Argumentaires

Migrants : on leur tend la main, ils arrachent le bras !

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Depuis novembre 2016, une trentaine de « migrants » sont hébergés au frais du département dans la ville de Cassel (Nord) : une commune jusqu’ici attractive pour les touristes dans la région.

Depuis les migrants (qui bénéficient de la présomption de minorité) se sont organisés, un tract diffusé par leur collectif liste les exigences : plus de chauffage, augmentation des aides, rénovation des locaux…De quoi rendre amers jusqu’au bénévoles qui les accompagnent. L’AFEJI ne comprend pas ces exigences, le ménage est assuré par un prestataire, la propreté est aussi l’affaire de tous.

Aujourd’hui un demi-million d’euros va être débloqué pour eux ! Comme l’énonce le dicton populaire : « on leur tend la main, ils arrachent le bras ! »

Chacun d’entre eux dispose de 21EUR d’argent de poche semaine et ils sont coutumiers des récriminations. En aout 2016 déjà, une manifestation sauvage avait été provoquée dans le centre-ville. (http://www.lavoixdunord.fr/205005/article/2017-08-16/de-jeunes-migrants-manifestent-pour-protester-contre-leurs-conditions-d-accueil)

Provocation ultime osée par le tract : « La France étant un pays de droits et d’égalité, nous réclamons ce qui nous revient de droit. » L’Etat et les collectivités sont-ils à ce point soumis qu’ils se laissent dicter leur conduite par des mineurs en situation irrégulière ?

Canal Seine Nord Europe : l’Etat nous mène en péniche

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Philippe veut rassurer sur le canal Seine Nord Europe : « l’objectif n’est pas de l’abandonner, mais de faire en sorte qu’il puisse se faire »

http://www.courrier-picard.fr/86745/article/2018-01-26/edouard-philippe-le-canal-se-fera

Mais il rappelle aussi que des discussions sont nécessaires pour boucler le plan de financement du projet. Il resterait trop d’éléments « pas sûrs, pas garantis, pas forcément détaillés ou travaillés ».

Il s’agissait pourtant d’un plan que M. Darmanin, actuellement membre du gouvernement Philippe, disait ficelé en Séance plénière du 8 juillet 2016 : « Ce canal est financé » (page 23 du verbatim).

Le Premier ministre rappelle ainsi indirectement le travail insincère de l’ancien Vice-président aux transports du Conseil régional des Hauts-de-France, devenu depuis ministre de l’Action et des Comptes publics. Quelle incurie de la part du tandem Bertrand / Darmanin.

Notre groupe avait pourtant alerté sur le défaut de financement du projet, tout en approuvant ce projet structurant pour notre région et notre économie.

Notre groupe reste vigilant.

 

Notre action politique : communiqué de presse du 20 juillet 2017

Bilan de 2 ans de mandat : Bertrand est à la peine

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Bertrand essaie de convaincre que sa politique est la bonne, qu’il a tenu ses promesses de campagne.

Face à la réalité, la presse ne peut être que critique : sur chaque dossier cité par Bertrand, la presse tempère son optimisme.

– Bertrand promettait : «  une micro entreprise par lycée »

VDN : «  on n’y est pas »

Ascometal, Canal Seine-Nord : Bertrand joue région contre Paris

VDN : « Du grand classique »

– Proch’emploi : Bertrand reconnaît que c’était « un chiffre impossible à tenir »

http://www.lavoixdunord.fr/304118/article/2018-01-24/xavier-bertrand-deux-ans-la-tete-des-hauts-de-france-et-maintenant

Le Courrier Picard reprend les promesses que Bertrand a développées dans son livre de campagne.

Conclusion du journaliste : en 2021 (ou 2022 ?) « Il faudra à ce moment-là, présenter un bilan autrement plus ‘’ positif ‘’ »

http://www.courrier-picard.fr/86211/article/2018-01-24/xavier-bertrand-t-il-tenu-ses-promesses-sur-lemploi-voici-le-bilan

Les promesses non tenues de M. Bertrand sont autant de trahisons et de mépris pour les habitants de la région.

Il revient à notre groupe de dénoncer ses engagements non tenus et à proposer une alternative sérieuse sur la base de notre projet régional http://picardienordpasdecalais.com/notre-projet/

Le monde pénitentiaire ou l’inversion des valeurs

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Le  mouvement de colère national initié par le personnel pénitentiaire touche fortement notre région (http://lavdn.lavoixdunord.fr/301956/article/2018-01-22/le-mouvement-reconduit-ce-mardi-dans-la-majorite-des-prisons-du-nord-pas-de). Et pour cause : une nouvelle agression a touché deux surveillants de prison à Longuenesse dimanche dernier. Dans deux autres  prisons de la région, ce  sont  plusieurs  dizaines  de  détenus qui ont refusé de regagner leur cellule après leur promenade.

En Picardie également, deux surveillants ont  été  agressés  à  Beauvais.  Pour ne citer que ces cas.

