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Argumentaires

Camp de la Linière : le viol au quotidien

Ce 24 janvier, l’entrée du camp de la Linière à Grande Synthe était refusée à Marine Le Pen et à sa délégation d’élus régionaux. Nous nous étonnions des raisons motivant ce refus.

« Prostitution, viols de femmes et d’enfants » Le quotidien The Guar­dian du 12 février dresse un aperçu de l’enfer vécu au camp et donne la réponse à la question que nous posions. Qu’y avait-il à cacher ? Les Britanniques parlent d’une violence physique et sexuelle de plus en plus ingérable, des femmes et des enfants vulnérables devenus victimes et désignés sous le vocable sordide de « petits steaks appé­tissants ». (https://www.valeursactuelles.com/societe/prostitution-viols-denfants-lenfer-du-camp-de-grande-synthe-67118)

Une fois encore ce sont les plus fragiles qui font les frais des flux d’immigration organisés par la mafia des passeurs.

La faute aux élus irresponsables au premier rang desquels Monsieur Carême maire écologiste de Grande Synthe et promoteur du camp de la Linière. Mettant l’Etat devant le fait accompli, il l’a forcé à s’y investir. Où est Monsieur Bertrand qui bombant le torse dans une interview donnée au Figaro promettait une tolérance zéro ? Double discours d’un personnage qui fait de belles déclarations mais qui refuse de s’engager politiquement en Séance Plénière quand nous réclamons le démantèlement du camp.

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