Posts published on novembre 2020

Non au confinement de la démocratie par M. Bertrand

Communiqués

27 novembre 2020

Les 9 et 10 décembre, les élus du Conseil régional vont notamment voter le budget 2021 de la collectivité. Cet exercice est le plus important de l’année car il donne les principales orientations de l’année 2021 pour notre région.

Mais sous prétexte du contexte sanitaire actuel, M. Bertrand dénature l’exercice démocratique de notre Assemblée en refusant de permettre à 1/3 des élus d’être présents physiquement comme le prévoit la loi votée le 7 novembre.

Notre étonnement est grand compte tenu des informations suivantes :M. Bertrand prête au Conseil départemental de la Somme les locaux du Conseil régional à Amiens pour la tenue de leurs dernières séances en mode présentiel. Une trentaine d’élus étaient présents.La majorité des autres Conseils régionaux ont tenu leur séance plénière de novembre et feront de même en décembre avec un maximum d’élus physiquement présents,Le 13 octobre, pour permettre l’élection de 2 vices présidents, M. Bertrand n’a pas hésité à réunir physiquement l’ensemble des élus du Conseil régional. Ils furent répartis dans 2 salles. La distanciation physique avait pu être assurée sans difficulté, ni risque.Le 6 novembre, 540 étudiants en médecine ont passé leur examen en présence physique dans une salle homologuée COVid 19 à Lille. 
Ce continuel discours 2 poids, 2 mesures est insupportable. Il trahit selon nous la volonté de la majorité régionale de restreindre les débats et l’expression de l’ensemble des groupes politiques.
Cela est d’autant plus grave que nous sommes à quelques mois d’une échéance électorale importante qui nécessite la confrontation des projets qui ne peut être assurée dans les conditions actuelles.

Le groupe Rassemblement National et apparentés refuse que la démocratie soit confinée et les élus assignés à résidence alors qu’il est possible de les réunir en présentiel pour une pleine participation aux débats.  

Philippe Eymery, Président de groupe 

Aide aux loyers des commerçants obligés de rester fermés : une urgente nécessité

Communiqués
25 novembre 2020
Lors de la commission permanente du 24 novembre, le Conseil régional a voté une aide de 500 euros pour les commerces non essentiels ayant subi une fermeture administrative au cours du mois de novembre. Que de temps perdu dans le soutien à ces commerçants qui depuis mars souffrent de ces décisions de l’Etat. Pourquoi l’Exécutif régional n’a-t-il pas répondu favorablement à notre proposition du 20 mars d’annuler les charges et coûts fixes et donc de suspendre les loyers des locaux commerciaux ? Le Conseil régional est chef de file du développement économique. C’était son devoir.

Notre groupe a proposé une extension de cette aide pour les loyers des nombreux établissements qui ne pourront rouvrir le 28 novembre.
Cette aide s’imposera d’elle-même au bénéfice de tous ceux qui seront fermés jusqu’à janvier voire au-delà. Le Président du Conseil régional a refusé notre amendement au prétexte que l’Etat est à l’origine de ces fermetures administratives.

Quand M. Bertrand pense pouvoir en tirer avantage politique, il ne se gêne pas pour tenter de se substituer à l’Etat comme avec les masques.

À l´évidence, les indépendants et petites structures ne sont pas la priorité de l’Exécutif régional. Notre groupe, le Rassemblement National, continuera d’être, lui, force de proposition vis à vis de ceux que l’Etat empêche de travailler. Leur seule demande est de pouvoir travailler et gagner leur vie dignement ; non de toucher des aides.

Ils sont pour nous une priorité humaine, économique et sociale
 Philippe Eymery, Président de groupe 

Vallourec, le Conseil régional sera au rendez-vous

Communiqués
Lundi 23 novembre 2020
Les élus Rassemblement National et apparentés sont en soutien des salariés touchés par l’annonce des suppressions d’emploi comme ils sont aux côtés du Président du Conseil régional à chaque fois qu’un coup dur touche notre région.
Nous vous devons la vérité. Sur ces dossiers industriels, le Conseil régional n’a ni le pouvoir réglementaire ni les moyens financiers d’agir face aux grandes entreprises.
C’est l’Etat qui dirige et définit la politique industrielle en France et plus encore pour une entreprise comme Vallourec dont l’Etat est actionnaire.
Or, l’Etat n’a pas de politique industrielle; il est même impuissant à convaincre ou contraindre les grandes entreprises ou groupes mondialisés à rembourser l’argent public qu’ils ont reçu au titre du CICE (Crédit Impôt Emploi Compétitivité ) en contrepartie du maintien ou de la création d’emplois.
Ce qui est nécessaire, c’est un changement à la tête de l’Etat pour développer une politique de patriotisme économique et de relocalisation de l’industrie.
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Depuis 5 ans, les exemples de Whirlpool, Cargill et plus récemment de Bridgestone, montrent que les déclarations ou coups de menton de Monsieur Bertrand ne modifient pas les choses. Le Conseil régional interviendra dans son domaine de compétences, la formation professionnelle, pour assurer la reconversion des salariés et leur permettre un nouveau départ et, dans la mesure de ses moyens, en soutien au territoire.
Le groupe Rassemblement national et apparentés sera acteur de toutes ces mesures.
Christine Engrand, Chef de file de la commission économie
Philippe Eymery, Président de groupe

