Soutien public à ARC : il manque la garantie des emplois.

Communiqués

Bon nombre d’entreprises de la région ont connu un premier semestre 2020 compliqué. Le groupe ARC n’est pas épargné par la crise du Covid 19. Alors que l’entreprise s’était relancée en début d’année, la cristallerie estime une perte de chiffre d’affaires de 100 millions d’euros en 2020.
Une nouvelle demande de prêt a été formulée auprès du conseil régional Hauts-de-France, par la société ARC France. La Communauté d’Agglomération du Pays de Saint-Omer (CAPSO) et l’Etat ont également été sollicités.

En commission permanente exceptionnelle du 2 septembre 2020, le Conseil régional des Hauts-de France a décidé :

  • d’allouer à la société ARC France un prêt d’un montant de 12 000 000 €
  • de modifier les conditions du prêt régional fait à la société Arc Holdings, en revenant d’un taux de 12% à un taux de 0,5%.
    Notre groupe a soutenu cette aide conjointe de l’Etat, de la communauté d’agglomération de Saint-Omer et du Conseil régional.

Nous avons fait part de nos fortes réserves. Nous avons demandé plus de visibilité sur l’utilisation de ces prêts du Conseil régional. Nous avons voté pour ce soutien à la société ARC France, mais nous n’avons pas connaissance du plan de relance commercial ainsi que du cadre social dans lequel il va se dérouler. Nous avons alerté sur la clause du protocole d’accord qui prévoit la possibilité de licenciements économiques et l’externalisation de toute activité opérationnelle des sociétés du périmètre.

Le Conseil régional ne peut accorder un soutien financier pour accompagner la casse sociale. L’urgence est de sauvegarder l’emploi sur le territoire de Saint-Omer.

Le Groupe Rassemblement National et apparentés, demande que cette garantie sociale soit ajoutée à l’accord à finaliser avec ARC.

Philippe Eymery, président de groupe

Christine Engrand, Conseillère régionale

Le masque, outil de santé publique pris en charge par l’assurance maladie

Communiqués

Lille, le 27 août 2020

Début mai, quand l’épidémie était forte, nous avons demandé au Préfet que l’Etat réquisitionne les masques, pour que chaque habitant en ait un à la veille du déconfinement. Le représentant de l’Etat nous a répondu que les équipements de protection sont en vente dans les grandes surfaces, tels des produits de grande consommation.

Maintenant, alors que l’épidémie est faible, le port du masque est rendu obligatoire dans les espaces publics, les entreprises et les établissements scolaires. Le gouvernement justifie l’obligation d’en porter en tous lieux et en tout temps par des raisons sanitaires : pour empêcher la propagation du virus il est nécessaire de s’isoler par rapport aux autres ou de se confiner individuellement.

Dès lors, le masque est plus qu’un équipement de protection, il devient un outil de santé publique comme l’est un médicament. Dans ces conditions, il est logique qu’il soit pris en charge par la protection sociale de l’assurance maladie.

En refusant de mettre en œuvre cette prise en charge, le gouvernement est incohérent. Ce refus de considérer le masque comme un outil de santé publique tend à conforter l’affirmation de nombreux médecins, que l’obligation du port du masque en tous lieux et toutes circonstances est une décision politique et non une décision médicale.

Le Groupe Rassemblement National et apparentés demande que les pouvoirs publics 

  • assument la décision d’obligation du port du masque
  • assurent la prise en charge du coût des masques au titre de l’assurance maladie
  • Philippe Eymery, Président de groupe

    Migrants clandestins : à présence illégale, expulsion légale

    Communiqués
    La recrudescence des traversées de la Manche organisées par les passeurs au profit des clandestins donne l’occasion à la classe politique de désigner les Britanniques comme les grands méchants loups. Pensez donc la ministre britannique a réaffirmé la volonté du gouvernement de Boris Johnson de maîtriser ses frontières et éventuellement de refouler les clandestins entrant illégalement en Grande Bretagne. Ils ont bien raison.

    L’origine du problème est la présence en nombre de clandestins sur nos côtes, de Dunkerque à Ouistreham en passant par Calais.
    L’origine du problème, ce sont les frontières passoires de l’Union européenne avec la complicité des gouvernements européens.
    Quand Matteo Salvini était ministre de l’Intérieur en Italie, le nombre de traversées et d’arrivées de clandestins a considérablement diminué. Depuis son départ du gouvernement, c’est de nouveau le laxisme et les arrivées sur les côtes européennes de migrants ont explosé.

    Une partie de ces clandestins voulant rejoindre la Grande Bretagne se retrouve à Calais. C’est la conséquence de la non maîtrise des frontières européennes.
    Au lieu de dénoncer cela, les duettistes Bouchart et Dumont préfèrent jouer la carte de la diversion médiatique en s’en prenant aux Britanniques.

