Lille 3000 Eldorado : l’art n’empêche pas le respect

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Lille, le 26 avril 2019.

Lille 3000, présenté comme le fer de lance de la politique événementielle de la ville de Lille, avait déjà été épinglé pour de forts soupçons de participation à la campagne de Martine Aubry.

Cette « vache sacrée » du paysage culturel nordiste est particulièrement liée, on peut même dire inféodée, au militantisme socialiste et cette implication directe des politiques à la tête d’une association culturelle pose question.

Le festival Eldorado organisé ces jours-ci a vu dévoiler au public une œuvre, selon son auteur  » symbole de la gauche et de la résistance « , qui véhicule un message clair de haine de la police et d’incitation à la violence.

La majorité du Conseil régional finance Lille 3000; notre groupe pour sa part s’étant toujours exprimé contre.

M. Bertrand  au sujet de Lille 3000 a déclaré en commission permanente en 2017 que « chacun prend ses responsabilités ».

Nous attendons de M. Bertrand qu’il prenne les siennes et agisse en conséquence.

Notre groupe Rassemblement National et apparentés exprime son indignation, sa solidarité avec les policiers insultés et demande le retrait de cette œuvre. 

Philippe Eymery, président de groupe.

Le Conseil régional prête à ARC 12 millions d’euros à 12.21% Manque de courage et occasions manquées

Communiqués

Lille, le 26 avril 2019.

A l’occasion de sa séance plénière du 25 avril, le Conseil régional s’est engagé à prêter à Arc International à côté d’autres préteurs afin de refinancer cette entreprise à la fois en fond de roulement mais aussi pour un programme d’investissements. L’octroi de ces financements laisse entière la question de l’organisation de l’entreprise ; celle-ci doit évoluer sous peine de retrouver dans quelques années la même situation que fin 2018.

Mélanie Disdier, conseillère régionale Rassemblement National et apparentés, a fait remarquer combien l’Etat était pingre dans son intervention de 18 millions d’euros quand on sait combien l’entreprise contribue par ses paiements à l’économie locale et régionale.

Mélanie Disdier a aussi alerté qu’un prêt à un taux de 12.21% allait dramatiquement pénaliser l’entreprise.

Le groupe a demandé par amendement de passer ce taux presque usuraire de 12.21%  à 3%,  ce qui est encore élevé mais moins « nocif » pour ARC. L’exécutif du Conseil régional s’est dit impuissant. On a connu Xavier Bertrand plus offensif contre la « technostructure » de Bercy !

Par un deuxième amendement, la conseillère régionale a demandé que l’enveloppe de 12 millions soit maintenue mais scindée avec un prêt à 3% pour 9 millions pour financer son fonds de roulement et une subvention d’équipement de 3 millions pour financer ses investissements. Malgré l’intérêt d’un tel montage, l’exécutif ne s’est pas intéressé à cette option réaliste mais moins coûteuse en intérêts et en capital à rembourser.

Pour le Groupe Rassemblement National et apparentés, l’exécutif du Conseil régional a raté une occasion d’équilibrer autrement les avantages et les inconvénients d’un prêt nocif qui coutera à l’entreprise en frais financiers disproportionnés. C’est le retour à une situation saine avec des emplois pérennisés qu’il s’agissait d’accélérer pour l’entreprise ARC, pas de l’accabler.

Philippe Eymery, président de groupe.

Quand l’avis du CESER conforte les observations du Rassemblement National

Communiqués

Lille, le 24 avril 2019.

Le 23 avril, lors de sa séance plénière, le CESER (Conseil économique, social et environnemental régional) a formulé un avis critique sur le SRADETT (Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires) adopté par les élus de la majorité LR/UDI/Centristes du Conseil régional Hauts de France. Des insuffisances dans la vision et l’ambition données à ce schéma ont été constatées par les conseillers du CESER. 

Le SRADETT est un outil de planification pour mettre en œuvre une politique commune pour notre région. Il doit présenter des objectifs chiffrés et des règles afin que les collectivités bénéficient d’orientations dans sa mise en œuvre permettant une cohérence dans les choix de politique d’aménagement du territoire. 

