Carême / Collomb : deux visions de l’immigration que…rien n’oppose

Communiqués

Lille – Le 19 septembre 2017

Le maire de Grande-Synthe, Monsieur Carême, a été débouté par le ministre de l’intérieur Collomb dans son projet de rebâtir un camp d’accueil des migrants pour sa commune. La décision du gouvernement ne signifie pas un désaccord sur le principe mais uniquement sur les modalités.

Monsieur Carême souhaite continuer à faire de sa commune le laboratoire de toutes les dérives de l’immigration à outrance. Le ministre Collomb ne souhaite pas partager la gestion des populations migrantes avec les réseaux de passeurs, et entend les disséminer sur l’ensemble du territoire national.

Ce mardi et mercredi, le transfert par autobus de plusieurs centaines de migrants de Grande-Synthe dans toute la France démontre bien que le système d’accueil et d’asile mis en place par l’Etat s’apparente à vouloir vider un évier avec le robinet grand ouvert.

Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine demande au ministre de l’intérieur, garant de la sécurité du territoire national et de nos concitoyens, d’appliquer les mesures suivantes :

  • Un retour des frontières au niveau national et la suspension des accords de Schengen,
  • La fin de l’immigration incontrôlée, et de la naturalisation ou la régularisation des étrangers en situation illégale sur le territoire national,
  • La mise en place de zones humanitaires sécurisées dans les pays ou à la frontière des pays en guerre,
  • L’accueil des personnes déplacées dans des pays de même culture.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

 

Dossier Whirlpool : l’U.E. désindustrialise la France

Argumentaires

Le site Whirlpool d’Amiens sera réindustrialisé. L’industriel Decayeux reprend le site pour y fabriquer des «casiers intelligents et réfrigérés ». http://www.courrier-picard.fr/56092/article/2017-09-12/un-accord-trouve-pour-la-reprise-de-whirlpool-avec-nicolas-decayeux . Il est bon de rappeler l’historique du dossier : le 11 juillet 2014 Whirlpool, avec l’aval des autorités de la concurrence européenne, fusionnait avec Indesit et réorganisait ses outils de production en Europe. https://www.lesechos.fr/13/03/2015/LesEchos/21897-075-ECH_whirlpool-lance-l-integration-de-l-italien-indesit.htm. L’Union Européenne engendre ainsi la politique de désindustrialisation de notre pays et permet à la Pologne de se livrer à un dumping social et économique. Whirlpool n’a pas respecté sa parole sur la construction d’un nouveau sèche-linge high-tech à Amiens et c’est M. Decayeux qui tirera les marrons du feu en profitant d’une extrême tension sociale et, au passage, de 45.000 € versés par Whirlpool pour chaque emploi créé.

Calais Port 2015 : le silence complice de monsieur Bertrand ?

Communiqués

Lille – Le 18 septembre 2017

Le 15 septembre, Monsieur Bertrand réunissait autour de lui environ 500 élus et cadres favorables au projet du Canal Seine Nord et lançait un ultimatum en affirmant qu’il déclarerait la guerre au gouvernement si le projet n’était pas validé. Cette réunion fait suite à de nombreuses autres gesticulations de l’Exécutif régional à ce sujet. Gesticulations très médiatisées ces derniers mois.

Cependant, alors qu’il est occupé à se montrer comme grand opposant à la politique d’un gouvernement pour lequel il a appelé à voter et dans lequel il aurait même pu être ministre, Monsieur Bertrand se montre tout à fait muet face à la mise à mort de près de 300 emplois sur la Côte d’Opale.

Jeudi 14 septembre, l’appel d’offre lancé pour la construction des passerelles véhicules a été officiellement remporté par une entreprise suédoise qui va sous-traiter la production en Pologne. Près de 40 millions d’euros et des centaines de milliers d’heures de travail sont donc spoliés aux entreprises locales. Le prochain marché à octroyer, celui des passerelles piétons, pourrait tomber au main d’une entreprise espagnole. Pourtant, le Conseil régional, propriétaire du port de Boulogne Calais, avait pris la décision de soutenir Calais Port 2015 en engageant des crédits publics conséquents. Le projet devait avoir des retombées sur les entreprises et donc la main d’œuvre locale et régionale.

