La santé des habitants des Hauts de France est la dernière des priorités de M. Bertrand

Communiqués

Lille, le 18 septembre 2018.

 

Ce mardi 18 septembre, le président Macron dévoilait le plan « Ma Santé 2022 » porté par la ministre Agnès Buzin. Nous n’analyserons pas ici les 54 points de ce plan de santé gouvernemental.

Cependant, nous ne pouvons que constater l’absence d’un quelconque équivalent régional après 3 ans de mandat de M. Bertrand! Pourtant, si l’on se réfère à la page 93 de son projet de campagne « Une région au travail », on peut y lire « la santé doit devenir une priorité régionale ». Le président du Conseil régional et ex-ministre du Médiator semble avoir une drôle de conception des priorités !

Comme le rappelle régulièrement depuis janvier 2016 notre chef de file pour la commission santé Sylvie Saillard, l’état sanitaire de la région est catastrophique, et la morbidité surreprésentée (1 habitant sur 4 ne soufflera pas ses 65 bougies). Les indicateurs sanitaires de notre région sont tous au rouge : augmentation des maladies cardio-vasculaires, cancers, addiction (tabac, alcool, drogue), obésité, maladie de la NASH ou encore dépendance. Dans une région où l’espérance de vie ne cesse de diminuer, il est inadmissible de mépriser autant les problématiques de santé publique.

Le groupe Rassemblement National rappelle à Monsieur Bertrand que la Santé était un axe majeur de ses promesses de campagne et lui demande :

–             D’axer l’action sanitaire régionale sur la prévention notamment au moyen de campagnes d’informations efficaces.

–             D’identifier les principales causes de mortalité qui pourraient être déclarées causes régionales annuelles (Cancers, diabète, maladies cardiovasculaires, maladies neurovégétatives).

–             Une action volontariste qui se donne les moyens de faire baisser les mauvais indicateurs de santé régionale.

 

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Dossier ASCOVAL : L’agitation médiatique n’a jamais fait une politique économique

Communiqués

Lille, le 17 septembre 2018.

 

Décidément M. Bertrand parle plus vite qu’il ne convainc.

Dans le dossier ASCOVAL, il a fait cavalier seul, ignoré les autres régions aussi concernées par ASCOMETAL et donc l’intérêt légitime des régions Grand Est et PACA.

Les protagonistes industriels s’engagent d’autant moins que le politique régional s’en mêle… s’en mêle mal. Ils n’acceptent pas d’être instrumentalisés par un politique en mal de destin national.

Après tout, c’est eux qui vont payer. M. Bertrand n’est que le banquier du deuxième ou troisième tour de table. Dans ce monde feutré des affaires, il n’est pas le patron.

Plus Bertrand a parlé, moins l’État s’est engagé pour ASCOVAL. Pire, la parole donnée lors de la réunion du 2 février 2018 présidée par le ministre M. Le Maire n’est désormais plus tenue.

La région Hauts-de-France a certes besoin de l’État ; elle a besoin de projets et d’infrastructures tels que Canal Seine-Nord, Liaison Roissy-Picardie, Calais Port 2015 auxquels l’Etat apporte son concours dans le cadre de l’aménagement du territoire.

La région Hauts-de-France a aussi besoin de projets industriels où tous les partenaires, respectés dans leurs intérêts, ne se font pas tordre le bras et collaborent dans la sérénité et l’efficacité.

Cette vision du développement économique est celle que porte le Rassemblement National.

 

Sébastien Chenu, député du Nord.

Philippe Eymery, président de groupe.

Démantèlement de la jungle de Grande-Synthe : victoire du Rassemblement National !

Communiqués

Lille, le 6 septembre 2018.

Depuis ce matin, les forces de l’ordre démantèlent la jungle de Grande-Synthe où s’étaient installés en toute illégalité plus de 800 migrants. Ce campement sauvage, véritable plaque tournante du trafic d’êtres humains, avait vu le jour il y a un peu plus d’un an avec la complicité du maire de Grande-Synthe, M. Carême. Les 150 gardes à vue programmées démontrent bien le caractère illicite de cette occupation. Cette opération de police, certes tardive, est un véritable désaveu pour la politique pseudo-humanitaire de M. Carême, et confortera la plainte en justice déposée par les conseillers régionaux Philippe Eymery et Adrien Nave.

Cette action en justice est l’aboutissement d’une campagne de plusieurs mois visant à alerter l’opinion publique et les autorités sur ce scandale. Le 30 août 2018, les deux élus du dunkerquois ont donc déposé une plainte à l’encontre du maire de Grande-Synthe pour les faits suivants :

– aide à l’implantation illégale de migrants,

– détournement d’argent public au profit de l’immigration massive et incontrôlée,

– aide aux réseaux des passeurs par l’installation d’un camp illégal sur le territoire Dunkerquois,

– mise en danger de la vie d’autrui.

Sous couvert de bons sentiments, cet élu de la République a utilisé l’argent public et les moyens de sa commune pour multiplier les délits. Grâce à l’action continue des élus du Rassemblement National, les autorités ont dû mettre fin aux agissements de M. Carême.