Lors de la séance plénière du 31 janvier 2019 du Conseil régional, le groupe Rassemblement National et apparentés s’était prononcé contre le SRADETT mettant en avant les mêmes défaillances. Par exemple, la consommation foncière est trop importante, mettant en danger les terres agricoles. Le SRADETT n’anticipe pas suffisamment les transitions de la société. 

Outre le fond, c’est aussi la méthode employée par l’Exécutif régional que le CESER remet en cause. Le temps accordé aux conseillers du CESER était insuffisant pour leur permettre une pleine appropriation du SRADETT. 

Ceci est l’illustration de la méthode de M. Bertrand. Avec le CESER comme avec les élus de l’opposition, il ne travaille pas en équipe et fait cavalier seul. 

L’Exécutif régional manifeste son mépris de l’opposition à travers des attaques et des déclarations qui n’ont pas leur place dans un hémicycle. Les séances plénières du CESER se déroulent quant à elles dans le respect des opinions contradictoires et des personnes.

Le groupe Rassemblement National et apparentés forme le vœu que M. Bertrand et sa majorité s’inspirent de cette gouvernance pour permettre à notre assemblée de mieux travailler au service de l’intérêt général.

Philippe Eymery, président de groupe.

Bertrand pris en flagrant délit de mensonge

Communiqués

Lille, le 1er avril 2019.

Monsieur Bertrand, lors de la dernière séance plénière du Conseil régional Hauts de France, s’est lancé dans une grande tirade colérique accusant Marine le Pen d’avoir propagé une « fake news« .

Au cours de l’émission « la crise et après? », Marine Le Pen a déclaré :

« Il y a un grand projet, le canal Seine-Nord dans ma région. Qui va être embauché demain? Comme au terminal méthanier de Dunkerque, 60% de travailleurs détachés ?! »

Le chiffre, authentique et connu, de 60% de travailleurs détachés, se référait au chantier du terminal de Dunkerque, ce qui est une évidence pour qui visionne l’extrait concerné. Monsieur Bertrand a déformé le propos, avec une parfaite mauvaise foi.

Il a en outre pensé écarter d’un revers de main ce problème crucial du travail détaché en citant l’exemple de quelques Français travaillant actuellement sur le projet (ingénieur, assistant opérationnel etc…): Une dizaine, sur les 120 emplois actuels, qui pourront aller jusqu’à 6000 par an à compter de 2020.

Sur la forme, aucune « fake news » de la part de Marine le Pen donc, et sur le fond aucune assurance malheureusement que le travail détaché sera majoritairement absent de cet important chantier.

Que monsieur Bertrand fasse son show est une chose qui n’est pas nouvelle. On peut déplorer que les médias – paresse ou malveillance? – s’en soient fait les relais complaisants sans prendre la peine de la vérification.

Philippe Eymery, président de groupe.

ARC : agir pour une solution définitive

Communiqués

Lille, le 29 mars 2019.

Le Conseil régional a délibéré pour apporter à l’entreprise ARC sa quote-part du financement à la résolution de ses difficultés, avec un prêt de 12 millions d’euros.

ARC doit recevoir l’appui total du Conseil régional. Il faut féliciter les salariés et la direction locale pour le sens de leur responsabilité sociale pendant cette passe délicate.

Le Groupe Rassemblement National et apparentés a cependant soulevé quelques remarques qui relèvent du « peut mieux faire ».

La forme du prêt consenti par l’Etat et le Conseil régional dans une formule in-fine a un coût faramineux : un taux de 12% sur 5 ans, cela fait, jusque décembre 2023, un total de 60% de l’emprunt, soit des intérêts de 18 millions d’euros pour un prêt de 30 millions.