    Les clandestins entrés illégalement en France sont des délinquants. A séjour illégal doit correspondre une expulsion légale.

    Le groupe Rassemblement National et apparentés demande :

    • l’expulsion de notre territoire des personnes en situation illégale,
    • la suspension temporaire des accords de Schengen,
    • une réponse rapide, sécuritaire et judiciaire pour mettre hors d’état de nuire les migrants clandestins.
    Philippe Eymery, Président de Groupe

    Face à l’islamisation rampante, il faut des actes

    Communiqués
    Le rapport sénatorial publié le 9 juillet de la commission d’enquête sur la radicalisation islamiste et les moyens de la combattre est fort instructif, particulièrement l’audition du directeur du lycée Averroès.

    Nous apprenons ainsi que le Qatar a financé le lycée à hauteur de 1 million d’euros en 2014.
    Le lycée est dans l’obligation de produire ses comptes afin d’obtenir annuellement la contribution régionale au fonctionnement des établissements privés d’enseignement relevant de l’Education Nationale.
    Ce financement étranger est donc connu des services du Conseil régional depuis 2015 ou 2016.
    Ainsi le Conseil régional savait pour ce don étranger révélé au grand public par le livre de Georges Malbrunot « QuatarPapers » en 2019.
    Le Conseil régional n’a rien dit, n’a rien fait : signe d’une complicité active ?

    Les sénateurs ont intitulé le rapport « la radicalisation islamiste et les moyens de la combattre » En 2018, M. Bertrand a mis en place un « plan régional de prévention de la radicalisation et la charte régionale de la laïcité et des valeurs de la République » Malgré nos demandes répétées, il a constamment refusé de qualifier la radicalisation comme islamiste. A cette époque, les élus Rassemblement National et apparentés ont déclaré « Il ne faut pas avoir peur des mots, car lorsqu’on a peur des mots, c’est qu’on a peur des actes et, alors, du combat à mener. »

    Nous comprenons maintenant mieux les silences de M. Bertrand si prompt à s’exprimer à tout moment sur les plateaux radio, télé ou dans les journaux :

    • Silence sur les récents abattages de moutons à l’occasion de l’Aïd El- Kebir,
    • Silence sur cette femme refoulée à l’entrée de supermarché au motif de sa tenue vestimentaire,
    • Silence sur le financement du lycée Averroès par le Qatar.

    Bref, silences répétés sur ces faits de la vie quotidienne qui sont les marqueurs de l’islamisation de notre pays par ceux qui veulent y imposer leurs usages, coutumes et manière de vivre.

    Le groupe Rassemblement national et apparentés continuera de demander à ce que la radicalisation islamiste soit désignée comme telle.

    Philippe Eymery, Président de Groupe

    Production de masques en tissu : associer la filière textile, une urgente nécessité.

    Communiqués
    La visite du premier Ministre à Roubaix vient mettre en lumière la nécessité d’une mise en place d’une filière régionale de production de masques en tissu.
    Les élus Rassemblement national et apparentés partagent cette volonté de disposer d’un outil de production localisé en région permettant d’assurer réactivité et autonomie régionale. Et pas seulement pour les masques : les autres équipements de protection tels que surblouses, charlottes… sont aussi concernés.

    Nous constatons que depuis le début de la crise sanitaire la filière textile régionale est laissée de côté par les pouvoirs publics et au premier rang par le Conseil régional. Pourtant ces industriels se sont mobilisés, ont investi au plus fort de la crise en lien avec le ministère de l’Economie et la plateforme Savoir faire ensemble.

    Les difficultés, pour ne pas dire l’échec, de l’opération  » 1 masque pour chacun  » auraient pourtant dû ouvrir les yeux. L’objectif de mise à disposition de 6 millions de masques tissu au 11 mai n’a pas été atteint loin s’en faut : 4,7 millions de masques produits au 30 juin soit moins de 80%.
    La quasi exclusivité accordée par le Conseil régional au groupement Résilience est la cause majeure de cet objectif non tenu.

    D’autres Conseils régionaux privilégient la production de masques chirurgicaux : usine à capitaux allemands accueillie en Alsace, coopérative en Bretagne, production de masques à destination des hôpitaux à partir de septembre dans les locaux du Conseil régional en Bourgogne Franche Comté.

