Argumentaires

Face au scandale du lait contaminé, la solution des circuits courts.

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Malgré l’alerte et le rappel des lots contaminés par l’entreprise Lactalis, certains produits laitiers infectés par la bactérie salmonelle se trouvaient toujours en rayons début janvier.
C’est le constat alarmant de plusieurs mères de famille ayant acheté du lait infantile à Marles-les-Mines (Pas-de-Calais) ou à Seclin (Nord). (http://lavdn.lavoixdunord.fr/294459/article/2018-01-10/auchan-intermarche-systeme-u-et-carrefour-ont-vendu-des-lots-contamines)
La question de l’efficacité des mesures de rappel mérite d’être posée. Le scandale s’amplifie et de multiples responsabilités sont engagées. En premier lieu la défaillance de l’État qui a le devoir d’assurer la sécurité alimentaire des consommateurs et de réprimer les fraudes. Mais aussi la faute des acteurs de la grande distribution (Auchan, Système U, Carrefour et E. Leclerc) qui ont manqué de vigilance et mis en danger la santé de leurs consommateurs malgré la mise en garde.
Ce scandale sanitaire démontre la nécessité de renforcer l’économie locale et les circuits courts (Projet régional : http://picardienordpasdecalais.com/pdf/projetregional.pdf).
En permettant l’approvisionnement au plus près, les risques sanitaires sont réduits. La diminution des intermédiaires permet également une meilleure traçabilité des produits et facilite la relation entre producteurs et acheteurs.

Il y a ceux qui contrôlent et ceux qui protègent.

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À défaut de maîtrise, la Macronie accélère sa volonté de contrôle sur la société française. L’idée d’une loi sur les « fake news » voulue par le Président de la République en est un exemple. Comment le système UMPS ne peut-il pas s’agacer de voir que certains sites de réinformation ont plus d’audience que les médias classiques et acquis au pouvoir en place ? Qui jugera de la véracité de l’information ? Le syndicat de la magistrature, dont la coloration politique ne fait désormais plus aucun doute depuis la révélation de son « mur des cons » (qui elle, n’était pas une « fake news » !) ? Une autorité gouvernementale dont les accointances politiques laisseront planer le doute de la partialité ? Une fois de plus, nous sommes de ceux qui protègent la liberté (http://lelab.europe1.fr/marine-le-pen-profondement-choquee-par-la-volonte-demmanuel-macron-de-lutter-contre-les-fake-news-3536468).
Autre exemple récent : la volonté d’abaisser la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires. Rien de très surprenant de la part du Président ; c’était déjà une idée de son mentor socialiste, Hollande. À part pour verbaliser les Français, cette mesure serait sans incidence sur leur sécurité, les précédentes expérimentations le prouvent.
Face à ceux qui contrôlent, nous sommes ceux qui voulons protéger : protection par les frontières (plus de 100 000 demandes d’asile en 2017, nouvelle filière de la submersion migratoire), protection de nos TPE/PME, protection de notre modèle social par la priorité nationale.

Défendre la sécurité, c’est soutenir ceux qui L’assurent !

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L’insécurité  prend une nouvelle ampleur en Macronie. Les chiffres communiqués par le Ministère de l’Intérieur après la nuit du 31 décembre sont édifiants : 1031 véhicules incendiés et 510 interpellations. C’est bien plus que l’année précédente (http://lavdn.lavoixdunord.fr/289804/article/2018-01-02/plus-de-vehicules-incendies-et-d-interpellations-en-2017-qu-en-2016).
Si les faits les plus graves se sont déroulés en région parisienne, dans les banlieues de l’immigration telles qu’à Champigny-sur-Marne, notre région n’a pas été épargnée. Dans le Dunkerquois, les pompiers sont intervenus à plusieurs reprises pour éteindre feux de véhicule et de poubelles. Dans l’Oise, des jeunes des quartiers de l’immigration à Beauvais et Creil ont affronté les CRS jusqu’au milieu de la nuit.
Ces évènements, assimilables parfois à une véritable guérilla urbaine, sont le fruit du laxisme politico- judicaire du système actuel. Immigration, soutien médiatique pendant l’affaire Théo, politique de la ville, suppression des peines planchers, remise en liberté anticipée, … « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes ».
Les discours du politiquement correct sonnent toujours plus creux. Le FN propose une mesure concrète  pour assurer la sécurité des Français :  l’instauration d’une présomption de légitime défense pour nos policiers. Mesure de bons sens, réclamée par les forces de l’ordre, pour conforter le soutien de la République à ceux qui assurent l’ordre public.

