Posts published on avril 2018

Le Front national demande d’accorder des délais fiscaux et sociaux aux TPE-PME, victimes collatérales de la grève SNCF.

Communiqués

Lille, le 27 avril 2018.

Les petits commerçants situés en centre-ville et à proximité des gares de la région subissent le contrecoup durable des perturbations du service public ferroviaire. Les acteurs du tourisme observent aussi un vrai stress des consommateurs usagers, premières victimes de ces perturbations. Le groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine au Conseil régional a demandé par courrier au Ministre des comptes publics M. Darmanin d’accorder un moratoire social et fiscal pour ces actifs du commerce et du tourisme.

Il s’agit, sur dossier et au cas par cas, de faciliter un rééchelonnement des charges fiscales (TVA) et sociales (URSSAF, caisses de retraite…) pour pallier les baisses de chiffre d’affaires et donc de trésorerie des TPE/PME de commerce, services, café-restauration-hôtellerie, en secteur touristique ou non.

Le gouvernement est en partie responsable de cette situation, il doit y prendre sa part.

Pour le Groupe Front National Rassemblement Bleu Marine, le soutien aux commerçants et petites entreprises est une priorité.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Grève SNCF : le Front National demande un fonds de secours pour les commerçants et acteurs du tourisme.

Communiqués

Lille, le 27 avril 2018.

 

Les petits commerçants situés en centre-ville et à proximité des gares de la région subissent le contrecoup durable des perturbations du service public ferroviaire. Les acteurs du tourisme observent aussi un vrai stress des consommateurs usagers, premières victimes de ces perturbations. Le groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine au Conseil régional a demandé par courrier à M. Bertrand de déclencher le dispositif d’aide du « fonds de secours » pour ces actifs du commerce et du tourisme.

Il s’agit, sur dossier et au cas par cas, de proposer une avance remboursable correspondant à une fraction nécessaire et suffisante du chiffre d’affaires perdu.

Pour le Groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine, il vaut mieux défendre d’ores et déjà les victimes collatérales des grèves SNCF, et éviter ainsi de les retrouver ensuite au tribunal de commerce, oubliés de tous.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Rénovation énergétique des logements : la Région ne peut agir seule !

Communiqués

Lille, le 26 avril 2018.

 

En région Hauts-de-France, un ménage sur cinq se trouve en situation de précarité énergétique ou grande vulnérabilité face au coût de l’énergie. 68% des logements sont considérés comme énergivores, et entraînent une surconsommation, pénalisant ainsi l’environnement et le budget des familles. Ces chiffres, donnés notamment par le réseau Solidaires pour l’Habitat (SOLIHA), posent bien l’énorme défi auquel notre région doit faire face.

Plusieurs dispositifs ont émergé ces dernières années, pour soutenir les travaux de rénovation dans le parc privé et public, portés par les collectivités territoriales. Mais ces dispositifs restent souvent insuffisants pour opérer une véritable massification sur l’ensemble du territoire national.

Les classes moyennes, qui subissent des difficultés toujours plus grandes, et les classes populaires souffrent encore aujourd’hui d’une grande précarité énergétique. Si l’on ajoute à cela les hausses perpétuelles d’impôts, et la baisse du pouvoir d’achat, l’avenir semble bien sombre pour nos territoires ruraux.

Le Conseil régional, par le biais de sa régie publique (le SPEE, basé à Amiens), souhaite agir pour accélérer la rénovation énergétique des logements dans les Hauts-de-France. Depuis peu à la tête de la structure, Philippe Rapeneau (président de la Communauté Urbaine d’Arras et vice-président du Conseil régional) a décidé une nouvelle orientation du dispositif, qui était jusqu’alors en phase expérimentale. En effet, celui-ci a redéfini la priorité du SPEE : le logement collectif et la copropriété.

Comment ne pas s’offusquer d’une telle décision, qui donne la priorité aux grands ensembles urbains et défavorise à nouveau nos territoires ruraux, composés essentiellement de logements individuels ?

Alexis Salmon, vice-président du groupe FN-RBM au Conseil régional, et administrateur du SPEE (Service Public de l’Efficacité Energétique), s’est opposé à plusieurs reprises à cette décision, interpelant M. Rapeneau en séance plénière ou lors des conseils d’administration.

Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine propose dans son projet régional un plan de rénovation thermique des logements, grâce à un rôle prépondérant de l’Etat et en partenariat avec l’ensemble des collectivités territoriales. Une priorité pour le pouvoir d’achat des habitants des Hauts-de-France, ainsi que pour tendre vers la sobriété énergétique. Dans le même temps, l’accompagnement d’innovations dans la production d’énergies propres est indispensable.

 

Philippe Eymery, président du groupe FN – RBM
Alexis Salmon, vice-président du groupe FN – RBM, administrateur du SPEE à Amiens

Grève SNCF : indemnisation des usagers, de la parole aux actes.

Communiqués

Lille, le 25 avril 2018.

Dans un entretien accordé à la Voix du Nord et au Courrier Picard ce mardi 24 avril 2018*, Guillaume Pepy, PDG de la SNCF, promet une indemnisation des usagers.

