Dossier Whirlpool : l’U.E. désindustrialise la France

Argumentaires

Le site Whirlpool d’Amiens sera réindustrialisé. L’industriel Decayeux reprend le site pour y fabriquer des «casiers intelligents et réfrigérés ». http://www.courrier-picard.fr/56092/article/2017-09-12/un-accord-trouve-pour-la-reprise-de-whirlpool-avec-nicolas-decayeux . Il est bon de rappeler l’historique du dossier : le 11 juillet 2014 Whirlpool, avec l’aval des autorités de la concurrence européenne, fusionnait avec Indesit et réorganisait ses outils de production en Europe. https://www.lesechos.fr/13/03/2015/LesEchos/21897-075-ECH_whirlpool-lance-l-integration-de-l-italien-indesit.htm. L’Union Européenne engendre ainsi la politique de désindustrialisation de notre pays et permet à la Pologne de se livrer à un dumping social et économique. Whirlpool n’a pas respecté sa parole sur la construction d’un nouveau sèche-linge high-tech à Amiens et c’est M. Decayeux qui tirera les marrons du feu en profitant d’une extrême tension sociale et, au passage, de 45.000 € versés par Whirlpool pour chaque emploi créé.

Calais Port 2015 : le silence complice de monsieur Bertrand ?

Communiqués

Lille – Le 18 septembre 2017

Le 15 septembre, Monsieur Bertrand réunissait autour de lui environ 500 élus et cadres favorables au projet du Canal Seine Nord et lançait un ultimatum en affirmant qu’il déclarerait la guerre au gouvernement si le projet n’était pas validé. Cette réunion fait suite à de nombreuses autres gesticulations de l’Exécutif régional à ce sujet. Gesticulations très médiatisées ces derniers mois.

Cependant, alors qu’il est occupé à se montrer comme grand opposant à la politique d’un gouvernement pour lequel il a appelé à voter et dans lequel il aurait même pu être ministre, Monsieur Bertrand se montre tout à fait muet face à la mise à mort de près de 300 emplois sur la Côte d’Opale.

Jeudi 14 septembre, l’appel d’offre lancé pour la construction des passerelles véhicules a été officiellement remporté par une entreprise suédoise qui va sous-traiter la production en Pologne. Près de 40 millions d’euros et des centaines de milliers d’heures de travail sont donc spoliés aux entreprises locales. Le prochain marché à octroyer, celui des passerelles piétons, pourrait tomber au main d’une entreprise espagnole. Pourtant, le Conseil régional, propriétaire du port de Boulogne Calais, avait pris la décision de soutenir Calais Port 2015 en engageant des crédits publics conséquents. Le projet devait avoir des retombées sur les entreprises et donc la main d’œuvre locale et régionale.

Le prédateur Bouygues, avec la complicité de l’Exécutif régional, fait de ce chantier celui de la casse économique et sociale ! Monsieur Bertrand couvre de son silence coupable ce mauvais coup pour la Côte d’Opale et le Calaisis en particulier. Les coups d’éclat médiatiques à propos du Canal Seine Nord ne font pas diversion.

Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine réaffirme la nécessité d’instaurer un vrai patriotisme économique en réservant la commande publique aux entreprises françaises et saisira l’Exécutif en Séance plénière d’une motion visant au respect des engagements pris.

                                                                            Philippe Eymery, président de groupe.

Vœu déposé par le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine Whirlpool à Amiens : Faire respecter tout le Pacte de responsabilité

Motions & voeux

Conseil régional Hauts-de-France

Picardie – Nord-Pas-de-Calais

Séance Plénière du 29 septembre 2017

Vœu déposé par le groupe

Front National – Rassemblement Bleu Marine

Whirlpool à Amiens :

Faire respecter tout le Pacte de responsabilité

 

En 2014, à la suite de difficultés économiques et de succession, Whirlpool rachète Indesit. L’accord est obtenu des autorités de la concurrence, qui favorisent ainsi l’émergence du premier groupe européen d’électroménager. Selon Esther Berrozpe, présidente de la firme pour la région Europe-Moyen Orient-Afrique, le rapprochement permettra de dégager des synergies de 350 millions de dollars en 2017, et faire passer la marge d’exploitation de 1.9% en 2014 à plus de 7% en 2018.

