Grève SNCF : indemnisation des usagers, de la parole aux actes.

Communiqués

Lille, le 25 avril 2018.

Dans un entretien accordé à la Voix du Nord et au Courrier Picard ce mardi 24 avril 2018*, Guillaume Pepy, PDG de la SNCF, promet une indemnisation des usagers.

Le groupe FN-RBM ne peut que se réjouir de cette annonce qui va dans le sens du courrier envoyé à M. Bertrand le 12 avril 2018. Dans cette lettre, nous avions interpellé le président de Région sur « les conséquences néfastes de ces grèves pour les habitants de la région » et demandé « d’intercéder en faveur des usagers auprès de la Direction de la SNCF ».

Le 18 avril, M. Bertrand envoie un courrier à M. Pépy pour lui demander « d’annoncer dès maintenant le principe d’un remboursement total des abonnements la SNCF pour l’ensemble des usagers de la region” et “que cette indemnisation soit prise en charge par la SNCF, et en aucun cas par la Région”.

Pépy accede donc à cette demande d’indemnisation, même s’il annonce tout de même qu’une partie de ces dépenses reviendra au Conseil régional, car “cela dépend des systèmes de conventions qui sont variables”.

Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine demande à M. Bertrand de veiller à ce que ces paroles se transforment le plus rapidement possible en actes et de défendre aussi bien les intérêts des usagers de la SNCF que des habitants de la région.

* http://www.lavoixdunord.fr/365127/article/2018-04-24/guillaume-pepy-promet-une-indemnisation-des-clients

 

Philippe Eymery, président de groupe.

L’incompétence de la gauche et d’Emmanuel Macron coûte cher aux Français !

Communiqués

Lille, le 20 avril 2018.

La Cour des Comptes, dans un rapport rendu public le 18 avril, juge à nouveau sévèrement la politique énergétique de la France, en ce qui concerne les énergies renouvelables. Ce rapport est analysé dans le journal Le Point.

Ce qui pose problème, ce sont essentiellement deux éléments :

  • l’incohérence entre les objectifs de réduction de la part nucléaire, et la part de production d’énergie verte dans le même temps
  • le coût parfois très élevé pour l’Etat (et donc le contribuable) dans des projets qui ne produisent que très peu d’énergie

Ainsi par exemple pour l’éolien, et notamment l’éolien en mer que nous avons dénoncé de nombreuses fois au conseil régional comme étant non viable à la fois sur le plan économique, écologique et touristique : « Cette addition commence à faire peur. Plusieurs appels d’offres pour des éoliennes implantées en mer sont remis en cause par le gouvernement actuel, tant les conditions tarifaires étaient avantageuses. Deux projets lancés en 2011 et en 2013 pourraient, par exemple, coûter 40,7 milliards d’euros pour « un volume équivalant à 2 % de la production électrique ». »

Un bémol toutefois à l’analyse du journaliste : le gouvernement ne remet pas en cause tous les projets éoliens en mer. Celui du Touquet, ville de résidence du président Macron, a vu l’intervention directe du ministre Nicolas Hulot. En revanche, le projet au large de Mers-Le Tréport, dans la baie de Somme, semble parti pour se réaliser. En effet, l’AFB (Agence Française pour la Biodiversité) a rendu un avis positif sur le projet, allant à l’encontre de l’avis du Parc Marin local qui avait exprimé son désaccord à une large majorité.

Une fois de plus, les élus du Front National avaient raison, et notre analyse fine et équilibrée a permis de lancer des alertes. La majorité régionale de M. Bertrand doit agir en conséquence et faire pression sur l’Etat pour mettre un terme aux projets non viables et très coûteux pour le contribuable régional et français plus largement.

Les énergies renouvelables sont une nécessité impérieuse pour notre pays et un secteur d’investissement très actif. Mais une politique efficace doit allier innovation, efficacité et cohérence.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Le patrimoine du logement minier préservé.

Communiqués

Lille, le 20 avril 2018.