Le groupe FN-RBM ne peut que se réjouir de cette annonce qui va dans le sens du courrier envoyé à M. Bertrand le 12 avril 2018. Dans cette lettre, nous avions interpellé le président de Région sur « les conséquences néfastes de ces grèves pour les habitants de la région » et demandé « d’intercéder en faveur des usagers auprès de la Direction de la SNCF ».

Le 18 avril, M. Bertrand envoie un courrier à M. Pépy pour lui demander « d’annoncer dès maintenant le principe d’un remboursement total des abonnements la SNCF pour l’ensemble des usagers de la region” et “que cette indemnisation soit prise en charge par la SNCF, et en aucun cas par la Région”.

Pépy accede donc à cette demande d’indemnisation, même s’il annonce tout de même qu’une partie de ces dépenses reviendra au Conseil régional, car “cela dépend des systèmes de conventions qui sont variables”.

Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine demande à M. Bertrand de veiller à ce que ces paroles se transforment le plus rapidement possible en actes et de défendre aussi bien les intérêts des usagers de la SNCF que des habitants de la région.

* http://www.lavoixdunord.fr/365127/article/2018-04-24/guillaume-pepy-promet-une-indemnisation-des-clients

 

Philippe Eymery, président de groupe.

L’incompétence de la gauche et d’Emmanuel Macron coûte cher aux Français !

Communiqués

Lille, le 20 avril 2018.

La Cour des Comptes, dans un rapport rendu public le 18 avril, juge à nouveau sévèrement la politique énergétique de la France, en ce qui concerne les énergies renouvelables. Ce rapport est analysé dans le journal Le Point.

Ce qui pose problème, ce sont essentiellement deux éléments :

  • l’incohérence entre les objectifs de réduction de la part nucléaire, et la part de production d’énergie verte dans le même temps
  • le coût parfois très élevé pour l’Etat (et donc le contribuable) dans des projets qui ne produisent que très peu d’énergie

Ainsi par exemple pour l’éolien, et notamment l’éolien en mer que nous avons dénoncé de nombreuses fois au conseil régional comme étant non viable à la fois sur le plan économique, écologique et touristique : « Cette addition commence à faire peur. Plusieurs appels d’offres pour des éoliennes implantées en mer sont remis en cause par le gouvernement actuel, tant les conditions tarifaires étaient avantageuses. Deux projets lancés en 2011 et en 2013 pourraient, par exemple, coûter 40,7 milliards d’euros pour « un volume équivalant à 2 % de la production électrique ». »

Un bémol toutefois à l’analyse du journaliste : le gouvernement ne remet pas en cause tous les projets éoliens en mer. Celui du Touquet, ville de résidence du président Macron, a vu l’intervention directe du ministre Nicolas Hulot. En revanche, le projet au large de Mers-Le Tréport, dans la baie de Somme, semble parti pour se réaliser. En effet, l’AFB (Agence Française pour la Biodiversité) a rendu un avis positif sur le projet, allant à l’encontre de l’avis du Parc Marin local qui avait exprimé son désaccord à une large majorité.

Une fois de plus, les élus du Front National avaient raison, et notre analyse fine et équilibrée a permis de lancer des alertes. La majorité régionale de M. Bertrand doit agir en conséquence et faire pression sur l’Etat pour mettre un terme aux projets non viables et très coûteux pour le contribuable régional et français plus largement.

Les énergies renouvelables sont une nécessité impérieuse pour notre pays et un secteur d’investissement très actif. Mais une politique efficace doit allier innovation, efficacité et cohérence.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Le patrimoine du logement minier préservé.

Communiqués

Lille, le 20 avril 2018.

À l’initiative des administrateurs Front National, quatre amendements ont été adoptés à l’unanimité du conseil d’administration d’Epinorpa ce 19 avril.

Hors deux amendements relatifs à la gouvernance, un amendement permet de préserver le patrimoine d’une vente à la découpe :

« Le Plan Stratégique de Gestion ne permettra pas d’orienter les cessions de logement vers une vente à la découpe. Ces cessions seront réservées aux locataires, à des particuliers qui en feront leur résidence principale dans la limité d’un logement par personne physique ».

C’est donc un pacte d’actionnaires qui entérine l’entrée de CDC Habitat au capital d’Epinorpa, tout en préservant le patrimoine et en offrant la possibilité aux collectivités locales de rester majoritaires qui a été adopté. Les administrateurs Front National d’Epinorpa se félicitent de ce vote. Ils resteront comme toujours vigilants sur les 5 axes politiques :

  • maintien de la proximité pour les locataires et assurance d’économies substantielles de chauffage
  • respect de la parole de l’Etat par l’octroi entre autres de 100 millions d’euros de subvention
  • garantie du maintien du patrimoine pour les locataires ou les habitants de la région qui en font leur résidence principale
  • possibilité pour les collectivités locales de rester majoritaires
  • garantie des droits des salariés d’Epinorpa et Maisons et Cités.