Le nouvel ensemble constituera un géant industriel d’une cinquantaine d’usines réparties à Lodz en Pologne, en Turquie et en Italie, site préservé jusqu’en 2018.

La même année 2014 est lancé, par le président Hollande, le Pacte de responsabilité.

Le constat : la France est en voie de désindustrialisation, il faut réagir. Le but : faire un effort de rattrapage de compétitivité. Le moyen : dans un pacte de responsabilité nationale obtenir l’engagement des entreprises sur un maintien ou la création d’emplois. En retour, l’État s’engage à alléger progressivement les charges des salaires inférieurs à 2,5 fois le smic en ristournant un crédit d’impôt.

Des accords sont signés branche par branche, y compris pour la métallurgie, entre les syndicats patronaux et de salariés.

La France s’engage dans un vaste effort de compétitivité. Depuis 2014, c’est 67 milliards d’euros ristournés. A terme : l’allègement représentera 41 milliards d’euros par an. Le cumul dépassera 100 milliards en 2018.

Malgré ce contexte favorable, Whirlpool revient sur ses engagements d’investissement, fait savoir en 2016 qu’il va fermer le site d’Amiens en 2018. Plus de 300 salariés directs et indirects seront concernés. La firme manifeste un enthousiasme mesuré pour un repreneur. La mobilisation est alors générale pour l’emploi et le site d’Amiens.

Le 12 septembre 2017, un accord est trouvé entre le C.E. de Whirlpool et Nicolas Decayeux pour la reprise progressive par W.N.

Il faut tirer les leçons de cette guerre que nous mènent les Groupes Internationaux tel Whirlpool.

Parce que la signature des syndicats engage leurs mandants, le Pacte de responsabilité doit être respecté.  Parce que l’État détermine par la loi la politique de la nation, il doit faire appliquer la loi. Il serait grave et périlleux que les engagements et la loi soient considérés comme une affaire de duperie ou de passage par perte et profit.

Le Conseil régional, réuni en Séance plénière du 29 septembre 2017 :

  • constate la perte d’emplois à l’usine Whirlpool malgré la compétitivité du site, l’amélioration de la compétitivité globale nationale et des perspectives partielles de reprise ;
  • demande au gouvernement l’application complète de la loi (loi de finance rectificative et de financement de la sécurité sociale 2014) fixant le cadre et les mesures du « Pacte de responsabilité et de solidarité » ;
  • demande enfin au gouvernement d’obtenir de la branche, et donc de Whirlpool, le respect du « Pacte social pour les industries de la métallurgie » et de ses décisions, concernant l’emploi, l’alternance, les contrats de générations et, en cas contraire, d’obtenir le remboursement légitime des crédits d’impôt dits C.I.C.E. versés à l’entreprise Whirlpool.

 

Philippe Eymery

Motion déposée par le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine Calais Port 2015 : l’emploi local menacé

Motions & voeux

Conseil régional Hauts-de-France

Picardie – Nord-Pas-de-Calais

Séance Plénière du 29 septembre 2017

Motion déposée par le groupe

Front National – Rassemblement Bleu Marine

 

Calais Port 2015 : l’emploi local menacé

 

 

Le Conseil régional est propriétaire des ports de Boulogne et Calais.

Le projet Calais Port 2015, financé en partie par 270 millions d’euros d’argent public, est un projet très attendu par l’ensemble des acteurs économiques de la Côte d’Opale et de la région toute entière.

D’autant plus attendu sur ce territoire du Calaisis sinistré du fait du chaos migratoire.
 

