réserves. Nous avons demandé plus de visibilité sur l’utilisation de ces prêts du Conseil régional. Nous avons voté pour ce soutien à la société ARC France, mais nous n’avons pas connaissance du plan de relance commercial ainsi que du cadre social dans lequel il va se dérouler. Nous avons alerté sur la clause du protocole d’accord qui prévoit la possibilité de licenciements économiques et l’externalisation de toute activité opérationnelle des sociétés du périmètre.

Le Conseil régional ne peut accorder un soutien financier pour accompagner la casse sociale. L’urgence est de sauvegarder l’emploi sur le territoire de Saint-Omer.

Le Groupe Rassemblement National et apparentés, demande que cette garantie sociale soit ajoutée à l’accord à finaliser avec ARC.

Philippe Eymery, président de groupe

Christine Engrand, Conseillère régionale

Le masque, outil de santé publique pris en charge par l’assurance maladie

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Lille, le 27 août 2020

Début mai, quand l’épidémie était forte, nous avons demandé au Préfet que l’Etat réquisitionne les masques, pour que chaque habitant en ait un à la veille du déconfinement. Le représentant de l’Etat nous a répondu que les équipements de protection sont en vente dans les grandes surfaces, tels des produits de grande consommation.

Maintenant, alors que l’épidémie est faible, le port du masque est rendu obligatoire dans les espaces publics, les entreprises et les établissements scolaires. Le gouvernement justifie l’obligation d’en porter en tous lieux et en tout temps par des raisons sanitaires : pour empêcher la propagation du virus il est nécessaire de s’isoler par rapport aux autres ou de se confiner individuellement.

Dès lors, le masque est plus qu’un équipement de protection, il devient un outil de santé publique comme l’est un médicament. Dans ces conditions, il est logique qu’il soit pris en charge par la protection sociale de l’assurance maladie.

En refusant de mettre en œuvre cette prise en charge, le gouvernement est incohérent. Ce refus de considérer le masque comme un outil de santé publique tend à conforter l’affirmation de nombreux médecins, que l’obligation du port du masque en tous lieux et toutes circonstances est une décision politique et non une décision médicale.

Le Groupe Rassemblement National et apparentés demande que les pouvoirs publics 

  • assument la décision d’obligation du port du masque
  • assurent la prise en charge du coût des masques au titre de l’assurance maladie
  • Philippe Eymery, Président de groupe

    Migrants clandestins : à présence illégale, expulsion légale

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    La recrudescence des traversées de la Manche organisées par les passeurs au profit des clandestins donne l’occasion à la classe politique de désigner les Britanniques comme les grands méchants loups. Pensez donc la ministre britannique a réaffirmé la volonté du gouvernement de Boris Johnson de maîtriser ses frontières et éventuellement de refouler les clandestins entrant illégalement en Grande Bretagne. Ils ont bien raison.

    L’origine du problème est la présence en nombre de clandestins sur nos côtes, de Dunkerque à Ouistreham en passant par Calais.
    L’origine du problème, ce sont les frontières passoires de l’Union européenne avec la complicité des gouvernements européens.
    Quand Matteo Salvini était ministre de l’Intérieur en Italie, le nombre de traversées et d’arrivées de clandestins a considérablement diminué. Depuis son départ du gouvernement, c’est de nouveau le laxisme et les arrivées sur les côtes européennes de migrants ont explosé.

    Une partie de ces clandestins voulant rejoindre la Grande Bretagne se retrouve à Calais. C’est la conséquence de la non maîtrise des frontières européennes.
    Au lieu de dénoncer cela, les duettistes Bouchart et Dumont préfèrent jouer la carte de la diversion médiatique en s’en prenant aux Britanniques.

    Les clandestins entrés illégalement en France sont des délinquants. A séjour illégal doit correspondre une expulsion légale.

    Le groupe Rassemblement National et apparentés demande :

    • l’expulsion de notre territoire des personnes en situation illégale,
    • la suspension temporaire des accords de Schengen,
    • une réponse rapide, sécuritaire et judiciaire pour mettre hors d’état de nuire les migrants clandestins.
    Philippe Eymery, Président de Groupe

    Face à l’islamisation rampante, il faut des actes

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    Le rapport sénatorial publié le 9 juillet de la commission d’enquête sur la radicalisation islamiste et les moyens de la combattre est fort instructif, particulièrement l’audition du directeur du lycée Averroès.

    Nous apprenons ainsi que le Qatar a financé le lycée à hauteur de 1 million d’euros en 2014.
    Le lycée est dans l’obligation de produire ses comptes afin d’obtenir annuellement la contribution régionale au fonctionnement des établissements privés d’enseignement relevant de l’Education Nationale.
    Ce financement étranger est donc connu des services du Conseil régional depuis 2015 ou 2016.
    Ainsi le Conseil régional savait pour ce don étranger révélé au grand public par le livre de Georges Malbrunot « QuatarPapers » en 2019.
    Le Conseil régional n’a rien dit, n’a rien fait : signe d’une complicité active ?

    Les sénateurs ont intitulé le rapport « la radicalisation islamiste et les moyens de la combattre » En 2018, M. Bertrand a mis en place un « plan régional de prévention de la radicalisation et la charte régionale de la laïcité et des valeurs de la République » Malgré nos demandes répétées, il a constamment refusé de qualifier la radicalisation comme islamiste. A cette époque, les élus Rassemblement National et apparentés ont déclaré « Il ne faut pas avoir peur des mots, car lorsqu’on a peur des mots, c’est qu’on a peur des actes et, alors, du combat à mener. »

    Nous comprenons maintenant mieux les silences de M. Bertrand si prompt à s’exprimer à tout moment sur les plateaux radio, télé ou dans les journaux :

    • Silence sur les récents abattages de moutons à l’occasion de l’Aïd El- Kebir,
    • Silence sur cette femme refoulée à l’entrée de supermarché au motif de sa tenue vestimentaire,
    • Silence sur le financement du lycée Averroès par le Qatar.

