Posts published on février 2019

Ascoval: nouvelle échéance, un mois pour trouver un réel repreneur sérieux

Communiqués

Lille, le 27 février 2019.

Le 21 février, Bart  Gruyaert, co-fondateur d’Altifort annonçait ne pas disposer des fonds nécessaires pour la reprise d’Ascoval. Coup de massue pour l’usine du Valenciennois. 

Bruno Le Maire a demandé au repreneur flamand de cesser toute participation et se retirer définitivement de toute possibilité de reprise du site de Saint Saulve. 

En accord avec les élus locaux et les représentants du personnel, le ministre de l’économie et des finances a accordé un mois supplémentaire pour trouver un autre repreneur.

L’espoir retrouvé en décembre est de nouveau retombé pour les 281 salariés.   

Le groupe Rassemblement National et apparentés se félicite de la lucidité retrouvée de Bercy et de la volonté politique de trouver une solution solide et concluante. Tout doit être mis en œuvre pour maintenir cet outil industriel performant de la région et les emplois afférents. 

Ce dossier connaîtra un jour une issue définitive, positive espérons-le. Il sera alors temps de faire le bilan de la méthode de Monsieur Bertrand dans la gestion des dossiers industriels.

L’agitation ne remplacera jamais la véritable action économique, la discrétion est de mise pour défendre les intérêts de la région. La collaboration avec l’Etat et les autres partenaires est indispensable pour avancer sereinement des réponses à la hauteur de tels enjeux.

Le groupe Rassemblement National et apparentés continuera de suivre ce dossier et s’assurer que des solutions pérennes puissent sauver Ascoval.

Philippe Eymery, président de groupe.

Réaction à la difficulté d’ALTIFORT pour sauver ASCOVAL : Repartir encore et revoir la méthode

Communiqués

Lille, le 22 février 2019.

Selon le journal Le Figaro, ALTIFORT repreneur putatif d’ASCOVAL à Saint-Saulve n’est pas en mesure de reprendre les actifs, l’activité, et les salariés d’ASCOVAL.

C’est une triste nouvelle pour les salariés, les compétences et le savoir-faire du Valenciennois.

Les élus du groupe Rassemblement national et apparentés au Conseil régional Hauts de France partagent l’inquiétude des salariés d’ASCOVAL. Il faut tirer la première leçon de cet obstacle qui surgit de nouveau et cependant garder le cap.  Cette mauvaise nouvelle pose la question de la méthode BERTRAND.

Les dossiers économiques ne se traitent pas au coup de menton politique, à l’injonction ou encore au rapport de force, par médias interposés. La médiatisation exagérée nuit au résultat et crée des phénomènes de réaction ou d’anticipation contraires et nuisibles au dossier traité. En matière de financement, c’est dans la discrétion et non dans l’excitation médiatique que des solutions pérennes peuvent être trouvées.

Le Groupe Rassemblement National et apparentés a pris ses responsabilités au Conseil régional pour voter le prêt destiné au repreneur. Il a aussi souhaité, par amendement, accompagner les sous-traitants oubliés dans la convention.

Il fera tout pour qu’une solution solide soit trouvée pour conforter l’emploi des 280 salariés en s’écartant de la méthode Bertrand.

Philippe Eymery, président de groupe.

L’islamiste Naïma Ben Yaïch à Lille, pour le Rassemblement National, c’est non !

Communiqués
Lille, le 7 février 2019.

Ce dimanche 10 février 2019 se tiendra à Lille Grand Palais la 12ème rencontre annuelle des musulmans du Nord, organisée par la Ligue Islamique du Nord, en partenariat avec l’UOIF, structure proche des frères musulmans.

La Ligue islamique du Nord s’est déjà distinguée dans le passé en invitant à s’exprimer  des personnages douteux tels que 

-Tariq Ramadan

– Ratib Nabulsi ,islamiste pro-charia, pro-Hamas, djihadiste et notoirement homophobe

-Abouzaïd Almoqri el-Idrissi ,ouvertement antisémite

-Nabil Ennasri , inféodé aux intérêts Qataris et très proche des Frères Musulmans

Certaines de ces invitations avaient, à juste titre, fait polémique et avaient été annulées.

Cette année, parmi les conférenciers, on trouve Naïma Ben Yaïch : théologienne marocaine, soeur de jihadistes liés aux réseaux d’Al-Quaïda. Les autorités marocaines lui ont interdit  de s’occuper de  toute action sociale en période pré-électorale en raison de son militantisme assidu pour le PJD  islamiste ( Parti de la Justice et du développement)  , sous couvert d’action humanitaire.

Naïma Ben Yaïch défend entre autres la polygamie, l’inégalité hommes/femmes en matière d’héritage , une application absolue de la charia ,la criminalisation du blasphème dans les médias occidentaux.

Sa venue est dénoncée par des personnalités telles que Mohamed Louizi ou la féministe Zineb El Razhoui.

L’islamisme , combattu par de nombreux musulmans souhaitant vivre et pratiquer leur religion pacifiquement, ne saurait trouver la moindre complaisance sur notre sol.