    La région Hauts de France a une longue tradition manufacturière dans le textile. Nous disposons encore de réels atouts et savoir-faire. En 1950, l’industrie textile était l’usine du nord avec 170000 emplois. Aujourd’hui, cette filière de 8000 salariés est en pointe dans les textiles innovants, médicaux…

    Le groupe Rassemblement national et apparentés demande que :

  • la filière textile soit pleinement associée à la création d’une filière régionale de production d’équipements de protection et en particulier de masques réutilisables voire jetables,
  • que la filière textile constitue, au même titre que l’automobile, un des axes du plan de relance.
  • Nous réitérons que soit bâtie, au sein de cette filière textile, une stratégie à long terme pour la filière dentelle.

    Philippe Eymery, Président de Groupe
    Christine Engrand, Chef de file en charge du développement économique

    Garantir notre souveraineté industrielle sur la filière ferroviaire, une impérieuse nécessité.

    Communiqués

    Le 23 juillet, le tribunal de commerce de Strasbourg annonçait la reprise par Liberty Steel de France Rail Industry, reprise assortie d’un engagement de 31 millions d’euros d’investissement sur 5 ans et de la préservation de 400 emplois.

    Le groupe Rassemblement National et apparentés note avec satisfaction qu’un avenir semble assuré pour France Rail Industry. Cette reprise intègre Ascoval. Les deux sites, à terme devraient fonctionner en boucle circulaire. Satisfaction néanmoins teintée d’une grande vigilance au regard de l’expérience récente du rachat d’Aluminium Dunkerque par Liberty Steel.En décembre 2018 le groupe Liberty (Gupta family) rachetait au géant minier australien Rio Tinto l’usine Aluminium Dunkerque (580 salariés pour un chiffre d’affaires de 500 millions de dollars). Des investissements étaient alors annoncés de l’ordre du milliard d’euros. Une deuxième usine devait être construite avec des embauches à la clef. Mais aujourd’hui, près de 2 ans plus tard, rien n’a bougé. La nouvelle usine n’a pas vu le jour et les investissements sont retardés voire complètement annulés. Or ce même groupe reprend l’usine d’Hayange et devrait sauver Ascoval en réorientant la production vers de l’acier vert plus écologique. Le groupe Rassemblement National et apparentés reste vigilant, comme il l’a été en particulier lors de la reprise avortée de Saint-Saulve. A cette époque, contre l’avis du Ministre de l’Economie, mais avec l’appui du Conseil régional, la reprise était opérée par la société Altifort Ascoval au capital de 1000 euros. Ces opérations sont trop souvent des effets d’aubaine pour des entreprises dont la stratégie est plus axée sur les gains financiers que sur le long temps industriel. Ces rachats, dans ces conditions, ne garantissent pas la pérennité des emplois sur les différents sites ainsi que la souveraineté française sur la filière stratégique du ferroviaire. Le groupe Rassemblement National et apparentés demande une prise de participation de l’Etat au capital de la société et subsidiairement du Conseil régional pour garantir la souveraineté de cette filière stratégique.

    Philippe Eymery, Président de Groupe
    Christine Engrand, Chef de file en charge du développement économique

    Altifort-Innovatech – une entreprise viable livrée à la faillite ?

    Communiqués

    communiqué de presse du 5 août 2020

    Philippe Eymery, président de groupe

    Mireille Chevet, Conseillère régionale et conseillère municipale de Chateau-Thierry

    L’entreprise Innovatech, implantée depuis 1961 à Château-Thierry, ex-filiale du groupe allemand GEA, fait partie depuis Octobre 2018 du groupe ALTIFORT.
    Entreprise saine et viable lors de sa reprise par le groupe, sa liquidation judiciaire a été prononcée en juillet.
    Le groupe ALTIFORT a en effet fait faillite et entraîné dans sa liquidation des pépites telles qu’Innovatech : compétences reconnues, clients assurés.
    Altifort, bénéficiant d’appuis politiques, menait une politique de rachat d’entreprises alors qu’il n’avait pas les fonds nécessaires.
    C’est ce qui est arrivé lorsqu’il a racheté Ascoval Saint-Saulve en créant une société au capital de 1 000 euros.

    Le groupe RN et apparentés au Conseil régional avait à ce moment alerté sur la fragilité d’un montage financier hors norme et ses doutes sur le groupe Altifort. Au niveau régional, les reprises du groupe se sont effectuées avec l’aval et la grande bienveillance du président du Conseil régional. Pour Innovatech, les instances représentatives du personnel ont pointé la ponction de plusieurs millions effectuée sur la trésorerie d’Innovatch au profit de la holding Altifort. C’est une technique habituelle des prédateurs financiers.

    Le groupe RN et apparentés
     
    • demande que tous les moyens du Conseil régional en matière de formation, reconversion soient mobilisés au service des ex-salariés d’Innovatech.
    • a saisi le préfet de région ainsi que le préfet de l’Aisne afin que la lumière soit faite sur la gestion d’Innovatech par les dirigeants du groupe Altifort.

