Posts published on mars 2018

Scandale SAFFIA : le Front National a tiré le premier la sonnette d’alarme !

Communiqués

Lille, le 27 mars 2018.

Les responsables de l’association SAFFIA (Solidarité avec les femmes et familles d’ici et d’ailleurs) basée à Lille-Fives sont accusés d’avoir détourné 590 000 euros de subventions publiques entre 2010 et 2014. TRACFIN (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins) a pu déterminer que cet argent avait servi à l’achat d’un appartement à Roubaix au bénéfice de la directrice, ainsi qu’au réglement de son salaire somptuaire de 7000 à 8000 euros mensuels. Les dirigeants de cette pseudo-association humanitaire ont pu s’enrichir sur le dos des contribuables grâce à la politique de guichet ouvert appliquée par les collectivités, dans ce cas précis la Ville de Lille, le Conseil départemental du Nord et le conseil régional Nord-Pas-de-Calais.

Le parti socialiste et les Républicains/UMP, par laxisme et clientélisme, ont toujours fermé les yeux sur le fonctionnement de ces machines à détourner les subventions publiques. Au conseil régional, dès le début de la mandature 2010-2015, seul le groupe Front National s’opposait aux subventions au bénéfice de l’association SAFFIA. Cette affaire démontre que seule une politique de contrôle strict des associations bénéficiaires de subventions publiques est en mesure de veiller aux intérêts des habitants de la région.

Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine rappelle que l’exécutif du conseil régional doit prendre au plus vite toutes les mesures nécessaires pour qu’un tel scandale ne puisse se reproduire et faire sienne notre devise: “chaque euro dépensé doit être un euro utile pour les habitants”.*

*Extrait du projet de campagne 2015 de Marine Le Pen: “Une Région fière et enracinée”

 

 

Philippe Eymery, president de groupe.

Soutien aux entreprises régionales menacées par la violence migratoire

Argumentaires

Les établissements Rivet et Verborgh, société spécialisée en mécanique industrielle dans le Calaisis voit son quotidien perturbé depuis que les associations pro-migrants ont décidé d’organiser la distribution de repas aux clandestins précisément sous ses fenêtres.

La société a publié un communiqué de presse alarmant, l’entreprise est en péril et réclame « l’aide urgente des pouvoirs publics afin d’assurer la sécurité des employés et des locaux ». On comptabilise à ce jour entre 500 et 600 migrants présents à proximité de la zone. (http://www.lavoixdunord.fr/311518/article/2018-02-05/face-la-crise-migratoire-les-ets-rivet-appellent-l-aide)

L’Etat doit prendre ses responsabilités : un retour des frontières qui protègent et l’application du droit. Les associations qui sous couvert d’humanitaire encouragent l’afflux migratoire doivent être poursuivies, non pas concurrencées par les services de la préfecture qui se sont mis, eux aussi, selon la volonté de Monsieur Macron à distribuer des repas aux clandestins. (http://www.bvoltaire.fr/migrants-fine-bouche-a-calais/)

Notre action politique : communiqué de presse du 7 février 2018

http://picardienordpasdecalais.com/communique/lentreprise-rivet-verborgh-de-calais-menacee-violence-migrants/

Thalys abandonne Lille : la démonstration d’un échec politique

Argumentaires

La compagnie Thalys a annoncé qu’en 2019, elle ne desservirait plus Amsterdam depuis Lille. Elle ne remplit pas suffisamment les 4 trains journaliers au départ de la gare Lille-Europe.

« Mettre les hommes en liaison » « Rapprochons-nous » les beaux slogans marketing de la SNCF, actionnaire majoritaire de Thalys (62%) se sont disloqués. Selon cette même logique, devrait-on aussi supprimer la ligne téléphonique vers les Pays-Bas au motif que peu d’appels y sont passés ? (http://picardienordpasdecalais.com/communique/thalys-abandonne-lille-pepy-linternationalisation-cause/)

Les slogans entonnés par Madame Aubry Messieurs Bertrand et Castelain, les formules bruyantes sur les agences post BREXIT, le niveau de recherche et les programmes universitaires IDEX, le statut de « Lille capitale européenne » « Lille au centre de l’Europe » sonnent bien creux. Une publicité mensongère qui ne suffit plus à masquer l’échec de leurs politiques régionales en la matière, ainsi que le déclassement qui s’opère.  La réalité se charge ici de rappeler leur véritable niveau, évidemment pas à la hauteur des enjeux et des ambitions affichées.