 

Philippe Eymery, président de groupe, Aurélia Beigneux conseillère départementale, et Audrey Havez conseillère régionale, administrateurs EPINORPA.

Une exonération temporaire pour permettre la rénovation thermique du logement minier.

Communiqués

Lille, le 20 avril 2018.

A l’initiative des administrateurs Front National d’Epinorpa (Etablissement Public de gestion immobilière du Nord-Pas-de-Calais), une motion a été adoptée demandant à l’Etat que Maisons et Cités (SA d’HLM financée par Epinorpa) soit exonérée pendant 10 ans des charges imposées par la loi de Finances 2018.

La baisse des loyers de 5 euros par mois et le passage de la TVA de 5,5% A 10% constituent pour le bailleur social Maisons et Cités une charge supplémentaire de 23 millions d’euros. Cette charge bouleverse le modèle économique de Maisons et Cités et lui enlève la trésorerie nécessaire pour mener à bien la rénovation thermique des logements.

L’Etat envoie donc deux signaux contraires : l’engagement pour le renouveau du Bassin minier, signal positif, et cette charge supplémentaire qui prive Maisons et Cités des moyens de réaliser la rénovation que les locataires attendent depuis tant d’années.

A l’image de l’exonération votée sous le nom de « zone franche » pour les entreprises, les administrateurs Front National ont recueilli l’accord de la majorité de leurs collègues pour obtenir de l’Etat une exonération temporaire de 10 ans, le temps nécessaire pour la rénovation énergétique des 20 000 logements considérés aujourd’hui comme des passoires thermiques.

C’est une bataille importante gagnée pour les habitants du bassin minier concernés, mais les élus Front National poursuivront leurs efforts pour défendre au mieux les locataires.

 

Philippe Eymery, président de groupe, Aurélia Beigneux conseillère départementale, et Audrey Havez conseillère régionale, administrateurs EPINORPA.

MOTION EPINORPA

Motions & voeux

Le Conseil d’administration de l’Epinorpa prend acte de la charge supplémentaire de 23 millions d’euros induite par la loi de Finances 2018 sur le compte d’exploitation de Maisons et Cités. Cette charge supplémentaire bouleverse le modèle économique de l’Epinorpa et de Maisons et Cités au moment où nous avons la volonté de nous inscrire dans l’Engagement du Renouveau du Bassin Minier.

Le Conseil d’administration d’Epinorpa demande à l’Etat de mettre en oeuvre les dispositions législatives permettant d’exonérer temporairement les bailleurs sociaux du Bassin Minier des charges supplémentaires sur 10 ans, permettant de mettre en oeuvre la rénovation thermique du logement minier.

 

Le Front national soutient les pêcheurs de bar de la région.

Communiqués

Lille, le 16 avril 2018.

Jusqu’à présent, les pêcheurs récréatifs du littoral étaient autorisés à pêcher le bar, du bord de mer ou en bateau, dans la limite d’un seul spécimen par jour et par pêcheur.

S’appuyant sur des chiffres erronés d’IFREMER (Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer), le Conseil Européen a décidé d’interdire cette pêche traditionnelle.

Le Comité Régional de la Pêche de Loisir en Mer (CRPLM) des Hauts-de-France organisait, ce samedi 14 avril à Calais, une manifestation réunissant quelques 500 personnes.

Philippe Eymery et Christophe Marecaux, conseillers régionaux du groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine, refusant que les pêcheurs récréatifs soient désignés comme responsables de la diminution de la ressource en bars, ont répondu à l’appel des pêcheurs en participant à cette manifestation.

Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine demande :

 

  • De revenir aux dispositions de l’an passé : un poisson par jour et par pêcheur.
  • De mettre en place, pour la saison prochaine, un quota mensuel.

 

Philippe Eymery, président du groupe et Christophe Marécaux, vice-chef de file pour la commission Environnement Ruralité Chasse Pêche.

Les vrais responsables du déclin ferroviaire ne sont pas les cheminots

Argumentaires

Les grèves organisées par les syndicats de la SNCF sont compréhensibles; la réforme du gouvernement mérite d’être combattue. Cependant, elle ne doit pas l’être, comme actuellement, au détriment des seuls clients et contribuables. Les citoyens n’ont pas à être pris en otage de ces actions alors que la plupart d’entre eux veulent simplement se rendre sur leur lieu de travail.

Notre région est une des plus impactées de France. Les habitants souffrent de cette situation qui va durer, a minima, encore plusieurs semaines. Les moyens de substitution tel le covoiturage sont encore insuffisants et saturent le réseau routier déjà très encombré.

Des solutions mesurées, n’entravant pas le quotidien des habitants, doivent être mises en place. Les actions syndicales doivent être menées à l’encontre des véritables responsables de cette situation : la direction de la SNCF, le gouvernement et la Commission de Bruxelles. Pour notre part, nous avons demandé à M. Bertrand, autorité organisatrice de transports, d’assumer ses responsabilités à l’égard de l’opérateur SNCF

Notre action politique : notre communiqué de presse du 9 avril 2018 + courrier de Philippe Eymery à M.Bertrand.