Posts published on août 2018

Whirlpool : le combat des salariés était bien légitime !

Communiqués

Lille, le 30 août 2018.

 

Plus d’un an après la décision de délocaliser le site d’Amiens en Pologne et les suppressions d’emploi qui ont suivi, un rapport de l’inspection du travail a refusé le licenciement de salariés protégés de l’usine (représentants syndicaux ou délégués du personnel), considérant que Whirlpool était « un groupe sain financièrement », « réalisant des profits » et que « la perte de parts de marché n’était pas avérée ». La recherche du simple profit était ainsi la raison de la délocalisation de l’usine dans un pays à bas coûts.

Dès le 25 janvier 2017, notre groupe dénonçait cette délocalisation motivée par la décision de la direction de Whirlpool d’augmenter sa rentabilité à l’échelle de la zone Europe Moyen Orient. Délocalisation permise par la complicité de la Commission européenne, la suppression des frontières au sein de l’Europe et l’absence de politique industrielle nationale : la prime au dumping social !

Le 2 février 2017, notre groupe par la voix d’Yves Dupille, demandait en Séance plénière à Monsieur Bertrand ce que comptaient faire les pouvoirs publics et le Conseil régional en particulier, face à une société qui n’avait pas respecté ses engagements.

Notre groupe a depuis le début proposé un avenir français pour Whirlpool, et a demandé :

  • le remboursement du CICE dont a bénéficié Whirlpool pour développer l’emploi alors que sa décision était déjà prise de délocaliser,
  • l’instauration d’un véritable patriotisme économique,
  • une réorganisation économique de fond tant au niveau de l’Etat que de l’Union Européenne dont les règles sont la cause directe des délocalisations.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Un chauffard fauche 7 jeunes devant une discothèque à Cambrai : notre jeunesse en danger !

Communiqués

Lille, le 20 Août 2018.

 

Dans la nuit de samedi à dimanche, un chauffard de 18 ans a foncé sur un groupe de jeunes à la sortie d’une discothèque de Cambrai. Sous l’emprise de l’alcool et de stupéfiants, le jeune homme renverse et blesse grièvement 7 personnes avant de prendre la fuite.

Ce drame survient dans un contexte d’agressions toujours plus graves aux abords de lieux festifs qui ensanglantent la région et la France en général. Le meurtre d’Adrien Perez près de Grenoble le 29 juillet est emblématique de cet ensauvagement qui frappe notre jeunesse. Depuis le début du mois, ce type d’affaire se multiplie dans les Hauts de France :

– Dans la nuit de jeudi 16 au vendredi 17 août à Lille, un homme de 24 ans est poignardé par une bande rue Faidherbe. Non loin de là rue Massena (quartier festif des étudiants lillois) un passant se voit voler son téléphone sous la menace d’un couteau (VDN Lille 17/08/2018).

– Dans la nuit du dimanche 12 au lundi 13 août, toujours rue Massena à Lille, 4 roubaisiens agressent violemment un jeune homme pour lui voler sa montre et son téléphone. Les agresseurs sont tous condamnés en comparution immédiate à du sursis (VDN Lille 15/08/2018)…

– Le 3 août dans la soirée, des tourquennois passent à tabac un jeune homme de 32 ans sur la grand place de Mouscron en Belgique. La victime décèdera des suites de ses blessures le 14 août. Suite à ce drame, la Bourgmestre de Mouscron envisage de faire fermer plus tôt les établissements de nuit, à proximité desquels surviennent régulièrement des débordements (VDN Tourcoing 14/08/2018).

Les lieux où notre jeunesse fait la fête sont devenus de véritables zones de non-droit mises en coupe réglée par des bandes ultraviolentes qui tuent pour une cigarette ou un regard. La liste des victimes de cette « France orange mécanique » ne cesse de s’allonger dans l’indifférence des autorités. Le groupe Rassemblement National Hauts de France demande que le ministère de l’Intérieur et les municipalités, en collaboration avec les acteurs du monde de la nuit, se donnent les moyens de combattre ce phénomène ultra-violent.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Commémoration de la bataille d’Amiens : le sacrifice de nos pères méprisé.

Communiqués

Lille, le 9 Août 2018.

 

Ce mercredi 8 Août 2018 eut lieu la commémoration du centenaire de la bataille d’Amiens. Cette offensive conjointe des armées françaises et du Commonwealth fut décisive et renversa le cours de la guerre sur le front ouest. Cette victoire sera la première d’une série baptisée « Offensive des Cent jours » jusqu’à l’armistice du 11 novembre 1918.

La cérémonie organisée en la cathédrale d’Amiens fut marquée par l’absence du chef de l’État et de son premier ministre. La Grande Bretagne était représentée par le Prince William et le premier ministre, Theresa May. Côté français, les plus hautes autorité de l’Etat ont privilégié leurs vacances et envoyé la secrétaire d’État chargée des Anciens Combattants. Amiénois de naissance, le président Macron n’a pas daigné interrompre ses vacances au Fort de Brégançon pour venir honorer la mémoire des 45 000 soldats alliés tombés au champ d’honneur.

Le groupe Rassemblement National condamne fermement le mépris du président Macron pour ceux qui ont fait le sacrifice de leur vie pour que vive la France.

 

Philippe Eymery, président de groupe.