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Masques et équipements de protection : prévention et localisme

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L’Etat vient de demander aux entreprises de prévoir un stock de masques correspondant à 10 semaines d’activité. C’est une mesure de bon sens afin d’éviter de revivre le scénario catastrophe du mois de mars dû à l’impréparation coupable de l’Etat.

Le groupe Rassemblement National et apparentés demande une orientation forte, une volonté renouvelée et un renforcement des moyens relevant de la compétence régionale en matière de prévention de la santé.

Nous devons produire localement, et au coût le plus juste, les masques et autres équipements de protection  dont auront besoin les entreprises et les habitants des Hauts-de-France.

Il faut pérenniser cette activité dans le temps pour qu’aucune rupture de stock ne vienne bloquer le système de prévention.

En effet, ce risque de pénurie contraindrait à un nouveau confinement qui bloquerait fatalement l’activité économique de la région. Région déjà très fortement impactée par les conséquences du premier confinement et qui aurait les plus grandes difficultés à se relever des conséquences d’un second.

Nous attendons des actes forts et rapides. 

Philippe Eymery,  président de groupe

& Christine Engrand, chef de file commission Economie

Pollution de l’eau : menons une politique à la hauteur de l’enjeu régional

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Depuis début juillet, la région rencontre différents épisodes de pollution de l’eau :

  • Dans le Boulonnais (62), des suspicions de pollution de l’eau par une bactérie causent plusieurs interdictions de baignade
  • Le Dunkerquois (59) connait une alerte de même nature, à la plage de Malo-les-bains
  • Aux Près-du-Hem à Armentières (59), le site est également fermé au public, pour des raisons similaires.

Ces sites ont été provisoirement fermés, ce qui a un impact négatif en période touristique. Rappelons que la région compte seulement quatre plages et quatre ports de plaisance labellisés « Pavillon Bleu ». En parallèle, la région Bourgogne-Franche-Comté qui n’a pas de façade maritime, en compte presque autant que la nôtre.

Au-delà de l’aspect touristique, la mauvaise qualité de l’eau engendre :

  • Une menace pour la biodiversité du littoral
  • Des conséquences désastreuses sur la santé des habitants, dont les indicateurs régionaux sont déjà les plus mauvais de France.

Lors de la séance plénière du 30 juin, le Groupe Rassemblement National & apparentés a proposé d’inclure une règle sur la qualité de l’eau dans le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SRADDET). Cette proposition, suggérée également par le CESER dès janvier 2019, a été rejetée par l’exécutif régional.

Le Groupe Rassemblement National & apparentés réitère au Président du Conseil régional ses demandes :

  • D’engager de réelles actions pour une meilleure qualité de l’eau
  • De modifier sa politique de développement durable pour notre région et ses habitants.
Philippe Eymery, Président de groupe
Hortense de Méreuil, chef de file pour la commission aménagement du territoire et transition énergétique.

Liquidation de la NCN : 300 emplois détruits dans le Boulonnais

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Le tribunal de commerce de Tourcoing a annoncé hier la liquidation judiciaire de la NCN, entreprise spécialisée dans le bâtiment basée à Hesdin-l’Abbé.

La société de construction NCN (Nord Constructions Nouvelles) a été placée en redressement judiciaire pour « cession » par le tribunal de commerce en mai 2020.
Dans un contexte de crise de la filière du bâtiment qui date depuis plus de 10 ans, le confinement aura été le coup de trop pour la PME boulonnaise.

Avec une trésorerie fragile, plus de 10 millions d’euros n’auraient pas été facturés pendant le confinement selon son dirigeant Willy Morel.
Ce sont 220 salariés en CDI de l’entreprise qui se retrouvent sans emploi.
Ce nombre monte à 300 emplois si l’on prend en compte les intérimaires et les sous-traitants.
L’entreprise boulonnaise menacée de faillite n’aura pas reçu le soutien du conseil régional.

Après l’annonce récente d’un plan de relance de 1,3 milliards d’euros pour faire face à la crise, économique et sociale qui touche prioritairement les TPE PME et les indépendants, on peut regretter le silence de M. Bertrand concernant cette faillite.

Le groupe Rassemblement national et apparentés :

  • Apporte tout son soutien aux salariés, intérimaires et sous-traitants de la NCN
  • Demande la mobilisation des moyens du conseil régional pour assurer un plan de formation reconversion et reclassement des salariés.
  • Philippe Eymery, Président du groupe
    Antoine Golliot, conseiller régional et conseiller municipal de Boulogne

    Ascoval – Hayange : la nécessité d’un Etat et d’un Conseil régional stratèges

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    L’avenir d’Ascoval à Saint Saulve (Nord) se joue de nouveau devant les tribunaux. L’État étudie un plan de rapprochement avec l’autre site industriel : le laminoir d’Hayange (Moselle). L’idée est d’en faire un groupe unique de producteur de rails en France permettant de trouver un seul repreneur. 5 offres de reprise ont été déposées par des multinationales et des fonds d’investissements. Seules 3 d’entre elles proposent de répondre à ce rapprochement. Dans ce scénario, aucune garantie de maintien de notre souveraineté sur cette filière stratégique n’est assurée à l’heure du développement prévisible du ferroviaire.