Les  revendications   des   gardiens   de prisons sont légitimes et anciennes : détérioration des conditions de travail, multiplication des procédures et absence d’équipements adaptés les condamnant

à  l’impuissance face aux détenus.  Ces revendications   s’inscrivent  dans un contexte de suroccupation carcérale dont   les   gouvernements   successifs sont doublement responsables : sous investissement dans de nouvelles prisons  et  laxisme constant  a  l’égard des délinquants.

Paradoxalement à cette flambée de violence, les prisonniers n’ont  jamais été  aussi  bien  traités :  consoles de jeux,  téléphones portables,  et  même récemment à Bapaume, distribution gratuite de tabac.

Et pour seule réponse du gouvernement : la proposition d’une prime à l’agression pour les gardiens de prison ! Faible face aux voyous et méprisant envers les forces de sécurité : telle est la position du gouvernement.

Macron à Calais : toujours plus de communication pour toujours plus d’immigration

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Présentées comme un durcissement de la politique d’immigration, les mesures annoncées par Macron lors de son déplacement à Calais restent de la poudre aux yeux (http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2018/01/16/25001-20180116ARTFIG00181-calais-macrondefend-sa-politique-migratoire-d-autoriteet-d-humanite.php).
Gouverner c’est agir. Or, le gouvernement Philippe a réduit les moyens alloués sur 2018 aux centres de rétention administrative des clandestins. Macron s’inscrit dans la continuité d’Hollande ; le budget alloué à l’aide médicale d’État augmente encore de 108 millions d’euros pour 2018. Aucune mesure pour enrayer l’immigration de masse n’a été prise par le gouvernement ; pire encore, ce sont désormais les
dispositifs d’exception qui deviennent les nouvelles filières de la submersion migratoire. Les 100 000 demandes au titre du droit d’asile ont été franchies en 2017 et le phénomène des mineurs étrangers
(cf Infogroupe n°66) en sont les parfaits exemples. À l’image de ce qui se passe avec les surveillants pénitentiaires, ce gouvernement est celui de la soumission. Aucune mesure dissuasive n’est prise : ni
expulsion des clandestins, ni renforcement de nos frontières, ni restriction de notre protection sociale. Autant de mesures portées par le Front National.

Mobilisés contre la pêche électrique !

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Décidément, les positions de la technocratie bruxelloise n’ont pas le vent en poupe. Malgré un vote en faveur de la généralisation de la pêche électrique en Commission Pêche à l’UE, de nombreuses voies s’accordent avec la position du Front National et s’opposent à cette méthode. Les chefs cuisiniers, dont certaines grandes toques, ont déclaré vouloir boycotter les produits de la mer issus de la pêche électrique.

Dans un même temps, une pétition parlementaire contre cette technique de pêche a rassemblé 250 signatures (http://www.nordeclair.fr/127987/article/2018-01-14/generalisation-de-la-peche-electrique-en-europe-les-pecheurs-boulonnais-sont).

En première ligne, les pêcheurs du Boulonnais et de la Côte d’Opale dénoncent depuis longtemps cette technique qui, en plus d’entraîner une distorsion de concurrence entre pêcheurs français et hollandais, pourrait constituer une grave menace pour les écosystèmes.

Face à cette mobilisation populaire, soutenue par le Front National, les parlementaires européens n’ont pas eu d’autres choix que de voter contre la généralisation de cette méthode de pêche le 16 janvier dernier. Soulignons au passage le double langage des élus LR-UDI : ils s’étaient prononcés en faveur de la légalisation en novembre dernier lors de la Commission pêche à l’UE. Ils s’étaient aussi opposés à notre motion en faveur de l’interdiction et de la protection des pêcheurs lors de la séance plénière de décembre. C’est donc une victoire pour tous ceux que nous n’avons eu de cesse de défendre et un pied de nez à la majorité Bertrand.

Notre action politique : motion contre la pêche électrique SP 14 décembre 2017

La perte de notre souveraineté industrielle orchestrée par les politiques actuelles

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Quand elle ne cause pas de casse sociale importante à travers des plans de licenciements collectifs, la mondialisation sauvage entraîne la perte de souveraineté française. L’industrie de notre région en connait particulièrement le prix.

Dernier exemple en date : le rachat de l’usine d’Aluminium Dunkerque par un conglomérat international dirigé par un industriel indien (http://www.lavoixdunord.fr/294293/article/2018-01-10/le-groupe-anglais-liberty-house-lance-le-processus-de-rachat-d-aluminium). Auparavant, cette usine a appartenu successivement à une société canadienne puis à un consortium brésilien.

C’est un nouveau pas de plus vers une mondialisation débridée que l’usine dunkerquoise pourrait connaître. Sanjeev Gupta est présenté commun bourreau de travail et se vante de n’avoir pris que deux fois des vacances dans sa vie.

Si l’opération promet de préserver tous les emplois du site, on peut se demander pour combien de temps ? Nous avons tous en tête les lendemains qui déchantent avec Arcelormittal.