Le prédateur Bouygues, avec la complicité de l’Exécutif régional, fait de ce chantier celui de la casse économique et sociale ! Monsieur Bertrand couvre de son silence coupable ce mauvais coup pour la Côte d’Opale et le Calaisis en particulier. Les coups d’éclat médiatiques à propos du Canal Seine Nord ne font pas diversion.

Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine réaffirme la nécessité d’instaurer un vrai patriotisme économique en réservant la commande publique aux entreprises françaises et saisira l’Exécutif en Séance plénière d’une motion visant au respect des engagements pris.

                                                                            Philippe Eymery, président de groupe.

Calais Port 2015 : 300 emplois sacrifies. Bertrand aux abonnés absents : passivité complice!

Communiqués

Lille – Le 14 septembre 2017

Selon le média professionnel Mer et Marine, le groupe MacGregor vient de décrocher auprès de Bouygues Construction, le contrat de fourniture des trois rampes du projet Calais Port 2015.

En 2012, le Conseil régional, tous horizons politiques confondus, avait pris la décision de soutenir le projet Calais Port 2015. Ce projet, engageant des crédits publics conséquents, devait avoir des retombées sur les entreprises et donc la main d’oeuvre locale et régionale. Le cahier des charges des marchés devait acter cette volonté. Un pacte moral et politique était ainsi scellé.

Les 11 avril et 11 août derniers, notre groupe a rappelé par courriers au Président de la Société des Ports du Détroit, et au Président du Conseil régional M. Bertrand, la nécessité de respecter ce pacte moral et politique. M. Bertrand n’a pas daigné répondre à nos courriers ni à notre lettre ouverte du 14 avril.

En choisissant le groupe MacGregor, le Groupement Constructeur de Calais Port 2015 ne respecte pas ce pacte induit par ce projet financé à hauteur de 270 millions d’euros sur fonds publics.

Nouveau camouflet pour M. Bertrand, conséquence de sa passivité dans ce dossier.

Inertie d’autant plus coupable alors que nous l’avions alerté depuis le printemps dernier : 300 emplois auraient pu être créés sur quatre ans si des groupements d’entreprises locales avait été retenus.

Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine saisira l’Exécutif en Séance plénière d’une motion visant au respect des engagements pris.

Philippe Eymery

Fermeture de l’aciérie Ascometal de Leffrinckoucke: un plan bancal et malhonnête

Communiqués

Lille – Le 8 septembre 2017

Le destin de l’aciérie de Leffrinckoucke qui ferme avec 140 salariés, dont une cinquantaine toujours non reclassés, montre que le plan Ascoval mis en place est bancal et profondément malhonnête.

En effet, comme nous l’avions annoncé dès novembre 2016, une intense mobilisation des réseaux politique et industriel du Valenciennois a permis la reprise de l’usine dans le Hainaut par un propriétaire industriel du littoral indifférent pour son propre outil et les salariés locaux.

Ce cynique meccano a été monté avec l’aval de Macron et de Bertrand qui avançaient masqués dans leur intention, sur la casse sociale.

Bertrand a beau jeu d’essayer de se dédouaner avec un prêt de 14 millions d’euros, probablement non-garanti, pour une opération dont la clarté et l’efficacité restent à démontrer. Nous attendons toujours le projet industriel complémentaire annoncé pour le site de Leffrinckoucke (acier en poudre).

Le maire de Leffrinckoucke a eu bien tort de ne pas s’associer à l’automne 2016 aux alertes du Front National sur le sacrifice annoncé du site situé sur sa commune. Il est maintenant bien tard !

