Chasse au Zemmour : M. Bertrand le grand taiseux

Argumentaires

Une fois de plus, Éric Zemmour est la cible de l’inquisition de gauche qui règne dans le pays. La vigueur et le nombre des commissaires politiques qui réclament sa condamnation nous rappellent que la liberté de pensée ne cesse de reculer dans notre pays depuis des lustres. Doublement plus grave : le ministre de la Justice, M. Dupond-Moretti le traite de « multirécidiviste de la haine », et il le fait sur une chaîne du service public (France 5). Il est clair que, pour l’avocat, la délinquance verbale est au moins aussi grave, sinon plus, que la violence physique. Or, c’est cette dernière qui révoltait le journaliste après l’attentat commis près des anciens locaux de Charlie Hebdo par un faux mineur pakistanais.

Sur une autre chaîne du service public (France Inter) intervenait un « sociologue » d’extrême gauche, Geoffroy de Lagasnerie, venu promouvoir son bouquin en même temps que son refus du débat, la censure de la droite et, bien sûr, la légitimité de l’aide à l’immigration illégale. M. Macron peut parler du séparatisme sans l’attaquer à la source, c’est-à-dire dans notre folle politique migratoire. Il peut aussi interdire que l’on accuse cette source grâce à la complicité des médias et de la Justice. En cela, il conduit le vaisseau France à une catastrophe – une vraie, cette fois.

La vérité c’est que de nombreux actes de violence sont commis par des étrangers ou des personnes issues de l’immigration contre les Français ordinaires. La vérité c’est que la profanation de lieux de culte touche infiniment plus les églises que les mosquées. Il y a bien un racisme qui s’affiche ouvertement, c’est le racisme anti-blanc.

La vérité, c’est qu’en France, chrétiens et juifs sont régulièrement victimes d’actes criminels, il suffit de consulter les statistiques compilant les actes antireligieux du ministère de l’Intérieur.

Mais alors, pourquoi entretenir le sentiment que la France est raciste et que les Français sont islamophobes ?

Pourquoi accuser les uns pour ce que sont les autres ?

Ces vérités qu’ose dire Éric Zemmour ne sont pas faciles à entendre mais elles ont le mérite de provoquer le débat sur des sujets que, depuis quarante ans, il est de bon aloi de ne point évoquer.

Si les cabinets d’opinions avaient le courage de consulter les Français sur tous les sujets mis sur la table par Zemmour, ils verraient que, dans le fond, beaucoup pensent comme lui, mais ça, il ne faut pas le dire, au nom du vivre ensemble… 

Sur tous ces sujets : grand silence de M. Bertrand et de sa majorité. Lorsque les sujets de fond sont abordés, ce n’est qu’un grand silence gêné de la majorité régionale.

Seul Gérald Darmanin y est allé de sa condamnation : encore un coin enfoncé dans leur belle unité.

Même certains conseils départementaux portent plainte contre Eric Zemmour, c’est une première !

Nous attendons toujours la position de
M. Bertrand.

Si un Conseil départemental des Hauts-de-France lui emboîte le pas, restera-t-il silencieux ?

Opération un masque pour chacun

Argumentaires

« Il nous faut produire davantage en France » déclarait le Président de la République, lors d’une allocution télévisée le 31 mars dernier. Dans notre région, de nombreuses entreprises textiles ont pris cet appel au pied de la lettre et ont orienté leur production textile vers la fabrication de masques. Des mois après, elles sont nombreuses à se retrouver avec des milliers d’invendus sur les bras.

Alors que de nombreuses industries textiles peinent à trouver des débouchés, des millions de masques chirurgicaux et FFP2 sont effectivement livrés de Chine et arrivent par cargos nos ports.

Jetables, ils représentent un concurrent redoutable pour les masques en tissus. “Quand on est dans ce consommer-jeter, on n’est pas dans une démarche pertinente”, estime Bertrand Avio qui produit des masques garantis 50 lavages. 

