Communiqués

Déploiement de la fibre : les amis de Macron détruisent l’emploi français !

Communiqués

Lille, le 7 novembre 2017.

Dans la presse locale de ce lundi 6 novembre, nous apprenons que l’opérateur SFR, dirigé par M. Drahi, a massivement recours aux travailleurs détachés dans le Boulonnais pour le déploiement de la fibre optique.

Ainsi, l’entreprise emploierait 23% de ses effectifs en main d’œuvre à bas coût, en tout cas pour ce qui est déclaré.

Le déploiement de la fibre optique sur notre territoire est une nécessité, et permettra notamment aux communes périphériques et rurales de bénéficier d’un accès au très haut débit. Mais l’attitude de SFR vis-à-vis des collectivités est inquiétante : l’entreprise démarche directement les intercommunalités en leur promettant le déploiement d’un réseau pour zéro euro. L’offre en vitrine est alléchante, mais il y a l’arrière-boutique…

Le recours aux travailleurs détachés, venus d’autres pays de l’Union Européenne et à moindre coût salarial, est une concurrence déloyale à l’intérieur même de l’Europe. Cette pratique pèse à la baisse sur les salaires français, en plus de les priver d’emplois qualifiés sur des chantiers de long terme.

Cette situation de concurrence déloyale pour nos travailleurs français est inacceptable et doit cesser au plus vite. SFR prétend souffrir d’un manque de candidats qualifiés, ce qui est totalement faux puisque les conseils départementaux et le Conseil régional ont anticipé depuis plusieurs années les besoins en formation et en insertion en lien avec le déploiement nécessaire de la fibre optique.

Le groupe Front National-Rassemblement Marine au Conseil régional Hauts-de-France dénonce depuis toujours cette directive de l’Union Européenne qui saccage encore davantage notre marché du travail, déjà très fragilisé. Nous sommes intervenus à plusieurs reprises en séance plénière du Conseil régional pour demander la plus grande fermeté vis-à-vis de ces entreprises qui ne veulent pas sauvegarder l’emploi français, mais nos demandes ont toujours été rejetées par la majorité de M. Bertrand. Drahi, patron de SFR et proche du président Macron, pense peut-être avoir tous les droits, mais notre rôle d’élus est de protéger nos concitoyens et les travailleurs français et régionaux.

Nous réitérons notre position et rappelons notre projet : l’Etat et les collectivités doivent s’engager sur la voie du patriotisme économique afin de protéger nos industries et nos emplois.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Une commission publique pour une mise à plat des relations SNCF / Conseil régional !

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Lille, le 26 octobre 2017

L’état des infrastructures ferroviaires tant au niveau du réseau qu’au niveau des gares n’est pas satisfaisant pour notre région. Le Conseil régional finance régulièrement des études (mise en accessibilité des gares, rénovation du réseau, vidéo-protection, etc…) que propose et réalise la SNCF sans exercer le moindre contrôle et sans qu’il soit possible de vérifier que ces études soient réellement et correctement réalisées.

Depuis le 8 juillet 2016 et les premières délibérations « Transports », notre groupe a alerté l’Exécutif sur les relations entre le Conseil régional et la SNCF. Notre groupe dénonce le fait que la SNCF prenne notre collectivité pour une vache à lait.

A titre d’exemple les études sur la rénovation des bâtiments sont généralement supérieures de 20% comparées au bâtiment. Une surfacturation et du temps perdu puisque ces études dépassent régulièrement les deux ans (de 24 mois à 36 mois pour des études préalables avant la mise en œuvre). Des projets qui mettent ainsi entre 3 et 10 ans pour être réalisés.

La facturation pour la mise en place de la vidéo-protection et ses caméras dans les gares de notre région est supérieure de 50% comparée au coût payé par les collectivités locales pour la mise en sécurité de leurs bâtiments publics.

Le Groupe Front-National- Rassemblement Bleu Marine dénonce les relations existantes entre le Conseil régional et la S.N.C.F qui placent la collectivité dans une position de soumission.

Le Groupe FN-RBM demande au Conseil régional de mettre en place une commission publique visant à auditer les acteurs et processus de négociations avec la SNCF.