Le Groupe Front national-Rassemblement Bleu Marine interpelle l’exécutif du Conseil régional afin de demander des comptes sur cette opération et recevoir la garantie de la réalisation effective du projet industriel complémentaire.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Calais Port 2015 : le groupe FN-RBM en pointe pour l’emploi local

Argumentaires

Dès le mois d’avril, notre groupe lançait un pavé dans la mare : Bouygues était en passe de privilégier des entreprises étrangères sur le marché passerelles.
(http://www.nordlittoral.fr/42085/article/2017-08-13/choix-des-passerelles-250-emplois-locaux-ou-du-travail-pour-la-pologne)
Bouygues travaux publics, à la tête du groupement d’entreprises pour l’exécution du chantier Calais Port 2015, a l’intention de privilégier une société de droit suédois, MacGregor, pour la construction des trois passerelles véhicules.
Si cela se confirme, la construction des passerelles se fera en Pologne. Contrevenant ainsi au pacte moral et politique fin 2015 pour donner la priorité à l’emploi local.
(http://www.lavoixdunord.fr/206670/article/2017-08-20/calais-port-2015-polemique-autour-du-marche-de-passerelles-vehicules)
Le groupe FN-RBM agit pour préserver l’emploi local et le choix de l’offre du groupement d’entreprises régionales : saisine de la SPD (Société des Ports du Détroit), interpellation du Président du CR, demande de réunion du conseil portuaire, etc

Vers la création d’un groupe « la République en marche » au Conseil régional ?

Communiqués

Lille – Le 1er septembre 2017

La posture d’un Bertrand rassembleur ne trompe plus personne depuis longtemps. Des conseillers régionaux de la majorité, dont des membres de l’Exécutif, ont répondu aux sirènes de Macron.  Madame Deprez-Audebert, élue député Modem – En marche, M. Vinckier investi En Marche aux législatives, M. Darmanin devenu ministre mais resté conseiller régional, et maintenant M. Decoster, vice-président à la culture, En Marche pour les sénatoriales, liste qui reçoit un « soutien clair, franc et massif » de M. Leturque (VDN 29/08/2017).

Et ce alors même que M. Bertrand soutient la liste concurrente conduite par M. Fasquelle, ennemi juré de Darmanin.

Il est désormais temps que les choses se clarifient au sein du Conseil régional, que les masques tombent. Tous les conseillers régionaux cités plus haut ne peuvent plus soutenir un gouvernement que M. Bertrand dit combattre et appartenir à la majorité LR/UDI.

Le groupe Front national Rassemblement Bleu Marine demande à M. Bertrand de sortir de l’ambiguïté.

  

Philippe Eymery

Fermeture de l’aciérie Ascométal de Leffrinckoucke : Cette situation n’est pas acceptable !

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Lille – Le 31 Août 2017

En janvier 2017, les groupes Vallourec et Asco-Industries fusionnaient en une nouvelle entité : Ascoval. Permettant la sauvegarde de l’aciérie de Saint Saulve, le Conseil régional Hauts-de-France avait consenti à un prêt de 14 millions d’euros afin de relancer l’activité de l’aciérie et sauvegarder les emplois à Saint Saulve.

Aujourd’hui Asco Industries a décidé de se réorganiser. Le site de Saint Saulve sauvegardé, c’est sur les salariés de Leffrinckoucke que le couperet tombe. La direction a annoncé la fermeture de l’aciérie Ascométal le 30 septembre. Sur les 140 employés menacés au moins cinquante sont actuellement sans solution de reclassement et restent sur le carreau.

Il est de la responsabilité du Conseil régional de ne pas encourager ce genre de « meccano industriel  cynique » qui consiste à faire payer les mauvais managements par la concentration industrielle et la restructuration des effectifs.

Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine apporte son soutien aux salariés et affirme l’urgence qu’il y a de trouver une solution pérenne pour les cinquante ouvriers délaissés.

Le Groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine sera attentif à ce que le Conseil régional Hauts-de-France, qui a consenti à un prêt de 14 millions d’euros, veille au respect des engagements des actionnaires et respecte le pacte d’avenir fait aux habitants de cette région.

Philippe Eymery

Le gouvernement complice de Carême, l’irresponsable.