Les masques viennent de partout : Chine, Vietnam, Kenya, Maroc….

M. Bertrand a préféré s’adresser principalement au groupement Résilience. Ce projet a été initié par l’Étaplois Thibaut Guilluy, entretemps devenu haut-commissaire à l’inclusion dans l’emploi. Thibaut Guilluy s’est présenté aux dernières législatives à Montreuil-sur-mer avec comme suppléante Tiphaine Auzière qui n’est autre que la belle-fille de M. Macron….

Au cours de l’été, après moult demandes de notre part aux services du Conseil régional, nous recevions certaines commandes et factures.

Le constat fut terrible : les entreprises régionales de textiles ont été laissées de côté par la commande publique régionale. Elles n’ont recueilli que quelques miettes.

Et pourtant en plein confinement, l’esprit de résilience, l’esprit de résistance des industriels du textile s’est manifesté.

Un certain nombre d’entreprises décident alors d’apporter leur pierre à la solidarité nationale de participer à l’effort national pour produire les masques tant attendus. Investissements à la clef, reconversion du personnel : elles se lançaient dans la production de masques tissu.

Courant août, ces mêmes entreprises alertaient sur un stock de masques invendus. Elles n’arrivaient pas à commercialiser leur production.

La commande publique régionale n’avait pas suivi le rythme annoncé à grand renfort de communication.

Chevaux et poneys mutilés : rassurer les propriétaires

Argumentaires

Qui l’eut cru ? Notre première motion votée par la majorité !
Comme quoi il ne faut jamais désespérer !

En effet, depuis le printemps, près de 200 mutilations d’équidés ont été recensées : oreilles coupées, yeux arrachés, organes génitaux déchirés, entailles profondes à l’arme blanche. L’horreur absolue ! Au 10 septembre, dans les Hauts de France, 19 enquêtes de gendarmerie sont ouvertes et une véritable psychose s’installe chez les propriétaires de chevaux. 

Le ministre de l’Agriculture a annoncé la mobilisation d’une équipe joignable par téléphone par les détenteurs de chevaux et de poneys.

Face à l’accélération de ce phénomène, les propriétaires dépourvus de moyens s’organisent en effectuant notamment des rondes.

Le groupe Rassemblement National & apparentés a apporté tout son soutien aux propriétaires, éleveurs, directeurs de centres équestres des Hauts de France et plus généralement à tous les amoureux des équidés. Mais pas seulement ! Nous avons demandé au Préfet de région que tous les moyens soient mis en œuvre pour arrêter les auteurs de ces actes, sollicité le Conseil régional afin d’aider les centres équestres et propriétaires à protéger leurs chevaux et poneys en apportant une aide à l’équipement d’une vidéo surveillance, barrière infrarouge qui deviendra indispensable pour la protection et la sécurité de nos amis les chevaux.

Une vraie victoire pour notre groupe.

Redonner confiance aux entreprises et aux salariés

Argumentaires

Depuis des lustres, en droit français, une entreprise qui ne pouvait faire face à ses dettes était placée par ses dirigeants, en procédure collective. Si le redressement de l’entreprise s’avérait impossible, la liquidation judiciaire était alors prononcée. Les conséquences de cette liquidation étaient entre autres : cession par l’administrateur judiciaire des actifs, interdiction faite au dirigeant de gérer pendant une période de 5 ans voire de 15 ans en cas de malhonnêteté avérée.

Par l’ordonnance portant adaptation des règles relatives aux difficultés des entreprises et des exploitations agricoles aux conséquences de l’épidémie de covid-19 promulguée le 20 mai 2020, le gouvernement ouvre la possibilité au dirigeant failli d’acquérir en nom propre sa propre entreprise placée en liquidation judiciaire. Ce changement de paradigme majeur par rapport à l’esprit d’entreprise a été mis en œuvre sans que puisse s’exercer le contrepouvoir parlementaire.