Lors du débat  en Séance plénière le 21 avril 2010 le groupe Front National – Rassemblement pour le Nord Pas-de-Calais  avait posé un préalable : « que le chantier fasse appel prioritairement aux forces productives locales ». Mme Bouchart, pour le groupe UMP, faisait alors part de ses espoirs en termes d’emplois « déjà à travers le chantier, nous allons pouvoir amener du volume ; investir, c’est lourd, cela crée de l’emploi».

Le vote  fut sans appel : 109 voix pour la poursuite du projet, 1 abstention.

Lors de la Commission permanente du 15 octobre 2012, nous demandions que ce chantier assure du travail aux habitants du Calaisis, ce territoire durement touché par le chômage et le chaos migratoire.

Au cours des débats qui ont suivi, les groupes politiques ont été unanimes pour que le chantier profite aux entreprises régionales et à l’emploi local : 2.000 emplois directs et indirects avaient alors été promis sur le chantier au plus fort de l’activité. La décision politique de financer le projet Calais Port 2015 fut, entre autres, motivée par le fait que le chantier fasse travailler prioritairement les entreprises de la région et la main d’œuvre locale.

Ainsi était scellé un pacte moral et politique visant à favoriser l’emploi local.

En avril 2017, le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine alertait : Bouygues voulait privilégier des entreprises étrangères sur le marché des passerelles. Le directeur général de la Société des Ports du Détroit rassurait alors  » il ne faut pas aller trop vite. Nous n’en sommes pas à l’heure du choix du fournisseur des passerelles ».  

Dans la torpeur de l’été, la Société des Ports du Détroit confirmait que Bouygues optait pour des passerelles véhicules fournies par le groupe Suédois MacGregor dont la production sera externalisée en Pologne.

Le précédent ainsi créé, c’est maintenant le marché des passerelles piétons qui est promis à une entreprise espagnole.

Le Conseil régional, réuni en Séance plénière du 29 septembre 2017 :

–        Demande que soit respecté le pacte moral et politique du Conseil régional visant à favoriser l’emploi local ;

–        Décide d’intervenir auprès du groupement constructeur Bouygues et de la Société des Ports du Détroit afin que le marché soit attribué au groupement d’entreprises locales.

 

 

Philippe EYMERY

Calais Port 2015 : 300 emplois sacrifies. Bertrand aux abonnés absents : passivité complice!

Motions & voeux

Lille – Le 14 septembre 2017

Selon le média professionnel Mer et Marine, le groupe MacGregor vient de décrocher auprès de Bouygues Construction, le contrat de fourniture des trois rampes du projet Calais Port 2015.

En 2012, le Conseil régional, tous horizons politiques confondus, avait pris la décision de soutenir le projet Calais Port 2015. Ce projet, engageant des crédits publics conséquents, devait avoir des retombées sur les entreprises et donc la main d’oeuvre locale et régionale. Le cahier des charges des marchés devait acter cette volonté. Un pacte moral et politique était ainsi scellé.

Les 11 avril et 11 août derniers, notre groupe a rappelé par courriers au Président de la Société des Ports du Détroit, et au Président du Conseil régional M. Bertrand, la nécessité de respecter ce pacte moral et politique. M. Bertrand n’a pas daigné répondre à nos courriers ni à notre lettre ouverte du 14 avril.

En choisissant le groupe MacGregor, le Groupement Constructeur de Calais Port 2015 ne respecte pas ce pacte induit par ce projet financé à hauteur de 270 millions d’euros sur fonds publics.

Nouveau camouflet pour M. Bertrand, conséquence de sa passivité dans ce dossier.

Inertie d’autant plus coupable alors que nous l’avions alerté depuis le printemps dernier : 300 emplois auraient pu être créés sur quatre ans si des groupements d’entreprises locales avait été retenus.

Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine saisira l’Exécutif en Séance plénière d’une motion visant au respect des engagements pris.

