Réindustrialisation, le Rassemblement National montre la voie !

Communiqués

Lille, le 29 juin 2018.

 

Nous avons déjà alerté sur les difficultés rencontrées par TIM du fait de la non tenue des engagements de l’Etat. Nous avons demandé à ce dernier de nous donner l’assurance de ne pas favoriser en sous-main la reprise de TIM par l’entreprise Buisard basée à Sablé-sur-Sarthe.
Alors que Bercy avait programmé la disparition de TIM et son rachat par l’un de ses concurrents, les élus du Rassemblement National se mobilisent ainsi depuis plus d’un an et font jouer tous les leviers pour assurer la pérennité de ce fleuron industriel Dunkerquois :
D’abord en soutenant la reprise de TIM par Monsieur Filipov. Puis, en tant qu’administrateur de FINORPA, Philippe Eymery a insisté pour l’implication de FINORPA Financement dans la société TIM en jouant son rôle dans le financement des entreprises. Cette participation provoquerait un effet de levier pour que d’autres financeurs interviennent afin de soutenir et accompagner TIM dans sa phase de reprise. Stratégie payante puisqu’une rencontre est prévue le 6 juillet entre FINORPA et les représentants de l’entreprise.
Nous resterons vigilants tant que la pérennité de TIM ne sera pas assurée.

Philippe Eymery, président de groupe.

Compte administratif 2017 : Quand le CESER reprend les observations du Rassemblement National

Communiqués

Lille, le 29 juin 2018.

 

Lors de la présentation du Compte administratif 2017 en séance plénière de ce 28 juin, le Conseil Economique, Social et Environnemental Régional (CESER) a regretté que « les documents de travail ne lui aient pas été fournis dans les délais permettant au Président du CESER d’envoyer aux membres du Conseil son rapport dans le délai légal, donc de rigueur, conforme aux articles R4134-9 et R4134-10 du Code Général des Collectivités Territoriales ».
De même, le CESER pointe le « trop faible taux de réalisation des dépenses d’investissement et leur baisse inquiétante ». Il regrette l’absence d’informations sur les raisons de cette situation : cela nuit à son travail d’analyse.
Des constats qui rejoignent les critiques du Rassemblement National.
Des communications de documents tardives ne respectant pas les travaux du CESER et des élus, l’absence d’informations permettant d’analyser les données budgétaires : voici la gestion opaque de Monsieur Bertrand.
Tout comme le CESER, le Rassemblement National a demandé à l’Exécutif régional un éclairage politique concernant ses choix et leurs impacts en matière d’investissement et de fonctionnement.

Philippe Eymery, président de groupe.

Pour l’emploi local, le Rassemblement National ne baisse jamais les bras !

Communiqués

Lille, le 29 juin 2018.

 

Le 27 juin, le tribunal de commerce de Lille Métropole avait décidé la liquidation judiciaire de Jean-Caby : fin d’une entreprise quasi centenaire et fleuron de l’industrie régionale. Cette décision laisse brutalement 232 femmes et hommes sans emploi.
Alors que les salariés étaient résignés, le groupe Rassemblement National a imposé la prise en compte active de ce dossier par un vœu d’urgence au Conseil régional ce 28 juin. Il était demandé que les élus régionaux décident :

• de prendre toute disposition pour assurer la sauvegarde de l’outil de production, condition indispensable pour permettre la reprise d’activité,

• de tout mettre en œuvre pour assurer la pérennité des 232 emplois.

Il a été ainsi évoqué la possibilité de rachat de l’actif selon une formule de crédit-bail, la reprise du bâtiment de Comines par le Conseil régional afin d’accompagner un projet de revitalisation industrielle.
Mais le plus important reste le devenir des 232 salariés. Le Conseil régional devra être présent à leurs côtés tant dans la négociation de leurs conditions de départ, avec les syndicats et la direction, tant dans leur reclassement et recherche d’un nouvel emploi.
Nous resterons vigilants quant à la suite de ce dossier, qui en réalité est loin d’être terminé. Une page se tourne mais il reste à en écrire la fin pour chacun des 232 salariés.
Le groupe Rassemblement National rappelle ici son engagement de soutenir l’emploi sur le territoire de la région Hauts-de-France.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

L’emploi chez PSA , l’Exécutif sans volonté politique

Communiqués

 

Lille, le 19 juin 2018.