Pour le plus grand intérêt des habitants, des voyageurs de notre Région et nos finances publiques, le groupe FN-RBM demande d’exercer un contrôle soutenu et systématique sur chacune des propositions et projets présentés par la SNCF.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Eolien : le double discours des Républicains

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Lille le 19 octobre 2017

Le vendredi 20 octobre 2017, le conseil de gestion du Parc marin se prononcera sur le projet d’éoliennes en mer, Dieppe-Le Tréport.

Le 16 octobre 2017, en session plénière du Conseil régional, Patricia Chagnon a présenté, au nom du groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine, un amendement de soutien aux opposants à ce projet industriel.

Si la majorité LR-UDI a refusé d’adopter notre amendement, au mépris des habitants, professionnels de la pêche, chasseurs et amoureux des paysages de la Baie de Somme, nous nous félicitions que grâce à notre intervention la voix des opposants a résonné dans l’hémicycle et a porté bien au-delà.

Le vendredi 20 octobre, les défenseurs de la Côte Picarde, avec un élan retrouvé, démasqueront les aberrations économiques et écologiques du projet lors de la réunion du conseil de gestion du Parc Marin à Abbeville.  Un « NON » s’impose.

Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine, et l’élue de la Somme Patricia Chagnon, renouvellent leur soutien sans faille et resteront à leur cotés pour défendre les intérêts des habitants ici, pour défendre les intérêts des Français toujours.

 

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Soutien aux CCI menacées par la politique budgétaire du gouvernement

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Lille le 19 octobre 2017

Cette fois, c’en est trop. Le projet du gouvernement de réduire le budget des CCI de 17% en 2018 après une réduction  de 35% de dotations depuis 2011, rend les CCI incapables de poursuivre leurs missions. Or dans un contexte de crise économique où les PME  ont plus que jamais besoin des services de la CCI, cette nouvelle coupe budgétaire est suicidaire. Comment M. Darmanin, ex vice-président du Conseil régional, peut-il parler de développement économique et en tant que ministre de l’action et des comptes publics mettre l’ensemble des chambres de commerce et d’industrie à la diète ?

Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine est solidaire des chambres de commerce et d’industrie.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Pour une alternative à la gestion publique des ruches d’entreprises

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Lille le 19 octobre 2017

Ce lundi 16 Octobre 2017, en séance plénière du Conseil régional Hauts-de-France, a été mise au vote une délibération concernant une aide aux territoires, plus précisément aux E.P.C.I. (Etablissement publics de coopération intercommunale), dans le cadre du transfert des ruches du département du Nord qui a perdu sa compétence développement économique dans le cadre de la loi NOtre.

Cette aide dégressive sur trois ans, envisage de soulager financièrement les EPCI de la charge financière supplémentaire imposée par cette loi à un niveau de 33 000 € la première année,  sachant qu’il y a 12 ruches dans le département du Nord.

Le Groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine, s’est abstenu considérant que cela fait double-emploi beaucoup d’EPCI sont propriétaires de bâtiments et de terrains réservés pour l’installation d’entreprises, de nombreux terrains et bâtiments sont actuellement vides, ce qui engendre des dépenses sans recettes.

Il n’est pas raisonnable et obligatoire que  les EPCI optent pour récupérer la compétence des ruches. L’utilisation de l’argent public de plus en plus rare et notamment avec la prochaine Loi de finances 2018 doit absolument être utilisé à bon escient sur des priorités. Pour le groupe FN-RBM, Mélanie Disdier, élue régionale et locale, a insisté sur le rôle utile de toute initiative privée.

Il s’agit bien de ce cas de figure à Beauvois en Cis puisque la société Sobatal, entreprise locale, a fait une proposition de rachat des bâtiments.

Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine ne comprend pas la décision de 4C de se porter acquéreur de cette ruche, connaissant sa situation financière extrêmement délicate.