L’Arménie vaut bien mieux que les déclarations opportunistes de la majorité régionale.

Communiqués
Lundi 23 novembre 2020
La majorité régionale, confrontée à des vœux du Rassemblement National sur le soutien aux forces de l’ordre ou aux acteurs économiques touchés par le confinement, indiquait en décembre 2019 que désormais elle voterait CONTRE toute proposition ne relevant pas des compétences régionales.
Surprise. Lors de la séance plénière du 19 novembre 2020, sous l’impulsion de Mme Bouchart qui a tenu à nous rappeler ses ascendances arméniennes, l’Exécutif s’est prononcé sur le conflit opposant l’Arménie à l’Azerbaïdjan soutenu par la Turquie.

Soutenir l’Arménie dans ce face à face avec pays un motivé par un Islam conquérant et soutenu par la Turquie est une évidence. Pour cela, il faut réduire la capacité de la Turquie à agir : empêcher son adhésion à l’Union Européenne et couper les robinets de l’argent européen. Rappelons que 50 milliards d’aides lui ont déjà été versées.

Le groupe Rassemblement National et apparentés a fait des demandes en ce sens auprès de l’Exécutif vis-à-vis de la Turquie :
  • mentionner les mesures de rétorsion politique à son encontre,
  • mettre un terme à toute négociation avec le régime Erdogan,
  • renoncer à son entrée au sein de l’Union européenne,
  • suspendre tous les fonds de pré-adhésion et de développement.
Le refus de la majorité d’inclure cette mention a démontré une nouvelle fois le double discours des élus Les Républicains et UDI-UC. Au Parlement européen, ils votent en faveur de l’adhésion de la Turquie et des aides au régime d’Erdogan. En France ils disent être contre l’adhésion de la Turquie.
Ce refus est la preuve qu’ils n’ont pas l’ambition de faire reculer Erdogan en lui coupant les versements de l’Union européenne.

Pire, il semble que ces grandes déclarations sont en lien avec l’ambition présidentielle de M. Bertrand et s’apparentent à du racolage électoral. M. Bertrand lors de cette séance a parlé des « 600.000 Arméniens vivant en France ». Non M. Bertrand : ce sont des Français à part entière. Pour ces Français dont les parents ou grands-parents sont souvent rescapés du génocide de 1915, quoi de plus légitime que d’avoir une pensée pour la terre de leurs ancêtres ? Cela ne justifie pas de les considérer uniquement pour leur communauté.

Le groupe Rassemblement National et apparentés a trop de respect pour la lutte du peuple arménien pour s’associer à la mascarade de ce vœu opportuniste de la majorité régionale.
Philippe Eymery, président de groupe

Destruction de la chapelle Saint-Joseph à Lille : notre patrimoine en danger !

Argumentaires

Depuis plus de 6 mois, les amoureux du patrimoine lillois se mobilisent pour sauver de la destruction la chapelle de l’université catholique de Lille, la chapelle Saint-Joseph.

Située à Lille dans l’enceinte du Centre Scolaire Saint-Paul, la chapelle Saint- Joseph risque d’être démolie dans les prochaines semaines.

Au cœur du projet « Campus » initié par « La Catho », la chapelle ne fait pas partie des nombreux bâtiments qui seront réhabilités et le permis de démolir a été signé par la mairie le 28 mai 2019.

Les délais de recours sont dépassés et l’on peut regretter que les différentes tentatives de sauvegarde aient échoué, alors même que l’édifice est situé dans le périmètre classé Monument Historique du Palais Rameau.

Pourtant, une réhabilitation et une intégration de la chapelle dans le projet est tout à fait possible, et nous nous étonnons qu’une solution alternative à la démolition n’ait pas été proposée.

Nous demandons au Ministre de la Culture une mise sous protection d’urgence de l’édifice, afin de laisser le temps au maître d’ouvrage d’étudier la faisabilité et le coût d’une réhabilitation.

