Commémoration de la bataille d’Amiens : le sacrifice de nos pères méprisé.

Communiqués

Lille, le 9 Août 2018.

 

Ce mercredi 8 Août 2018 eut lieu la commémoration du centenaire de la bataille d’Amiens. Cette offensive conjointe des armées françaises et du Commonwealth fut décisive et renversa le cours de la guerre sur le front ouest. Cette victoire sera la première d’une série baptisée « Offensive des Cent jours » jusqu’à l’armistice du 11 novembre 1918.

La cérémonie organisée en la cathédrale d’Amiens fut marquée par l’absence du chef de l’État et de son premier ministre. La Grande Bretagne était représentée par le Prince William et le premier ministre, Theresa May. Côté français, les plus hautes autorité de l’Etat ont privilégié leurs vacances et envoyé la secrétaire d’État chargée des Anciens Combattants. Amiénois de naissance, le président Macron n’a pas daigné interrompre ses vacances au Fort de Brégançon pour venir honorer la mémoire des 45 000 soldats alliés tombés au champ d’honneur.

Le groupe Rassemblement National condamne fermement le mépris du président Macron pour ceux qui ont fait le sacrifice de leur vie pour que vive la France.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Fiasco social de M. Bertrand : + 27 700 demandeurs d’emplois depuis janvier 2016 !

Communiqués

Lille, le 27 juillet 2018.

 

Contrairement aux sirènes multiples, institutionnelles régionale et nationale, le retour de la croissance et une embellie des carnets de commande ne se conjuguent pas avec une baisse significative des demandeurs d’emploi en Hauts-de-France.

Il faudrait vraiment s’atteler à étudier de près les raisons pour lesquelles les entreprises régionales font de l’activité sans emploi durable, ou pourquoi des formations professionnelles débouchent toujours sur de l’emploi précaire.

En catégories A, B et C sur 1 an : + 2,9 % dans le département du Nord, +1,6 %  pour l’Oise, +1,2 % pour la Somme, +2.6% pour le Pas de Calais et +0,8 % pour l’Aisne.  Globalement  sur  1 an,  c’est +2,2 % pour la région et +1,4 % pour le pays. La région creuse sa fracture sociale et  son exception territoriale. Les Hauts-de-France confirment s’installer, avec un deuxième trimestre consécutif, au-delà de la barre symbolique des 600 000 chômeurs avec 601 450 demandeurs d’emplois !

Pour le Groupe Rassemblement National, en Hauts-de-France, la politique Macron enracine la désindustrialisation et la pauvreté territoriale, tandis qu’au niveau régional M. Bertrand ne sait pas obtenir des entreprises une mobilisation comme l’illustre la subvention à PSA-Trith St Léger de 6 millions d’euros sans aucun engagement de contrepartie d’emplois. Malgré la com’, le bilan économique l’ex-ministre du travail Bertrand est lumineux dans sa médiocrité.

A la tête du conseil régional depuis Janvier 2016 avec 574 180 demandeurs d’emplois, 30 mois plus tard, les Hauts-de-France comptabilisent  27 270 demandeurs d’emplois  supplémentaires. C’est tout le contraire de la diminution de 60 000 demandeurs d’emploi en 8 mois en moins annoncée lors de sa campagne électorale de 2015.

C’est une politique économique totalement inverse qu’il faut à cette région, avec une lutte acharnée contre le travail détaché omniprésent et dissimulé, la revitalisation des centres-bourgs, la reconquête du circuit-court et une réelle contrepartie exigeante aux efforts de formation professionnelle et d’apprentissage.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Réindustrialisation, le Rassemblement National montre la voie !

Communiqués

Lille, le 29 juin 2018.