    Dès mai 2019, le groupe Rassemblement national et apparentés affirmait la nécessité d’une solution industrielle pérenne : l’intervention de l’Etat Français par une entrée de la BPI (Banque publique d’investissement) au capital de la société.
    Rappelons que la BPI est le bras financier de l’Etat en matière d’accompagnement et de développement des entreprises françaises.

    Le Conseil régional pourrait également y avoir sa place et donc l’accès aux informations utiles par l’intervention de Finorpa Financement, le fonds d’investissement du Conseil régional.

    Le groupe Rassemblement national et apparentés demande une prise de participation de l’Etat au capital de la société et subsidiairement du Conseil régional pour garantir le maintien de notre souveraineté dans cette filière stratégique.

    Philippe Eymery, Président du groupe

    Transports, un service public défaillant

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    Lors de la Commission permanente du 21 mai 2019, une délibération visant à valider l’appel d’offres pour le service public routier interurbain des transports dans le Caudrésis et le Catésis (Nord) a été adoptée par la majorité en dépit des alertes de notre groupe.

    A cette occasion, des élus de notre groupe avaient rencontré une délégation de chauffeurs venus au siège d’Amiens exprimer leur mécontentement.

    Un an plus tard, les craintes exprimées par Mélanie Disdier et Adrien Nave quant à un dialogue social insuffisant et à la pérennité de la délégation sont confirmées :
    Malaise pour la clientèle
    Malaise social pour les chauffeurs.

    La politique de massification d’achats publics favorisant la concentration des compagnies ou le rachat voire la disparition pour certains transporteurs, montre ici tous ses effets pervers.

    Il est urgent que le Conseil régional fasse jouer les clauses qui permettent tant d’assurer la qualité du service public que le bien être des salariés.

    Le groupe Rassemblement National et apparentés :
    Demande à l’exécutif régional une évaluation des délégations de service public des transports attribuées en mai 2019,
    Rappelle son attachement à l’emploi local et à la sécurité du transport inter-urbain.

    Philippe Eymery, Président du groupe
    Mélanie Disdier, conseillère régionale et conseillère municipale de Caudry

    Cargill : mettons tout en œuvre pour sauver les emplois

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    Le groupe Rassemblement national et apparentés apporte tout son soutien aux salariés de Cargill.

    129 emplois sur les 330 que compte le site d’Haubourdin se voient sacrifiés sur l’autel du profit et de la rentabilité par un plan social estival qui aurait pu être évité. Les bénéfices de cette usine sont pourtant confortables (3,8 millions d’euros en 2019 pour le site nordiste). Notons que les salariés ont été mobilisés pendant l’urgence sanitaire en étant les seuls à fabriquer des poches de glucose à destination des hôpitaux, l’issue est pourtant le licenciement d’une partie d’entre eux.

    Que fait M. Bertrand qui parle d’un plan de relance régional de 1,3 milliard d’euros mais qui n’est pas capable d’endiguer de nouvelles pertes d’emploi ?

    Le groupe Rassemblement National et apparentés demande :

    • Un plan de reconversion et de formation correspondant aux besoins du territoire et permettant de stabiliser l’emploi des salariés et des sous-traitants concernés,
    • Au préfet de surseoir à ce plan de sauvegarde de l’emploi,
    • Que l’État obtienne de Cargill le remboursement ou la compensation des sommes perçues au titre du CICE.

    Philippe Eymery, Président du groupeChristine Engrand, chef de file de la commission Au travail

    Masques distribués par le Conseil régional des Hauts-de-France : « Fabriqué en France » ou « Made in Morocco » ?

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    M. Bertrand avait promis que chaque habitant des Hauts-de-France serait équipé en masques en tissu réutilisable pour le déconfinement. Promesse non tenue.

    Il avait promis des masques « made in France »… et nous commençons à en douter sérieusement.

    La Ville d’Amiens a indiqué que ses habitants recevraient les masques du Conseil régional distribués avec le journal municipal du 17 juin. Surprise ! Ceux-ci sont « made in Morocco » !

    Lorsque nos élus ont fait part de leur étonnement lors de la séance plénière du 30 juin, M. Bertrand dément l’information.

    Donc il ne peut subsister que deux options :Soit les masques distribués ne sont pas ceux du Conseil régionalSoit M. Bertrand ment
    Le groupe Rassemblement National et apparentés a demandé à plusieurs reprises au président du Conseil régional les factures des commandes de ces masques. Notre demande est restée jusque-là sans réponse. 
    Philippe Eymery, Président du groupe
     

    La région perd ses habitants : Bertrand a perdu la bataille de l’attractivité.