Notre action politique : communiqué de presse du 5 mars 2018

http://picardienordpasdecalais.com/communique/thalys-abandonne-lille-pepy-linternationalisation-cause/

Vallourec continue de licencier: Bertrand désemparé

Argumentaires

La direction de Vallourec a décidé de fermer la ligne-chaudière de la tuberie de Saint-Saulve, mettant en péril de nouveau 164 salariés,  affirmant que cette activité subissait « de plein fouet la baisse continue des volumes dans l’énergie électrique conventionnelle, et ce dans un environnement extrêmement concurrentiel »(https://www.challenges.fr/industrie/xavier-bertrand-desempare-par-les-184-licenciements-de-vallourec-a-valenciennes_571279)9

En 2016,  Bpifrance (Banque publique d’investissement), c’est-à-dire l’Etat français et Nippon Steel, a souscrit à une augmentation de capital de Vallourec, montrant ainsi un soutien de confiance dans la stratégie de l’entreprise. Cependant, dans un contexte de guerre économique avec la Chine et les Etats-Unis,  l’industrie hexagonale ne peut être sauvée sans stratégie coordonnée au niveau national.Bertrand n’étant pas capable de s’assurer du soutien franc de l’Etat, il ne peut qu’exprimer dans une lettre adressée au Ministre de l’Economie sa « vive émotion et une totale incompréhension ».

Le dossier Vallourec incarne parmi d’autres l’impuissance et l’échec  de Bertrand.

Notre action politique : communiqué de presse du 3 mars 2018.

Plan social chez Castorama : Bertrand aux abonnés absents

Argumentaires

C’est officiel depuis le 13 février, le groupe Kingfisher, propriétaire de Castorama et Brico Dépôt, va délocaliser ses services comptables et financiers en Pologne, avec à la clé 446 suppressions de poste en France.

Le groupe britannique invoque un recul de son bénéfice au premier semestre 2017 de 8.1%. Les syndicats dénoncent «  un manque d’anticipation du commerce sur Internet » (Le Monde 13.02.2018) de la part de la direction, avec pour conséquence « un plan social déguisé ». Comble du cynisme, les salariés français victimes de ce plan social devront former leurs successeurs polonais (France Tv info 01.03.2018) avant la fin de leur contrat.

En délocalisant leurs services support vers des pays à moindre coût social, les grands groupes créent de fait une nouvelle forme de travail détaché, une nouvelle forme de sous-traitance low-cost, aux marges meilleures aux confins de l’Europe-marché toujours juteux pour continuer à vendre.

C’est bien sûr tout l’inverse qu’il faut faire: rétablir la compétitivité de nos salaires par l’instauration d’une fiscalité additionnelle à l’importation comme le prévoyait le projet présidentiel de Marine Le Pen. L’échange oui, le dumping non.

Notre action politique : communiqué de presse du 5 mars 2018.

Thalys abandonne Lille : Pepy et l’internationalisation en cause.

Communiqués

Lille, le 5 mars 2018.

Thalys a décidé qu’elle ne desservira plus Amsterdam depuis Lille. Le consortium international ferroviaire, qui regroupe les opérateurs SNCF, SNCB et la DB, considère qu’elle ne remplit pas assez ses quatre trains quotidiens au départ de Lille-Europe.

Cette décision confirme que le PDG de la SNCF, Monsieur Pepy, ne sait pas convaincre et se convaincre que le transport ferroviaire a une mission de service public à l’intérieur comme à l’extérieur du territoire national.

Mettre les hommes en liaison les uns les autres s’applique à la SNCF comme à Orange et il serait stupide de dire que l’on supprime l’appel téléphonique pour les Pays-Bas au prétexte que peu de clients régionaux y téléphonent. Certes, Thalys est un opérateur privé mais il n’est pas hors-sol.

Il faut donc analyser ce qui pêche dans cette commercialisation ratée et voir comment faire mieux.

Pour le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine, cette situation est aussi révélatrice d’une réalité qui a du mal à être partagée : l’internationalisation de la métropole et de la région sont encore mirage et chimère.