 

Nous avons déjà alerté sur les difficultés rencontrées par TIM du fait de la non tenue des engagements de l’Etat. Nous avons demandé à ce dernier de nous donner l’assurance de ne pas favoriser en sous-main la reprise de TIM par l’entreprise Buisard basée à Sablé-sur-Sarthe.
Alors que Bercy avait programmé la disparition de TIM et son rachat par l’un de ses concurrents, les élus du Rassemblement National se mobilisent ainsi depuis plus d’un an et font jouer tous les leviers pour assurer la pérennité de ce fleuron industriel Dunkerquois :
D’abord en soutenant la reprise de TIM par Monsieur Filipov. Puis, en tant qu’administrateur de FINORPA, Philippe Eymery a insisté pour l’implication de FINORPA Financement dans la société TIM en jouant son rôle dans le financement des entreprises. Cette participation provoquerait un effet de levier pour que d’autres financeurs interviennent afin de soutenir et accompagner TIM dans sa phase de reprise. Stratégie payante puisqu’une rencontre est prévue le 6 juillet entre FINORPA et les représentants de l’entreprise.
Nous resterons vigilants tant que la pérennité de TIM ne sera pas assurée.

Philippe Eymery, président de groupe.

Compte administratif 2017 : Quand le CESER reprend les observations du Rassemblement National

Communiqués

Lille, le 29 juin 2018.

 

Lors de la présentation du Compte administratif 2017 en séance plénière de ce 28 juin, le Conseil Economique, Social et Environnemental Régional (CESER) a regretté que « les documents de travail ne lui aient pas été fournis dans les délais permettant au Président du CESER d’envoyer aux membres du Conseil son rapport dans le délai légal, donc de rigueur, conforme aux articles R4134-9 et R4134-10 du Code Général des Collectivités Territoriales ».
De même, le CESER pointe le « trop faible taux de réalisation des dépenses d’investissement et leur baisse inquiétante ». Il regrette l’absence d’informations sur les raisons de cette situation : cela nuit à son travail d’analyse.
Des constats qui rejoignent les critiques du Rassemblement National.
Des communications de documents tardives ne respectant pas les travaux du CESER et des élus, l’absence d’informations permettant d’analyser les données budgétaires : voici la gestion opaque de Monsieur Bertrand.
Tout comme le CESER, le Rassemblement National a demandé à l’Exécutif régional un éclairage politique concernant ses choix et leurs impacts en matière d’investissement et de fonctionnement.

Philippe Eymery, président de groupe.

Pour l’emploi local, le Rassemblement National ne baisse jamais les bras !

Communiqués

Lille, le 29 juin 2018.

 

Le 27 juin, le tribunal de commerce de Lille Métropole avait décidé la liquidation judiciaire de Jean-Caby : fin d’une entreprise quasi centenaire et fleuron de l’industrie régionale. Cette décision laisse brutalement 232 femmes et hommes sans emploi.
Alors que les salariés étaient résignés, le groupe Rassemblement National a imposé la prise en compte active de ce dossier par un vœu d’urgence au Conseil régional ce 28 juin. Il était demandé que les élus régionaux décident :

• de prendre toute disposition pour assurer la sauvegarde de l’outil de production, condition indispensable pour permettre la reprise d’activité,

• de tout mettre en œuvre pour assurer la pérennité des 232 emplois.

Il a été ainsi évoqué la possibilité de rachat de l’actif selon une formule de crédit-bail, la reprise du bâtiment de Comines par le Conseil régional afin d’accompagner un projet de revitalisation industrielle.
Mais le plus important reste le devenir des 232 salariés. Le Conseil régional devra être présent à leurs côtés tant dans la négociation de leurs conditions de départ, avec les syndicats et la direction, tant dans leur reclassement et recherche d’un nouvel emploi.
Nous resterons vigilants quant à la suite de ce dossier, qui en réalité est loin d’être terminé. Une page se tourne mais il reste à en écrire la fin pour chacun des 232 salariés.
Le groupe Rassemblement National rappelle ici son engagement de soutenir l’emploi sur le territoire de la région Hauts-de-France.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

L’emploi chez PSA , l’Exécutif sans volonté politique

Communiqués

 

Lille, le 19 juin 2018.