    Masques et équipements de protection : prévention et localisme

    Communiqués

    L’Etat vient de demander aux entreprises de prévoir un stock de masques correspondant à 10 semaines d’activité. C’est une mesure de bon sens afin d’éviter de revivre le scénario catastrophe du mois de mars dû à l’impréparation coupable de l’Etat.

    Le groupe Rassemblement National et apparentés demande une orientation forte, une volonté renouvelée et un renforcement des moyens relevant de la compétence régionale en matière de prévention de la santé.

    Nous devons produire localement, et au coût le plus juste, les masques et autres équipements de protection  dont auront besoin les entreprises et les habitants des Hauts-de-France.

    Il faut pérenniser cette activité dans le temps pour qu’aucune rupture de stock ne vienne bloquer le système de prévention.

    En effet, ce risque de pénurie contraindrait à un nouveau confinement qui bloquerait fatalement l’activité économique de la région. Région déjà très fortement impactée par les conséquences du premier confinement et qui aurait les plus grandes difficultés à se relever des conséquences d’un second.

    Nous attendons des actes forts et rapides. 

    Philippe Eymery,  président de groupe

    & Christine Engrand, chef de file commission Economie

    Pollution de l’eau : menons une politique à la hauteur de l’enjeu régional

    Communiqués
    Depuis début juillet, la région rencontre différents épisodes de pollution de l’eau :

    • Dans le Boulonnais (62), des suspicions de pollution de l’eau par une bactérie causent plusieurs interdictions de baignade
    • Le Dunkerquois (59) connait une alerte de même nature, à la plage de Malo-les-bains
    • Aux Près-du-Hem à Armentières (59), le site est également fermé au public, pour des raisons similaires.

    Ces sites ont été provisoirement fermés, ce qui a un impact négatif en période touristique. Rappelons que la région compte seulement quatre plages et quatre ports de plaisance labellisés « Pavillon Bleu ». En parallèle, la région Bourgogne-Franche-Comté qui n’a pas de façade maritime, en compte presque autant que la nôtre.

    Au-delà de l’aspect touristique, la mauvaise qualité de l’eau engendre :

    • Une menace pour la biodiversité du littoral
    • Des conséquences désastreuses sur la santé des habitants, dont les indicateurs régionaux sont déjà les plus mauvais de France.

    Lors de la séance plénière du 30 juin, le Groupe Rassemblement National & apparentés a proposé d’inclure une règle sur la qualité de l’eau dans le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SRADDET). Cette proposition, suggérée également par le CESER dès janvier 2019, a été rejetée par l’exécutif régional.

    Le Groupe Rassemblement National & apparentés réitère au Président du Conseil régional ses demandes :

    • D’engager de réelles actions pour une meilleure qualité de l’eau
    • De modifier sa politique de développement durable pour notre région et ses habitants.
    Philippe Eymery, Président de groupe
    Hortense de Méreuil, chef de file pour la commission aménagement du territoire et transition énergétique.

    Liquidation de la NCN : 300 emplois détruits dans le Boulonnais

    Communiqués

    Le tribunal de commerce de Tourcoing a annoncé hier la liquidation judiciaire de la NCN, entreprise spécialisée dans le bâtiment basée à Hesdin-l’Abbé.

    La société de construction NCN (Nord Constructions Nouvelles) a été placée en redressement judiciaire pour « cession » par le tribunal de commerce en mai 2020.
    Dans un contexte de crise de la filière du bâtiment qui date depuis plus de 10 ans, le confinement aura été le coup de trop pour la PME boulonnaise.

    Avec une trésorerie fragile, plus de 10 millions d’euros n’auraient pas été facturés pendant le confinement selon son dirigeant Willy Morel.
    Ce sont 220 salariés en CDI de l’entreprise qui se retrouvent sans emploi.
    Ce nombre monte à 300 emplois si l’on prend en compte les intérimaires et les sous-traitants.
    L’entreprise boulonnaise menacée de faillite n’aura pas reçu le soutien du conseil régional.

    Après l’annonce récente d’un plan de relance de 1,3 milliards d’euros pour faire face à la crise, économique et sociale qui touche prioritairement les TPE PME et les indépendants, on peut regretter le silence de M. Bertrand concernant cette faillite.

    Le groupe Rassemblement national et apparentés :

  • Apporte tout son soutien aux salariés, intérimaires et sous-traitants de la NCN
  • Demande la mobilisation des moyens du conseil régional pour assurer un plan de formation reconversion et reclassement des salariés.
  • Philippe Eymery, Président du groupe
    Antoine Golliot, conseiller régional et conseiller municipal de Boulogne