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Crise du beurre : pénurie réelle ou manipulation des marchés financiers ?

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Les analystes l’avaient prévu, les consommateurs le constatent : depuis quelques semaines, dans certains de nos supermarchés, le rayon beurre est désespérément vide.

https://www.la-croix.com/Economie/France/crise-beurre-expliquee-quatre-graphiques-2017-10-23-1200886517

Les grandes surfaces évoquent « une pénurie de matière première sans précédent » et désignent, de ce fait, les producteurs.

Pourtant, dans les pays voisins, lait et fromage ne manquent pas !

La baisse de la production de beurre et l’explosion de la demande mondiale sont avérées  mais n’expliquent pas totalement cette situation. Le refus des centrales d’achats de payer le juste prix aux producteurs aggrave les choses.

Cette  pénurie n’est pas le fait de nos paysans. Les industriels et les traders en produits laitiers en sont les premiers responsables, eux  qui spéculent  avant les prochaines négociations annuelles sur les prix.

Migrants dans notre région : la facture est salée !

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Les informations relatives aux coûts financiers engendrés par la pression migratoire sont difficiles à obtenir, et pour cause : elles pourraient bien indigner les Français. Le groupe FN-RBM – non sans difficultés – a réussi à obtenir le montant de quelques dépenses engagées en 2016 pour le fonctionnement du camp de La Linière : plus de 4,2 millions d’euros versées à différentes associations, selon un courrier reçu de la préfecture du Nord. Les démarches sont  en cours pour connaître le coût pour les contribuables des centres d’accueil de Belval et Bailleul mais aussi du camp de Calais.

De l’argent dépensé à fond perdus du fait de l’arrivée continue de clandestins, au travers des frontières passoires de l’Espace Schengen. La Côte d’Opale au Nord, Vintimille et les Alpes maritimes au Sud sont devenues les étapes qui précèdent la répartition sur le territoire national de clandestins par dizaines de milliers.

Outre le coût, la facture est terriblement salée pour les habitants de la région : ils doivent vivre avec les réseaux de passeurs à Grande Synthe (https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/grande-synthe-un-reseau-de-passeurs-de-migrants-demantele-1508582131) ou avec la crainte des viols à Calais (http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/calais-une-jeune-femme-violee-par-un-migrant-sous-la-menace-d-un-couteau_2445440.html).

Comme l’écrit justement Marine Le Pen : « expulser, c’est protéger ! ».

Les élus FN-RBM assidus et attachés à la Picardie

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« Une Région fière et enracinée » était notre slogan à l’élection régionale 2015.

Jeudi 19 octobre, en Commission permanente à Amiens les élus du groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine ont démontré que les mots avaient un sens, et que chacun d’eux était fier de sa région et était enraciné dans ses territoires.

En effet, alors que les élus  FN-RBM, étaient au complet, les rangs de la majorité LR-UDI étaient pour le moins clairsemés.

http://www.courrier-picard.fr/65147/article/2017-10-20/ces-elus-regionaux-qui-boudent-amiens

La majorité LR-UDI aime si peu la Picardie que M. Bertrand a fait retirer le logo « Picardie » des portes des locaux du Conseil régional à Amiens. Ce que Michel Guiniot lui a fait remarquer avec justesse.

La promesse de Bertrand de faire d’Amiens l’un des deux sièges de l’administration de la région est donc de l’enfumage.

Il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre !

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Ce jeudi 19 octobre, en Commission permanente, M. Bertrand a démontré, une fois de plus, que ce dicton s’applique parfaitement à sa majorité.

Spiritek bénéficie d’une subvention de 3.888 €. Or cette association propose d’installer dans les discothèques belges, des bornes de distribution de «life-kit» destinées aux toxicomanes.

Sylvie Saillard a dénoncé, avec bon sens, une « vision bisounours de la gestion de la drogue ».

http://www.courrier-picard.fr/64936/article/2017-10-19/la-region-va-financer-la-distribution-de-seringues

En effets, les kits distribués par Spiritek contiennent tout le nécessaire du parfait toxicomane : seringues, coupelles etc. Pas franchement efficace pour lutter contre les ravages de la drogue !

Dans une intervention longue dont il a le secret, M. Bertrand semblait plutôt en accord avec nos propositions de bon sens. Au final, la majorité LR-UDI a voté la subvention.

Darmanin : « La vérité si je mens » !

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Lors de la Séance plénière du 14 décembre 2016, M. Darmanin déclarait :

« Aujourd’hui le Canal Seine-Nord est financé. Il commencera dès le début de l’année prochaine. Les appels d’offres sont lancés par VNF notre maître d’ouvrage. La société de projet sera créée en janvier. Le décret va sortir avant le 31 décembre. Le Canal Seine-Nord sera lancé définitivement avant l’élection présidentielle. »

Moins d’un an après, il n’en est rien.

http://www.lavoixdunord.fr/233295/article/2017-10-03/canal-seine-nord-l-executif-annonce-un-compromis-pour-relancer-le-projet

Le 3 octobre, à Amiens, M Macron a confirmé « le principe de financement par l’Etat d’un montant d’un milliard d’euros ».Le Premier ministre précisait, le même jour, que le milliard en question ne proviendra pas des caisses de l’Etat mais de « taxes affectées ».

