Argumentaires

Chevaux et poneys mutilés : rassurer les propriétaires

Argumentaires

Qui l’eut cru ? Notre première motion votée par la majorité !
Comme quoi il ne faut jamais désespérer !

En effet, depuis le printemps, près de 200 mutilations d’équidés ont été recensées : oreilles coupées, yeux arrachés, organes génitaux déchirés, entailles profondes à l’arme blanche. L’horreur absolue ! Au 10 septembre, dans les Hauts de France, 19 enquêtes de gendarmerie sont ouvertes et une véritable psychose s’installe chez les propriétaires de chevaux. 

Le ministre de l’Agriculture a annoncé la mobilisation d’une équipe joignable par téléphone par les détenteurs de chevaux et de poneys.

Face à l’accélération de ce phénomène, les propriétaires dépourvus de moyens s’organisent en effectuant notamment des rondes.

Le groupe Rassemblement National & apparentés a apporté tout son soutien aux propriétaires, éleveurs, directeurs de centres équestres des Hauts de France et plus généralement à tous les amoureux des équidés. Mais pas seulement ! Nous avons demandé au Préfet de région que tous les moyens soient mis en œuvre pour arrêter les auteurs de ces actes, sollicité le Conseil régional afin d’aider les centres équestres et propriétaires à protéger leurs chevaux et poneys en apportant une aide à l’équipement d’une vidéo surveillance, barrière infrarouge qui deviendra indispensable pour la protection et la sécurité de nos amis les chevaux.

Une vraie victoire pour notre groupe.

Redonner confiance aux entreprises et aux salariés

Argumentaires

Depuis des lustres, en droit français, une entreprise qui ne pouvait faire face à ses dettes était placée par ses dirigeants, en procédure collective. Si le redressement de l’entreprise s’avérait impossible, la liquidation judiciaire était alors prononcée. Les conséquences de cette liquidation étaient entre autres : cession par l’administrateur judiciaire des actifs, interdiction faite au dirigeant de gérer pendant une période de 5 ans voire de 15 ans en cas de malhonnêteté avérée.

Par l’ordonnance portant adaptation des règles relatives aux difficultés des entreprises et des exploitations agricoles aux conséquences de l’épidémie de covid-19 promulguée le 20 mai 2020, le gouvernement ouvre la possibilité au dirigeant failli d’acquérir en nom propre sa propre entreprise placée en liquidation judiciaire. Ce changement de paradigme majeur par rapport à l’esprit d’entreprise a été mis en œuvre sans que puisse s’exercer le contrepouvoir parlementaire.

L’esprit de la libre entreprise, ce sont les droits et les devoirs de l’entrepreneur. Les droits nés de l’exercice du risque inhérent à toute entreprise sont une rémunération libre et non encadrée et la valorisation du capital investi. Les devoirs sont ceux de la responsabilité sociale à l’égard des collaborateurs de l’entreprise, de la responsabilité financière à l’égard des créanciers de l’entreprise et cas de faillite, l’interdiction pour une période limitée de gérer.

Certains ont vu un effet d’aubaine dans cette possibilité offerte au dirigeant failli de reprendre l’entreprise qu’il dirigeait après avoir fait supporter la prise en charge du passif à la collectivité et à ses créanciers. A tel point que la presse a fait écho aux liquidations récentes de quelques entreprises emblématiques de notre région (ici et là)

La conséquence politique en est une perte de confiance des salariés, de la population envers le monde de l’entreprise.

A l’heure du plan de relance et de la reconquête de notre souveraineté économique, nous ne pouvons rester silencieux devant cette défiance envers les entrepreneurs qui s’installe et trouve sa source dans des pratiques moralement inacceptables.

C’est pourquoi nous demandons au législateur l’abrogation voire la réécriture de cette ordonnance du 20 mai.

C’est une condition pour que de nouveau la confiance dans l’entreprise soit au rendez-vous de la relance économique et que les salariés puissent garder espoir dans les dirigeants de leur entreprise.