 

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Il est urgent de sécuriser la centrale nucléaire de Gravelines

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Lille le 11 octobre 2017

Dans un rapport alarmant*, Greenpeace alerte les autorités sur la vulnérabilité de certaines centrales nucléaires françaises à d’éventuelles attaques terroristes. A la centrale nucléaire de Gravelines, comme dans le cas d’autres sites en France, les experts soulignent le « problème prioritaire des piscines d’entreposage » du combustible nucléaire. Si les réacteurs bénéficient d’une « coque avion », enceinte de béton censée pouvoir protéger d’un crash volontaire d’avion ou d’un tir de missile, les piscines d’entreposage sont sans défense bien qu’elles peuvent contenir beaucoup plus de combustible que les réacteurs. Une attaque au niveau de ces « piscines » provoquerait à Gravelines un accident nucléaire majeur qui imposerait l’évacuation de « plusieurs millions de personnes ». De son côté, EDF, chargé de l’exploitation de ces sites, et le ministère de la Transition écologique de M. Hulot, éludent conjointement le problème pointé par ce rapport, en proclamant que « la France a les mécanismes les plus robustes et les plus performants au monde en matière de sécurité et de sûreté »**.

Jusqu’à la catastrophe de Fukushima, le parc nucléaire japonais était réputé comme fiable et en bon état. Nos dirigeants se distinguent depuis des décennies par leur incapacité à anticiper les catastrophes.

Hors les mesures nationales de lutte contre le terrorisme, le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine demande au gouvernement :

– qu’une enquête officielle confiée à l’autorité de sûreté nucléaire soit diligentée pour déterminer quelles sont les travaux de sécurisation à réaliser sur le site de la centrale nucléaire de Gravelines.

– un renforcement des moyens du peloton de gendarmerie chargé de la sécurité de la centrale nucléaire de Gravelines.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

 

*Résumé du rapport consultable ici : https://cdn.greenpeace.fr/site/uploads/2017/10/R%C3%A9sum%C3%A9-Rapport_FR.pdf?_ga=2.66892270.159802050.1507711348-676419930.1507711348

**La Voix du Nord édition du 11 octobre 2017

Soutien à Ludovic Pajot, élu lâchement agressé par des antifas

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Lille le 9 octobre 2017

Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine dénonce avec la plus grande fermeté l’agression dont a été victime Ludovic Pajot, député du Pas-de-Calais et conseiller régional.

Cette agression faite à la représentation nationale ainsi que le climat d’insécurité instauré par des milices antifas, aux méthodes violentes et anti-démocratiques, constitue un trouble manifeste à l’ordre public.

Souhaitant un prompt rétablissement à Ludovic Pajot, nous réclamons au ministre de l’Intérieur la dissolution des groupuscules de gauche extrémistes et espérons de la justice une condamnation exemplaire des agresseurs.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Macron à Amiens : jeu de poker sur le dos des Hauts-de-France

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Lille le 4 octobre 2017

Le Président de la République est venu à Amiens récolter ce qu’il a semé. Pour le cas Whirlpool, il a montré dès le départ que sa politique était de se satisfaire de la mondialisation et qu’il était là pour accompagner à la marge les plans sociaux. Aux grands groupes les synergies mondiales, les bénéfices de la délocalisation par le dumping social et fiscal. Aux populations les sacrifices des pertes d’emploi à travers des Plans de sauvegarde de l’emploi (PSE). Aux collectivités locales les rafistolages de l’accompagnement des territoires et de leur revitalisation. L’Etat paiera les primes à l’aménagement du territoire mais Whirlpool a encaissé le C.I.C.E. et continuera ailleurs.

L’apogée de l’incohérence politique est atteinte avec l’inauguration d’Amazon. Entrepôt plus qu’entreprise, et de surcroît low-cost, symbole de l’ubérisation du commerce qui va détruire nos centres-bourgs, nos  commerces disparus ou transformés en point relais des livraisons. Amazon qui continuera de payer des impôts en Irlande ou à Jersey. Un président de la République  inaugurant un tel « modèle » nous en dit long sur sa vision stratégique industrielle nationale après l’affaire Alstom.

Quant au canal Seine-Nord-Europe, le jeu de poker et de com politique entre Macron et Bertrand n’a fait qu’une victime : les Hauts-de-France.