Philippe Eymery

Fermeture de l’aciérie Ascometal de Leffrinckoucke: un plan bancal et malhonnête

Communiqués

Lille – Le 8 septembre 2017

Le destin de l’aciérie de Leffrinckoucke qui ferme avec 140 salariés, dont une cinquantaine toujours non reclassés, montre que le plan Ascoval mis en place est bancal et profondément malhonnête.

En effet, comme nous l’avions annoncé dès novembre 2016, une intense mobilisation des réseaux politique et industriel du Valenciennois a permis la reprise de l’usine dans le Hainaut par un propriétaire industriel du littoral indifférent pour son propre outil et les salariés locaux.

Ce cynique meccano a été monté avec l’aval de Macron et de Bertrand qui avançaient masqués dans leur intention, sur la casse sociale.

Bertrand a beau jeu d’essayer de se dédouaner avec un prêt de 14 millions d’euros, probablement non-garanti, pour une opération dont la clarté et l’efficacité restent à démontrer. Nous attendons toujours le projet industriel complémentaire annoncé pour le site de Leffrinckoucke (acier en poudre).

Le maire de Leffrinckoucke a eu bien tort de ne pas s’associer à l’automne 2016 aux alertes du Front National sur le sacrifice annoncé du site situé sur sa commune. Il est maintenant bien tard !

Le Groupe Front national-Rassemblement Bleu Marine interpelle l’exécutif du Conseil régional afin de demander des comptes sur cette opération et recevoir la garantie de la réalisation effective du projet industriel complémentaire.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Calais Port 2015 : le groupe FN-RBM en pointe pour l’emploi local

Argumentaires

Dès le mois d’avril, notre groupe lançait un pavé dans la mare : Bouygues était en passe de privilégier des entreprises étrangères sur le marché passerelles.
(http://www.nordlittoral.fr/42085/article/2017-08-13/choix-des-passerelles-250-emplois-locaux-ou-du-travail-pour-la-pologne)
Bouygues travaux publics, à la tête du groupement d’entreprises pour l’exécution du chantier Calais Port 2015, a l’intention de privilégier une société de droit suédois, MacGregor, pour la construction des trois passerelles véhicules.
Si cela se confirme, la construction des passerelles se fera en Pologne. Contrevenant ainsi au pacte moral et politique fin 2015 pour donner la priorité à l’emploi local.
(http://www.lavoixdunord.fr/206670/article/2017-08-20/calais-port-2015-polemique-autour-du-marche-de-passerelles-vehicules)
Le groupe FN-RBM agit pour préserver l’emploi local et le choix de l’offre du groupement d’entreprises régionales : saisine de la SPD (Société des Ports du Détroit), interpellation du Président du CR, demande de réunion du conseil portuaire, etc

Vers la création d’un groupe « la République en marche » au Conseil régional ?

Communiqués

Lille – Le 1er septembre 2017

La posture d’un Bertrand rassembleur ne trompe plus personne depuis longtemps. Des conseillers régionaux de la majorité, dont des membres de l’Exécutif, ont répondu aux sirènes de Macron.  Madame Deprez-Audebert, élue député Modem – En marche, M. Vinckier investi En Marche aux législatives, M. Darmanin devenu ministre mais resté conseiller régional, et maintenant M. Decoster, vice-président à la culture, En Marche pour les sénatoriales, liste qui reçoit un « soutien clair, franc et massif » de M. Leturque (VDN 29/08/2017).

Et ce alors même que M. Bertrand soutient la liste concurrente conduite par M. Fasquelle, ennemi juré de Darmanin.

Il est désormais temps que les choses se clarifient au sein du Conseil régional, que les masques tombent. Tous les conseillers régionaux cités plus haut ne peuvent plus soutenir un gouvernement que M. Bertrand dit combattre et appartenir à la majorité LR/UDI.

Le groupe Front national Rassemblement Bleu Marine demande à M. Bertrand de sortir de l’ambiguïté.