 Les discours islamistes s’opposent sur de nombreux points aux lois de la République Française.

Le  Groupe Rassemblement National demande en conséquence  l’annulation de la venue de l’islamiste Naïma Ben Yaïch, ou à défaut si la conférence est maintenue, l’interdiction de ce rassemblement.

Il rappelle par ailleurs qu’en permettant la tenue  au Grand Palais  de ce rassemblement annuel des musulmans du Nord ,en dépit des incidents ayant émaillé les précédentes réunions , la maire de Lille portera une part de la responsabilité morale et civile des propos qui seront tenus.

Rappelons en effet que la ville est actionnaire à 60% de la SEM Grand Palais.

Etoile ferroviaire de Saint-Pol-sur-Ternoise : le budget des travaux explose !

Communiqués

Lille, le 6 février 2019.

Depuis le lancement des études sur la réfection de l’infrastructure programmées en 2007, le budget des travaux pour la rénovation de ces lignes n’a cessé d’augmenter. Le montant de 50 millions d’euros initialement prévu est passé à 72 millions d’euros en 2016 avant d’atteindre les 89 millions d’euros en 2019 !

Deux raisons expliquent cette augmentation de 17 millions d’euros :

1) parce que la SNCF a estimé le coût des études au doigt mouillé sans prendre en compte la réalité du terrain et de l’état dégradé de la ligne,

2) parce que les élus de la majorité régionale n’ont pas jugé utile de vérifier le projet de rénovation proposé par la SNCF et cela alors même que notre groupe n’a eu de cesse d’alerter l’exécutif sur le comportement de la direction de la SNCF.

Aujourd’hui c’est le contribuable régional qui doit sortir de sa poche 17 millions d’euros, en plus des 72 millions initialement prévus, afin de permettre la rénovation de cette ligne et ne pas pénaliser les 800 usagers quotidiens de cette ligne.

Devant ce scandale, nous demandons la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire afin de faire la lumière sur le fonctionnement de cette entreprise publique qu’est la SNCF. Nous demandons également que cette enquête s’étende aux facturations établies par la SNCF aux collectivités territoriales.

Nous demandons également que la majorité régionale renforce son expertise et soit rigoureuse dans  ses rapports avec la direction de la SNCF, en particulier dans le cadre de la négociation  de la nouvelle convention TER avec le Conseil régional.

Philippe Eymery, président de groupe.

Adrien Nave, chef de file pour la commission Transport.

2ème Motion d’urgence déposée sur la filière dentelle : Le temps est maintenant à l’action

Communiqués

Lille, le 1er février 2019.

Depuis plusieurs années, l’industrie de la filière dentelle connait des difficultés avec des baisses de production ayant pour conséquence des licenciements et récemment la tendance s’accélère comme à Noyon avec 75 départs. Le Conseil régional doit apporter son soutien à ce savoir-faire unique créé il y a plus d’un siècle. Après une première motion d’urgence en novembre 2018, le groupe Rassemblement National et apparentés a déposé une deuxième motion d’urgence afin de provoquer un débat constructif et ainsi trouver des mesures d’accompagnement aux acteurs de la profession de la filière et de leurs salariés. De nouveau la majorité LR-UDI, empêtrée dans ses contradictions et son sectarisme, a voté contre cette motion au détriment de la situation urgente et des enjeux économiques dans le Caudrésis et ou Calaisis, déjà fortement écartés de la croissance régionale.

Les problèmes que rencontre la filière sont pourtant connus depuis longtemps et les sujets d’inquiétude avaient déjà été illustrés lors du passage du président du Conseil régional à Caudry en mars 2018 :

–        Une concurrence étrangère impitoyable à bas coût surtout chinoise. Pour protéger notre savoir-faire, il s’avère important que nos entreprises restent sous pavillon français. Or la décision du Tribunal de Commerce de Calais d’avoir favorisé le rachat de l’entreprise « Desseilles Laces » aux chinois au détriment d’une entreprise caudrésienne, a posé un risque réel de voir nos métiers « leavers » délocalisés en Chine. Ce fut une grave erreur.

 –        la contrefaçon. Le monde de la lingerie et de la mode est envahi de dentelles bon marché et mal imitées. Il y a un vrai manque de motivation et de pugnacité de l’Etat et des tribunaux pour défendre la propriété industrielle et sauvegarder nos créations !

 –       l’activité de la dentelle a besoin d’un recours plus efficace au chômage partiel ; la procédure est trop bureaucratique. Cette filière des solutions doit obtenir moins de contraintes, plus d’attention spécifique voire dérogatoire pendant une période pour faciliter la souplesse des entreprises.

  • Parce qu’il y a le temps administratif et le temps économique, le groupe Rassemblement National veut un « état d’urgence économique » en faveur de nos entreprises. Un PLAN DENTELLE conjoint Etat-Conseil régional doit être mis en place pour défendre cette filière, fleuron si spécifique du secteur textile et de la mode. 

Philippe Eymery, président de groupe.