Le Conseil régional a voté une délibération afin que PSA puisse bénéficier d’une subvention de 6 millions d’euros en tant qu’aide au développement, pour un projet industriel de 56,9 millions d’euros de relocalisation de la construction de boites de vitesse automatique.

A cette occasion, la majorité de M. BERTRAND a rejeté l’amendement de bon sens du Groupe Rassemblement National : obtenir de  PSA la validation  formelle de la création de 200 emplois et que ceux-ci comportent 30 % de CDI (contrat à durée indéterminée) au sortir de la première année après la formation.

Les explications de l’Exécutif ont été très confuses : incapacité à démontrer que le groupe PSA serait en mesure de respecter une annonce de 200 emplois, dont 30 % en CDI, qui puisse être actée dans la décision du Conseil régional.

La majorité régionale a donc voté une délibération pour une subvention de 6 millions d’euros à l’aveugle,. Elle se contente d’un simple « maintien de l’emploi et du site », ce qui est un minimum, montrant donc que les retombées en termes d’emplois nouveaux sont très hypothétiques. Quelle absence de volonté politique !

Les groupes automobiles sont parfaitement usagers et coutumiers de la précarité professionnelle. Pour l’industrie française, c’est un fléau pour la compétitivité, la qualité et la sérénité sociale.

Pour le Groupe Rassemblement National, il faut sortir de la culture politique de l’affichage et de la communication alors que la région Hauts de France vient de passer le cap des 600 000 demandeurs d’emplois.

Il faut mettre fin à une logique de sacrifice générationnel et de pauvreté des jeunes salariés. Ceux ci ne peuvent commencer à construire leur vie du fait de l’absence d’une certaine stabilité légitime alors qu’ils sont formés et compétents.

L’occasion a été saisie par Mélanie DISDIER de rappeler que le Hainaut-Cambrésis  a plus que besoin d’emplois pérennes et de qualité.

                                                                                                          Philippe Eymery, président de groupe.

Vœu d’urgence déposé par le groupe Rassemblement National Assurer la pérennité de Jean Caby, une ardente obligation.

Motions & voeux

Picardie – Nord-Pas-de-Calais Séance Plénière du 28 juin 2018

Vœu d’urgence déposé par le groupe Rassemblement National

Assurer la pérennité de Jean Caby, une ardente obligation.

 

Après quasiment un siècle, l’histoire du charcutier Jean Caby s’arrête aujourd’hui : 232 personnes au chômage.

Le Conseil régional a apporté une aide à Jean Caby en 2017 pour la construction d’une nouvelle usine à Comines montrant ainsi sa confiance dans le devenir de cette entreprise.

Régulièrement, séance après séance, le Conseil régional vient en soutien de l’activité économique et en consolidation financière pour des entreprises en difficulté.

Curieusement le dossier Jean Caby n’a pas été réétudié lors des dernières commissions au Conseil régional, et ce malgré les différentes interventions des élus Rassemblement National.

Le Conseil régional, réuni en Séance plénière du 28 juin 2018 :

  • décide de prendre toute disposition pour assurer la sauvegarde de l’outil de production, condition indispensable pour permettre la reprise de l’activité.
  • décide de tout mettre en œuvre pour assurer la pérennité des 232 emplois,

Motion d’urgence déposée par le groupe Rassemblement National Sauvegarder l’autonomie des collectivités.

Motions & voeux

Conseil régional Hauts-de-France Picardie – Nord-Pas-de-Calais Séance Plénière du 28 juin 2018

Motion d’urgence déposée par le groupe Rassemblement National

Sauvegarder l’autonomie des collectivités.