Cette mise sous protection d’urgence permet de geler la démolition pendant une durée d’un an, temps nécessaire à la présentation d’un projet alternatif.

À l’heure où les symboles de la religion catholique sont victimes d’actes de vandalisme et de profanations en tout genre, il nous semble inconcevable que l’université catholique elle-même propose de telles destructions. Certes cette chapelle ne date « que » du XIXe siècle, mais au-delà de sa valeur symbolique, aussi bien pour des raisons écologiques qu’économiques, la réhabilitation apparaît comme le choix le plus «éco-responsable».

Au lieu de détruire notre patrimoine il faut le restaurer et y investir pour promouvoir ces trésors d’une valeur historique et touristique inestimable.

Pour signer la pétition initiée par la Fédération Rassemblement National du Nord, cliquez ICI.

Nous soutenons totalement le recours initié par Urgences Patrimoine afin de sauver la Chapelle Saint-Joseph de la destruction.

Annulation des charges et des coûts fixes : toujours une nécessité pour les commerçants et les indépendants

Argumentaires

Le 30 octobre débutait une nouvelle période de confinement touchant de plein fouet des commerçants déjà affaiblis par le premier confinement et la crise économique et sociale provoquée par ce contexte. Période reconduite le 12 novembre pour au moins 15 jours.

Ces entreprises continuent à supporter les coûts fixes de structure sur lesquels elles n’ont pas de prise immédiate. Aucun secteur n’est épargné. Lorsque l’activité reprendra, les entreprises devront faire face au cumul des charges courantes et du report de charges antérieures. Leur trésorerie sera exsangue du fait du règlement des coûts fixes alors que de nouveau il n’y a pas eu de recettes.

Le groupe Rassemblement National et apparentés réitère ses demandes de mars 2020 au bénéfice des entreprises contraintes de cesser leur activité ou touchées par ricochet :

• Compensation des charges et coûts fixes à l’euro près par l’Etat ou leur exonération

• Allocation complémentaire au Fonds de solidarité :

1. 500 euros pour les indépendants et 1000 euros par salarié de l’entreprise

2. 1000 euros pour les « libéraux », professions de services touchés par la crise

Philippe Eymery a alerté Alain Griset, Ministre délégué aux petites et moyennes entreprises, en ce sens.

Marine avait dès le mois de mars proposé :

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Reconfinement acte 2 : organiser la résistance et sauver les entreprises implantées

Argumentaires

Les maires ont les premiers soufflé le vent de la révolte, dont le maire de Perpignan, Louis Aliot, qui dénonce une inégalité de traitement entre les grandes surfaces et les commerces non alimentaires. Il a pris vendredi 30 octobre un arrêté permettant aux commerces de centre-ville de rouvrir malgré les interdictions liées au reconfinement. Il prend surtout l’exemple des grandes surfaces, en pointant du doigt la variété de produits que l’on y retrouve : « c’est quand même incroyable qu’on interdise à un Perpignanais d’aller, par exemple, acheter sa chemise en centre-ville mais qu’on l’oblige à prendre sa voiture pour aller dans une grande surface en périphérie. »

Alexandre Avril, maire de Salbris, s’est également levé contre cette iniquité. Son constat est implacable : « les hypermarchés ont fait le plein de jouets de Noël et de chrysanthèmes alors que vous fermez nos petites boutiques et nos fleuristes. C’est injuste !

Les supermarchés continuent de vendre des kits de coloration alors que vous fermez nos coiffeurs. C’est injuste ! Amazon multiplie son chiffre d’affaires alors que vous fermez nos libraires. C’est injuste !

Enfin, les grandes enseignes de la malbouffe comme MacDo restent ouvertes alors que vous fermez nos délicieux petits restaurants locaux. C’est injuste !

C’est pourquoi, Monsieur le Président, nous vous demandons de réouvrir sans délai les petits commerces, qui sont toujours respectueux des règles et qui sont l’âme de nos villes. »

Nous ne pouvons que soutenir ces initiatives.

Si les commerces ne peuvent rouvrir, nous demandons, comme lors du premier confinement, l’annulation des charges et coûts fixes pour tous ceux dont l’activité est arrêtée ou impactée.

Bridgestone : la fermeture signe l’absence de politique industrielle de l’Etat

Communiqués

L’industriel japonais n’a pas voulu changer sa décision.

Cet épilogue dramatique est la conséquence d’une absence de politique industrielle de l’Etat mais également d’un manque d’anticipation du Conseil régional au niveau de la filière automobile. Cela fait des années que les investissements nécessaires à la modernisation n’ont pas été conduits par Bridgestone à Béthune.