Ce rachat confirme la volonté de nos dirigeants politiques de laisser la souveraineté industrielle française à des puissances étrangères. Ainsi, l’industriel indien a confié avoir rencontré à maintes reprises Bertrand et récemment le Premier Ministre (https://www.challenges.fr/industrie/ascometal-rio-tinto-a-dunkerque-qui-est-l-homme-qui-croit-encore-dans-l-acier-francais_559189).

Après avoir liquidé notre industrie, les (ir)responsables d’aujourd’hui sont décidés à vendre le peu qu’il en reste à des investisseurs étrangers.

Face au scandale du lait contaminé, la solution des circuits courts.

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Malgré l’alerte et le rappel des lots contaminés par l’entreprise Lactalis, certains produits laitiers infectés par la bactérie salmonelle se trouvaient toujours en rayons début janvier.
C’est le constat alarmant de plusieurs mères de famille ayant acheté du lait infantile à Marles-les-Mines (Pas-de-Calais) ou à Seclin (Nord). (http://lavdn.lavoixdunord.fr/294459/article/2018-01-10/auchan-intermarche-systeme-u-et-carrefour-ont-vendu-des-lots-contamines)
La question de l’efficacité des mesures de rappel mérite d’être posée. Le scandale s’amplifie et de multiples responsabilités sont engagées. En premier lieu la défaillance de l’État qui a le devoir d’assurer la sécurité alimentaire des consommateurs et de réprimer les fraudes. Mais aussi la faute des acteurs de la grande distribution (Auchan, Système U, Carrefour et E. Leclerc) qui ont manqué de vigilance et mis en danger la santé de leurs consommateurs malgré la mise en garde.
Ce scandale sanitaire démontre la nécessité de renforcer l’économie locale et les circuits courts (Projet régional : http://picardienordpasdecalais.com/pdf/projetregional.pdf).
En permettant l’approvisionnement au plus près, les risques sanitaires sont réduits. La diminution des intermédiaires permet également une meilleure traçabilité des produits et facilite la relation entre producteurs et acheteurs.

Il y a ceux qui contrôlent et ceux qui protègent.

Argumentaires
À défaut de maîtrise, la Macronie accélère sa volonté de contrôle sur la société française. L’idée d’une loi sur les « fake news » voulue par le Président de la République en est un exemple. Comment le système UMPS ne peut-il pas s’agacer de voir que certains sites de réinformation ont plus d’audience que les médias classiques et acquis au pouvoir en place ? Qui jugera de la véracité de l’information ? Le syndicat de la magistrature, dont la coloration politique ne fait désormais plus aucun doute depuis la révélation de son « mur des cons » (qui elle, n’était pas une « fake news » !) ? Une autorité gouvernementale dont les accointances politiques laisseront planer le doute de la partialité ? Une fois de plus, nous sommes de ceux qui protègent la liberté (http://lelab.europe1.fr/marine-le-pen-profondement-choquee-par-la-volonte-demmanuel-macron-de-lutter-contre-les-fake-news-3536468).
Autre exemple récent : la volonté d’abaisser la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires. Rien de très surprenant de la part du Président ; c’était déjà une idée de son mentor socialiste, Hollande. À part pour verbaliser les Français, cette mesure serait sans incidence sur leur sécurité, les précédentes expérimentations le prouvent.
Face à ceux qui contrôlent, nous sommes ceux qui voulons protéger : protection par les frontières (plus de 100 000 demandes d’asile en 2017, nouvelle filière de la submersion migratoire), protection de nos TPE/PME, protection de notre modèle social par la priorité nationale.

Défendre la sécurité, c’est soutenir ceux qui L’assurent !

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L’insécurité  prend une nouvelle ampleur en Macronie. Les chiffres communiqués par le Ministère de l’Intérieur après la nuit du 31 décembre sont édifiants : 1031 véhicules incendiés et 510 interpellations. C’est bien plus que l’année précédente (http://lavdn.lavoixdunord.fr/289804/article/2018-01-02/plus-de-vehicules-incendies-et-d-interpellations-en-2017-qu-en-2016).
Si les faits les plus graves se sont déroulés en région parisienne, dans les banlieues de l’immigration telles qu’à Champigny-sur-Marne, notre région n’a pas été épargnée. Dans le Dunkerquois, les pompiers sont intervenus à plusieurs reprises pour éteindre feux de véhicule et de poubelles. Dans l’Oise, des jeunes des quartiers de l’immigration à Beauvais et Creil ont affronté les CRS jusqu’au milieu de la nuit.
Ces évènements, assimilables parfois à une véritable guérilla urbaine, sont le fruit du laxisme politico- judicaire du système actuel. Immigration, soutien médiatique pendant l’affaire Théo, politique de la ville, suppression des peines planchers, remise en liberté anticipée, … « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes ».
Les discours du politiquement correct sonnent toujours plus creux. Le FN propose une mesure concrète  pour assurer la sécurité des Français :  l’instauration d’une présomption de légitime défense pour nos policiers. Mesure de bons sens, réclamée par les forces de l’ordre, pour conforter le soutien de la République à ceux qui assurent l’ordre public.