À l’initiative des administrateurs Front National, quatre amendements ont été adoptés à l’unanimité du conseil d’administration d’Epinorpa ce 19 avril.

Hors deux amendements relatifs à la gouvernance, un amendement permet de préserver le patrimoine d’une vente à la découpe :

« Le Plan Stratégique de Gestion ne permettra pas d’orienter les cessions de logement vers une vente à la découpe. Ces cessions seront réservées aux locataires, à des particuliers qui en feront leur résidence principale dans la limité d’un logement par personne physique ».

C’est donc un pacte d’actionnaires qui entérine l’entrée de CDC Habitat au capital d’Epinorpa, tout en préservant le patrimoine et en offrant la possibilité aux collectivités locales de rester majoritaires qui a été adopté. Les administrateurs Front National d’Epinorpa se félicitent de ce vote. Ils resteront comme toujours vigilants sur les 5 axes politiques :

  • maintien de la proximité pour les locataires et assurance d’économies substantielles de chauffage
  • respect de la parole de l’Etat par l’octroi entre autres de 100 millions d’euros de subvention
  • garantie du maintien du patrimoine pour les locataires ou les habitants de la région qui en font leur résidence principale
  • possibilité pour les collectivités locales de rester majoritaires
  • garantie des droits des salariés d’Epinorpa et Maisons et Cités.

 

Philippe Eymery, président de groupe, Aurélia Beigneux conseillère départementale, et Audrey Havez conseillère régionale, administrateurs EPINORPA.

Une exonération temporaire pour permettre la rénovation thermique du logement minier.

Communiqués

Lille, le 20 avril 2018.

A l’initiative des administrateurs Front National d’Epinorpa (Etablissement Public de gestion immobilière du Nord-Pas-de-Calais), une motion a été adoptée demandant à l’Etat que Maisons et Cités (SA d’HLM financée par Epinorpa) soit exonérée pendant 10 ans des charges imposées par la loi de Finances 2018.

La baisse des loyers de 5 euros par mois et le passage de la TVA de 5,5% A 10% constituent pour le bailleur social Maisons et Cités une charge supplémentaire de 23 millions d’euros. Cette charge bouleverse le modèle économique de Maisons et Cités et lui enlève la trésorerie nécessaire pour mener à bien la rénovation thermique des logements.

L’Etat envoie donc deux signaux contraires : l’engagement pour le renouveau du Bassin minier, signal positif, et cette charge supplémentaire qui prive Maisons et Cités des moyens de réaliser la rénovation que les locataires attendent depuis tant d’années.

A l’image de l’exonération votée sous le nom de « zone franche » pour les entreprises, les administrateurs Front National ont recueilli l’accord de la majorité de leurs collègues pour obtenir de l’Etat une exonération temporaire de 10 ans, le temps nécessaire pour la rénovation énergétique des 20 000 logements considérés aujourd’hui comme des passoires thermiques.

C’est une bataille importante gagnée pour les habitants du bassin minier concernés, mais les élus Front National poursuivront leurs efforts pour défendre au mieux les locataires.

 

Philippe Eymery, président de groupe, Aurélia Beigneux conseillère départementale, et Audrey Havez conseillère régionale, administrateurs EPINORPA.

MOTION EPINORPA

Motions & voeux

Le Conseil d’administration de l’Epinorpa prend acte de la charge supplémentaire de 23 millions d’euros induite par la loi de Finances 2018 sur le compte d’exploitation de Maisons et Cités. Cette charge supplémentaire bouleverse le modèle économique de l’Epinorpa et de Maisons et Cités au moment où nous avons la volonté de nous inscrire dans l’Engagement du Renouveau du Bassin Minier.

Le Conseil d’administration d’Epinorpa demande à l’Etat de mettre en oeuvre les dispositions législatives permettant d’exonérer temporairement les bailleurs sociaux du Bassin Minier des charges supplémentaires sur 10 ans, permettant de mettre en oeuvre la rénovation thermique du logement minier.

 

Le Front national soutient les pêcheurs de bar de la région.

Communiqués

Lille, le 16 avril 2018.

