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Argumentaires

Cargill : ne rien lâcher et agir

Depuis le début du dossier Cargill, notre Groupe s’est démené pour faire bouger les lignes.

Dans un communiqué du 20 juillet, notre Groupe apportait tout son soutien aux salariés de Cargill.

Nous écrivions : 129 emplois sur les 330 que compte le site d’Haubourdin se voient sacrifiés sur l’autel du profit et de la rentabilité par un plan social estival qui aurait pu être évité. Les bénéfices de cette usine sont pourtant confortables (3,8 millions d’euros en 2019 pour le site nordiste). Notons que les salariés ont été mobilisés pendant l’urgence sanitaire en étant les seuls à fabriquer des poches de glucose à destination des hôpitaux, l’issue est pourtant le licenciement d’une partie d’entre eux.

Que fait M. Bertrand qui parle d’un plan de relance régional de 1,3 milliard d’euros mais qui n’est pas capable d’endiguer de nouvelles pertes d’emploi ?

Le groupe Rassemblement National et apparentés demande :

• un plan de reconversion et de formation correspondant aux besoins du territoire et permettant de stabiliser l’emploi des salariés et des sous-traitants concernés,

• au préfet de surseoir à ce plan de sauvegarde de l’emploi,

• que l’État obtienne de Cargill le remboursement ou la compensation des sommes perçues au titre du CICE.

Le 23 juillet, notre Groupe sollicitait le Préfet. Ce dernier nous indiquait que cette décision ne relevait pas de son périmètre d’intervention.

Début août, Philippe Eymery écrivait à la Ministre du travail Elisabeth Borne, afin de l’alerter sur le plan de sauvegarde de l’emploi du site Cargill d’Haubourdin.

Ainsi qu’à Bruno Lemaire « Il s’agit en fait d’étudier avec le Président France de l’entreprise Cargill, monsieur Hervé Saunier de Praingy, la possibilité de trouver une solution acceptable pour les salariés.

Si la suspension du plan de sauvegarde n’est pas envisageable, il est nécessaire que les services de l’Etat travaillent à améliorer le plan de départ volontaire, à organiser les reclassements sur les autres sites de l’entreprise ainsi qu’un plan de formation permettant l’intégration dans des entreprises régionales. Nous pensons ici en particulier aux entreprises Roquette et Lesaffre qui exercent le même métier que Cargill et pourraient trouver utilement une réponse à leur besoin de main d’œuvre. »

N’ayant eu aucune réponse, Philippe Eymery les a interpellés à nouveau sur Twitter : (ici et )

Il faut des actes à présent, la situation est plus qu’urgente !

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