La commande publique au service de l’économie régionale et de la relance

Argumentaires

Fin décembre 2019, l’union des syndicats d’eau potable du Sud de l’Aisne, l’Usesa, lançait un appel d’offres relatif à la mise en place de canalisations sur le territoire allant de Monnes à Villiers- Cotterêts en passant par la Ferté Milon.

Le marché a été attribué à la société indienne Eurosteel, elle-même sous- traitante de TPA, société appartenant au major Eiffage.

Il apparaît que l’attribution s’est décidée principalement sur le critère prix, c’est à dire le moins disant, ayant pour conséquence l’élimination d’un concurrent tricolore : la société St Gobain Pam fabricant depuis 160 ans ce type de canalisation.

Cette décision lourde de conséquences économiques et sociales intervient dans un contexte de pleine affirmation du made in France de la part de toutes les instances publiques.

De plus, une canalisation de ce type doit avoir une durée de vie permettant d’assurer sa fonction pendant un siècle.

Dans ce cadre précis, à dire d’expert, les canalisations indiennes auraient une durée de vie de 50 ans ce qui explique pour partie la différence de prix.

Il se trouve que depuis le 1er avril 2019, le code de la commande publique a été aménagé pour y intégrer la faculté de clauses de restriction d’origine.

Notre Groupe demande que les décideurs publics soient incités à utiliser les instruments réglementaires régissant le code de la commande publique applicable depuis le 1er avril 2019.

Il est urgent que la commande publique soit au service de l’économie régionale et de la relance !

Cargill : ne rien lâcher et agir

Argumentaires

Depuis le début du dossier Cargill, notre Groupe s’est démené pour faire bouger les lignes.

Dans un communiqué du 20 juillet, notre Groupe apportait tout son soutien aux salariés de Cargill.

Nous écrivions : 129 emplois sur les 330 que compte le site d’Haubourdin se voient sacrifiés sur l’autel du profit et de la rentabilité par un plan social estival qui aurait pu être évité. Les bénéfices de cette usine sont pourtant confortables (3,8 millions d’euros en 2019 pour le site nordiste). Notons que les salariés ont été mobilisés pendant l’urgence sanitaire en étant les seuls à fabriquer des poches de glucose à destination des hôpitaux, l’issue est pourtant le licenciement d’une partie d’entre eux.

Que fait M. Bertrand qui parle d’un plan de relance régional de 1,3 milliard d’euros mais qui n’est pas capable d’endiguer de nouvelles pertes d’emploi ?

Le groupe Rassemblement National et apparentés demande :

• un plan de reconversion et de formation correspondant aux besoins du territoire et permettant de stabiliser l’emploi des salariés et des sous-traitants concernés,

• au préfet de surseoir à ce plan de sauvegarde de l’emploi,

• que l’État obtienne de Cargill le remboursement ou la compensation des sommes perçues au titre du CICE.

Le 23 juillet, notre Groupe sollicitait le Préfet. Ce dernier nous indiquait que cette décision ne relevait pas de son périmètre d’intervention.

Début août, Philippe Eymery écrivait à la Ministre du travail Elisabeth Borne, afin de l’alerter sur le plan de sauvegarde de l’emploi du site Cargill d’Haubourdin.

Ainsi qu’à Bruno Lemaire « Il s’agit en fait d’étudier avec le Président France de l’entreprise Cargill, monsieur Hervé Saunier de Praingy, la possibilité de trouver une solution acceptable pour les salariés.

Si la suspension du plan de sauvegarde n’est pas envisageable, il est nécessaire que les services de l’Etat travaillent à améliorer le plan de départ volontaire, à organiser les reclassements sur les autres sites de l’entreprise ainsi qu’un plan de formation permettant l’intégration dans des entreprises régionales. Nous pensons ici en particulier aux entreprises Roquette et Lesaffre qui exercent le même métier que Cargill et pourraient trouver utilement une réponse à leur besoin de main d’œuvre. »

N’ayant eu aucune réponse, Philippe Eymery les a interpellés à nouveau sur Twitter : (ici et )

Il faut des actes à présent, la situation est plus qu’urgente !