L’esprit de la libre entreprise, ce sont les droits et les devoirs de l’entrepreneur. Les droits nés de l’exercice du risque inhérent à toute entreprise sont une rémunération libre et non encadrée et la valorisation du capital investi. Les devoirs sont ceux de la responsabilité sociale à l’égard des collaborateurs de l’entreprise, de la responsabilité financière à l’égard des créanciers de l’entreprise et cas de faillite, l’interdiction pour une période limitée de gérer.

Certains ont vu un effet d’aubaine dans cette possibilité offerte au dirigeant failli de reprendre l’entreprise qu’il dirigeait après avoir fait supporter la prise en charge du passif à la collectivité et à ses créanciers. A tel point que la presse a fait écho aux liquidations récentes de quelques entreprises emblématiques de notre région (ici et là)

La conséquence politique en est une perte de confiance des salariés, de la population envers le monde de l’entreprise.

A l’heure du plan de relance et de la reconquête de notre souveraineté économique, nous ne pouvons rester silencieux devant cette défiance envers les entrepreneurs qui s’installe et trouve sa source dans des pratiques moralement inacceptables.

C’est pourquoi nous demandons au législateur l’abrogation voire la réécriture de cette ordonnance du 20 mai.

C’est une condition pour que de nouveau la confiance dans l’entreprise soit au rendez-vous de la relance économique et que les salariés puissent garder espoir dans les dirigeants de leur entreprise.

La commande publique au service de l’économie régionale et de la relance

Communiqués

Fin décembre 2019, l’union des syndicats d’eau potable du Sud de l’Aisne, l’Usesa, lançait un appel d’offres relatif à la mise en place de canalisations sur le territoire allant de Monnes à Villiers- Cotterêts en passant par la Ferté Milon.

Le marché a été attribué à la société indienne Eurosteel, elle-même sous-traitante de TPA, société appartenant au major Eiffage.

Il apparaît que l’attribution s’est décidée principalement sur le critère prix, c’est à dire le moins disant, ayant pour conséquence l’élimination d’un concurrent tricolore : la société St Gobain Pam fabricant depuis 160 ans ce type de canalisation.

Cette décision lourde de conséquences économiques et sociales intervient dans un contexte de pleine affirmation du made in France de la part de toutes les instances publiques.

De plus, une canalisation de ce type doit avoir une durée de vie permettant d’assurer sa fonction pendant un siècle.

Dans ce cadre précis, à dire d’expert, les canalisations indiennes auraient une durée de vie de 50 ans ce qui explique pour partie la différence de prix.

Il se trouve que depuis le 1er avril 2019, le code de la commande publique a été aménagé pour y intégrer la faculté de clauses de restriction d’origine.

Notre Groupe demande que les décideurs publics soient incités à utiliser les instruments réglementaires régissant le code de la commande publique applicable depuis le 1er avril 2019.

Il est urgent que la commande publique soit au service de l’économie régionale et de la relance !

Rousselle industrie doit vivre

Communiqués

21 septembre 2020

L’entreprise Rousselle industrie, située à Armentières, est à l’arrêt malgré un carnet de commande plein. Cette entreprise créée il y a près de 50 ans dans un secteur dynamique, va peut-être cesser son activité faute de trésorerie suffisante pour honorer les demandes de ses clients et prospects.

Malgré des demandes réitérées plusieurs fois auprès du Conseil régional et des banques, l’entreprise n’a pas réussi à avoir une réponse favorable et se trouve actuellement en situation de trésorerie critique. Le système bancaire doit remplir son rôle; les pouvoirs publics ont été au rendez-vous en 2008 pour sauver les banques.

Les banques doivent être au rendez-vous pour permettre aux entreprises viables, confrontées à un problème de trésorerie de poursuivre leur activité.

Le Groupe rassemblement national et apparentés : demande que le Conseil régional se saisisse au plus  vite de ce dossier, sauvegarde les emplois et pérennise cette entreprise menacée.