Le Conseil régional a voté une délibération afin que PSA puisse bénéficier d’une subvention de 6 millions d’euros en tant qu’aide au développement, pour un projet industriel de 56,9 millions d’euros de relocalisation de la construction de boites de vitesse automatique.

A cette occasion, la majorité de M. BERTRAND a rejeté l’amendement de bon sens du Groupe Rassemblement National : obtenir de  PSA la validation  formelle de la création de 200 emplois et que ceux-ci comportent 30 % de CDI (contrat à durée indéterminée) au sortir de la première année après la formation.

Les explications de l’Exécutif ont été très confuses : incapacité à démontrer que le groupe PSA serait en mesure de respecter une annonce de 200 emplois, dont 30 % en CDI, qui puisse être actée dans la décision du Conseil régional.

La majorité régionale a donc voté une délibération pour une subvention de 6 millions d’euros à l’aveugle,. Elle se contente d’un simple « maintien de l’emploi et du site », ce qui est un minimum, montrant donc que les retombées en termes d’emplois nouveaux sont très hypothétiques. Quelle absence de volonté politique !

Les groupes automobiles sont parfaitement usagers et coutumiers de la précarité professionnelle. Pour l’industrie française, c’est un fléau pour la compétitivité, la qualité et la sérénité sociale.

Pour le Groupe Rassemblement National, il faut sortir de la culture politique de l’affichage et de la communication alors que la région Hauts de France vient de passer le cap des 600 000 demandeurs d’emplois.

Il faut mettre fin à une logique de sacrifice générationnel et de pauvreté des jeunes salariés. Ceux ci ne peuvent commencer à construire leur vie du fait de l’absence d’une certaine stabilité légitime alors qu’ils sont formés et compétents.

L’occasion a été saisie par Mélanie DISDIER de rappeler que le Hainaut-Cambrésis  a plus que besoin d’emplois pérennes et de qualité.

                                                                                                          Philippe Eymery, président de groupe.

Retombées économiques et sociales de Calais Port 2015 : le compte n’y est pas, la parole politique bafouée !

Communiqués

Lille, le 19 juin 2018.

 

Le Conseil Portuaire de Calais-Boulogne du 13 Juin 2018 a été l’occasion d’un point sur l’avancement des travaux de Calais Port 2015. Rappelons le contexte de la délégation de service public adoptée en janvier 2015.

Deux engagements ont fondé ce projet. Le rassemblement par l’adhésion de toutes les sensibilités politiques à un pacte moral et politique pour le Calaisis et le Littoral. C’est ce qui a motivé l’engagement des fonds publics à hauteur de 270 millions d’euros. L’essor du tourisme, du fret transmanche devaient permettre de financer une mise à niveau modernisée de l’infrastructure portuaire.

Autre point du « bâti » du projet : la puissance publique intervenait substantiellement et son apport au tour de table s’établissait à 270  millions d’euros sur un projet de 671 millions d’euros. Cela a permis de boucler le plan de financement. Le sens : créer un cercle vertueux en permettant un projet d’infrastructure par l’investissement et en y retrouvant, sur le temps, des recettes fiscales et sociales par l’activité et l’emploi.

15 % était fixé en terme de retombées de marchés d’affaires et d’emplois au plan local soit plus de 100 millions d’euros sur 671 millions d’euros global pour le Calaisis et la Région Nord Pas-de-Calais.

Au Conseil portuaire du 13 juin, le point actualisé des retombées a été évoqué :

130 PME-PMI ont contractualisé avec le Groupement Constructeur  pour environ 10 millions d’euros, 45 entreprises de transport pour 11 millions d’euros. C’est donc pour l’instant 21 millions d’euros environ de retombées sur le tissu local.

Interrogé par nos soins, le constructeur nous a répondu que l’engagement global est de 63 millions d’euros sur la durée du chantier. Pour Philippe Eymery, Antoine Golliot, Adrien Nave et Rudy Vercucque, membres du conseil portuaire, c’est insuffisant et inacceptable. L’attribution du marché passerelles routières à une entreprise suédoise qui va sous-traiter en Pologne et l’attribution du marché passerelles piétonnes à une entreprise espagnole privent les entreprises locales de dizaines de milliers d’heures de travail.

