Jean Caby peut et doit vivre

Communiqués

Lille, le 7 novembre 2018.

 

En juin dernier, l’entreprise quasi centenaire Jean Caby, était placée en liquidation judiciaire.
Le lendemain, lors de la séance plénière du 28 juin, le Rassemblement National proposait alors un voeu d’urgence par l’intermédiaire de Mélanie Disdier et pour lequel la majorité n’a pas voté favorablement.
Grâce à notre action, des pourparlers s’engagent alors pour continuer l’activité avec l’usine de Comines.
Début octobre, l’espoir renaît grâce à une offre de reprise de deux investisseurs et d’un industriel allemand permettant à 170 salariés sur les 232 au départ de voir leur emploi préservé.
Espoir gâché: les syndicats annoncent lundi 5 novembre le retrait de l’industriel allemand suite à la décision du tribunal de commerce de séparer la vente des 2 sites; l’historique situé à Saint André et celui de Comines sur lequel est d’ores et déjà presque construite une nouvelle usine. La vraisemblable raison de cette soudaine décision? Le terrain de Saint André  allait lui permettre de réaliser une cession d’actif, nécessaire pour financer la mise en activité de l’usine de Comines.
 
Alors que d’autres entreprises bénéficient de larges aides financières sans obligation de contrepartie en emplois pérennes, il n’est pas compréhensible que l’Exécutif renonce à agir pour Jean Caby, il ne peut y avoir 2 poids 2 mesures entre le dossier Ascoval et le dossier Caby.
 
Le Rassemblement National continuera de se battre sur tous les fronts pour préserver les emplois des habitants de la région. 

Philippe Eymery, président de groupe.

Chômage régional : une tendance lourde et inquiétante

Communiqués

Lille, le 29 octobre 2018.

 

Les chiffres des demandeurs au 3ième trimestre sont tombés. En catégories A,B,C, avec moins 960 demandeurs d’emploi par rapport au 2ième trimestre 2018, c’est la stagnation. La tendance sur un an est toujours négative avec plus 4 260 demandeurs d’emplois pour arriver à un total de 600 490.

Cette tendance lourde montre que notre région peine à trouver les voies du sursaut social et économique. Ainsi, le nombre des demandeurs d’emploi inscrits depuis plus d’un an augmente fortement sur an : +7.6 %.

Au début du mandat de M. Bertrand, en janvier 2016, notre région comptait 574 180 chômeurs, elle s’enracine dans le chômage de longue durée avec une hausse de 26 000 demandeurs d’emploi.

Il est urgent de réorienter les politiques d’action économique vers la dynamisation prioritaire vers les TPE-PME et les territoires, et vers une conditionnalité du versement des subventions contre l’embauche en contrat à durée indéterminée. Il faut aussi rappeler à leur devoir les chefs d’entreprise quand la Nation baisse leurs charges sociales.

Il faudra une mobilisation régionale encore plus importante pour la formation des plus éloignés de l’emploi.  Les chefs d’entreprise réclament d’urgence des gens formés et adaptés.

Il faut aussi donner les moyens à Pôle Emploi Hauts-de-France de mieux fonctionner et renforcer ses effectifs pour agir dans une région affaiblie plus qu’ailleurs.

Le Groupe Rassemblement National réclame un changement de politique économique régionale au Conseil régional, et en coordination avec les services de l’Etat, en faveur de l’emploi et des forces vives.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Ascoval : constat de discorde improductive mais l’heure de l’union régionale pour les salariés est venue

Communiqués

Lille, le 24 octobre 2018.

 

Vallourec a désormais fait connaître son point de vue dans la solution de reprise présentée par le groupe Altifort : il ne financera pas à hauteur de 51 millions d’euros la transformation de l’usine.

Depuis 2017, on sait par le repreneur d’Ascométal, le groupe Schmolz-Bickenbach, qu’Ascoval n’était pas pour lui une affaire intéressante même si l’outil était en son temps moderne et adapté et que les salariés sont des travailleurs motivés et compétents.

Mais ce dossier a été incontestablement mal géré. On a assisté à une discorde irresponsable et presque permanente entre les protagonistes.

Cette discorde a produit des déclarations inacceptables et irresponsables vis à vis des salariés qui jouent -eux- leur avenir.

Parce qu’il n’est jamais trop tard, il est encore temps de réexaminer des chemins alternatifs, de se remettre à discuter, avec des options amendées ou peut-être complétement différentes.

Le Groupe Rassemblement National demande à la Banque Publique d’Investissement (BPI) et à l’État de peser de tout leur poids d’actionnaire engagé et de puissance publique pour obtenir de Vallourec un accompagnement constructif pour une solution de reprise équilibrée et viable.