Jusqu’à présent, les pêcheurs récréatifs du littoral étaient autorisés à pêcher le bar, du bord de mer ou en bateau, dans la limite d’un seul spécimen par jour et par pêcheur.

S’appuyant sur des chiffres erronés d’IFREMER (Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer), le Conseil Européen a décidé d’interdire cette pêche traditionnelle.

Le Comité Régional de la Pêche de Loisir en Mer (CRPLM) des Hauts-de-France organisait, ce samedi 14 avril à Calais, une manifestation réunissant quelques 500 personnes.

Philippe Eymery et Christophe Marecaux, conseillers régionaux du groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine, refusant que les pêcheurs récréatifs soient désignés comme responsables de la diminution de la ressource en bars, ont répondu à l’appel des pêcheurs en participant à cette manifestation.

Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine demande :

 

  • De revenir aux dispositions de l’an passé : un poisson par jour et par pêcheur.
  • De mettre en place, pour la saison prochaine, un quota mensuel.

 

Philippe Eymery, président du groupe et Christophe Marécaux, vice-chef de file pour la commission Environnement Ruralité Chasse Pêche.

Les vrais responsables du déclin ferroviaire ne sont pas les cheminots

Argumentaires

Les grèves organisées par les syndicats de la SNCF sont compréhensibles; la réforme du gouvernement mérite d’être combattue. Cependant, elle ne doit pas l’être, comme actuellement, au détriment des seuls clients et contribuables. Les citoyens n’ont pas à être pris en otage de ces actions alors que la plupart d’entre eux veulent simplement se rendre sur leur lieu de travail.

Notre région est une des plus impactées de France. Les habitants souffrent de cette situation qui va durer, a minima, encore plusieurs semaines. Les moyens de substitution tel le covoiturage sont encore insuffisants et saturent le réseau routier déjà très encombré.

Des solutions mesurées, n’entravant pas le quotidien des habitants, doivent être mises en place. Les actions syndicales doivent être menées à l’encontre des véritables responsables de cette situation : la direction de la SNCF, le gouvernement et la Commission de Bruxelles. Pour notre part, nous avons demandé à M. Bertrand, autorité organisatrice de transports, d’assumer ses responsabilités à l’égard de l’opérateur SNCF

Notre action politique : notre communiqué de presse du 9 avril 2018 + courrier de Philippe Eymery à M.Bertrand.

Transgenres : l’Université Lille I tente de se substituer à l’Etat sur les questions d’état civil

Communiqués

Lille, le 11 avril 2018.

Le groupe Front national Rassemblement Bleu Marine exprime les plus expresses réserves sur la décision de l’université de Lille de reconnaître la transidentité dans certains documents relatifs à la scolarité.

En l’occurrence, il s’agit de reconnaître la substitution d’un prénom d’usage au prénom d’état civil, c’est-à-dire au prénom choisi par les parents, au bénéfice d’étudiants se déclarant « transgenre ».

Ainsi, sous prétexte de lutte contre la « transphobie » ou la « mésestime de soi », l’université se substitue, du moins en partie, à l’État qui doit être seul compétent pour les questions liées à l’état civil des personnes. Il appartient donc aux étudiants dont on peut raisonnablement supposer qu’ils sont majeurs de se rapprocher des services de l’État et d’effectuer les démarches qui leurs semblent utiles à leur situation.

L’initiative de l’université est donc inappropriée sur le plan institutionnel. Elle est également problématique sur le plan de l’organisation des études, puisque l’université elle-même admet des incidents liés aux contrôles de sécurité et des décalages entre le nom, la photo et l’étudiant(e).

D’autre part, quand bien même la « transidentité » n’est plus considérée comme une affection psychiatrique en France depuis 2009, elle reste le sujet de controverses entre recherche psychologique, exploitation artistique et médiatique, et revendications communautaires.

Le groupe Front national Rassemblement Bleu Marine rappelle le programme présidentiel de Marine Le Pen qui affirmait vouloir rétablir l’égalité réelle en refusant le principe de la discrimination positive, mais aussi vouloir mettre en œuvre une vraie politique nataliste dont les notions de « transgenre » et de « transidentité » semblent être bien éloignées.