Philippe Eymery – Président de groupe

Bridgestone : une fermeture brutale à laquelle nous nous opposons

Communiqués

Mercredi 16 septembre 2020

863 emplois directs menacés, 1300 en y incluant les sous-traitants. C’est un terrible coup de massue qui s’abat sur le Béthunois et au-delà sur notre région. 

Ce nouvel épisode de la désindustrialisation qui affecte notre pays est certes violent et brutal mais au fond pas vraiment étonnant. Cela fait des années que la direction de Bridgestone a organisé une concurrence entre ses différents sites de production au détriment du site de Béthune, passé en quelques années de plus de 2000 salariés à moins de 900 aujourd’hui. Cette fermeture présente des caractéristiques similaires à la délocalisation de Whirlpool Amiens en 2017 et à Cargill à Haubourdin en 2020.

À nos yeux, rien ne peut justifier cette fermeture de la part d’un groupe bénéficiaire au niveau mondial et ayant profité de près de 2 millions d’euros d’argent public au titre du CICE (Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi).

La surprise manifestée par M. Bertrand à l’annonce de cette fermeture illustre le défaut de dialogue entre le Conseil régional, chef de file du développement économique, et les entreprises, ce qui conduit à un manque d’anticipation.
 Nous refusons que la crise économique et sociale provoquée par un confinement inadapté serve d’alibi à des profiteurs de crise.C’est le modèle économique en vigueur qu’il faut faire évoluer vers la priorité donnée aux circuits courts et à la production locale, vers un protectionnisme intelligent régulé par un Etat stratège. 
Dans l’immédiat, le groupe Rassemblement National et apparentés, en lien avec le député Ludovic Pajot demande à la direction de Bridgestone de reconsidérer sa position.  

Philippe Eymery, président de groupe

Cargill : ne rien lâcher et agir

Argumentaires

Depuis le début du dossier Cargill, notre Groupe s’est démené pour faire bouger les lignes.

Dans un communiqué du 20 juillet, notre Groupe apportait tout son soutien aux salariés de Cargill.

Nous écrivions : 129 emplois sur les 330 que compte le site d’Haubourdin se voient sacrifiés sur l’autel du profit et de la rentabilité par un plan social estival qui aurait pu être évité. Les bénéfices de cette usine sont pourtant confortables (3,8 millions d’euros en 2019 pour le site nordiste). Notons que les salariés ont été mobilisés pendant l’urgence sanitaire en étant les seuls à fabriquer des poches de glucose à destination des hôpitaux, l’issue est pourtant le licenciement d’une partie d’entre eux.

Que fait M. Bertrand qui parle d’un plan de relance régional de 1,3 milliard d’euros mais qui n’est pas capable d’endiguer de nouvelles pertes d’emploi ?

Le groupe Rassemblement National et apparentés demande :

• un plan de reconversion et de formation correspondant aux besoins du territoire et permettant de stabiliser l’emploi des salariés et des sous-traitants concernés,

• au préfet de surseoir à ce plan de sauvegarde de l’emploi,

• que l’État obtienne de Cargill le remboursement ou la compensation des sommes perçues au titre du CICE.

Le 23 juillet, notre Groupe sollicitait le Préfet. Ce dernier nous indiquait que cette décision ne relevait pas de son périmètre d’intervention.

Début août, Philippe Eymery écrivait à la Ministre du travail Elisabeth Borne, afin de l’alerter sur le plan de sauvegarde de l’emploi du site Cargill d’Haubourdin.

Ainsi qu’à Bruno Lemaire « Il s’agit en fait d’étudier avec le Président France de l’entreprise Cargill, monsieur Hervé Saunier de Praingy, la possibilité de trouver une solution acceptable pour les salariés.