Au bal des menteurs M. Darmanin a décidément toute sa place.

Une majorité en miettes ?

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En séance plénière du 29 septembre, nous constations que le divorce entre Mme Létard et M. Bertrand était consommé.

Décidément, rien ne va plus dans cet attelage Républicains-UDI ! Mme Brigitte Mauroy, nièce de Pierre Mauroy, dans un courrier du 4 octobre adressé à Mme Létard, annonce sa démission du groupe UDI-UC au Conseil régional.

https://www.va-infos.fr/2017/10/12/brigitte-mauroy-demissionne-groupe-udi-uc-conseil-regional-face-choix-politique-de-valerie-letard/

Dans sa lettre de démission, Mme Mauroy déclare «  je ne saurais souscrire à certains petits jeux politiciens, visant à créer une opposition interne à notre Président de région, pour des raisons personnelles et purement tacticiennes » et qualifie Mme Létard de « chantre de la politique à l’ancienne ».

Canal Seine-Nord : où est l’argent ?

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Le 3 octobre dernier, à Amiens, Bertrand a gagné, semble-t-il, son bras de fer avec Macron. Dans sa ville natale, le Président de la République a proposé un nouveau montage financier pour relancer le canal Seine-Nord. Les premières années, les collectivités territoriales paieront à la place de l’Etat qui a confirmé « le principe de financement d’un montant d’un milliard d’euros ». http://www.courrier-picard.fr/61535/ article/2017-10-04/canal-seinenord-letat-sen-lave-les-mains Mais dans une lettre adressée aux collectivités territoriales, le Premier ministre précisait que le milliard en question ne proviendra pas des caisses de l’Etat mais de « taxes affectées ». Quelles taxes ? Mystère ! En tout cas Bertrand ne veut pas se faire imposer de nouvelles taxes. On est encore bien loin du premier coup de pioche ! Les collectivités territoriales ont désormais la totalité des responsabilités, mais aussi des risques.

Bertrand : l’arroseur arrosé

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« Xavier Bertrand sort l’artillerie lourde » titrait la voix du Nord du 30 septembre. La veille, le 29 septembre, au cours de la Séance plénière, M. Bertrand a en effet abordé les sujets qui fâchent, et ils ne manquent pas : Canal Seine-Nord, le barreau Creil – Roissy, Prima, Alstom, baisse des APL, restriction budgétaires (25 millions d’euros de baisse de la dotation d’Etat au titre du développement économique).

http://www.lavoixdunord.fr/225898/ article/2017-09-29/xavier-bertrand-sort-l-artillerie-lourde-contre-paris-et-la-technostructure

Ce mauvais numéro de M. Bertrand ne nous fait pas oublier qu’il a ap­pelé à voter Macron au second tour de l’élection présidentielle, et que tout dernièrement encore, il a soute­nu la réforme du code du travail…. Il savait parfaitement ce que serait la politique de Macron !

« C’est le choeur des pleureuses » déclarait Marine ! Pleureuses qui, au­jourd’hui, portent l’entière responsa­bilité des actions du gouvernement http://picardienordpasdecalais.com/ communique/macron-a-amiens-jeu-de-poker-hauts-de-france/

Bertrand mis en difficulté par sa propre majorité

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L’association OISO, Obser­vation, Initiation, Soins aux Oiseaux, connaît des dif­ficultés depuis quelques années. Elle vit principalement de subventions publiques, sur un budget de fonctionnement estimé à 90.000 EUR. Le Conseil régional participait jusqu’alors à hauteur de 50%**.

En juillet, l’association lançait un appel de détresse : les subventions régionales tardaient à venir, sa sur­vie était menacée. Le 19 juillet, dans un communiqué M. Bertrand assurait maintenir l’aide et déclarait que la délibération serait examinée au cours de la Commission permanente du 29 septembre.

Le 21 septembre, le Président Les Ré­publicains de la Commission « envi­ronnement», déclarait que la délibé­ration ne serait pas examinée.

Décidément, rien ne va plus dans le monde de M. Bertrand !

A suivre à la Séance plénière.

 

** http://www.courrier-picard.fr/45956/article/2017-07-26/lhopital-des-oiseaux-menace-de-disparition

Caterpillar : l’emploi local sacrifié

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Le site Caterpillar d’Arras est un site performant, dégageant un ré­sultat net de 10%, pour un chiffre d’affaires compris entre 80 et 90 millions d’euros. Depuis son instal­lation, Caterpillar a reçu près de 600.000 EUR d’aides publiques*.

Pourtant, les 70 salariés ont appris, la semaine dernière, la fermeture de leur usine. Avec les sous-traitants, c’est une centaine d’emplois qui est concernée.

Motif : le groupe américain s’est engagé dans une vaste restructu­ration mondiale et prévoit 20.000 licenciements.

Le sort de salariés n’a pas pesé lourd face au profit réalisé par le transfert de l’usine au Brésil et en Irlande du Nord. Le Groupe amé­ricain espère probablement bé­néficier aussi des ordonnances de la Loi travail facilitant les licencie­ments.

Quant aux 600.000 EUR d’argent public nul ne sait s’ils seront rem­boursés un jour …

 

* http://www.lavoixdunord.fr/220494/article/2017-09-19/fermeture-de-caterpillar-ouverture-des-ne­gociations-concernant-les-70-salaries