Le Groupement Constructeur a fait le choix d’une application minimaliste de la clause sociale. Le pacte moral et politique qui a permis à l’époque l’unanimité en faveur du financement public n’est pas respecté. Le non-respect de l’esprit de ce qui a été décidé impliquera toujours un coût public social et sociétal supérieur aux quelques millions d’euros gagnés par le constructeur en choisissant des entreprises étrangères.

L’argent public a pour vocation de financer l’investissement au service de l’emploi local.

Pour les représentants du Rassemblement National, le non-suivi de ce qui avait été solennellement décidé démontre malheureusement un laisser-faire coupable et l’impuissance politique de l’Exécutif régional.

La Politique se déconsidère quand elle ne fait pas respecter ce qu’elle annonce et ne sait pas faire rejaillir le bénéfice aussi vers l’intérêt collectif général.

14 % de chômage dans le Calaisis valent bien un coup de poing sur la table des intérêts privés !

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Biocarburant: produire Français est possible. Préférons le colza à l’huile de palme !

Communiqués

Lille, le 12 juin 2018.

Depuis ce dimanche 10 juin, des agriculteurs bloquent les dépôts pétroliers de Fort-Mardyck et de Saint-Pol-sur-Mer.

Ces agriculteurs, et parmi eux beaucoup de jeunes agriculteurs, protestent contre l’autorisation donnée à Total d’importer, par an, 300.000 tonnes d’huile de palme destinées à produire du biocarburant.

Les manifestants dénoncent un double langage du gouvernement qui, d’un côté déclare vouloir aider l’installation des jeunes agriculteurs ou la diversification agricole et qui, en même temps, introduit une concurrence déloyale pour les producteurs de colza ou de tournesol.

Le groupe Rassemblement National dénonce une décision qui est une aberration, non seulement économique, mais également écologique. En favorisant l’importation d’huile de palme, le gouvernement Français participe à la déforestation de la forêt primaire en Asie du Sud-Est, sans compter le bilan carbone lié au transport.

Importer de l’huile de palme c’est sacrifier la filière française de biocarburant.

Nos agriculteurs Français sont capables de produire 300.000 tonnes d’huile de colza ou de tournesol par an, soutenons-les !

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Agnès Caudron, chef de file pour la commission Agriculture et Agroalimentaire.

Répartition des clandestins: la preuve par Liancourt

Communiqués

Lille, le 6 juin 2018.

C’est une centaine de clandestins, venus tout droit de Grande-Synthe, qui ont été accueillis dans le foyer Adoma de Liancourt. Ce centre d’hébergement avait déjà fait tristement parler de lui début janvier avec la mise en examen d’un de ses pensionnaires pour des viols.

Cette initiative a été décidée sans consultation préalable du maire de la commune. Elle est la preuve que les pouvoirs publics agissent dans le dos de la population pour la contraindre à accepter ces clandestins.

C’est aussi le signe que quand les pouvoirs publics le veulent, ils sont capables de trouver des solutions d’hébergement rapides, et que la priorité est donnée à l’hébergement des migrants avec la mise à disposition de tous les moyens directs ou indirects de l’État via les organismes sur lesquels il exerce sa tutelle. La répartition des clandestins sur le territoire national se poursuit de manière insidieuse et contre la volonté des français.

Le groupe Rassemblement National demande :

 

  • Un retour des frontières au niveau national et la suspension des accords de Schengen,
  • La fin de l’immigration incontrôlée, et de la naturalisation ou la régularisation des étrangers en situation illégale sur le territoire national,
  • La mise en place de zones humanitaires sécurisées dans les pays ou à la frontière des pays en guerre,
  • L’accueil des personnes déplacées dans des pays de même culture.

 

Philippe Eymery, président de groupe.