Le groupe Rassemblement National demande au ministère public la plus grande fermeté dans cette affaire, et restera vigilant à ce que M. Carême ne puisse récidiver.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Mais que fait l’Exécutif du Conseil régional ?

Communiqués

Lille, le 5 septembre 2018.

 

Les annonces et décisions défavorables s’enchaînent mettant en lumière l’incapacité de L’Exécutif à peser sur le cours des choses.

Début août, nous apprenions que les ports français pourraient être privés d’importation du fret irlandais sur proposition de la Commission européenne.

Février 2018, la desserte de Lille est abandonnée par le Thalys sur la route d’Amsterdam.

Novembre 2017, le choix du siège de l’Agence européenne du médicament dédaigne Lille pour se localiser à Amsterdam.

Février 2017, les universités de Lille sont retoquées pour la 4 fois à l’IDEX (initiative d’excellence).

L’emploi est le dossier le plus symbolique de l’échec de M. Bertrand : la barre des 600 000 demandeurs d’emplois franchie en juillet 2018 avec 27 700 chômeurs de plus depuis janvier 2016.

Ce fiasco régional inquiète. De plus en plus nombreux sont ceux qui pensent que M. Bertrand porte la scoumoune à notre région. Bertrand sacrifie la région à ses ambitions présidentielles en consacrant son temps à son micro-parti : « La Manufacture ».

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Les élus RN déposent plainte contre M. Carême – Maire de Grande-Synthe

Communiqués

Lille, le 5 septembre 2018.

 

Philippe Eymery et Adrien Nave, élus du groupe Rassemblement National Hauts de France, ont déposé plainte contre le maire de Grande-Synthe, pour les faits suivants :

– aide à l’implantation illégale de migrants,

– détournement d’argent public au profit de l’immigration massive et incontrôlée,

– aide aux réseaux des passeurs par l’installation d’un camp illégal sur le territoire Dunkerquois,

– mise en danger de la vie d’autrui.

En effet, depuis 2014, et plus particulièrement depuis 2017, le maire des migrants, comme il aime à se faire appeler ,utilise l’argent public et les moyens de sa commune pour accueillir des personnes entrées illégalement en France qui seront ensuite réparties sur le territoire national.

Par cette attitude Monsieur Carême se rend complice de la traite humaine des passeurs et complice d’une immigration illégale.

Le groupe Rassemblement National Hauts de France demande au Procureur de la République de donner une suite à leur plainte dans les meilleurs délais.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

 

 

Lien vers la vidéo d’Adrien Nave: www.youtube.com/watch?v=zTvCYvUS1iA

Whirlpool : le combat des salariés était bien légitime !

Communiqués

Lille, le 30 août 2018.

 

Plus d’un an après la décision de délocaliser le site d’Amiens en Pologne et les suppressions d’emploi qui ont suivi, un rapport de l’inspection du travail a refusé le licenciement de salariés protégés de l’usine (représentants syndicaux ou délégués du personnel), considérant que Whirlpool était « un groupe sain financièrement », « réalisant des profits » et que « la perte de parts de marché n’était pas avérée ». La recherche du simple profit était ainsi la raison de la délocalisation de l’usine dans un pays à bas coûts.

Dès le 25 janvier 2017, notre groupe dénonçait cette délocalisation motivée par la décision de la direction de Whirlpool d’augmenter sa rentabilité à l’échelle de la zone Europe Moyen Orient. Délocalisation permise par la complicité de la Commission européenne, la suppression des frontières au sein de l’Europe et l’absence de politique industrielle nationale : la prime au dumping social !

Le 2 février 2017, notre groupe par la voix d’Yves Dupille, demandait en Séance plénière à Monsieur Bertrand ce que comptaient faire les pouvoirs publics et le Conseil régional en particulier, face à une société qui n’avait pas respecté ses engagements.

Notre groupe a depuis le début proposé un avenir français pour Whirlpool, et a demandé :

  • le remboursement du CICE dont a bénéficié Whirlpool pour développer l’emploi alors que sa décision était déjà prise de délocaliser,
  • l’instauration d’un véritable patriotisme économique,
  • une réorganisation économique de fond tant au niveau de l’Etat que de l’Union Européenne dont les règles sont la cause directe des délocalisations.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Un chauffard fauche 7 jeunes devant une discothèque à Cambrai : notre jeunesse en danger !

Communiqués

Lille, le 20 Août 2018.

 

Dans la nuit de samedi à dimanche, un chauffard de 18 ans a foncé sur un groupe de jeunes à la sortie d’une discothèque de Cambrai. Sous l’emprise de l’alcool et de stupéfiants, le jeune homme renverse et blesse grièvement 7 personnes avant de prendre la fuite.

Ce drame survient dans un contexte d’agressions toujours plus graves aux abords de lieux festifs qui ensanglantent la région et la France en général. Le meurtre d’Adrien Perez près de Grenoble le 29 juillet est emblématique de cet ensauvagement qui frappe notre jeunesse. Depuis le début du mois, ce type d’affaire se multiplie dans les Hauts de France :

– Dans la nuit de jeudi 16 au vendredi 17 août à Lille, un homme de 24 ans est poignardé par une bande rue Faidherbe. Non loin de là rue Massena (quartier festif des étudiants lillois) un passant se voit voler son téléphone sous la menace d’un couteau (VDN Lille 17/08/2018).