Pression migratoire : deux poids, deux mesures

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Au-delà de l’insécurité et des coûts associés, a-t-on pleinement conscience du déséquilibre des efforts consentis par les pouvoirs publics et nombre d’associations subventionnées au profit des migrants et ce au détriment des Français ?C’est ainsi qu’un hommage en mémoire du clandestin afghan mort en tentant de rejoindre illégalement l’Angleterre a rassemblé plus d’une centaine de personnes (http://www.nordeclair.fr/124539/article/2017-12-31/l-hommage-au-migrant-mort-sur-l-a26). Pourquoi pas ? Mais qui s’était soucié du conducteur polonais qui avait trouvé la mort en juin dernier à cause d’un barrage dressé par des migrants ? Autre exemple : l’ouverture exceptionnelle des centres d’hébergements d’urgence pour les migrants du 1er au 3 janvier, pour pallier les difficultés météorologiques. Les navettes vers ces centres seront gratuites. Là encore, qui s’était soucié de loger Sylvain, SDF retrouvé mort de froid à Douai il y a quelques temps ?
Dernier exemple livré par le Préfet du Pas-de-Calais : la prime de plus de 1 000 euros accordée aux migrants qui acceptent de retourner dans leurs pays d’origine (http://www.lavoixdunord.fr/290123/article/2018-01-03/une-politique-migratoire-entre-rigueur-et-humanite-ligne-de-conduite-du-prefet). Combien de familles françaises dans la région auraient aimé un geste pour aborder plus sereinement les fêtes de fin d’année ?
Remettre les Français au cœur des préoccupations politiques ; tel est bien l’objectif de la priorité nationale que nous défendons !

Un budget qui s’inscrit dans la continuité et dans l’échec

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Le budget présenté par Bertrand et son Exécutif s’inscrit dans la continuité des politiques socialistes : promettre la lune à tout prix. Les 300 millions d’euros d’économies promises par an sont oubliées ; elles n’atteignent même pas les 80 millions d’euros sur le fonctionnement pour 2018. La dette, elle, continue à grimper. Elle devrait atteindre 4 milliards d’euros d’ici la fin du mandat, soit un milliard de plus que sous le mandat précédent. Mais quoi de surprenant pour quelqu’un qui s’est fait élire grâce à la gauche ?
Le budget 2018, c’est aussi celui de l’échec de l’action politique de Bertrand. « C’est au pied du mur qu’on voit le maçon » ; alors Bertrand devrait apprendre à manier la truelle. Où sont les 60 000 chômeurs en moins ? Les arénas promises ? Les résultats sur la remise en cause des accords du Touquet ?  Et le Canal Seine-Nord, qu’il qualifiait le 4 janvier 2016 comme « le plus grand projet que notre région a connu à travers les siècles » ?
Ce budget est une nouvelle preuve de l’impuissance dont fait preuve Bertrand, déjà observée sur différents dossiers (Agence du médicament).
Notre groupe FN-RBM, lui, garde le fil rouge : une action régionale visionnaire, gestionnaire, protectrice et enracinée ! (http://www.courrier-picard.fr/77845/article/2017-12-14/les-economies-ne-font-pas-le-bonheur-du-fn).
Bravo à tous les élus du groupe ! Bravo pour les nombreuses interventions, bien souvent pertinentes et de qualité ! Bravo particulièrement à tous ceux qui ont tenu jusqu’à 4h15 du matin !
Notre action politique : discours du 4 janvier 2016 + retours médias post SP 14.12.2017