 

Philippe Eymery, président de groupe, et André Murawski, chef de file commission Enseignement.

Grèves SNCF : il faut laisser les usagers en paix et ne pas se tromper d’adversaire !

Communiqués

A Lille, le 9 avril 2018.

La grève organisée par les syndicats des agents de la SNCF risque de se durcir au fil de son calendrier. Les premiers jours, en Hauts-de-France, ont révélé de très grandes difficultés de circulation et de gestion des flux voyageurs, ce qui ne peut que nous inquiéter pour la suite du mouvement social jusqu’au 28 juin 2018, date officielle de la fin de la grève. Les taux de trafic se sont avérés très bas avec une absence de trains sur certaines lignes et seulement un train sur dix sur beaucoup d’entre elles.

La réforme très discutable de la SNCF menée par le gouvernement ne doit pas pour autant autoriser les syndicats à abuser d’un droit de grève, certes légitime, et ainsi perturber très gravement la vie quotidienne de millions de citoyens plongés dans l’angoisse permanente. Certains ne semblent pas prendre la mesure de la responsabilité qu’ils portent en empêchant les voyageurs de circuler, à défaut de leur assurer un service minimum.

En effet, les grands perdants sont comme toujours les usagers-contribuables pour qui le quotidien en transports publics, en Hauts-de-France, est déjà émaillé de très nombreux incidents. N’oublions pas que, derrière cette situation catastrophique pour les usagers, ce sont bel et bien des examens, des gardes d’enfants, des soins médicaux etc… et des activités professionnelles et économiques (dans un contexte déjà très difficile pour chacun) qui sont en jeu.

L’appréhension est d’autant plus partagée que les moyens de substitution, type covoiturage et bus, demeurent très insuffisants par rapport au nombre de personnes qui ont un impérieux besoin de circuler pour se rendre chaque jour à leur travail ou à leurs obligations. Et ne parlons pas du report automobile augmentant sensiblement la congestion routière et la pollution sur l’ensemble de la région…

C’est pourquoi les élus régionaux du Front national membres du syndicat « Hauts de France Mobilité » (ex-SMIRT), demandent que le service garanti soit respecté tout au long de la grève afin d’entraver le moins possible le quotidien d’usagers déjà excédés par des conditions de transports sans cesse dégradées. La liberté de circulation doit d’être rétablie ! Les agents de la SNCF, qui se battent de bonne foi pour la sauvegarde du service public du transport ferroviaire, doivent s’attaquer, par les moyens appropriés, aux vrais responsables du gâchis actuel : la direction de la SNCF, le gouvernement et, surtout, la Commission de Bruxelles.

Philippe Eymery, président de groupe, et Adrien Nave, chef de file pour la commission Transports.

Fichés S : les contradictions de Darmanin

Argumentaires

Monsieur Darmanin aurait-il quelques soucis de mémoire ? C’est ce que l’on peut penser en comparant ses déclarations passées en tant que maire de Tourcoing et ses propos de dimanche dernier sur une radio nationale. Il y encore 1 an et demi, il préconisait des mesures strictes vis-à-vis des personnes radicalisées : expulsion pour les étrangers et surveillance par la justice pour les nationaux. Aujourd’hui, il prend prétexte des difficultés liées à l’outil pour le renseignement pour ne pas les expulser.

Darmanin adapte ses positions au parti qu’il soutient, telle une girouette : Les Républicains il y a 1 an et demi, LREM désormais, après s’être vu offert un poste de ministre.

Bertrand  et Darmanin, qui il y a quelque temps appartenaient au parti des Républicains, ont trompé et continuent de tromper leurs électeurs et donc les habitants de la région.

Article Boulevard Voltaire en date du 1er avril 2018

http://www.bvoltaire.com/fiches-s-arguments-de-gerald-darmanin-foireux-de-collomb/?mc_cid=06f031a6b4&mc_eid=aae18b79e8