Le groupe RN agit également en lanceur d’alerte

Argumentaires

Depuis des mois nous alertons l’Exécutif sur la situation tragique de l’agriculteur Philippe Marchandier dans le Nord, par la voix de Sylvie Saillard en lien avec l’agriculteur et la présidente de l’association SOS Danger éolien, qui effectue un excellent travail d’intérêt public. L’élevage de Philippe Marchandier, à Mazinghien, est proche du parc éolien de Bazuel/Catillon. Il est persuadé que les cinq éoliennes du parc éolien du Planty et la ligne haute tension qu’on aperçoit depuis la cour de sa ferme rendent ses vaches laitières malades.

Vous pouvez visionner le reportage de France 3 en cliquant sur ce lien.

Le 10 février dernier, nous apprenions qu’enfin l’exploitation fera l’objet d’une expertise.

Nous n’avons pas entendu M Bertrand sur ce drame vécu par cet agriculteur. Souvenons- nous que le département de l’Aisne est l’un des plus touchés en France par l’installation d’éoliennes. Département dont le patron politique de la droite n’est autre que M. Bertrand.

M. Bertrand a adopté depuis le début du mandat une posture anti éolien bien tardive, les faits le contredisent.

Nous continuerons à suivre de près ce dossier afin de venir en aide à cet agriculteur en grande détresse.

Puythouck : le double discours gouvernemental sur les flux migratoires

Argumentaires

En mars, Philippe Eymery et Adrien Nave ont déposé une plainte contre X pour « occupation illégale du Puythouck, site classé réserve naturelle régionale, dont les clandestins bafouent le règlement ». Il faut rappeler que cette plainte fait suite à une précédente, déposée elle en août 2018, qui classée sans suite judiciaire. Nous avons appris un le classement sans suite de cette deuxième plainte moins de 10 jours après notre action en justice. Il apparait évident que l’enquête susceptible d’être déclenchée par la plainte a été bâclée et que rien n’a été fait du côté de la justice pour constater la moindre infraction dans la réserve naturelle du Puythouck, toujours occupé illégalement par des clandestins. Philippe Eymery et Adrien Nave ont donc mis en lumière le double-discours de l’État, qui proclame vouloir démanteler les points de fixation sur le littoral, et dans les faits tolère l’accueil organisé de migrants clandestins par le maire de Grande-Synthe sur sa commune. A la suite de ce classement de notre plainte, le Phare Dunkerquois a réagi le 13 mai, la Voix du Nord et Delta Fm le 14 mai.

L’impuissance de Bertrand à faire fléchir Südzucker

Argumentaires

Südzucker, maison-mère de Saint Louis, a refusé mercredi la proposition de rachat de deux de ses quatre sucreries françaises à la Confédération générale des planteurs de betteraves (CGB) avec un soutien financier des conseils régionaux des Hauts-de-France et de Normandie.

Südzucker a choisi de renforcer les deux usines restantes et d’empêcher la concurrence de deux sucreries reprises par les betteraviers. 2000 planteurs sont directement impactés par les fermetures des deux sites (dont celui d’Eppeville dans la Somme) et devront écouler leur production à des sucreries plus éloignées ou bien se reconvertir. En maintenant symboliquement une poignée d’employés sur ces sites, le groupe allemand contourne la «loi Florange», qui impose à tout employeur d’une entreprise ou d’un groupe d’au moins 1000 salariés, qui envisage de fermer un établissement et de procéder à des licenciements économiques, de rechercher un repreneur.