 

La loi de programmation des finances publiques 2018 instaure une contractualisation des relations financières entre l’Etat et les collectivités territoriales dont les dépenses de fonctionnement dépassent les 60 millions d’euros.

Ce contrat impose aux collectivités que l’évolution de leurs dépenses de fonctionnement n’excède pas 1,2 % par an. L’objectif affiché est de parvenir à une baisse de 13 milliards d’euros des dépenses des collectivités d’ici 2022.

Le contrat doit être conclu au plus tard le 30 juin 2018.

En mars dernier, Monsieur le président, vous refusiez de vous engager formellement sur le plafonnement des dépenses de fonctionnement (Les Echos du 15 mars 2018). Cependant vous étiez « prêt à négocier un contrat avec le gouvernement à condition d’y adjoindre une partie dans laquelle l’Etat s’engage à respecter toutes ses promesses budgétaires ».

Le 20 juin dernier, les présidents des Conseils régionaux ont tenu une conférence de presse dénonçant la « fin de non-recevoir de l’Etat » à leur proposition d’une convention-cadre sur la contractualisation financière. lls étaient prêts à s’engager dans la contractualisation à condition que l’Etat tienne ses engagements sur les Contrats de Plan Etat-Région : fin de non-recevoir.

À ce refus de l’Etat de garantir le respect de ses engagements, s’ajoute l’atteinte de ce contrat portée au principe de libre administration des collectivités. Cette contractualisation n’est qu’un cadenassage touchant à la capacité financière des régions : le gouvernement obtiendra le moyen de les sanctionner financièrement.

Tout conduit à refuser de signer ce contrat financier avec l’Etat.

Le Conseil régional, réuni en Séance plénière du 28 juin 2018 :

  • constate la fin de non-recevoir du gouvernement quant au respect des engagements pris par l’Etat sur les Contrats de Plan Etat-Région,
  • constate l’atteinte portée à la libre administration des collectivités par la contractualisation financière

voulue par l’Etat, – refuse de s’engager dans cette contractualisation financière devant être conclue pour le 30 juin 2018.

Retombées économiques et sociales de Calais Port 2015 : le compte n’y est pas, la parole politique bafouée !

Communiqués

Lille, le 19 juin 2018.

 

Le Conseil Portuaire de Calais-Boulogne du 13 Juin 2018 a été l’occasion d’un point sur l’avancement des travaux de Calais Port 2015. Rappelons le contexte de la délégation de service public adoptée en janvier 2015.

Deux engagements ont fondé ce projet. Le rassemblement par l’adhésion de toutes les sensibilités politiques à un pacte moral et politique pour le Calaisis et le Littoral. C’est ce qui a motivé l’engagement des fonds publics à hauteur de 270 millions d’euros. L’essor du tourisme, du fret transmanche devaient permettre de financer une mise à niveau modernisée de l’infrastructure portuaire.

Autre point du « bâti » du projet : la puissance publique intervenait substantiellement et son apport au tour de table s’établissait à 270  millions d’euros sur un projet de 671 millions d’euros. Cela a permis de boucler le plan de financement. Le sens : créer un cercle vertueux en permettant un projet d’infrastructure par l’investissement et en y retrouvant, sur le temps, des recettes fiscales et sociales par l’activité et l’emploi.

15 % était fixé en terme de retombées de marchés d’affaires et d’emplois au plan local soit plus de 100 millions d’euros sur 671 millions d’euros global pour le Calaisis et la Région Nord Pas-de-Calais.

Au Conseil portuaire du 13 juin, le point actualisé des retombées a été évoqué :

130 PME-PMI ont contractualisé avec le Groupement Constructeur  pour environ 10 millions d’euros, 45 entreprises de transport pour 11 millions d’euros. C’est donc pour l’instant 21 millions d’euros environ de retombées sur le tissu local.

