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Plan social chez Castorama : Bertrand aux abonnés absents

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C’est officiel depuis le 13 février, le groupe Kingfisher, propriétaire de Castorama et Brico Dépôt, va délocaliser ses services comptables et financiers en Pologne, avec à la clé 446 suppressions de poste en France.

Le groupe britannique invoque un recul de son bénéfice au premier semestre 2017 de 8.1%. Les syndicats dénoncent «  un manque d’anticipation du commerce sur Internet » (Le Monde 13.02.2018) de la part de la direction, avec pour conséquence « un plan social déguisé ». Comble du cynisme, les salariés français victimes de ce plan social devront former leurs successeurs polonais (France Tv info 01.03.2018) avant la fin de leur contrat.

En délocalisant leurs services support vers des pays à moindre coût social, les grands groupes créent de fait une nouvelle forme de travail détaché, une nouvelle forme de sous-traitance low-cost, aux marges meilleures aux confins de l’Europe-marché toujours juteux pour continuer à vendre.

C’est bien sûr tout l’inverse qu’il faut faire: rétablir la compétitivité de nos salaires par l’instauration d’une fiscalité additionnelle à l’importation comme le prévoyait le projet présidentiel de Marine Le Pen. L’échange oui, le dumping non.

Notre action politique : communiqué de presse du 5 mars 2018.

De l’utilisation des fonds du Fonds Européen Agricole pour le Développement Rural (FEADER)

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Les véloroutes présentent un intérêt écologique et ludique, elles peuvent constituer un accélérateur de l’activité touristique. Que leur financement soit assuré en partie par le FEADER pose cependant question. Certes d’un point de vue formel, rien n’empêche que les fonds européens dédiés à l’aménagement rural financent les véloroutes mais au regard de la situation catastrophique que connaissent nombre de nos agriculteurs, nous nous disons que la priorité devrait leur être réservée.

Le partage d’informations entre les élus régionaux et les élus départementaux de l’Aisne a permis de pointer des inexactitudes latentes entre les services du Conseil régional et ceux du Conseil départemental. D’un côté on annonce des dépenses pouvant atteindre 35EUR par jour par cycliste, de l’autre on chiffre à 80EUR par jour ce même coût par cycliste. Une incohérence manifeste, dénoncée par notre collègue, élu départemental Claude Mouflard.

Migrants : on leur tend la main, ils arrachent le bras !

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Depuis novembre 2016, une trentaine de « migrants » sont hébergés au frais du département dans la ville de Cassel (Nord) : une commune jusqu’ici attractive pour les touristes dans la région.

Depuis les migrants (qui bénéficient de la présomption de minorité) se sont organisés, un tract diffusé par leur collectif liste les exigences : plus de chauffage, augmentation des aides, rénovation des locaux…De quoi rendre amers jusqu’au bénévoles qui les accompagnent. L’AFEJI ne comprend pas ces exigences, le ménage est assuré par un prestataire, la propreté est aussi l’affaire de tous.

Aujourd’hui un demi-million d’euros va être débloqué pour eux ! Comme l’énonce le dicton populaire : « on leur tend la main, ils arrachent le bras ! »

Chacun d’entre eux dispose de 21EUR d’argent de poche semaine et ils sont coutumiers des récriminations. En aout 2016 déjà, une manifestation sauvage avait été provoquée dans le centre-ville. (http://www.lavoixdunord.fr/205005/article/2017-08-16/de-jeunes-migrants-manifestent-pour-protester-contre-leurs-conditions-d-accueil)

Provocation ultime osée par le tract : « La France étant un pays de droits et d’égalité, nous réclamons ce qui nous revient de droit. » L’Etat et les collectivités sont-ils à ce point soumis qu’ils se laissent dicter leur conduite par des mineurs en situation irrégulière ?

Canal Seine Nord Europe : l’Etat nous mène en péniche

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Philippe veut rassurer sur le canal Seine Nord Europe : « l’objectif n’est pas de l’abandonner, mais de faire en sorte qu’il puisse se faire »

http://www.courrier-picard.fr/86745/article/2018-01-26/edouard-philippe-le-canal-se-fera

Mais il rappelle aussi que des discussions sont nécessaires pour boucler le plan de financement du projet. Il resterait trop d’éléments « pas sûrs, pas garantis, pas forcément détaillés ou travaillés ».

Il s’agissait pourtant d’un plan que M. Darmanin, actuellement membre du gouvernement Philippe, disait ficelé en Séance plénière du 8 juillet 2016 : « Ce canal est financé » (page 23 du verbatim).

Le Premier ministre rappelle ainsi indirectement le travail insincère de l’ancien Vice-président aux transports du Conseil régional des Hauts-de-France, devenu depuis ministre de l’Action et des Comptes publics. Quelle incurie de la part du tandem Bertrand / Darmanin.