    Bref, silences répétés sur ces faits de la vie quotidienne qui sont les marqueurs de l’islamisation de notre pays par ceux qui veulent y imposer leurs usages, coutumes et manière de vivre.

    Le groupe Rassemblement national et apparentés continuera de demander à ce que la radicalisation islamiste soit désignée comme telle.

    Philippe Eymery, Président de Groupe

    Production de masques en tissu : associer la filière textile, une urgente nécessité.

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    La visite du premier Ministre à Roubaix vient mettre en lumière la nécessité d’une mise en place d’une filière régionale de production de masques en tissu.
    Les élus Rassemblement national et apparentés partagent cette volonté de disposer d’un outil de production localisé en région permettant d’assurer réactivité et autonomie régionale. Et pas seulement pour les masques : les autres équipements de protection tels que surblouses, charlottes… sont aussi concernés.

    Nous constatons que depuis le début de la crise sanitaire la filière textile régionale est laissée de côté par les pouvoirs publics et au premier rang par le Conseil régional. Pourtant ces industriels se sont mobilisés, ont investi au plus fort de la crise en lien avec le ministère de l’Economie et la plateforme Savoir faire ensemble.

    Les difficultés, pour ne pas dire l’échec, de l’opération  » 1 masque pour chacun  » auraient pourtant dû ouvrir les yeux. L’objectif de mise à disposition de 6 millions de masques tissu au 11 mai n’a pas été atteint loin s’en faut : 4,7 millions de masques produits au 30 juin soit moins de 80%.
    La quasi exclusivité accordée par le Conseil régional au groupement Résilience est la cause majeure de cet objectif non tenu.

    D’autres Conseils régionaux privilégient la production de masques chirurgicaux : usine à capitaux allemands accueillie en Alsace, coopérative en Bretagne, production de masques à destination des hôpitaux à partir de septembre dans les locaux du Conseil régional en Bourgogne Franche Comté.

    La région Hauts de France a une longue tradition manufacturière dans le textile. Nous disposons encore de réels atouts et savoir-faire. En 1950, l’industrie textile était l’usine du nord avec 170000 emplois. Aujourd’hui, cette filière de 8000 salariés est en pointe dans les textiles innovants, médicaux…

    Le groupe Rassemblement national et apparentés demande que :

  • la filière textile soit pleinement associée à la création d’une filière régionale de production d’équipements de protection et en particulier de masques réutilisables voire jetables,
  • que la filière textile constitue, au même titre que l’automobile, un des axes du plan de relance.
  • Nous réitérons que soit bâtie, au sein de cette filière textile, une stratégie à long terme pour la filière dentelle.

    Philippe Eymery, Président de Groupe
    Christine Engrand, Chef de file en charge du développement économique

    Garantir notre souveraineté industrielle sur la filière ferroviaire, une impérieuse nécessité.

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    Le 23 juillet, le tribunal de commerce de Strasbourg annonçait la reprise par Liberty Steel de France Rail Industry, reprise assortie d’un engagement de 31 millions d’euros d’investissement sur 5 ans et de la préservation de 400 emplois.

    Le groupe Rassemblement National et apparentés note avec satisfaction qu’un avenir semble assuré pour France Rail Industry. Cette reprise intègre Ascoval. Les deux sites, à terme devraient fonctionner en boucle circulaire. Satisfaction néanmoins teintée d’une grande vigilance au regard de l’expérience récente du rachat d’Aluminium Dunkerque par Liberty Steel.En décembre 2018 le groupe Liberty (Gupta family) rachetait au géant minier australien Rio Tinto l’usine Aluminium Dunkerque (580 salariés pour un chiffre d’affaires de 500 millions de dollars). Des investissements étaient alors annoncés de l’ordre du milliard d’euros. Une deuxième usine devait être construite avec des embauches à la clef. Mais aujourd’hui, près de 2 ans plus tard, rien n’a bougé. La nouvelle usine n’a pas vu le jour et les investissements sont retardés voire complètement annulés. Or ce même groupe reprend l’usine d’Hayange et devrait sauver Ascoval en réorientant la production vers de l’acier vert plus écologique. Le groupe Rassemblement National et apparentés reste vigilant, comme il l’a été en particulier lors de la reprise avortée de Saint-Saulve. A cette époque, contre l’avis du Ministre de l’Economie, mais avec l’appui du Conseil régional, la reprise était opérée par la société Altifort Ascoval au capital de 1000 euros. Ces opérations sont trop souvent des effets d’aubaine pour des entreprises dont la stratégie est plus axée sur les gains financiers que sur le long temps industriel. Ces rachats, dans ces conditions, ne garantissent pas la pérennité des emplois sur les différents sites ainsi que la souveraineté française sur la filière stratégique du ferroviaire. Le groupe Rassemblement National et apparentés demande une prise de participation de l’Etat au capital de la société et subsidiairement du Conseil régional pour garantir la souveraineté de cette filière stratégique.

    Philippe Eymery, Président de Groupe
    Christine Engrand, Chef de file en charge du développement économique