Il faut aussi regretter que l’intervention de l’Etat, à hauteur de 16 millions d’euros, soit aussi « pingre».  C’est une intervention de seulement 33% supérieure à celle du Conseil régional. Cela n’a pas non plus donné le bon signal pour avoir le concours des grands noms bancaires (Crédit Agricole, BNP, Crédit Mutuel…)  qui brillent par leurs absences alors qu’elles bénéficient pourtant des retombées de l’activité audomaroise et régionale.

Cela démontre que l’État et le Conseil régional pêchent par absence de Fonds d’intervention puissant alors que, pour l’Etat, il est le premier bénéficiaire de l’activité d’ARC en terme de retour de T.V.A. ou de charges sociales et fiscales.

Pour le Rassemblement National, il eut fallu voir plus large pour le tour de table financier afin de résoudre plus rapidement et simultanément tous les problèmes. Pour Christine ENGRAND, chef de file de la commission économie et Philippe EYMERY, 160 millions d’euros eut été un niveau bien meilleur pour permettre de solder plus dynamiquement les besoins de l’entreprise, et donc sa pérennisation. Voir chichement une première fois, coûte souvent plus cher s’il y a une seconde fois.

Pour le Groupe Rassemblement National, il faut passer désormais aux choses sérieuses pour promouvoir une industrie nationale: cela passe obligatoirement par un Fonds puissant, capable de suppléer les banques qui désertent et qui permettra d’investir sur le moyen-long  terme dans des structures fortement capitalistiques. C’est une nécessité impérative pour l’emploi et le maintien de l’industrie en France.

Philippe Eymery, président de groupe.

Pour Bertrand, l’ordre public n’est pas une priorité

Communiqués

Lille, le 29 mars 2019.

En séance plénière du 28 mars 2019, notre groupe, par la voix du conseiller régional calaisien Rudy Vercucque, a déposé un vœu d’urgence intitulé « Ferry attaqué, le Conseil régional dit stop à l’escalade de la violence ».

Ce vœu rappelle que le 2 mars 2019, plus de cent migrants clandestins se sont introduits dans le port de Calais et ont pris d’assaut un ferry en provenance d’Angleterre. Cette attaque, au cours de laquelle un membre d’équipage fut blessé, illustre l’escalade de la violence perpétrée par les migrants dans le Calaisis et sur le port de Calais. Pourtant, sur les 49 migrants interpellés par les forces de l’ordre, 48 seront relâchés et la Justice n’en jugera qu’un seul. Ce laxisme est absolument indigne !

A travers ce vœu, nous constatons l’incapacité de l’État à assurer sa mission régalienne de sécurité, et le coût insupportable pour le Calaisis, et en particulier le port de Calais, afin de se protéger de la pression migratoire.

Nous avons donc proposé que les élus régionaux, réunis en séance plénière, demandent au gouvernement de mettre en œuvre une réponse sécuritaire et judiciaire à la hauteur de la violence exercée par les migrants et qu’il indemnise le Conseil régional, propriétaire du port, pour le préjudice subi depuis des années par les migrants.

Le rejet de ce vœu par la majorité de monsieur Bertrand montre que la sécurité des personnes et des biens dans le Calaisis n’est pas la priorité de l’Exécutif régional.

Philippe Eymery, président de groupe.

Commémoration du 19 mars 1962 : un mensonge historique

Communiqués

Lille, le 19 mars 2019.

A l’occasion des cérémonies qui auront lieu ce 19 mars, anniversaire des accords d’Evian, le groupe Rassemblement National et apparentés rappelle son opposition totale au choix de cette date pour rendre hommage à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie.

Le 19 mars 1962 est loin d’avoir été un cessez-le-feu, il fut une capitulation humaine et morale de la France, aux conséquences sanglantes. Après cette date, plusieurs centaines de soldats et plusieurs milliers de civils français et musulmans ont été enlevés et assassinés ou ont disparu, et 150.000 Harkis ont été sauvagement torturés ou mis à mort par le FLN socialiste et ses complices.

