Reconquête des usagers du TER : simple opération de communication ou véritable souhait de fidéliser les usagers ?

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Les usagers des TER Hauts-de-France ont été durement touchés par les grèves des cheminots d’avril, mai et juin 2018. Ce 18 octobre 2018, en séance plénière, le conseil régional a adopté un dispositif devant permettre la reconquête des usagers des TER perdus durant cette période.

Comme le dit le dicton populaire, « on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre », pour le TER c’est pareil, on ne rattrape pas des usagers en faisant de la communication.
Depuis 2016, la majorité régionale vote des ajustements de l’offre TER pour les fêtes de fin d’année. (Délibération n°55857 – CP du 29 septembre 2017 et délibération n°58347 – CP du 27 septembre 2018). Dressant dans ces délibérations le constat d’une fréquentation en forte diminution pendant cette période et diminuant en conséquence le nombre de trains (-40% des trains pour le Nord-Pas-de-Calais et -20% des trains pour la Picardie).

L’exécutif nous vend une offre de reconquête pour le mois de décembre et en même temps fait le constat d’une diminution de la fréquentation et donc de l’offre TER.

Si cette délibération avait vraiment pour objectif de faire revenir dans nos trains les usagers perdus pendant les grèves ce dispositif aurait dû être adopté sur un mois plein (novembre 2018 ou mars 2019). C’est le sens de la proposition formulée par le groupe Rassemblement National et rejetée par la majorité.

Le conseil régional refuse d’adopter une stratégie offensive pour conquérir des voyageurs

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Dans la même démarche constructive et d’amélioration des offres TER, le groupe Rassemblement National, a proposé à l’exécutif du conseil régional d’adopter une stratégie offensive pour conquérir des voyageurs.
Objectif affiché, attirer des nouveaux dans les TER Hauts de France en réduisant le coût mensuel des abonnements :
-50% pour les trois premiers mois d’abonnement (janvier à mars 2019)
-25% pour les trois mois suivants (avril à juin 2019).

La grève a fortement impacté l’utilisation des TER régionaux et a installé une défiance dans ce mode de transport. Le conseil régional doit réussir à faire aimer le train. Pour cela il faut que l’offre soit attractive, il faut un geste significatif du Conseil régional pour créer d’ores et déjà les conditions d’une nouvelle politique commerciale.
Cette proposition de réduction des prix pour les nouveaux abonnements a été rejetée par l’exécutif régional s’empêtrant dans une logique financière et comptable plutôt que de voir l’opportunité de remplir les trains régionaux.

Fusion des métropoles avec les départements : En marche vers une France à deux vitesses

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Lille, le 3 octobre 2018.

Le 1er octobre, le président Macron réunissait, à l’Elysée, les présidents des métropoles de Bordeaux, Nantes, Nice, Toulouse et Lille pour évoquer son grand projet de rapprochement des métropoles avec les départements.

Pour notre région Hauts-de-France, la conséquence serait le transfert des compétences du département du nord à la Métropole Européenne de Lille sur le territoire de celle-ci.

Une telle fusion des métropoles avec les départements, si elle devait avoir lieu, accentuerait fortement les clivages territoriaux : grandes métropoles / zones rurales ; riches / pauvres.

Ces super-territoires vont permettre à ceux qui les dirigent, sans légitimité des urnes, d’ignorer superbement les élus locaux et les habitants de la « France périphérique ». Il s’agit là d’une confiscation de la démocratie au profit d’une technostructure.

Le groupe Rassemblement National tient à réaffirmer son attachement au triptyque « communes – départements – État » : La commune est l’échelon le plus essentiel dans notre administration, le Maire étant l’élu qui connaît le mieux le territoire et les attentes de nos concitoyens.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

 

La santé des habitants des Hauts de France est la dernière des priorités de M. Bertrand

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Lille, le 18 septembre 2018.

 

Ce mardi 18 septembre, le président Macron dévoilait le plan « Ma Santé 2022 » porté par la ministre Agnès Buzin. Nous n’analyserons pas ici les 54 points de ce plan de santé gouvernemental.

Cependant, nous ne pouvons que constater l’absence d’un quelconque équivalent régional après 3 ans de mandat de M. Bertrand! Pourtant, si l’on se réfère à la page 93 de son projet de campagne « Une région au travail », on peut y lire « la santé doit devenir une priorité régionale ». Le président du Conseil régional et ex-ministre du Médiator semble avoir une drôle de conception des priorités !