– Dans la nuit du dimanche 12 au lundi 13 août, toujours rue Massena à Lille, 4 roubaisiens agressent violemment un jeune homme pour lui voler sa montre et son téléphone. Les agresseurs sont tous condamnés en comparution immédiate à du sursis (VDN Lille 15/08/2018)…

– Le 3 août dans la soirée, des tourquennois passent à tabac un jeune homme de 32 ans sur la grand place de Mouscron en Belgique. La victime décèdera des suites de ses blessures le 14 août. Suite à ce drame, la Bourgmestre de Mouscron envisage de faire fermer plus tôt les établissements de nuit, à proximité desquels surviennent régulièrement des débordements (VDN Tourcoing 14/08/2018).

Les lieux où notre jeunesse fait la fête sont devenus de véritables zones de non-droit mises en coupe réglée par des bandes ultraviolentes qui tuent pour une cigarette ou un regard. La liste des victimes de cette « France orange mécanique » ne cesse de s’allonger dans l’indifférence des autorités. Le groupe Rassemblement National Hauts de France demande que le ministère de l’Intérieur et les municipalités, en collaboration avec les acteurs du monde de la nuit, se donnent les moyens de combattre ce phénomène ultra-violent.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Commémoration de la bataille d’Amiens : le sacrifice de nos pères méprisé.

Communiqués

Lille, le 9 Août 2018.

 

Ce mercredi 8 Août 2018 eut lieu la commémoration du centenaire de la bataille d’Amiens. Cette offensive conjointe des armées françaises et du Commonwealth fut décisive et renversa le cours de la guerre sur le front ouest. Cette victoire sera la première d’une série baptisée « Offensive des Cent jours » jusqu’à l’armistice du 11 novembre 1918.

La cérémonie organisée en la cathédrale d’Amiens fut marquée par l’absence du chef de l’État et de son premier ministre. La Grande Bretagne était représentée par le Prince William et le premier ministre, Theresa May. Côté français, les plus hautes autorité de l’Etat ont privilégié leurs vacances et envoyé la secrétaire d’État chargée des Anciens Combattants. Amiénois de naissance, le président Macron n’a pas daigné interrompre ses vacances au Fort de Brégançon pour venir honorer la mémoire des 45 000 soldats alliés tombés au champ d’honneur.

Le groupe Rassemblement National condamne fermement le mépris du président Macron pour ceux qui ont fait le sacrifice de leur vie pour que vive la France.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Fiasco social de M. Bertrand : + 27 700 demandeurs d’emplois depuis janvier 2016 !

Communiqués

Lille, le 27 juillet 2018.

 

Contrairement aux sirènes multiples, institutionnelles régionale et nationale, le retour de la croissance et une embellie des carnets de commande ne se conjuguent pas avec une baisse significative des demandeurs d’emploi en Hauts-de-France.

Il faudrait vraiment s’atteler à étudier de près les raisons pour lesquelles les entreprises régionales font de l’activité sans emploi durable, ou pourquoi des formations professionnelles débouchent toujours sur de l’emploi précaire.

En catégories A, B et C sur 1 an : + 2,9 % dans le département du Nord, +1,6 %  pour l’Oise, +1,2 % pour la Somme, +2.6% pour le Pas de Calais et +0,8 % pour l’Aisne.  Globalement  sur  1 an,  c’est +2,2 % pour la région et +1,4 % pour le pays. La région creuse sa fracture sociale et  son exception territoriale. Les Hauts-de-France confirment s’installer, avec un deuxième trimestre consécutif, au-delà de la barre symbolique des 600 000 chômeurs avec 601 450 demandeurs d’emplois !

Pour le Groupe Rassemblement National, en Hauts-de-France, la politique Macron enracine la désindustrialisation et la pauvreté territoriale, tandis qu’au niveau régional M. Bertrand ne sait pas obtenir des entreprises une mobilisation comme l’illustre la subvention à PSA-Trith St Léger de 6 millions d’euros sans aucun engagement de contrepartie d’emplois. Malgré la com’, le bilan économique l’ex-ministre du travail Bertrand est lumineux dans sa médiocrité.

A la tête du conseil régional depuis Janvier 2016 avec 574 180 demandeurs d’emplois, 30 mois plus tard, les Hauts-de-France comptabilisent  27 270 demandeurs d’emplois  supplémentaires. C’est tout le contraire de la diminution de 60 000 demandeurs d’emploi en 8 mois en moins annoncée lors de sa campagne électorale de 2015.

C’est une politique économique totalement inverse qu’il faut à cette région, avec une lutte acharnée contre le travail détaché omniprésent et dissimulé, la revitalisation des centres-bourgs, la reconquête du circuit-court et une réelle contrepartie exigeante aux efforts de formation professionnelle et d’apprentissage.

 

Philippe Eymery, président de groupe.