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    Selon le dernier bilan démographique publié par l’INSEE, la région Hauts-de-France n’est plus la troisième région de France en nombre d’habitants : les Haut-de-France passent sous le seuil des 6 m, derrière la Nouvelle Aquitaine.
    Notre région a beau être une des régions les plus « jeunes » de France (le seul département du Nord se hisse à la première place, devant Paris), elle peine à être suffisamment attractive.
    Un jeune sur six en Hauts-de-France est au chômage. Résultat : notre jeunesse s’exile. Et les jeunes issus des autres régions n’y viennent pas. Par exemple, dans la communauté d’agglomération de Valenciennes, le taux d’emploi est inférieur de 8 points à la moyenne nationale.

    La fuite de la jeunesse diplômée est en contradiction avec la promesse de campagne de M. Bertrand, de remettre au travail 60 000 chômeurs dès les 8 premiers mois de son mandat.

    Le groupe Rassemblement National et apparentés demande la mise en place du patriotisme économique, la lutte véritable contre le travail détaché, la priorisation des TPE- PME et des circuits courts. 
    Philippe Eymery, Président du groupe
     

    Masques du Conseil régional : un fiasco qui pose la question de la compétence

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    Le groupe Rassemblement National et apparentés a choisi de taire ses critiques le temps de la distribution des masques tant attendus par la population.
    Alors que l’opération touche à sa fin, nous retrouvons notre liberté de parole.
    Force est de constater le triple échec de l’opération « Un masque pour chacun » : délai, provenance des masques et qualité.
    Le délai annoncé par M. Bertrand lors de son entretien à La Voix du Nord du 16 avril (il faut que « chaque habitant soit sûr d’avoir au moins un masque réutilisable le 11 mai ») n’est toujours pas tenu à ce jour. Certaines communes annoncent une mise à disposition fin juin, les habitants de territoires comme la métropole lilloise ou le Dunkerquois ne sont pas tous pourvus.
    La provenance des masques est opaque, M. Bertrand ayant pourtant pris l’engagement de recourir exclusivement à la production locale, expliquant même les retards constatés à sa volonté d’une production locale.
    La qualité des messages est discutable : nombre d’habitants constatent une mauvaise qualité des masques. Les conditions de travail constatées dans un atelier du groupement Résilience à Roubaix interrogent sur le professionnalisme.
    Le groupe Rassemblement National et apparentés a souhaité dès le début connaître les conditions d’acquisition des masques par le Conseil régional. Malgré différentes demandes faites à M. Bertrand depuis le 4 mai, aucune facture, aucun contrat de commandes, … ne nous a été fourni. Et nous apprenons en recevant le dossier de la séance plénière de ce jour que l’Exécutif a dépensé 41 millions d’euros pour les masques !
    Sur ce dossier, nous regrettons de constater que le Conseil Régional ne fasse pas mieux que l’Etat.
    Le groupe Rassemblement National et apparentés demande la mise en place au Conseil régional d’une mission d’information et d’évaluation pour connaître les raisons de cet échec.
     Philippe Eymery, Président du groupe

    Soutien à la filière automobile dans les Hauts de France

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    La crise du coronavirus a renforcé l’inquiétude qui pèse sur la situation de la filière automobile dans notre région.
    C’est d’ailleurs à l’usine Valéo d’Étaples que le Président de la République a annoncé le soutien de l’État à la filière automobile, soulignant ainsi l’importance reconnue de cette filière dans notre région.

    Plusieurs annonces ont prouvé que cette inquiétude était justifiée. Le 26 mai Renault annonçait sa volonté de réduire l’importance du site MCA de Maubeuge alors même que c’est sur ce site que sont produits des véhicules électriques, contrevenant ainsi à la stratégie de l’État. De même, le 10 juin, la direction de PSA annonçait la venue sur le site d’Hordain de 500 ouvriers polonais de son usine de Gliwice alors même que des salariés en contrat d’intérim sont forcés de rester chez eux et se sentent dépossédés de leur travail.

    Si dans les deux cas, la mobilisation sociale et politique a contraint les directions de Renault et PSA à renoncer à leur décision, l’inquiétude reste vive et de nombreuses questions se posent encore quant à l’abandon réel ou temporaire de ces décisions.

    Le groupe Rassemblement national et apparentés demande au ministre de l’Économie et des Finances de veiller à ce que le recours aux salariés polonais soit complètement abandonné par la direction de PSA.
    Le patriotisme économique et social doit guider l’action publique.
    Lorsque nous disposons sur le territoire national des compétences et de l’outil de production, la priorité nationale a vocation à s’appliquer « une et indivisible ».

    Philippe Eymery, Président du groupe