Le Groupe Rassemblement National fera sa part de chemin pour que l’union sacrée régionale se fasse derrière les salariés.

 

 

Sébastien Chenu, député du Nord.

Philippe Eymery, président de groupe.

 

Reconquête des usagers du TER : simple opération de communication ou véritable souhait de fidéliser les usagers ?

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Les usagers des TER Hauts-de-France ont été durement touchés par les grèves des cheminots d’avril, mai et juin 2018. Ce 18 octobre 2018, en séance plénière, le conseil régional a adopté un dispositif devant permettre la reconquête des usagers des TER perdus durant cette période.

Comme le dit le dicton populaire, « on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre », pour le TER c’est pareil, on ne rattrape pas des usagers en faisant de la communication.
Depuis 2016, la majorité régionale vote des ajustements de l’offre TER pour les fêtes de fin d’année. (Délibération n°55857 – CP du 29 septembre 2017 et délibération n°58347 – CP du 27 septembre 2018). Dressant dans ces délibérations le constat d’une fréquentation en forte diminution pendant cette période et diminuant en conséquence le nombre de trains (-40% des trains pour le Nord-Pas-de-Calais et -20% des trains pour la Picardie).

L’exécutif nous vend une offre de reconquête pour le mois de décembre et en même temps fait le constat d’une diminution de la fréquentation et donc de l’offre TER.

Si cette délibération avait vraiment pour objectif de faire revenir dans nos trains les usagers perdus pendant les grèves ce dispositif aurait dû être adopté sur un mois plein (novembre 2018 ou mars 2019). C’est le sens de la proposition formulée par le groupe Rassemblement National et rejetée par la majorité.

Le conseil régional refuse d’adopter une stratégie offensive pour conquérir des voyageurs

Communiqués

Dans la même démarche constructive et d’amélioration des offres TER, le groupe Rassemblement National, a proposé à l’exécutif du conseil régional d’adopter une stratégie offensive pour conquérir des voyageurs.
Objectif affiché, attirer des nouveaux dans les TER Hauts de France en réduisant le coût mensuel des abonnements :
-50% pour les trois premiers mois d’abonnement (janvier à mars 2019)
-25% pour les trois mois suivants (avril à juin 2019).

La grève a fortement impacté l’utilisation des TER régionaux et a installé une défiance dans ce mode de transport. Le conseil régional doit réussir à faire aimer le train. Pour cela il faut que l’offre soit attractive, il faut un geste significatif du Conseil régional pour créer d’ores et déjà les conditions d’une nouvelle politique commerciale.
Cette proposition de réduction des prix pour les nouveaux abonnements a été rejetée par l’exécutif régional s’empêtrant dans une logique financière et comptable plutôt que de voir l’opportunité de remplir les trains régionaux.

Fusion des métropoles avec les départements : En marche vers une France à deux vitesses

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Lille, le 3 octobre 2018.

Le 1er octobre, le président Macron réunissait, à l’Elysée, les présidents des métropoles de Bordeaux, Nantes, Nice, Toulouse et Lille pour évoquer son grand projet de rapprochement des métropoles avec les départements.

Pour notre région Hauts-de-France, la conséquence serait le transfert des compétences du département du nord à la Métropole Européenne de Lille sur le territoire de celle-ci.

Une telle fusion des métropoles avec les départements, si elle devait avoir lieu, accentuerait fortement les clivages territoriaux : grandes métropoles / zones rurales ; riches / pauvres.

Ces super-territoires vont permettre à ceux qui les dirigent, sans légitimité des urnes, d’ignorer superbement les élus locaux et les habitants de la « France périphérique ». Il s’agit là d’une confiscation de la démocratie au profit d’une technostructure.

Le groupe Rassemblement National tient à réaffirmer son attachement au triptyque « communes – départements – État » : La commune est l’échelon le plus essentiel dans notre administration, le Maire étant l’élu qui connaît le mieux le territoire et les attentes de nos concitoyens.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

 

La santé des habitants des Hauts de France est la dernière des priorités de M. Bertrand

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Lille, le 18 septembre 2018.

 

Ce mardi 18 septembre, le président Macron dévoilait le plan « Ma Santé 2022 » porté par la ministre Agnès Buzin. Nous n’analyserons pas ici les 54 points de ce plan de santé gouvernemental.

Cependant, nous ne pouvons que constater l’absence d’un quelconque équivalent régional après 3 ans de mandat de M. Bertrand! Pourtant, si l’on se réfère à la page 93 de son projet de campagne « Une région au travail », on peut y lire « la santé doit devenir une priorité régionale ». Le président du Conseil régional et ex-ministre du Médiator semble avoir une drôle de conception des priorités !