  

Philippe Eymery

Fermeture de l’aciérie Ascométal de Leffrinckoucke : Cette situation n’est pas acceptable !

Communiqués

Lille – Le 31 Août 2017

En janvier 2017, les groupes Vallourec et Asco-Industries fusionnaient en une nouvelle entité : Ascoval. Permettant la sauvegarde de l’aciérie de Saint Saulve, le Conseil régional Hauts-de-France avait consenti à un prêt de 14 millions d’euros afin de relancer l’activité de l’aciérie et sauvegarder les emplois à Saint Saulve.

Aujourd’hui Asco Industries a décidé de se réorganiser. Le site de Saint Saulve sauvegardé, c’est sur les salariés de Leffrinckoucke que le couperet tombe. La direction a annoncé la fermeture de l’aciérie Ascométal le 30 septembre. Sur les 140 employés menacés au moins cinquante sont actuellement sans solution de reclassement et restent sur le carreau.

Il est de la responsabilité du Conseil régional de ne pas encourager ce genre de « meccano industriel  cynique » qui consiste à faire payer les mauvais managements par la concentration industrielle et la restructuration des effectifs.

Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine apporte son soutien aux salariés et affirme l’urgence qu’il y a de trouver une solution pérenne pour les cinquante ouvriers délaissés.

Le Groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine sera attentif à ce que le Conseil régional Hauts-de-France, qui a consenti à un prêt de 14 millions d’euros, veille au respect des engagements des actionnaires et respecte le pacte d’avenir fait aux habitants de cette région.

Philippe Eymery

Le gouvernement complice de Carême, l’irresponsable.

Communiqués
Lille – Le 25 août 2017
Malgré l’incendie du camp de la Linière, malgré les drames de l’immigration illégale sur tout le littoral, M. Carême, maire de Grande-Synthe persiste et signe. Il veut un nouveau camp de migrants dans sa commune. Le gouvernement va donc ouvrir d’ici le mois de septembre un accueil dit d’urgence. L’Etat a répondu aux caprices de M. Carême contredisant avec entrain le sous-préfet qui en avril avait assuré qu’aucun point de fixation ne serait recréé sur le Dunkerquois.
Contredisant les élus locaux qui à l’unisson en avril déclaraient qu’aucun camp ou lieu fixe ne devait être reconstruit. Il est vrai que nous étions en campagne électorale.
Aveuglé par son idéologie immigrationniste, cet élu de la République ignore la loi des droits et devoirs de l’élu. Pour ne citer que quelques obligations, « L’élu local exerce ses fonctions avec impartialité, diligence, dignité, probité et intégrité (…) Dans l’exercice de son mandat, l’élu local poursuit le seul intérêt général… » mais surtout « l’élu local est et reste responsable de ses actes pour la durée de son mandat devant l’ensemble des citoyens de la collectivité territoriale, à qui il rend compte des actes et décisions pris dans le cadre de ses fonctions. »
Fixer sur le Dunkerquois par centaines des hommes jeunes, souvent violents et agressifs. Mettre en situation de danger les quelques enfants ou femmes qui les accompagnent souvent victimes de sévices sexuels. Mettre en danger la population avoisinante et plus particulièrement les usagers de l’autoroute. Tout cela en dévoyant l’argent public au bénéfice de clandestins et au détriment des nôtres est tout simplement irresponsable, voire criminel.
Une nouvelle fois la population est mise devant le fait accompli d’une décision administrative lourde de sens politique.
A l’élection législative, le député élu, M Hutin, comme moi même, nous étions engagés à ce qu’il n’y ait pas de reconstruction d’un camp ou d’un point de fixation. Les électeurs ont validé cette position. La décision du gouvernement bafoue leur volonté.
Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine, demande à l’Etat d’organiser un référendum local pour demander l’avis de la population, première victime des méfaits de l’immigration illégale.

Philippe Eymery