Terrorisme islamique : UMPS Responsable, coupable et complice.

Communiqués

Lille – Le 17 février 2017

Un rapport du comité P (Comité Permanent de Contrôle des Services de Renseignements Belges), nous apprend que le franco-marocain Abdeslam, seul rescapé des commandos impliqués dans les attentats de Paris du 23 novembre 2015, aurait séjourné à Saint-Pol-sur-Mer. (Voix du Nord 16/02/2017)

Dès 2014 la police disposait d’informations jugées « crédibles » indiquant qu’Abdeslam et son frère préparaient « quelque chose d’irréversible ». En juin 2015, cinq mois avant les attentats, la police était informée que le franco-marocain se rendait régulièrement « dans un bois, à Bergues, pour tirer à la kalachnikov. » La suite est dramatiquement connue. Attentat du  Bataclan : 130 morts, 413 blessés. En octobre 2016 un Saint-Polois radicalisé, condamné à Dunkerque à 18 mois de prison dont 6 fermes pour avoir consulté des sites faisant l’apologie du terrorisme, a été laissé en liberté… (Voix du Nord 21/10/2016)

Irresponsabilité des diverses politiques menées depuis trop d’années tant par l’UMP que par le PS.

Un ministre a dit un jour «  je suis responsable mais pas coupable ».

Ceux qui nous ont amené à cette situation sont non seulement responsables, coupables mais complices aussi.

Le Groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine réaffirme la nécessité de :

  • Lutter contre les filières djihadistes : déchéance de la nationalité française, expulsion et interdiction du territoire pour tout binational lié à une filière djihadiste,
  • Renforcer les moyens humains et techniques des services de renseignements intérieurs et extérieurs,
  • Appliquer la tolérance zéro et en finir avec le laxisme judiciaire.

 

Philippe Eymery

Camp de la Linière : le viol au quotidien

Communiqués

Lille – Le 16 février 2017

Selon le quotidien Britannique The Guardian du 12 février, dans le camp de Grande-Synthe :

« La violence sexuelle est bien trop courante. Les mineurs sont agressés et les femmes violées, ou contraintes de se prostituer…/…Les enfants sont parfois désignés sous le nom de ‘petits steaks’, vulnérables et appétissants. »

Ce n’est pas une découverte. C’est hélas le lot de tous les camps ainsi que l’avait constaté l’organisation humanitaire  » médecins du monde  » qui, depuis 2015, relevait des cas de « violence non accidentelle »  et des signes de troubles psychologique sur les femmes et les mineurs non accompagnés.

Le 24 janvier dernier, Marine Le Pen  accompagnée de Philippe Eymery, Président du Groupe FN-RBM se voyaient interdire l’entrée du camp. M. Carême, Maire de Grande-Synthe réagissait sur son compte Twitter :

« J’ai refusé l’accès au camp humanitaire de la Linière à Marine Le Pen qui a osé s’y présenter ! L’humanité est une valeur qu’elle ignore. »

Elle est belle leur humanité. Honte aux responsables d’une telle ignominie.

Honte au Maire de Grande-Synthe qui accueille le camp.

Honte au Président de la Communauté Urbaine de Dunkerque qui a participé au financement de ce camp.

Honte à l’Etat et son idéologie immigrationniste!

Ils sont complices de cette inhumanité et de ce scandale.

Le Groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine, une fois de plus :

  • Constate les effets désastreux de l’immigration clandestine sur tous les aspects de la vie quotidienne de nos compatriotes,
  • Appuie la position initiale de l’Etat en faveur du démantèlement du camp de Grande Synthe,
  • Demande le démantèlement des camps de migrants
  • Demande l’expulsion systématique de toute personne présente illégalement sur le territoire national vers son pays d’origine ou vers des zones humanitaires sécurisées.

Philippe Eymery

Immigration: le double langage de Monsieur Bertrand

Communiqués

Lille – Le 12 février 2017

Le 2 février, en séance plénière du Conseil régional, le groupe FN-RBM proposait un vœu demandant le démantèlement du camp de la Linière à Grande-Synthe, ainsi que l’expulsion vers leur pays d’origine ou vers des zones humanitaires sécurisées des migrants entrés illégalement sur le territoire national. Monsieur Bertrand et la majorité refusaient de voter ce vœu destiné à être transmis aux pouvoirs publics, c’est-à-dire refusaient de demander officiellement le démantèlement du camp de la Linière. L’occasion était pourtant unique de montrer au Gouvernement que le Conseil régional était unanime pour demander ces mesures de bon sens. Une semaine plus tard, Monsieur Bertrand vient à Calais pour y faire des déclarations  d’autorité sur « la tolérance zéro pour les clandestins  » et la nécessité du démantèlement du camp.

