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Argumentaires

Reconfinement acte 2 : organiser la résistance et sauver les entreprises implantées

Les maires ont les premiers soufflé le vent de la révolte, dont le maire de Perpignan, Louis Aliot, qui dénonce une inégalité de traitement entre les grandes surfaces et les commerces non alimentaires. Il a pris vendredi 30 octobre un arrêté permettant aux commerces de centre-ville de rouvrir malgré les interdictions liées au reconfinement. Il prend surtout l’exemple des grandes surfaces, en pointant du doigt la variété de produits que l’on y retrouve : « c’est quand même incroyable qu’on interdise à un Perpignanais d’aller, par exemple, acheter sa chemise en centre-ville mais qu’on l’oblige à prendre sa voiture pour aller dans une grande surface en périphérie. »

Alexandre Avril, maire de Salbris, s’est également levé contre cette iniquité. Son constat est implacable : « les hypermarchés ont fait le plein de jouets de Noël et de chrysanthèmes alors que vous fermez nos petites boutiques et nos fleuristes. C’est injuste !

Les supermarchés continuent de vendre des kits de coloration alors que vous fermez nos coiffeurs. C’est injuste ! Amazon multiplie son chiffre d’affaires alors que vous fermez nos libraires. C’est injuste !

Enfin, les grandes enseignes de la malbouffe comme MacDo restent ouvertes alors que vous fermez nos délicieux petits restaurants locaux. C’est injuste !

C’est pourquoi, Monsieur le Président, nous vous demandons de réouvrir sans délai les petits commerces, qui sont toujours respectueux des règles et qui sont l’âme de nos villes. »

Nous ne pouvons que soutenir ces initiatives.

Si les commerces ne peuvent rouvrir, nous demandons, comme lors du premier confinement, l’annulation des charges et coûts fixes pour tous ceux dont l’activité est arrêtée ou impactée.

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