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Canal Seine Nord, que fait l’exécutif ?

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S’il est un dossier vital pour notre région, c’est celui du Canal Seine-Nord : 13.000 emplois directs et indirects promis chaque année,

Le dossier était défendu par Monsieur Darmanin, alors vice-président du Conseil régional et ami de M. Bertrand.

Le 5 avril 2017, lors du lancement du chantier par le Président Hollande, M. Darmanin déclarait « Le Canal Seine-Nord est une de nos grandes armes pour la région ».

Mais depuis M. Darmanin, devenu ministre d’un gouvernement dirigé par M. Philippe, opposant au Canal Seine-Nord, a déjà abandonné la vice-présidence de la Société du Canal, et son mandat de vice-président du Conseil régional Hauts-de-France chargé des Transports.

http://www.innovapresse.com/politique/30622-canal-seine-nord-europe-le-top-depart-apres-les-elections-2.html

La semaine dernière M. Borloo, quant à lui, tirait la sonnette d’alarme sur l’engagement de l’Etat.

Pendant ce temps, M. Bertrand fait campagne…

Y a-t-il un Président au Conseil régional ?

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Depuis plusieurs semaines, voire quelques mois, M. Bertrand bat la campagne. On le voit en réunions publiques aux quatre coins de la France.

Pour défendre les intérêts régionaux ? Tenter d’améliorer le sort des habitants de notre région ?

Non bien sûr ! Bertrand parcourt la France du nord au sud, d’est en ouest, pour soutenir ses amis qui défendront, le jour venu, ses propres intérêts.

https://www.valeursactuelles.com/politique/xavier-bertrand-la-reconquete-dune-droite-populaire-84881

Une cinquantaine de réunions publiques par mois, depuis des mois, pour soutenir les candidats aux primaires de la droite et du centre, à l’élection présidentielle, ou encore aux élections législatives.

Pour M. Bertrand, combattre son ennemi le FN est tellement plus important que de se battre pour les habitants de la région qui souffrent de la pression migratoire, de la fermeture de leur usine ou de l’abandon des zones rurales.

Les élections sont passées : va-t-il rentrer au bercail ?

Non, désormais il fait campagne pour prendre la présidence de son parti.

Les dossiers régionaux devront attendre encore …

Canal Seine Nord, restons mobilisés.

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Le Groupe FN – RBM, est favorable au projet Canal Seine-Nord en restant vigilant sur la question des plateformes multimodales et de l’emploi local. Bertrand, soutient également ce projet en même temps qu’il soutient M. Macron au second tour de l’élection présidentielle. Macron, nomme au poste de Pre­mier Ministre, M. Philippe, Député-Maire du Havre, membre comme M. Bertrand des Républicains (ex UMP), et farouche opposant au Canal Seine Nord.

http://www.notele.be/list14-l-info-en-continu-media50506-le-projet-de-ca­nal-seine-nord-en-danger-.htmlVERSO

En 1997, le projet de Canal Rhin- Rhône, pourtant bien avancé, avait été stoppé net par le Gouvernement socialiste.

Qu’adviendra-t-il désormais du projet25 de Canal Seine -Nord ?

Les manoeuvres bassement poli­ticiennes de M. Bertrand vont à l’encontre des intérêts de la ré­gion et de ses habitants

Travail détaché : Le double discours hypocrite de l’UMP

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1996, les députés RPR votent en faveur de la directive « détachement des travailleurs ».

Le 26 avril 2016 l’Exécutif régional fait voter en urgence une motion intitulée « Agir pour l’emploi régio­nal ».

L’objectif affiché est de contourner la directive en imposant la maîtrise du français ou l’assistance d’un interprète «. Ce qui sera appelé la «clause Molière «.

Réaction immédiate de Marine en séance « j’ai rarement vu un exemple aussi typique d’hypocrisie »

Le 23 avril 2017, au soir du premier tour de l’élection présidentielle, M. Bertrand apporte son soutien «sans état d’âme» et «sans ambigüité» à M. Macron.

Le 27 avril, quatre ministres socia­listes, anciens collègues de gou­vernement de M. Macron, par ins­truction interministérielle adressée aux préfets, rappellent qu’imposer le français sur les chantiers est une forme de discrimination, donc illégal.

http://www.courrier-picard.fr/29375/article/2017-05-11/le-gouvernement-torpille-la-clause-moliere

L’opération de communication, « un exemple typique d’hypocrisie » comme l’avait qualifiée Marine en séance du 26 avril est enfin démon­trée.

Mais la vérité éclate le lendemain du 1er tour de l’élection présiden­tielle.

Whirlpool Amiens : Marine et le FN avec les salariés depuis le début !