Comme le rappelle régulièrement depuis janvier 2016 notre chef de file pour la commission santé Sylvie Saillard, l’état sanitaire de la région est catastrophique, et la morbidité surreprésentée (1 habitant sur 4 ne soufflera pas ses 65 bougies). Les indicateurs sanitaires de notre région sont tous au rouge : augmentation des maladies cardio-vasculaires, cancers, addiction (tabac, alcool, drogue), obésité, maladie de la NASH ou encore dépendance. Dans une région où l’espérance de vie ne cesse de diminuer, il est inadmissible de mépriser autant les problématiques de santé publique.

Le groupe Rassemblement National rappelle à Monsieur Bertrand que la Santé était un axe majeur de ses promesses de campagne et lui demande :

–             D’axer l’action sanitaire régionale sur la prévention notamment au moyen de campagnes d’informations efficaces.

–             D’identifier les principales causes de mortalité qui pourraient être déclarées causes régionales annuelles (Cancers, diabète, maladies cardiovasculaires, maladies neurovégétatives).

–             Une action volontariste qui se donne les moyens de faire baisser les mauvais indicateurs de santé régionale.

 

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Dossier ASCOVAL : L’agitation médiatique n’a jamais fait une politique économique

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Lille, le 17 septembre 2018.

 

Décidément M. Bertrand parle plus vite qu’il ne convainc.

Dans le dossier ASCOVAL, il a fait cavalier seul, ignoré les autres régions aussi concernées par ASCOMETAL et donc l’intérêt légitime des régions Grand Est et PACA.

Les protagonistes industriels s’engagent d’autant moins que le politique régional s’en mêle… s’en mêle mal. Ils n’acceptent pas d’être instrumentalisés par un politique en mal de destin national.

Après tout, c’est eux qui vont payer. M. Bertrand n’est que le banquier du deuxième ou troisième tour de table. Dans ce monde feutré des affaires, il n’est pas le patron.

Plus Bertrand a parlé, moins l’État s’est engagé pour ASCOVAL. Pire, la parole donnée lors de la réunion du 2 février 2018 présidée par le ministre M. Le Maire n’est désormais plus tenue.

La région Hauts-de-France a certes besoin de l’État ; elle a besoin de projets et d’infrastructures tels que Canal Seine-Nord, Liaison Roissy-Picardie, Calais Port 2015 auxquels l’Etat apporte son concours dans le cadre de l’aménagement du territoire.

La région Hauts-de-France a aussi besoin de projets industriels où tous les partenaires, respectés dans leurs intérêts, ne se font pas tordre le bras et collaborent dans la sérénité et l’efficacité.

Cette vision du développement économique est celle que porte le Rassemblement National.

 

Sébastien Chenu, député du Nord.

Philippe Eymery, président de groupe.

Démantèlement de la jungle de Grande-Synthe : victoire du Rassemblement National !

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Lille, le 6 septembre 2018.

Depuis ce matin, les forces de l’ordre démantèlent la jungle de Grande-Synthe où s’étaient installés en toute illégalité plus de 800 migrants. Ce campement sauvage, véritable plaque tournante du trafic d’êtres humains, avait vu le jour il y a un peu plus d’un an avec la complicité du maire de Grande-Synthe, M. Carême. Les 150 gardes à vue programmées démontrent bien le caractère illicite de cette occupation. Cette opération de police, certes tardive, est un véritable désaveu pour la politique pseudo-humanitaire de M. Carême, et confortera la plainte en justice déposée par les conseillers régionaux Philippe Eymery et Adrien Nave.

Cette action en justice est l’aboutissement d’une campagne de plusieurs mois visant à alerter l’opinion publique et les autorités sur ce scandale. Le 30 août 2018, les deux élus du dunkerquois ont donc déposé une plainte à l’encontre du maire de Grande-Synthe pour les faits suivants :

– aide à l’implantation illégale de migrants,

– détournement d’argent public au profit de l’immigration massive et incontrôlée,

– aide aux réseaux des passeurs par l’installation d’un camp illégal sur le territoire Dunkerquois,

– mise en danger de la vie d’autrui.

Sous couvert de bons sentiments, cet élu de la République a utilisé l’argent public et les moyens de sa commune pour multiplier les délits. Grâce à l’action continue des élus du Rassemblement National, les autorités ont dû mettre fin aux agissements de M. Carême.