Comme depuis le début du mandat, Monsieur Bertrand est dans la communication plutôt que dans l’action. Sous la pression des élus FN-RBM, il se livre à des déclarations qui pourraient être celles du Front national. Mais quand il faut voter pour intervenir politiquement auprès de  l’État, il refuse de s’engager.

Ce double discours permanent révèle bien le peu de considération de ces élus LR-UDI pour tous ceux qui souffrent de cette immigration clandestine. Il est temps que les actes prennent la place des paroles, que les votes prennent la place des déclarations.

 

 

Philippe Eymery

Le Conseil régional protège les habitants de notre région frappés par la crise migratoire.

Motions & voeux

Conseil Régional Hauts-de-France

Picardie – Nord  Pas de Calais

Séance Plénière du 2 février 2017

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Vœu déposé par le groupe

Front National – Rassemblement Bleu Marine

Le Conseil régional protège les habitants de notre région frappés par la crise migratoire.

 

Tel était le titre du vœu que nous déposions, il y a tout juste un an, le 28 janvier 2016, au cours de la première séance plénière qui a suivi l’installation de ce Conseil.

Depuis cette date la situation n’a fait qu’empirer au camp de la Linière à Grande Synthe ouvert malgré le désaccord initial de l’Etat. Ce sont des centaines de milliers d’euros d’argent public qui ont été dépensés en faveur des clandestins et ont ainsi bénéficié aux réseaux de passeurs.

Ce camp est le théâtre quotidien de rixes. Les pompiers et forces de l’ordre sont mobilisés pour des clandestins entrés illégalement sur le territoire national. Et parmi ces clandestins, combien de terroristes dormants pouvant se révéler une menace pour notre population ?

Déjà en 2012 Marine Le Pen avertissait après les sanglants attentats de Toulouse :

 « Combien de Mohamed Merah dans les bateaux, les avions, qui chaque jour arrivent en France remplis d’immigrés ? »,

 « Combien de Mohamed Merah parmi les enfants de ces immigrés non-assimilés ? »

Les attentats du 13 novembre 2015 à Paris mais également les tentatives d’attentats déjouées par nos forces de l’ordre ont hélas apporté la preuve que des terroristes mettent à profit l’absence de frontières pour s’infiltrer parmi les migrants.

La tuerie de Nice le 14 juillet 2016, la tuerie du marché de Noël le 19 décembre 2016 à Berlin ont montré une nouvelle fois le danger des frontières ouvertes.

A Calais, quelques mois après le démantèlement du camp, de nouveau clandestins arrivent.

Le rétablissement de la souveraineté nationale sur nos frontières est de la responsabilité de l’Etat. La responsabilité des collectivités locales est de tout faire pour participer à la mise en sécurité de notre pays.

Le Conseil régional, réuni en séance plénière :

  • constate les effets désastreux de l’immigration sur tous les aspects de la vie quotidienne de nos compatriotes,
  • demande l’expulsion systématique de toute personne présente illégalement sur le territoire national vers son pays d’origine ou vers des zones humanitaires sécurisées.
  • demande le démantèlement du camp de la Linière à Grande-Synthe.

Migrants illégaux: une réalité difficile à cacher

Communiqués

Lille – Le 9 février 2017

Le 2 février dernier, notre groupe FN-RBM demandait une nouvelle fois au Conseil régional réuni en Séance plénière de « protéger les habitants frappés par la crise migratoire  »  La majorité emmenée par Monsieur Bertrand s’est livrée à une caricature de nos propos pour y puiser le prétexte au rejet de notre vœu (http://picardienordpasdecalais.com/motions- voeux/conseil-regional-protege-habitants-de-region-frappes-crise-migratoire/). « Une jungle démantelée », « une ville de  Calais  apaisée  »  ces  mots  qui  sont  autant  de  dénis  de  la  réalité sont démentis par la presse régionale qui constate que les clandestins sont de retour.  Dans un reportage du 7 février 2017, la chaine France 3 nous montre l’impuissance des forces de police. De l’aveu des policiers, leur rôle se résume aujourd’hui à disperser les migrants afin d’éviter les rassemblements visibles. Sauver les apparences, donner l’illusion  que  tout  va  mieux c’est la seule politique du gouvernement socialiste. Cette politique se résume en des mesurettes pour entretenir un faux sentiment d’apaisement à moins de 80 jours de l’élection présidentielle.

Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine demande:

_        Un retour des frontières au niveau national, afin de protéger les habitants.