Notre groupe avait pourtant alerté sur le défaut de financement du projet, tout en approuvant ce projet structurant pour notre région et notre économie.

Notre groupe reste vigilant.

 

Notre action politique : communiqué de presse du 20 juillet 2017

Bilan de 2 ans de mandat : Bertrand est à la peine

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Bertrand essaie de convaincre que sa politique est la bonne, qu’il a tenu ses promesses de campagne.

Face à la réalité, la presse ne peut être que critique : sur chaque dossier cité par Bertrand, la presse tempère son optimisme.

– Bertrand promettait : «  une micro entreprise par lycée »

VDN : «  on n’y est pas »

Ascometal, Canal Seine-Nord : Bertrand joue région contre Paris

VDN : « Du grand classique »

– Proch’emploi : Bertrand reconnaît que c’était « un chiffre impossible à tenir »

http://www.lavoixdunord.fr/304118/article/2018-01-24/xavier-bertrand-deux-ans-la-tete-des-hauts-de-france-et-maintenant

Le Courrier Picard reprend les promesses que Bertrand a développées dans son livre de campagne.

Conclusion du journaliste : en 2021 (ou 2022 ?) « Il faudra à ce moment-là, présenter un bilan autrement plus ‘’ positif ‘’ »

http://www.courrier-picard.fr/86211/article/2018-01-24/xavier-bertrand-t-il-tenu-ses-promesses-sur-lemploi-voici-le-bilan

Les promesses non tenues de M. Bertrand sont autant de trahisons et de mépris pour les habitants de la région.

Il revient à notre groupe de dénoncer ses engagements non tenus et à proposer une alternative sérieuse sur la base de notre projet régional http://picardienordpasdecalais.com/notre-projet/

Le monde pénitentiaire ou l’inversion des valeurs

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Le  mouvement de colère national initié par le personnel pénitentiaire touche fortement notre région (http://lavdn.lavoixdunord.fr/301956/article/2018-01-22/le-mouvement-reconduit-ce-mardi-dans-la-majorite-des-prisons-du-nord-pas-de). Et pour cause : une nouvelle agression a touché deux surveillants de prison à Longuenesse dimanche dernier. Dans deux autres  prisons de la région, ce  sont  plusieurs  dizaines  de  détenus qui ont refusé de regagner leur cellule après leur promenade.

En Picardie également, deux surveillants ont  été  agressés  à  Beauvais.  Pour ne citer que ces cas.

Les  revendications   des   gardiens   de prisons sont légitimes et anciennes : détérioration des conditions de travail, multiplication des procédures et absence d’équipements adaptés les condamnant

à  l’impuissance face aux détenus.  Ces revendications   s’inscrivent  dans un contexte de suroccupation carcérale dont   les   gouvernements   successifs sont doublement responsables : sous investissement dans de nouvelles prisons  et  laxisme constant  a  l’égard des délinquants.

Paradoxalement à cette flambée de violence, les prisonniers n’ont  jamais été  aussi  bien  traités :  consoles de jeux,  téléphones portables,  et  même récemment à Bapaume, distribution gratuite de tabac.

Et pour seule réponse du gouvernement : la proposition d’une prime à l’agression pour les gardiens de prison ! Faible face aux voyous et méprisant envers les forces de sécurité : telle est la position du gouvernement.

Macron à Calais : toujours plus de communication pour toujours plus d’immigration

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Présentées comme un durcissement de la politique d’immigration, les mesures annoncées par Macron lors de son déplacement à Calais restent de la poudre aux yeux (http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2018/01/16/25001-20180116ARTFIG00181-calais-macrondefend-sa-politique-migratoire-d-autoriteet-d-humanite.php).
Gouverner c’est agir. Or, le gouvernement Philippe a réduit les moyens alloués sur 2018 aux centres de rétention administrative des clandestins. Macron s’inscrit dans la continuité d’Hollande ; le budget alloué à l’aide médicale d’État augmente encore de 108 millions d’euros pour 2018. Aucune mesure pour enrayer l’immigration de masse n’a été prise par le gouvernement ; pire encore, ce sont désormais les
dispositifs d’exception qui deviennent les nouvelles filières de la submersion migratoire. Les 100 000 demandes au titre du droit d’asile ont été franchies en 2017 et le phénomène des mineurs étrangers
(cf Infogroupe n°66) en sont les parfaits exemples. À l’image de ce qui se passe avec les surveillants pénitentiaires, ce gouvernement est celui de la soumission. Aucune mesure dissuasive n’est prise : ni
expulsion des clandestins, ni renforcement de nos frontières, ni restriction de notre protection sociale. Autant de mesures portées par le Front National.

Mobilisés contre la pêche électrique !