Bertrand l’incohérent

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Passée l’élection de Mr Wauquiez à la tête du parti les Républicains, Bertrand a donc annoncé qu’il quittait LR. Rien de très surprenant au regard des signes apparus : Bertrand ne payait plus sa cotisation au parti depuis près d’un an. Bertrand a maintenu son ami Darmanin, exclu de LR, sur la liste de candidats à la commission permanente. Et Bertrand a multiplié les attaques contre Wauquiez, qu’il accusait de « courir après l’extrême droite ». Visiblement sans échos, puisque ce dernier a été élu très largement.
Après celle de Darmanin, nouvelle trahison dans les rangs de l’Exécutif régional. Bertrand claque la porte du parti qui l’avait pourtant investi. Quatre de ses vice-présidents le suivent (Bariseau, Delbar, Dhersin, Rapeneau).
Bertrand est obsédé par la « droitisation » de la politique, qu’il estime incarnée par Wauquiez et évidemment Marine Le Pen. N’était-il pas celui qui dénonçait l’absence de positionnement de LR en faveur de Macron lors du 2nd tour de la Présidentielle ?
Encore un retournement de veste pour le Président du Conseil régional. Bertrand n’était pas aussi frileux lorsqu’il se taisait devant une alliance de la droite avec le FN à l’élection régionale de Picardie en 1998 avec Charles Baur. Alliance qui avait d’ailleurs permis la victoire.
Ou quand, ministre, il sollicitait Patrick Buisson, l’ex-conseiller de Sarkozy, défenseur d’une ligne très droitière.
Bertrand l’incohérent, Bertrand en isolement, Bertrand sous le sceau du jugement : « À la lâcheté, il a ajouté le déshonneur » (https://www.valeursactuelles.com/politique/laurent-wauquiez-sur-le-depart-de-xavier-bertrand-de-lr-la-lachete-il-ajoute-le-deshonneur-91511)

La façade maritime appartient à ceux qui la font vivre

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En Picardie comme dans le Nord Pas-de-Calais, la façade maritime est menacée par des décideurs éloignés des populations locales.
Sur la Côte d’Opale, c’est l’introduction de la pêche électrique qui suscite l’émoi. La commission Pêche au Parlement européen s’est récemment prononcée en faveur de cette technique. La distorsion de concurrence entre pêcheurs français et néerlandais est réelle et les impacts de cette méthode sur la biodiversité sont encore inconnus (http://www.courrier-picard.fr/75515/article/2017-12-05/eoliennes-en-mer-lavis-de-lafb-scrute-de-pres-par-les-pecheurs). Les élus de la majorité à la Communauté urbaine de Dunkerque sont hypocrites ; ils défendent une motion de soutien aux pêcheurs mais leurs familles politiques ont pour la plupart permis le transfert de souveraineté à l’Union européenne !
En Picardie, les membres du Parc naturel marin s’opposent fermement à l’installation d’éoliennes en mer de Dieppe-Le Tréport. Là encore, les écosystèmes de nos côtes sont menacés. La décision reviendra à l’Agence française pour la biodiversité, une commission ad hoc, qui a déjà prévu de rencontrer les responsables de ce projet. Et comment faire confiance à Bertrand qui s’est déclaré contre, alors que son collègue Darmanin, à travers son projet de loi, envisage de supprimer l’obligation de concerter les  acteurs locaux et des scientifiques, avant l’autorisation d’implantation d’éoliennes en mer ?
Notre action politique : Vœu SP 23.11.2017 « Le Conseil régional rejette le projet éolien en mer de Mers – Le Tréport ».

La culture, l’oubliée des politiques régionales.