_      Que l’Etat mette fin à l’immigration incontrôlée, et rende impossible la naturalisation ou    la régularisation des étrangers en situation illégale.

_          La   mise  en place de  zones  humanitaires sécurisées  dans les  pays  ou à la frontière des pays en guerre

–          L’accueil des personnes déplacées dans des pays de même culture

 

Philippe Eymery

Suppression des bourses Mermoz: le Front national soutient les étudiants de 1ère année

Communiqués

Lille – Le 6 février 2017

Après avoir dénoncé la brutalité de la méthode employée par M. Bertrand pour diminuer les dotations de fonctionnement des lycées publics régionaux (- 7,19%) et tout particulièrement les lycées picards (- 16,92%) , le groupe Front national Rassemblement Bleu Marine dénonce l’amateurisme de l’exécutif régional pour ce qui concerne les bourses Mermoz.

Appliquant le même procédé que pour les dotations de fonctionnement des lycées, M. Bertrand a en effet présenté le projet de délibération relatif aux bourses Mermoz dans des délais visant à empêcher tout examen sérieux que ce soit en commission thématique ou en séance plénière.

Cette urgence de convenance et clairement injustifiée a amené le groupe Front national Rassemblement Bleu Marine à ne pas cautionner les décisions de l’exécutif régional en ne prenant pas part au vote.

Il apparaît clairement aujourd’hui que le projet de M. Bertrand était inabouti puisqu’il « oubliait » notamment les étudiants en 1ère année des BTS de commerce international. Face à cette situation, le vice-président chargé de l’enseignement supérieur aurait demandé aux services de faire preuve de « bienveillance ». Une déclaration de pure forme puisque les services ne peuvent modifier les dispositions d’une délibération votée par la seule majorité LR/UDI.

Le groupe Front national Rassemblement Bleu Marine demande donc les réunions exceptionnelles de la Commission « Enseignement Recherche » et du Conseil régional en séance plénière selon la procédure d’urgence, sachant qu’en application du principe de parallélisme des formes, seule le Conseil régional réuni en séance plénière peut modifier une délibération adoptée par le Conseil régional réuni en séance plénière.

 

Philippe Eymery

Soutien aux salariés de Whirlpool et Prima : le Front National présent !

Communiqués

Lille – Le 5 février 2017

Le groupe américain Whirlpool prévoit de délocaliser son usine d’Amiens en Pologne à échéance 2018. Ce site d’Amiens emploie 280 salariés et 250 intérimaires qui sont aujourd’hui menacés, sans compter les 56 salariés de Prima France sous traitant de Whirpool.

Le 4 février 2017 s’est tenue à Amiens la première mobilisation pour dénoncer cette fermeture.

Chantal Lemaire et Yves Dupille, élus Front National au Conseil régional et Marie-Claire Bouvet, conseillère municipale d’Amiens ont participé à cette manifestation de soutien aux côtés des salariés de Whirlpool et Prima.

Des salariés inquiets qui ne sont pas convaincus des effets d’annonces de l’Etat et des promesses de ré-industrialisation de Monsieur Bertrand ou de Madame Fouré. Si une nouvelle activité s’installe cela ne garantit en rien la réembauche des mêmes employés. La moyenne d’âge des salariés étant élevée, leur reconversion relève de l’utopie et de la langue de bois.

Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine demande:

  • La mise en place d’une réelle politique de protection en faveur des salariés de Whirlpool et Prima.

  • Une réorganisation économique de fond tant au niveau de l’Etat que de l’Union Européenne dont les règles sont la cause directe des délocalisations des entreprises installées en France.

Philippe Eymery

C’est au pied du mur anti migrants qu’on voit le maçon Bertrand

Argumentaires

Par deux fois, lors des Séances Plénières des 28 janvier et 13 octobre 2016, le Groupe FN-RBM a déposé un voeu concer­nant la crise migratoire et ses incidences sur les habitants de notre région.

Par deux fois la majorité UMP/UDI nous a, pour seule réponse, renvoyé à nos « satanés fantasmes » et par deux fois la majorité a voté contre les propositions de nos voeux. (http://picardienordpas­decalais.com/motions-voeux/voeu-depose-groupe-seance-plenie­re-13-octobre-2016)

Cela n’empêche pas M. Bertrand, qui n’est pas à une incohérence près, de déclarer dans les colonnes du Figaro ce samedi 28 janvier 2017 : « Nous exigeons une tolérance zéro pour les clandestins »

(http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/01/27/01016- 20170127ARTFIG00273-xavier-bertrand-nous-exigeons-une-tole­rance-zero-pour-les-clandestins.php)

Ce jeudi 2 février 2017, à l’occasion de la Séance Plénière, nous avons mis M. Bertrand au pied du mur en présentant, de nouveau, un voeu demandant l’expulsion des clandestins et le démantèlement du camp de la Linière à Grande Synthe.