Commémorer le 19 mars 1962 constitue une insulte pour tous ceux, militaires, harkis, et civils de toutes origines et de toutes religions tombés pour la France avant et après cette date. Emmanuel Macron, dans la lignée de ses prédécesseurs, perpétue ce mensonge historique, l’aggravant encore par des décisions telles que la reconnaissance de la responsabilité du seul État français dans la mort du militant communiste Maurice Audin. Mais il  continue de passer sous silence la responsabilité du même État dans la mort de milliers d’innocents, comme le 26 mars 1962 rue d’Isly ou encore lors du massacre du 5 juillet 1962 à Oran où des centaines d’européens furent massacrés, l’armée française restant sur ordre l’arme au pied.

Le maintien des commémorations le 19 mars est une énième concession faite au pouvoir algérien, alors même que comme l’a reconnu l’ancien leader FLN Hocine Aït Ahmed «…Il y a eu envers les pieds-noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens ».

Mais pour Emmanuel Macron, comme il l’a déclaré, c’est la colonisation qui aurait été un crime contre l’humanité.

Notre mouvement garde la mémoire de cette tragédie et de ses causes, et pour cela considère que doit prévaloir la date du 5 décembre comme journée d’hommage aux victimes de la guerre d’Algérie, date qui reçoit l’assentiment de tous.

Philippe Eymery, président de groupe.

Mouvement des douaniers : Il est urgent de renouer le dialogue pour sortir de l’impasse

Communiqués

Lille, le 18 mars 2019.

Les douaniers organisent depuis plusieurs jours un mouvement visant à informer et sensibiliser la population sur les conséquences concrètes découlant du futur dispositif de contrôle aux frontières. Visuellement et presque ironiquement, les longues files de poids lourds nous montrent aussi que l’économie du Royaume-Uni n’est pas si chancelante que les européistes le clament.

Si ce mouvement monte en puissance dans sa revendication, avec des effets déplaisants et plein d’inconvénients, il est légitime de comprendre l’inquiétude du personnel et se demander pourquoi on en est arrivé là. L’administration des douanes et ses organes opérationnels se préparent en réalité depuis déjà deux ans aux conséquences du Brexit, mais c’est au niveau des décisionnaires ultimes que le bât blesse. Le top-départ-chrono des engagements sur le terrain n’a en réalité été donné qu’il y a moins de 6 mois, montrant encore une fois de plus  l’incapacité  d’une politique décisionnelle d’Etat à envisager la séparation du Royaume-Uni. Face aux douaniers, le gouvernement se montre intransigeant et cherche, comme avec le mouvement des gilets jaunes, à opposer les Français entre eux : ici les acteurs économiques contre les douaniers.

Philippe Eymery, Antoine Golliot, Adrien Nave et Rudy Vercucque, membres du conseil portuaire, constatent que les acteurs portuaires ont su anticiper le Brexit. Ils constatent aussi que l’adage « gouverner c’est prévoir » n’est même plus la doctrine a minima de la classe ministérielle et de sa haute-fonction publique, qui ne sont plus aptes à la mise en place d’un dialogue anticipé afin de désamorcer le caractère anxiogène d’un évènement historique aux conséquences pratiques. Sans oublier que cette situation est aussi renforcée par un processus supranational déconnecté du terrain, qui découle essentiellement de l’application des accords de Schengen, et directement géré par la Commission européenne.

Le Groupe Rassemblement National et apparentés :

– demande que le ministre prenne les initiatives nécessaires à sortir de l’impasse, grâce à la responsabilisation bienveillante et opérationnelle de chacun, pour ne pas mettre en péril nos entreprises et nos emplois régionaux déjà si fragilisés par une croissance trop faible.

– demande que le gouvernement reprenne temporairement le contrôle de sa frontière comme le permettent les accords de Schengen afin de négocier directement avec la Grande-Bretagne la question du trafic transmanche.

Philippe Eymery, président de groupe.

Ferroviaire régional : la nécessité de penser et agir global

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Lille, le 8 mars 2019.

Une nouvelle fois, l’Exécutif  du Conseil régional annonce par voie de presse un report de signature de la prochaine convention TER. Débutée en 2018, la négociation avec la SNCF s’éternise sans résultats probants. L’opposition régionale est privée de toute information et c’est par la presse que les élus apprennent que M. Bertrand, désavouant le vice-président aux Transports et ses équipes, va prendre en main la négociation avec le directeur TER de la SNCF.