Si la suspension du plan de sauvegarde n’est pas envisageable, il est nécessaire que les services de l’Etat travaillent à améliorer le plan de départ volontaire, à organiser les reclassements sur les autres sites de l’entreprise ainsi qu’un plan de formation permettant l’intégration dans des entreprises régionales. Nous pensons ici en particulier aux entreprises Roquette et Lesaffre qui exercent le même métier que Cargill et pourraient trouver utilement une réponse à leur besoin de main d’œuvre. »

N’ayant eu aucune réponse, Philippe Eymery les a interpellés à nouveau sur Twitter : (ici et )

Il faut des actes à présent, la situation est plus qu’urgente !

L’opération masque aux entreprises : un mirage

Communiqués

Lors de la commission permanente du 30 avril 2020, les élus du Conseil régional ont adopté la délibération « fourniture de masques aux entreprises » dans laquelle les masques vendus aux entreprises étaient affichés à 0,615€ HT.

Dans un mail du 14 mai 2020 de la CCI Hauts de France, nous apprenions que la CCI et le Conseil régional lançaient une opération commune afin de vendre
2 millions de masques aux entreprises… mais au prix de 0,71€ HT !

Regrettant cet écart, nous avons écrit au Préfet le 18 mai dernier. La réponse reçue du Préfet en date du 17 juin était confuse et peu claire.

Mais l’histoire ne s’arrêtait pas là. Lors de la séance plénière du 30 juin et
1er juillet dernier a été présenté le « rapport d’information sur l’achat des masques par la Région Hauts de France dans le cadre de la crise sanitaire ». A notre grand étonnement, à aucun moment il n’est fait mention de la fourniture des masques aux entreprises. C’est pourquoi nous relancions M. Bertrand dans un courrier du 28 juillet.

Dans la réponse de l’Exécutif du 28 août dernier, soit un mois après notre interpellation, nous apprenons avec stupéfaction que « les entreprises qui se sont adressées à la Région dans ce cadre n’ont pas donné suite à leur demande pour des raisons inconnues à ce jour. (…) Aucun masque n’ayant été revendu, il n’existe pas de bilan qualitatif et quantitatif de l’opération. »

Cette non-opération réelle mais vraie opération de communication est à l’image de M. Bertrand tout au long de sa mandature : un homme qui parle mais qui n’agit pas.

Soutien public à ARC : il manque la garantie des emplois.

Communiqués

Bon nombre d’entreprises de la région ont connu un premier semestre 2020 compliqué. Le groupe ARC n’est pas épargné par la crise du Covid 19. Alors que l’entreprise s’était relancée en début d’année, la cristallerie estime une perte de chiffre d’affaires de 100 millions d’euros en 2020.
Une nouvelle demande de prêt a été formulée auprès du conseil régional Hauts-de-France, par la société ARC France. La Communauté d’Agglomération du Pays de Saint-Omer (CAPSO) et l’Etat ont également été sollicités.

En commission permanente exceptionnelle du 2 septembre 2020, le Conseil régional des Hauts-de France a décidé :

  • d’allouer à la société ARC France un prêt d’un montant de 12 000 000 €
  • de modifier les conditions du prêt régional fait à la société Arc Holdings, en revenant d’un taux de 12% à un taux de 0,5%.
    Notre groupe a soutenu cette aide conjointe de l’Etat, de la communauté d’agglomération de Saint-Omer et du Conseil régional.

Nous avons fait part de nos fortes réserves. Nous avons demandé plus de visibilité sur l’utilisation de ces prêts du Conseil régional. Nous avons voté pour ce soutien à la société ARC France, mais nous n’avons pas connaissance du plan de relance commercial ainsi que du cadre social dans lequel il va se dérouler. Nous avons alerté sur la clause du protocole d’accord qui prévoit la possibilité de licenciements économiques et l’externalisation de toute activité opérationnelle des sociétés du périmètre.

Le Conseil régional ne peut accorder un soutien financier pour accompagner la casse sociale. L’urgence est de sauvegarder l’emploi sur le territoire de Saint-Omer.

Le Groupe Rassemblement National et apparentés, demande que cette garantie sociale soit ajoutée à l’accord à finaliser avec ARC.

Philippe Eymery, président de groupe

Christine Engrand, Conseillère régionale