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Bertrand aime rappeler le rôle prédominant qu’il accorde à la culture. Sans doute pour donner des gages aux électeurs de la gauche « bobos » qui l’ont élu pour barrer la route au FN lors des régionales 2015, premier parti dans la région. Dans les faits, le bilan de l’Exécutif pour la culture est plutôt faible.
Même en considérant le prisme unique de M. Bertrand, l’emploi, le bilan est mauvais. Une étude récente de l’Insee a montré que la région était la plus mauvaise en matière d’emploi culturel à l’échelle du pays (http://www.lavoixdunord.fr/273452/article/2017-12-03/la-region-classee-derniere-du-pays-en-matiere-d-emploi-culturel). D’ailleurs, comme un écho à l’électorat socialiste aisé qui l’a élu, la métropole lilloise concentre près de la moitié des 30 000 emplois culturels.
L’emploi culturel, c’est aussi et d’abord l’emploi publicitaire ; peut-être est-ce cela, la conception que Bertrand a de la culture. Car la politique culturelle ambitieuse affichée est loin de tenir ses promesses. Où sont les musées mobiles en zones rurales ? Rappelons ici la proposition de Marine dans le projet régional (http://picardienordpasdecalais.com/pdf/projetregional.pdf) : la création de pépinières d’artistes, lieux d’accueil et rampes de lancement pour nos artistes locaux
La culture n’est pas une carte politicienne. Elle est l’expression des traditions et identités enracinées dans nos territoires, l’expression culturelle a vocation à être portée par ces talents locaux pour lesquels nous proposions des pépinières d’artistes.

Se battre pour le renouveau du bassin minier !

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Le bassin minier, caractéristique de notre région, fait partie de ces territoires sacrifiés à l’autel des politiques menées par LR-LREM-PS. Taux de chômage supérieur à presque 10 points par rapport à la moyenne nationale ou espérance de vie de
6 ans inférieure à celle d’un Francilien : les populations payent directement le prix des choix irresponsables de l’UMPS. Et c’est se montrer digne de la confiance de nos électeurs quand un député FN interpelle le Premier Ministre pour avoir des précisions sur l’avancement du contrat pour le renouveau du bassin minier, signé entre l’État et les collectivités territoriales. La réponse donnée restant floue et imprécise, nous aurons l’occasion d’en faire de même à l’égard de l’Exécutif régional cocontractant (http://www.frontnational.com/2017/11/renouveau-du-bassin-minier-quand-cest-flou-cest-quil-y-a-un-loup/).
Et puisque désormais, c’est sans compter sur ces politiques, il est fait appel à la générosité de la population pour financer des travaux de préservation de sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO
(cf article La Voix du Nord 26.11.207 – édition papier).

Fusion : deux régions qui n’ont plus leurs maux à dire

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La fusion entre la Picardie et le Nord-Pas-de-Calais s’avère de plus en plus coûteuse financièrement et accélère la désertification des territoires entre deux régions aux particularismes affirmés.
Dernièrement, c’est l’absorption des CCI picardes par celle des Hauts-de-France, conséquence directe de la fusion telle que relevée lors d’une intervention de notre groupe en séance plénière du 23 novembre (http://www.courrier-picard.fr/73307/article/2017-11-24/fusion-des-cci-la-region-prudente). Les chambres consulaires sont inquiètes, et à juste titre, car elles vont se voir déposséder de leur personnalité morale et donc de leur incapacité d’agir ; ce n’est pas un vœu (pieu) d’urgence émis par la majorité qui va permettre aux CCI de continuer à agir au service des entreprises picardes (signez la pétition : https://www.change.org/p/dites-non-%C3%A0-une-nouvelle-d%C3%A9localisation-d-un-centre-de-d%C3%A9cision-%C3%A0-lille).
Les maux de la fusion, ce sont aussi ceux des agents régionaux, en grève par centaines lors de la dernière séance plénière. Ils dénoncent la détérioration de leurs conditions de travail et des régimes indemnitaires disparates à cause de la… fusion.
Les maux de la fusion, c’est aussi certains clubs sportifs picards lésés dans l’attribution des subventions (AS Beauvais par exemple).
Nous nous sommes toujours opposés à cette fusion. Au contraire de grosses régions sans cohérence ni identité, notre modèle d’organisation territoriale s’appuie sur le triptyque État-départements-communes.