Communiqués
Lille – Le 25 août 2017
Malgré l’incendie du camp de la Linière, malgré les drames de l’immigration illégale sur tout le littoral, M. Carême, maire de Grande-Synthe persiste et signe. Il veut un nouveau camp de migrants dans sa commune. Le gouvernement va donc ouvrir d’ici le mois de septembre un accueil dit d’urgence. L’Etat a répondu aux caprices de M. Carême contredisant avec entrain le sous-préfet qui en avril avait assuré qu’aucun point de fixation ne serait recréé sur le Dunkerquois.
Contredisant les élus locaux qui à l’unisson en avril déclaraient qu’aucun camp ou lieu fixe ne devait être reconstruit. Il est vrai que nous étions en campagne électorale.
Aveuglé par son idéologie immigrationniste, cet élu de la République ignore la loi des droits et devoirs de l’élu. Pour ne citer que quelques obligations, « L’élu local exerce ses fonctions avec impartialité, diligence, dignité, probité et intégrité (…) Dans l’exercice de son mandat, l’élu local poursuit le seul intérêt général… » mais surtout « l’élu local est et reste responsable de ses actes pour la durée de son mandat devant l’ensemble des citoyens de la collectivité territoriale, à qui il rend compte des actes et décisions pris dans le cadre de ses fonctions. »
Fixer sur le Dunkerquois par centaines des hommes jeunes, souvent violents et agressifs. Mettre en situation de danger les quelques enfants ou femmes qui les accompagnent souvent victimes de sévices sexuels. Mettre en danger la population avoisinante et plus particulièrement les usagers de l’autoroute. Tout cela en dévoyant l’argent public au bénéfice de clandestins et au détriment des nôtres est tout simplement irresponsable, voire criminel.
Une nouvelle fois la population est mise devant le fait accompli d’une décision administrative lourde de sens politique.
A l’élection législative, le député élu, M Hutin, comme moi même, nous étions engagés à ce qu’il n’y ait pas de reconstruction d’un camp ou d’un point de fixation. Les électeurs ont validé cette position. La décision du gouvernement bafoue leur volonté.
Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine, demande à l’Etat d’organiser un référendum local pour demander l’avis de la population, première victime des méfaits de l’immigration illégale.

Philippe Eymery

Chômage en Hauts-de-France : flop’emploi au zénith, vite le patriotisme économique !

Communiqués

Lille – Le 25 Août 2017

En Hauts-de-France, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et ayant
exercé ou non une activité dans le mois (catégorie A-B-C) s’établit à 595 840 à fin juillet 2017. Ce
niveau progresse de +1,6 % sur trois mois (soit 9 460 personnes), de +1,2 % sur un mois, et de +4,2 %
sur un an.
Contrairement au discours officiel, les faits donnent tort à ceux qui voient l’embellie : c’est un échec
total confirmé de la politique hollandiste et de son ancien ministre de l’Economie Macron. Où sont les
emplois du C.I.C.E. ?
En Hauts-de-France, c’est aussi un fiasco de la politique de M. Bertrand qui entrait en fonction en
janvier 2016 avec un niveau de 574 180 demandeurs d’emplois. C’est aujourd’hui 21 660 demandeurs
d’emplois de plus en dix-huit mois : C’est le flop’emploi au zénith.
Rien d’étonnant à cela : les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets. Macron a engagé et
poursuit la politique européiste fondée sur l’austérité, l’injustice fiscale, l’écrasement des classes
populaires et moyennes, le dumping économique entre les salariés et contre les TPE/PME, et
maintenant l’attaque des retraités.
Des choix inverses doivent être faits : reconquête des marchés par le patriotisme économique et les
circuits courts, suppression de la directive travailleurs détachés, baisse de la fiscalité pour les forces
vives, défense véritable du pouvoir d’achat des classes petites et moyennes, sécurité et formation pour
les salariés.
En Hauts-de-France, le groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine demandera des comptes
sur le C.I.C.E. Par ses interpellations et propositions, nous continuerons à être l’aiguillon d’un Exécutif
régional qui cumule les insuccès (Proch’emploi, apprentissage, canal Seine-Nord…).

 

Philippe Eymery.