Interrogé par nos soins, le constructeur nous a répondu que l’engagement global est de 63 millions d’euros sur la durée du chantier. Pour Philippe Eymery, Antoine Golliot, Adrien Nave et Rudy Vercucque, membres du conseil portuaire, c’est insuffisant et inacceptable. L’attribution du marché passerelles routières à une entreprise suédoise qui va sous-traiter en Pologne et l’attribution du marché passerelles piétonnes à une entreprise espagnole privent les entreprises locales de dizaines de milliers d’heures de travail.

Le Groupement Constructeur a fait le choix d’une application minimaliste de la clause sociale. Le pacte moral et politique qui a permis à l’époque l’unanimité en faveur du financement public n’est pas respecté. Le non-respect de l’esprit de ce qui a été décidé impliquera toujours un coût public social et sociétal supérieur aux quelques millions d’euros gagnés par le constructeur en choisissant des entreprises étrangères.

L’argent public a pour vocation de financer l’investissement au service de l’emploi local.

Pour les représentants du Rassemblement National, le non-suivi de ce qui avait été solennellement décidé démontre malheureusement un laisser-faire coupable et l’impuissance politique de l’Exécutif régional.

La Politique se déconsidère quand elle ne fait pas respecter ce qu’elle annonce et ne sait pas faire rejaillir le bénéfice aussi vers l’intérêt collectif général.

14 % de chômage dans le Calaisis valent bien un coup de poing sur la table des intérêts privés !

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Biocarburant: produire Français est possible. Préférons le colza à l’huile de palme !

Communiqués

Lille, le 12 juin 2018.

Depuis ce dimanche 10 juin, des agriculteurs bloquent les dépôts pétroliers de Fort-Mardyck et de Saint-Pol-sur-Mer.

Ces agriculteurs, et parmi eux beaucoup de jeunes agriculteurs, protestent contre l’autorisation donnée à Total d’importer, par an, 300.000 tonnes d’huile de palme destinées à produire du biocarburant.

Les manifestants dénoncent un double langage du gouvernement qui, d’un côté déclare vouloir aider l’installation des jeunes agriculteurs ou la diversification agricole et qui, en même temps, introduit une concurrence déloyale pour les producteurs de colza ou de tournesol.

Le groupe Rassemblement National dénonce une décision qui est une aberration, non seulement économique, mais également écologique. En favorisant l’importation d’huile de palme, le gouvernement Français participe à la déforestation de la forêt primaire en Asie du Sud-Est, sans compter le bilan carbone lié au transport.

Importer de l’huile de palme c’est sacrifier la filière française de biocarburant.

Nos agriculteurs Français sont capables de produire 300.000 tonnes d’huile de colza ou de tournesol par an, soutenons-les !

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Agnès Caudron, chef de file pour la commission Agriculture et Agroalimentaire.

Répartition des clandestins: la preuve par Liancourt

Communiqués

Lille, le 6 juin 2018.

C’est une centaine de clandestins, venus tout droit de Grande-Synthe, qui ont été accueillis dans le foyer Adoma de Liancourt. Ce centre d’hébergement avait déjà fait tristement parler de lui début janvier avec la mise en examen d’un de ses pensionnaires pour des viols.

Cette initiative a été décidée sans consultation préalable du maire de la commune. Elle est la preuve que les pouvoirs publics agissent dans le dos de la population pour la contraindre à accepter ces clandestins.

C’est aussi le signe que quand les pouvoirs publics le veulent, ils sont capables de trouver des solutions d’hébergement rapides, et que la priorité est donnée à l’hébergement des migrants avec la mise à disposition de tous les moyens directs ou indirects de l’État via les organismes sur lesquels il exerce sa tutelle. La répartition des clandestins sur le territoire national se poursuit de manière insidieuse et contre la volonté des français.

Le groupe Rassemblement National demande :

 

  • Un retour des frontières au niveau national et la suspension des accords de Schengen,
  • La fin de l’immigration incontrôlée, et de la naturalisation ou la régularisation des étrangers en situation illégale sur le territoire national,
  • La mise en place de zones humanitaires sécurisées dans les pays ou à la frontière des pays en guerre,
  • L’accueil des personnes déplacées dans des pays de même culture.

 

Philippe Eymery, président de groupe.