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24 janvier 2017 : le groupe américain propriétaire de Whirpool annonce la délocalisation en Pologne de l’usine d’Amiens.

25 janvier : le lendemain, le Groupe FN-RBM diffuse un premier commu­niqué : http://picardienordpasdeca­lais.com/communique/whirlpool-pro­vocation-rapport-de-force/

Dès fin janvier, actions militantes de tractage aux portes de l’usine

2 février : question orale en Séance Plénière par Yves Dupille

4 février : Yves Dupille, Chantal Lemaire, Conseillers régionaux et Marie-Claire Bouvet, Conseillère mu­nicipale d’Amiens, manifestent avec les salariés.

5 février, 9 mars le Groupe publie deux autres communiqués.

http://picardienordpasdecalais.com/com­munique/soutien-aux-salaries-de-whirlpool-prima-front-national-present/

http://picardienordpasdecalais.com/com­munique/whirlpool-carnage-delocalisations/

26 avril 2017, M. Macron, candidat de la finance internationale, rencon­tre les syndicalistes à Amiens dans les locaux feutrés de la Chambre de Commerce.

Marine Le Pen, candidate des oubliés du Système est, pendant ce temps, en compagnie des salariés devant leur usine : cris de joie, em­brassades et photos.

Et contraint M. Macron, un peu tard, à aller à la rencontre des ouvriers : huées, tohu-bohu, cohue.

Selfies pour Marine, sifflets pour Macron.

Calais Port 2015 : priorité à l’emploi local !

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Attendu depuis plus de 10 ans le projet Calais Port 2015 doit permettre de doubler les capacités portuaires de Calais. Ce projet est financé en partie par l’argent public pour près de 270 millions d’euros. Nous avons exigé dès 2010 que ce projet bénéficie aux entreprises locales et donc à l’emploi local.

Grâce à la pression et la vigilance maintenue de nos élus régionaux, nous avons obtenu l’engagement moral et politique de la priorité lo­cale pour ces marchés, engagement partagé par l’ensemble des groupes politiques sous notre pression.

Or Bouygues aurait l’intention de confier le marché des passerel­les à une entreprise étrangère de préférence à un groupement de PME locales. Notre inquiétude est légitime : plus de 300 emplois sur 3 ans sont menacés. Notre crainte fait écho aux nouveaux mauvais chiffres du chômage en Nord Pas De Calais Picardie : +1,1 % de demandeurs d’emploi à la fin mars 2017. (https://journal.lavoix.com/lavoixdunord/?_ga=2.249967941.213897111.1493363467-1992393193.1482228945#VDN/VDN/web,2017-04-16,03CALAIS|VDN,2017-04-16,03CALAIS,1|11)

C’est la raison pour laquelle nous de­mandons que soit respecté le pacte moral et politique de la priorité locale.

Tout va très bien à La Linière : 11 millions d’euros partis en fumée.

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Le 3 novembre 2016 en Conseil de Communauté Urbaine de Dunkerque, le Maire de Grande-Synthe, vice-président de la CUD déclarait « le camp est bien géré, … cela reste une véritable fierté d’accueillir ces migrants ».

C’était la réponse qu’il faisait au nom de l’Exécutif de La CUD à une question orale des élus Bleu marine sur les conditions de vie inhumaines du camp (agressions à ré­pétition, viols quotidiens de femmes et en­fants).

Dans la nuit du 10 au 11 avril 2017, 5 mois après cette déclaration, les migrants ont incendié le camp. Pompiers et CRS ont été caillassés et blessés. Déclarations gênées après l’incendie :

Le Conseiller régional Dhersin, également vice-président de La CUD, « Les mafias se sont enrichies sur le dos de la ville et de l’Etat. C’est incontrôlable »

Le député Maire de Saint-Pol également vice-président de La CUD, « ce camp était géré par des passeurs. On sentait arriver l’inéluctable »

Le Président de La CUD, «La CUD ne sera plus partie prenante dans la Linière ou dans un autre camp. Les conditions ne sont plus réunies pour assurer l’ordre public » (https://journal.lavoix.com/lavoixdunord/?_ga=1.25565437.1992393193.1482228945#VDN/VDN/web,2017-04-12,06DUNKERQ|VDN,2017-04-12,06DUNKERQ,1|12)

Et jusqu’au Maire de Coudekerque, égale­ment vice-président de La CUD qui instaure des contrôles au faciès les 12 et 13 avril pour empêcher les migrants de traverser le pont. (https://journal.lavoix.com/lavoixdunord/?_ga=1.25565437.1992393193.1482228945#VDN/VDN/web,2017-04-14,06DUNKERQ|VDN,2017-04-14,06DUNKERQ,1|4^)

Tous ces élus ont pourtant financé ce camp à hauteur de 500 000 euros en 2016 et trou­vaient, comme le Maire des migrants, que tout allait bien.