De nouveau notre proposition a été accueillie sous les huées et les sarcasmes de la majorité UMP/UDI.

Les habitants de notre région méritent mieux que cette attitude politicienne.

Les habitants exigent des actes concrets et cohérents!

Entreprise TIM, un fleuron industriel à préserver

Communiqués

Lille – Le 3 février 2017

L’entreprise TIM, fleuron de l’industrie du Dunkerquois, est placée en redressement judiciaire depuis ce lundi 30 janvier 2017. Fondée en 1948 par Maurice Timmerman, l’usine TIM de Quaëdypre est spécialisée dans la fabrication de cabines de tracteurs et engins de chantiers.

Devenue propriété du groupe allemand Fritzmeier, cette entreprise  connait depuis 2008 une baisse importante et durable de ses commandes. Un premier PSE, plan de sauvegarde de l’emploi, en 2016, a conduit au licenciement de 123 salariés sur 616. Il apparaît que le groupe allemand, propriétaire, a décidé de laisser tomber l’usine qui se retrouve ainsi livrée à elle-même. Les salariés mettent en doute la volonté du groupe d’investir les 3 millions d’Euros nécessaires à la survie du site. A court terme ce sont 200 emplois supplémentaires, sur les 493 restants, qui sont menacés chez TIM.

Le Groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine demande la réalisation d’un état des lieux réaliste sur l’avenir du site. Mais aussi que les autorités s’assurent que l’entreprise satisfait à ses obligations légales dans le cadre des éventuels accompagnements ou aides dont elle aurait pu bénéficier (C.I.C.E., contrats aidés, crédit impôt recherche, etc…)

Par ailleurs, le Groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine demande au Président du Conseil régional, chef de file économique, de prendre à bras le corps ce dossier pour aboutir à une réaction coordonnée de tous les acteurs concernés.

Le Groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine réaffirme ce qui constitue l’axe de ses propositions tant régionales que nationales :

–        Le patriotisme économique et social

–        Le soutien affirmé aux TPE/PME

–         La contrepartie nécessaire aux allègements de charge et autres soutiens publics par la garantie du maintien de l’emploi.

Philippe Eymery

Pour une gestion juste et transparente des lycées de la région Hauts-de-France

Motions & voeux

Conseil régional Hauts-de-France

Picardie – Nord-Pas-de-Calais

Séance Plénière du 2 février 2017

Motion déposée par le groupe

Front National – Rassemblement Bleu Marine

Pour une gestion juste et transparente des lycées de la région Hauts-de-France

Le Conseil régional a la charge des lycées, dont il assure le fonctionnement selon l’article L.214-6 du Code de l’Éducation. La réforme du cadre budgétaire et comptable des lycées, inscrite dans l’esprit de la loi organique relative aux lois de finances, induit d’une part une globalisation de l’assignation budgétaire et d’autre part un pilotage par les résultats.

En vertu des principes d’équilibre et de sincérité, les recettes comme les dépenses ne peuvent bien évidemment être ni majorées, ni minorées ; elles doivent présenter un parfait équilibre.

Pour l’exercice 2017, sous prétexte d’harmoniser les pratiques, le calcul appliqué dans l’ancienne région Nord Pas-de-Calais a été transposé sans discernement aux lycées de l’ancienne région Picardie dont les situations sont différentes. Le résultat en a été pour ces lycées une diminution par rapport à 2016 du montant total des dotations de 16,92 % ; 56 lycées sur 90 voyant leur dotation baisser de plus de 20 %. En Nord Pas-de-Calais, la proportion est moindre, mais reste non négligeable avec près de 14 % des lycées qui ont vu leur dotation diminuer de plus de 20%.

Par conséquent, le Conseil régional, réuni en séance plénière du 2 février 2017 :

  • observe les déséquilibres des lycées des versants Nord-Pas-de-Calais et Picardie pour l’exercice 2017

  • modifiera en conséquence ses méthodes de calculs pour l’exercice 2018

  • s’engage à fournir au CESER et à l’ensemble des conseillers régionaux le projet de dotation globale de fonctionnement un mois avant le vote en séance plénière

  • prévoit de rédiger dans les prochaines semaines une convention-type adaptable à la situation de chaque lycée

  • affirme son exemplarité et sa réelle implication dans la gestion des lycées par un taux de présence de ses représentants dans leurs conseils d’administration d’au moins 50 %.

Philippe Eymery

Président