Comme le rappelle régulièrement depuis janvier 2016 notre chef de file pour la commission santé Sylvie Saillard, l’état sanitaire de la région est catastrophique, et la morbidité surreprésentée (1 habitant sur 4 ne soufflera pas ses 65 bougies). Les indicateurs sanitaires de notre région sont tous au rouge : augmentation des maladies cardio-vasculaires, cancers, addiction (tabac, alcool, drogue), obésité, maladie de la NASH ou encore dépendance. Dans une région où l’espérance de vie ne cesse de diminuer, il est inadmissible de mépriser autant les problématiques de santé publique.

Le groupe Rassemblement National rappelle à Monsieur Bertrand que la Santé était un axe majeur de ses promesses de campagne et lui demande :

–             D’axer l’action sanitaire régionale sur la prévention notamment au moyen de campagnes d’informations efficaces.

–             D’identifier les principales causes de mortalité qui pourraient être déclarées causes régionales annuelles (Cancers, diabète, maladies cardiovasculaires, maladies neurovégétatives).

–             Une action volontariste qui se donne les moyens de faire baisser les mauvais indicateurs de santé régionale.

 

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Dossier ASCOVAL : L’agitation médiatique n’a jamais fait une politique économique

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Lille, le 17 septembre 2018.

 

Décidément M. Bertrand parle plus vite qu’il ne convainc.

Dans le dossier ASCOVAL, il a fait cavalier seul, ignoré les autres régions aussi concernées par ASCOMETAL et donc l’intérêt légitime des régions Grand Est et PACA.

Les protagonistes industriels s’engagent d’autant moins que le politique régional s’en mêle… s’en mêle mal. Ils n’acceptent pas d’être instrumentalisés par un politique en mal de destin national.

Après tout, c’est eux qui vont payer. M. Bertrand n’est que le banquier du deuxième ou troisième tour de table. Dans ce monde feutré des affaires, il n’est pas le patron.

Plus Bertrand a parlé, moins l’État s’est engagé pour ASCOVAL. Pire, la parole donnée lors de la réunion du 2 février 2018 présidée par le ministre M. Le Maire n’est désormais plus tenue.

La région Hauts-de-France a certes besoin de l’État ; elle a besoin de projets et d’infrastructures tels que Canal Seine-Nord, Liaison Roissy-Picardie, Calais Port 2015 auxquels l’Etat apporte son concours dans le cadre de l’aménagement du territoire.

La région Hauts-de-France a aussi besoin de projets industriels où tous les partenaires, respectés dans leurs intérêts, ne se font pas tordre le bras et collaborent dans la sérénité et l’efficacité.

Cette vision du développement économique est celle que porte le Rassemblement National.

 

Sébastien Chenu, député du Nord.

Philippe Eymery, président de groupe.

Démantèlement de la jungle de Grande-Synthe : victoire du Rassemblement National !

Communiqués

Lille, le 6 septembre 2018.

Depuis ce matin, les forces de l’ordre démantèlent la jungle de Grande-Synthe où s’étaient installés en toute illégalité plus de 800 migrants. Ce campement sauvage, véritable plaque tournante du trafic d’êtres humains, avait vu le jour il y a un peu plus d’un an avec la complicité du maire de Grande-Synthe, M. Carême. Les 150 gardes à vue programmées démontrent bien le caractère illicite de cette occupation. Cette opération de police, certes tardive, est un véritable désaveu pour la politique pseudo-humanitaire de M. Carême, et confortera la plainte en justice déposée par les conseillers régionaux Philippe Eymery et Adrien Nave.

Cette action en justice est l’aboutissement d’une campagne de plusieurs mois visant à alerter l’opinion publique et les autorités sur ce scandale. Le 30 août 2018, les deux élus du dunkerquois ont donc déposé une plainte à l’encontre du maire de Grande-Synthe pour les faits suivants :

– aide à l’implantation illégale de migrants,

– détournement d’argent public au profit de l’immigration massive et incontrôlée,

– aide aux réseaux des passeurs par l’installation d’un camp illégal sur le territoire Dunkerquois,

– mise en danger de la vie d’autrui.

Sous couvert de bons sentiments, cet élu de la République a utilisé l’argent public et les moyens de sa commune pour multiplier les délits. Grâce à l’action continue des élus du Rassemblement National, les autorités ont dû mettre fin aux agissements de M. Carême.

Le groupe Rassemblement National demande au ministère public la plus grande fermeté dans cette affaire, et restera vigilant à ce que M. Carême ne puisse récidiver.

 

Philippe Eymery, président de groupe.