Le groupe Rassemblement National demande au ministère public la plus grande fermeté dans cette affaire, et restera vigilant à ce que M. Carême ne puisse récidiver.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Mais que fait l’Exécutif du Conseil régional ?

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Lille, le 5 septembre 2018.

 

Les annonces et décisions défavorables s’enchaînent mettant en lumière l’incapacité de L’Exécutif à peser sur le cours des choses.

Début août, nous apprenions que les ports français pourraient être privés d’importation du fret irlandais sur proposition de la Commission européenne.

Février 2018, la desserte de Lille est abandonnée par le Thalys sur la route d’Amsterdam.

Novembre 2017, le choix du siège de l’Agence européenne du médicament dédaigne Lille pour se localiser à Amsterdam.

Février 2017, les universités de Lille sont retoquées pour la 4 fois à l’IDEX (initiative d’excellence).

L’emploi est le dossier le plus symbolique de l’échec de M. Bertrand : la barre des 600 000 demandeurs d’emplois franchie en juillet 2018 avec 27 700 chômeurs de plus depuis janvier 2016.

Ce fiasco régional inquiète. De plus en plus nombreux sont ceux qui pensent que M. Bertrand porte la scoumoune à notre région. Bertrand sacrifie la région à ses ambitions présidentielles en consacrant son temps à son micro-parti : « La Manufacture ».

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Les élus RN déposent plainte contre M. Carême – Maire de Grande-Synthe

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Lille, le 5 septembre 2018.

 

Philippe Eymery et Adrien Nave, élus du groupe Rassemblement National Hauts de France, ont déposé plainte contre le maire de Grande-Synthe, pour les faits suivants :

– aide à l’implantation illégale de migrants,

– détournement d’argent public au profit de l’immigration massive et incontrôlée,

– aide aux réseaux des passeurs par l’installation d’un camp illégal sur le territoire Dunkerquois,

– mise en danger de la vie d’autrui.

En effet, depuis 2014, et plus particulièrement depuis 2017, le maire des migrants, comme il aime à se faire appeler ,utilise l’argent public et les moyens de sa commune pour accueillir des personnes entrées illégalement en France qui seront ensuite réparties sur le territoire national.

Par cette attitude Monsieur Carême se rend complice de la traite humaine des passeurs et complice d’une immigration illégale.

Le groupe Rassemblement National Hauts de France demande au Procureur de la République de donner une suite à leur plainte dans les meilleurs délais.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

 

 

Lien vers la vidéo d’Adrien Nave: www.youtube.com/watch?v=zTvCYvUS1iA

Whirlpool : le combat des salariés était bien légitime !

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Lille, le 30 août 2018.

 

Plus d’un an après la décision de délocaliser le site d’Amiens en Pologne et les suppressions d’emploi qui ont suivi, un rapport de l’inspection du travail a refusé le licenciement de salariés protégés de l’usine (représentants syndicaux ou délégués du personnel), considérant que Whirlpool était « un groupe sain financièrement », « réalisant des profits » et que « la perte de parts de marché n’était pas avérée ». La recherche du simple profit était ainsi la raison de la délocalisation de l’usine dans un pays à bas coûts.

Dès le 25 janvier 2017, notre groupe dénonçait cette délocalisation motivée par la décision de la direction de Whirlpool d’augmenter sa rentabilité à l’échelle de la zone Europe Moyen Orient. Délocalisation permise par la complicité de la Commission européenne, la suppression des frontières au sein de l’Europe et l’absence de politique industrielle nationale : la prime au dumping social !

Le 2 février 2017, notre groupe par la voix d’Yves Dupille, demandait en Séance plénière à Monsieur Bertrand ce que comptaient faire les pouvoirs publics et le Conseil régional en particulier, face à une société qui n’avait pas respecté ses engagements.

Notre groupe a depuis le début proposé un avenir français pour Whirlpool, et a demandé :

  • le remboursement du CICE dont a bénéficié Whirlpool pour développer l’emploi alors que sa décision était déjà prise de délocaliser,
  • l’instauration d’un véritable patriotisme économique,
  • une réorganisation économique de fond tant au niveau de l’Etat que de l’Union Européenne dont les règles sont la cause directe des délocalisations.

 

Philippe Eymery, président de groupe.