Dans un communiqué de presse du vendredi 17 mai, nous avons dénoncé l’impuissance de Bertrand à faire fléchir le groupe sucrier allemand. Südzucker a bénéficié du CICE pour un montant de 9 millions d’euros, et maintenant restructure ses sites de production français au détriment des salariés et du tissu économique local. Le président du Conseil régional doit exiger la restitution de cette somme, mais nous savons qu’il ne le fera pas. Nous restons en alerte sur ce dossier.

Notre action politique : communiqué de presse du 17 mai 2019

Les vrais responsables du déclin ferroviaire ne sont pas les cheminots

Argumentaires

Les grèves organisées par les syndicats de la SNCF sont compréhensibles; la réforme du gouvernement mérite d’être combattue. Cependant, elle ne doit pas l’être, comme actuellement, au détriment des seuls clients et contribuables. Les citoyens n’ont pas à être pris en otage de ces actions alors que la plupart d’entre eux veulent simplement se rendre sur leur lieu de travail.

Notre région est une des plus impactées de France. Les habitants souffrent de cette situation qui va durer, a minima, encore plusieurs semaines. Les moyens de substitution tel le covoiturage sont encore insuffisants et saturent le réseau routier déjà très encombré.

Des solutions mesurées, n’entravant pas le quotidien des habitants, doivent être mises en place. Les actions syndicales doivent être menées à l’encontre des véritables responsables de cette situation : la direction de la SNCF, le gouvernement et la Commission de Bruxelles. Pour notre part, nous avons demandé à M. Bertrand, autorité organisatrice de transports, d’assumer ses responsabilités à l’égard de l’opérateur SNCF

Notre action politique : notre communiqué de presse du 9 avril 2018 + courrier de Philippe Eymery à M.Bertrand.

Fichés S : les contradictions de Darmanin

Argumentaires

Monsieur Darmanin aurait-il quelques soucis de mémoire ? C’est ce que l’on peut penser en comparant ses déclarations passées en tant que maire de Tourcoing et ses propos de dimanche dernier sur une radio nationale. Il y encore 1 an et demi, il préconisait des mesures strictes vis-à-vis des personnes radicalisées : expulsion pour les étrangers et surveillance par la justice pour les nationaux. Aujourd’hui, il prend prétexte des difficultés liées à l’outil pour le renseignement pour ne pas les expulser.

Darmanin adapte ses positions au parti qu’il soutient, telle une girouette : Les Républicains il y a 1 an et demi, LREM désormais, après s’être vu offert un poste de ministre.

Bertrand  et Darmanin, qui il y a quelque temps appartenaient au parti des Républicains, ont trompé et continuent de tromper leurs électeurs et donc les habitants de la région.

Article Boulevard Voltaire en date du 1er avril 2018

http://www.bvoltaire.com/fiches-s-arguments-de-gerald-darmanin-foireux-de-collomb/?mc_cid=06f031a6b4&mc_eid=aae18b79e8

Amar Lasfar, cette relation de Bertrand qui soutient Ramadan

Argumentaires

Lors de la séance plénière du 16 octobre 2017, les élus FN mettaient en avant les relations troubles entre Bertrand et les islamistes de Musulmans de France, nouvelle appellation pour l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France). Sa visite au lycée islamique Averroes avec Darmanin, Lebas et Lecerf est significative car effectuée  au lendemain même des attentats de Charlie Hebdo soit avant même la diffusion des conclusions du rapport de l’inspection académique sur le respect des termes de la convention signée entre l’Etat et l’établissement aux pratiques plus que suspicieuses.  Qui se cache derrière l’association qui gère cette école ?  Amar Lasfar qui n’est autre que le Président de Musulmans de France et un des principaux soutiens de Tarik Ramadan, mis en examen et emprisonné pour viols.

Bertrand, roi du double langage, en difficulté pour cacher sa proximité avec les islamistes les plus radicaux.

Notre action politique : notre vidéo mise en ligne sur Youtube le 20 octobre 2017

https://www.youtube.com/watch?v=0rgJuxHBXD4