Avec ce nouvel accord qui va entériner le reniement de la parole de l’Etat, nous allons dépenser notre énergie et nos moyens pour pallier les carences d’anticipation en matière de politique des transports. Car Monsieur Bertrand a été leurré par le duo Philippe-Darmanin qui l’ont forcé à renégocier, en subissant de pré-financer deux annuités d’État à 150 millions d’euros et de surcroît en supportant la charge de d’emprunt.

M.Bertrand va accepter, selon la formule très populaire, d’être trompé et en plus de payer la chambre !

Le Groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine propose une autre vision politique des transports et de l’aménagement du territoire : celle d’un Etat stratège qui définit des priorités nationales claires et s’y tient. La priorité est de respecter les engagements des contrats de Plan Etat Région.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Carême / Collomb : deux visions de l’immigration que…rien n’oppose

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Lille – Le 19 septembre 2017

Le maire de Grande-Synthe, Monsieur Carême, a été débouté par le ministre de l’intérieur Collomb dans son projet de rebâtir un camp d’accueil des migrants pour sa commune. La décision du gouvernement ne signifie pas un désaccord sur le principe mais uniquement sur les modalités.

Monsieur Carême souhaite continuer à faire de sa commune le laboratoire de toutes les dérives de l’immigration à outrance. Le ministre Collomb ne souhaite pas partager la gestion des populations migrantes avec les réseaux de passeurs, et entend les disséminer sur l’ensemble du territoire national.

Ce mardi et mercredi, le transfert par autobus de plusieurs centaines de migrants de Grande-Synthe dans toute la France démontre bien que le système d’accueil et d’asile mis en place par l’Etat s’apparente à vouloir vider un évier avec le robinet grand ouvert.

Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine demande au ministre de l’intérieur, garant de la sécurité du territoire national et de nos concitoyens, d’appliquer les mesures suivantes :

  • Un retour des frontières au niveau national et la suspension des accords de Schengen,
  • La fin de l’immigration incontrôlée, et de la naturalisation ou la régularisation des étrangers en situation illégale sur le territoire national,
  • La mise en place de zones humanitaires sécurisées dans les pays ou à la frontière des pays en guerre,
  • L’accueil des personnes déplacées dans des pays de même culture.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

 

Calais Port 2015 : le silence complice de monsieur Bertrand ?

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Lille – Le 18 septembre 2017

Le 15 septembre, Monsieur Bertrand réunissait autour de lui environ 500 élus et cadres favorables au projet du Canal Seine Nord et lançait un ultimatum en affirmant qu’il déclarerait la guerre au gouvernement si le projet n’était pas validé. Cette réunion fait suite à de nombreuses autres gesticulations de l’Exécutif régional à ce sujet. Gesticulations très médiatisées ces derniers mois.

Cependant, alors qu’il est occupé à se montrer comme grand opposant à la politique d’un gouvernement pour lequel il a appelé à voter et dans lequel il aurait même pu être ministre, Monsieur Bertrand se montre tout à fait muet face à la mise à mort de près de 300 emplois sur la Côte d’Opale.

Jeudi 14 septembre, l’appel d’offre lancé pour la construction des passerelles véhicules a été officiellement remporté par une entreprise suédoise qui va sous-traiter la production en Pologne. Près de 40 millions d’euros et des centaines de milliers d’heures de travail sont donc spoliés aux entreprises locales. Le prochain marché à octroyer, celui des passerelles piétons, pourrait tomber au main d’une entreprise espagnole. Pourtant, le Conseil régional, propriétaire du port de Boulogne Calais, avait pris la décision de soutenir Calais Port 2015 en engageant des crédits publics conséquents. Le projet devait avoir des retombées sur les entreprises et donc la main d’œuvre locale et régionale.

Le prédateur Bouygues, avec la complicité de l’Exécutif régional, fait de ce chantier celui de la casse économique et sociale ! Monsieur Bertrand couvre de son silence coupable ce mauvais coup pour la Côte d’Opale et le Calaisis en particulier. Les coups d’éclat médiatiques à propos du Canal Seine Nord ne font pas diversion.

Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine réaffirme la nécessité d’instaurer un vrai patriotisme économique en réservant la commande publique aux entreprises françaises et saisira l’Exécutif en Séance plénière d’une motion visant au respect des engagements pris.

                                                                            Philippe Eymery, président de groupe.