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Décidément, les positions de la technocratie bruxelloise n’ont pas le vent en poupe. Malgré un vote en faveur de la généralisation de la pêche électrique en Commission Pêche à l’UE, de nombreuses voies s’accordent avec la position du Front National et s’opposent à cette méthode. Les chefs cuisiniers, dont certaines grandes toques, ont déclaré vouloir boycotter les produits de la mer issus de la pêche électrique.

Dans un même temps, une pétition parlementaire contre cette technique de pêche a rassemblé 250 signatures (http://www.nordeclair.fr/127987/article/2018-01-14/generalisation-de-la-peche-electrique-en-europe-les-pecheurs-boulonnais-sont).

En première ligne, les pêcheurs du Boulonnais et de la Côte d’Opale dénoncent depuis longtemps cette technique qui, en plus d’entraîner une distorsion de concurrence entre pêcheurs français et hollandais, pourrait constituer une grave menace pour les écosystèmes.

Face à cette mobilisation populaire, soutenue par le Front National, les parlementaires européens n’ont pas eu d’autres choix que de voter contre la généralisation de cette méthode de pêche le 16 janvier dernier. Soulignons au passage le double langage des élus LR-UDI : ils s’étaient prononcés en faveur de la légalisation en novembre dernier lors de la Commission pêche à l’UE. Ils s’étaient aussi opposés à notre motion en faveur de l’interdiction et de la protection des pêcheurs lors de la séance plénière de décembre. C’est donc une victoire pour tous ceux que nous n’avons eu de cesse de défendre et un pied de nez à la majorité Bertrand.

Notre action politique : motion contre la pêche électrique SP 14 décembre 2017

La perte de notre souveraineté industrielle orchestrée par les politiques actuelles

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Quand elle ne cause pas de casse sociale importante à travers des plans de licenciements collectifs, la mondialisation sauvage entraîne la perte de souveraineté française. L’industrie de notre région en connait particulièrement le prix.

Dernier exemple en date : le rachat de l’usine d’Aluminium Dunkerque par un conglomérat international dirigé par un industriel indien (http://www.lavoixdunord.fr/294293/article/2018-01-10/le-groupe-anglais-liberty-house-lance-le-processus-de-rachat-d-aluminium). Auparavant, cette usine a appartenu successivement à une société canadienne puis à un consortium brésilien.

C’est un nouveau pas de plus vers une mondialisation débridée que l’usine dunkerquoise pourrait connaître. Sanjeev Gupta est présenté commun bourreau de travail et se vante de n’avoir pris que deux fois des vacances dans sa vie.

Si l’opération promet de préserver tous les emplois du site, on peut se demander pour combien de temps ? Nous avons tous en tête les lendemains qui déchantent avec Arcelormittal.

Ce rachat confirme la volonté de nos dirigeants politiques de laisser la souveraineté industrielle française à des puissances étrangères. Ainsi, l’industriel indien a confié avoir rencontré à maintes reprises Bertrand et récemment le Premier Ministre (https://www.challenges.fr/industrie/ascometal-rio-tinto-a-dunkerque-qui-est-l-homme-qui-croit-encore-dans-l-acier-francais_559189).

Après avoir liquidé notre industrie, les (ir)responsables d’aujourd’hui sont décidés à vendre le peu qu’il en reste à des investisseurs étrangers.

Face au scandale du lait contaminé, la solution des circuits courts.

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Malgré l’alerte et le rappel des lots contaminés par l’entreprise Lactalis, certains produits laitiers infectés par la bactérie salmonelle se trouvaient toujours en rayons début janvier.
C’est le constat alarmant de plusieurs mères de famille ayant acheté du lait infantile à Marles-les-Mines (Pas-de-Calais) ou à Seclin (Nord). (http://lavdn.lavoixdunord.fr/294459/article/2018-01-10/auchan-intermarche-systeme-u-et-carrefour-ont-vendu-des-lots-contamines)
La question de l’efficacité des mesures de rappel mérite d’être posée. Le scandale s’amplifie et de multiples responsabilités sont engagées. En premier lieu la défaillance de l’État qui a le devoir d’assurer la sécurité alimentaire des consommateurs et de réprimer les fraudes. Mais aussi la faute des acteurs de la grande distribution (Auchan, Système U, Carrefour et E. Leclerc) qui ont manqué de vigilance et mis en danger la santé de leurs consommateurs malgré la mise en garde.
Ce scandale sanitaire démontre la nécessité de renforcer l’économie locale et les circuits courts (Projet régional : http://picardienordpasdecalais.com/pdf/projetregional.pdf).
En permettant l’approvisionnement au plus près, les risques sanitaires sont réduits. La diminution des intermédiaires permet également une meilleure traçabilité des produits et facilite la relation entre producteurs et acheteurs.