Pire dans le cadre des fonds FEDER, la création d’une usine en Pologne a été soutenue par l’Union européenne à hauteur de 24 millions d’euros.

Comme pour Whirlpool à Amiens, Cargill à Haubourdin et hélas bien d’autres, ce défaut d’anticipation au niveau national comme régional nous conduit à subir les événements.
Des emplois disparaissent laissant au chômage des salariés au savoir-faire reconnu, et des sous-traitants fragilisés.
Nous refusons que la crise économique et sociale provoquée par le confinement serve d’alibi aux profiteurs de crise. C’est le modèle économique en vigueur qu’il faut faire évoluer vers la priorité donnée aux circuits courts et à la production locale, vers un protectionnisme intelligent régulé par un Etat stratège.

Le groupe Rassemblement National sera attentif à ce que le Conseil régional, dans le cadre de ses compétences, trouve un repreneur ou mette en œuvre les moyens nécessaires à la reconversion professionnelle des salariés ayant perdu leur emploi ainsi qu’au rebond des sous-traitants.

Philippe Eymery, président de groupe

M. Bertrand, complice d’Averroès

Argumentaires

Début 2015, cet établissement privé musulman, situé à Lille, était inspecté. Il lui avait alors été demandé « de clarifier le statut et la place du religieux dans l’établissement ».

En octobre 2015, lors d’un débat entre Marine Le Pen et Monsieur Bertrand, ce dernier dénonçait les propos tenus par Marine Le Pen sur ce lycée :  » je connais d’autant plus le dossier qu’au lendemain des terribles événements de janvier, je suis allé dans ce lycée, j’y suis allé. »

Il ne s’est pas opposé au versement de la subvention annuelle malgré nos alertes répétées depuis le début du mandat. Nous avons, à multiples reprises, dénoncé un fonctionnement opaque notamment quant à l’enseignement prodigué aux élèves.

En tant que Président du Conseil régional, il ne s’est pas opposé au versement de la subvention annuelle malgré nos alertes répétées depuis le début du mandat. Nous avons, à multiples reprises, dénoncé un fonctionnement opaque notamment quant à l’enseignement prodigué aux élèves.

La décision soudaine de suspendre les subventions à cet établissement est un revirement de position opportuniste. Elle ne saurait cacher la complaisance entretenue par Monsieur Bertrand avec Monsieur Lasfar et le lycée Averroès depuis de nombreuses années.

Les comptes d’Averroès ont toujours été validés et approuvés par le Conseil régional. De plus M. Lebas siégeait au conseil d’administration ! L’Exécutif savait pour le don de Qatar charity ! Ils ont fait ceux qui ne voyaient pas, ou ne savaient pas jusqu’à la publication du livre Qatar Papers. M. Lasfar est en effet très clair : « quant à la subvention de la fondation Qatar Charity, oui, elle a été versée et a toujours été tracée explicitement dans notre comptabilité. »

Le Groupe Rassemblement National & apparentés s’est, depuis 2010, toujours refusé à voter les subventions à ce lycée islamiste. Marine Le Pen, dès 2005 (il y a donc 14 ans !), parlait de ce problème lors de sa conférence de presse sur la laïcité et le financement public de l’islam.

Notre groupe a les «yeux grand ouverts» sur ces sujets. Notre lutte contre l’islamisme radical est ancienne et constante.

Annulation des charges et des coûts fixes : toujours une nécessité pour les commerçants et les indépendants

Communiqués

Le 30 octobre débutait une nouvelle période de confinement touchant de plein fouet des commerçants déjà affaiblis par le premier confinement et la crise économique et sociale provoquée par ce contexte.
Ces entreprises continuent à supporter les coûts fixes de structure sur lesquels elles n’ont pas de prise immédiate. Aucun secteur n’est épargné. Lorsque l’activité reprendra, les entreprises devront faire face au cumul des charges courantes et du report de charges antérieures. Leur trésorerie sera exsangue du fait du règlement des coûts fixes alors que de nouveau il n’y a pas eu de recettes.
Le groupe Rassemblement National et apparentés réitère ses demandes de mars 2020 au bénéfice des entreprises contraintes de cesser leur activité ou touchées par ricochet :

  • Compensation des charges et coûts fixes à l’euro près par l’Etat ou leur exonération.
  • Allocation complémentaire au Fonds de solidarité : 
    • 500 euros pour les indépendants et 1000 euros par salarié de l’entreprise
    • 1000 euros pour les « libéraux », professions de services touchés par la crise.

Nous avons alerté Alain Griset, Ministre délégué aux petites et moyennes entreprises, en ce sens.

Aider en priorité les petites entreprises et indépendants est un besoin pour l’économie du pays.

Philippe Eymery, président de groupe