Cet exercice solitaire du pouvoir est irrespectueux des élus et de l’institution. Pire, il est inefficace quand on se souvient de la suppression des arrêts du Thalys et de l’Eurostar, de la suppression annoncée puis reportée des dessertes des villes moyennes par le TGV sur injonction de la ministre des Transports. Avec ce deuxième report annoncé, l’Exécutif du Conseil régional montre son état d’impréparation ou de non-anticipation puisque les travaux en vue d’une nouvelle convention ont été commencés en 2018.

D’autres sujets impactent l’enveloppe budgétaire de nos relations avec la SNCF. Il y a certes la convention TER, mais il y a aussi les liaisons inter-régionales des ex-TET (Trains d’équilibres du Territoire), les liaisons nationales et internationales TGV. Sans oublier le sort réservé à la partie « investissement » dont nombre de questions restent en suspens, comme la propriété des études, des rames, etc…

La relation avec la SNCF est un tout : son enjeu dépasse la question des transports et impacte l’aménagement du territoire. Notre région est touchée par la thrombose routière de la métropole lilloise et les fermetures successives de « petites lignes » jugées non rentables, c’est à dire une forme de « désaménagement » du territoire.

Le Groupe Rassemblement National et apparentés estime qu’en enfermant la négociation avec le directeur TER et en ne négociant pas « global », M. Bertrand met le Conseil régional en position de faiblesse avec la SNCF qui aura beau jeu de récupérer de l’autre main ce qu’elle n’a pas obtenu de la première. Là encore, la méthode Bertrand tient plus de l’effet de menton que de la création d’un contexte de discussion déterminée à résultat gagnant-gagnant. Le groupe Rassemblement National et apparentés renouvelle les propositions du vœu défendu en séance plénière du 31 janvier quant au ferroviaire, outil de l’aménagement du territoire.

Philippe Eymery, président de groupe

Adrien Nave, chef de file pour la commission Transport

Agression à la prison de Château-Thierry : stop au laxisme ! La vie de nos surveillants de prison en dépend.

Communiqués

Lille, le 6 mars 2019.

Ce mardi 5 mars, au centre pénitentiaire de Château-Thierry (Aisne), un surveillant a été blessé au cou par un détenu islamiste armé d’une lame de rasoir. Cette agression fait suite et s’inspire de l’attaque d’un détenu radicalisé sur deux surveillants à la prison de Condé sur Sarthe la même journée. Cette série d’agressions à l’encontre de surveillants de prison est la conséquence directe du laxisme du Ministère de la Justice. Celui-ci se montre incapable de garantir la sécurité de ses agents par angélisme, naïveté, mais aussi volonté politique de prévenance extrême envers les détenus.

Le rapatriement organisé par le gouvernement de plus de 100 djihadistes de nationalité française depuis les zones de combat en Syrie et en Irak entraînera immanquablement une aggravation de la situation dans les prisons françaises, déjà occupées par plus de 1600 détenus radicalisés.

Le laxisme de nos dirigeants met en danger la vie des surveillants pénitentiaires qui ne disposent actuellement pas des moyens nécessaires pour faire face à la menace de détenus islamistes radicalisés. Ces individus extrêmement dangereux et fanatisés considèrent nos prisons comme un nouveau champ de bataille dont les agents pénitentiaires représentent des cibles faciles.

Le groupe Rassemblement National et Apparentés est solidaire du mouvement de protestation initié par les personnels pénitentiaires dans une vingtaine d’établissements et demande au Ministère de la Justice :

–             Le renforcement des fouilles lors des parloirs,

–             La systématisation du menottage des détenus les plus dangereux lors de leurs déplacements dans la prison,

–             La mise en place d’un régime spécifique d’incarcération pour les détenus radicalisés ou incarcérés pour terrorisme.

Philippe Eymery, président de groupe.