Cette ignominie a déjà couté, au bas mot, 11 millions d’euros aux Français. Cela suffit !

Quant à l’inénarrable Bertrand, il s’est illustré avec sa majorité de béni oui-oui par un refus aussi sectaire que non motivé de toutes nos demandes de démantèlement de ce camp.

Le 13 octobre 2016, le Groupe FN-RBM, présentait en séance plénière une motion intitulée « Le Conseil régional protège les habitants de notre région frappés par la crise migratoire. » Cette motion faisait suite à un voeu proposé en SP le 28 janvier 2016 et avait pour objet le démantèlement. (http://picardienordpasdecalais.com/motions-voeux/voeu-depose-groupe-seance-pleniere-13-octobre-2016/)

Dans l’intervention accompagnant la mo­tion, il était évoqué les drames consécutifs à cette crise migratoire : les viols de la St Sylvestre 2015, la mafia des passeurs, les trafics en tous genres.

A la fin de l’intervention, M Bertrand, bien calé au fond de son fauteuil, les yeux mi-clos déclarait : « avec ces interventions… on voit le vrai visage de l’extrême droite. » Lui, affichait le visage satisfait du sectarisme revendiqué, du mépris assumé : même pas besoin de motiver le refus de s’associer à la demande du FN de démanteler ce camp dit « humanitaire ».

Les nôtres avant les autres !

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Il suffit de prononcer ces quelques mots en Commission Permanente ou en Séance Plénière pour s’attirer les foudres de M. Bertrand et faire fuser les noms d’oiseaux des bans UMP/UDI.

Lorsque le Groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine, fidèle à son Projet Régional, suggère de « Donner la priorité aux entreprises locales », la proposition est systématiquement rejetée pas la majorité UMP/UDI.

Pourtant M. Bertrand vient de créer «Proch’marché» un dispositif qui «veut faire de l’achat public un élément de la stratégie de l’emploi et de la politique économique de la Région. »

http://www.lavoixdunord.fr/139959/article/2017-03-28/la-region-s-essaie-au-protectionnisme-legal-pour-relancer-l-emploi

Bannissant les termes de «protectionnisme» ou de «patriotisme économique »,Bertrand, Lui, fait du «protectionnisme légal » : nouvelle tartufferie !

Le Groupe FN – RBM constate, une fois de plus, la justesse et le bien fondé de ses propositions et souhaite à « Proch’marché» un avenir meilleur que celui de «Proch’Emploi »

Gouverner c’est prévoir !

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Si certains avaient encore des doutes sur la justesse des positions et des demandes inlassablement présentées au Conseil régional par le Groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine, l’actualité nous donne raison, une fois de plus ! Le Groupe Huntsman a annoncé la fermeture prochaine de l’usine Tioxide de Calais.

http://www.lavoixdunord.fr/136245/article/2017-03- 22/s-estimant-flouee-dans-la-fermeture-de-l-usinetioxide-la-region-reclame-les

Le site Tioxide de Calais a bénéficié en 2015 d’une subvention de 12 millions d’euros accordée par la précédente majorité socialiste du Conseil régional. Aucune clause de remboursement, en cas de défaillance, n’avait été alors prévue. Plutôt que de « montrer ses muscles », M. Bertrand serait mieux inspiré d’entendre enfin les demandes de bon sens du Groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine.

Cazeneuve dans la Région : la valse des millions

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Monsieur Cazeneuve, premier Ministre d’un gouvernement aux abois était en ce début mars dans notre région Picardie Nord Pas-de-Calais, son objectif avoué : faire campagne contre Marine Le Pen, sur ses terres.

Véritable « tournée anti-Marine » financée par l’argent public.

http://france3-regions.fran­cetvinfo.fr/hauts-de-france/ nord-pas-calais/pas-calais/ oignies-cazeneuve-campagne-contre-front-national-confirme-plan-relance-du-bassin-minier- 1209783.html

Ainsi, du Bassin minier à l’Amiénois, le premier des Ministres du ca­lamiteux M. Hollande s’est montré très généreux en distribuant pas moins de 800 millions d’euros.

Rénovation urbaine, revitalisation, trains régionaux : un véritable inventaire à la Prévert !

Puis ce fut au tour de Mme Cosse, ministre du Logement de prolon­ger le camp de La Linière à Grande-Synthe. Coût supplémentaire de 3 millions d’euros s’ajoutant aux 3,9 millions de l’année 2016.

Acheter les voix des électeurs : ultime moyen d’un système à l’ago­nie pour sauver sa peau.