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Argumentaires

La perte de notre souveraineté industrielle orchestrée par les politiques actuelles

Quand elle ne cause pas de casse sociale importante à travers des plans de licenciements collectifs, la mondialisation sauvage entraîne la perte de souveraineté française. L’industrie de notre région en connait particulièrement le prix.

Dernier exemple en date : le rachat de l’usine d’Aluminium Dunkerque par un conglomérat international dirigé par un industriel indien (http://www.lavoixdunord.fr/294293/article/2018-01-10/le-groupe-anglais-liberty-house-lance-le-processus-de-rachat-d-aluminium). Auparavant, cette usine a appartenu successivement à une société canadienne puis à un consortium brésilien.

C’est un nouveau pas de plus vers une mondialisation débridée que l’usine dunkerquoise pourrait connaître. Sanjeev Gupta est présenté commun bourreau de travail et se vante de n’avoir pris que deux fois des vacances dans sa vie.

Si l’opération promet de préserver tous les emplois du site, on peut se demander pour combien de temps ? Nous avons tous en tête les lendemains qui déchantent avec Arcelormittal.

Ce rachat confirme la volonté de nos dirigeants politiques de laisser la souveraineté industrielle française à des puissances étrangères. Ainsi, l’industriel indien a confié avoir rencontré à maintes reprises Bertrand et récemment le Premier Ministre (https://www.challenges.fr/industrie/ascometal-rio-tinto-a-dunkerque-qui-est-l-homme-qui-croit-encore-dans-l-acier-francais_559189).

Après avoir liquidé notre industrie, les (ir)responsables d’aujourd’hui sont décidés à vendre le peu qu’il en reste à des investisseurs étrangers.

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