Au Conseil régional, le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine soulève régulièrement cette réalité.

La maire de Lille Madame Aubry, le président de la MEL (Métropole européenne de Lille) Monsieur Castelain et le président des Hauts de France Monsieur Bertrand plastronnent sur la capitale « culturelle », sur les agences  post-Brexit, sur les programmes universitaires Idex, notre niveau de recherche et de technologie ou autres… mais nous avons toujours des chiffres régionaux du commerce extérieur très négatifs.

Cependant, nous déversons des subventions sans cesse  sur des programmes dans les chambres de commerce sans  voir réellement d’amélioration de nos ambitions commerciales extérieures.

Où sont ces patrons et cadres, grands commerçants à l’export ?

Pour le Groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine, l’affaire du Thalys doit être l’occasion d’une réflexion sur le bon dimensionnement de notre mobilité et d’apprécier de façon réaliste nos forces et nos faiblesses pour progresser.

 

Philippe Eymery, president de groupe.

Plan social chez Castorama : du travail détaché « à l’envers » contre les travailleurs français.

Communiqués

Lille, le 5 mars 2018.

Castorama va transférer ses équipes comptables françaises de Templemars vers la Pologne où il va créer un centre de services partagés. Ce sont près de 450 employés qui sont concernés par cette décision.

Le groupe justifie cette décision par le recul de ses ventes et de son bénéfice au premier semestre 2017 de 8.1%, mis sur le compte de problèmes d’approvisionnement de certains produits (Les Echos du 15 novembre 2017).

Cet état des lieux de Castorama pose un problème de diagnostic. La distribution est confrontée à un recul de ses ventes qui est structurel : le bricolage, l’électroménager, le textile sont des secteurs qui subissent les mêmes baisses tandis que se développe le commerce en ligne.

Les gagnants sont loin d’être les plus anciens sur ces marchés; Castorama est donc confronté à l’adéquation de son modèle avec l’évolution des comportements des consommateurs qui passent par d’autres canaux. C’est une mutation de l’offre.

L’Etat français vient de mettre en place la loi El-Khomri qui favorise la flexibilité. L’Etat ferait bien de se poser la question de savoir si les salariés et les employeurs peuvent continuer à faire fonctionner l’assurance chômage pour des groupes qui font des bénéfices au niveau mondial, les distribuent mais qui perdent pied sur leur modèle économique et  font payer leurs suppressions de poste à la solidarité nationale.

En délocalisant leurs services support vers des pays à moindre coût social, les grands groupes créent de fait une nouvelle forme de travail détaché, une nouvelle forme de sous-traitance low-cost, aux marges meilleures aux confins de l’Europe-marché toujours juteux pour continuer à vendre.

C’est bien sûr tout l’inverse qu’il faut faire : rétablir la compétitivité de nos salaires par l’instauration d’une fiscalité additionnelle à l’importation comme le prévoyait le projet présidentiel de Marine Le Pen. L’échange oui, le dumping non.

Le Groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine :

-dénonce le lâchage des travailleurs français de Castorama et l’acceptation complice sans réaction d’une division internationale du travail au seul profit des bénéfices des grands groupes.

– réclame la mise en œuvre d’un patriotisme économique et social.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

A quoi joue Vallourec dans la région?

Communiqués

Lille, le 3 mars 2018.

La direction de Vallourec a décidé de fermer la ligne-chaudière de la tuberie de Saint-Saulve, mettant en péril de nouveau 164 salariés en sus du P.S.E. (Plan Sauvegarde de l’Emploi) précédent de 459 emplois avec la fermeture du laminoir.

En 2016,  Bpifrance, c’est-à-dire l’Etat français et Nippon Steel, a souscrit à une augmentation de capital de Vallourec, montrant ainsi un soutien de confiance dans la stratégie de l’entreprise et de son président du directoire Philippe Crouzet.

Rien ne peut se faire sans stratégie industrielle coordonnée, dans un contexte de guerre économique que nous mènent la Chine et les Etats-Unis pour s’arroger des places de premier ordre.

Pour le cas de Vallourec, il faut clairement faire savoir que les desseins de M. Crouzet ne peuvent pas se faire en arbitrant isolément une fois dans un climat de confiance et d’investissement et une autre fois suivante dans le dos de l’Etat français.

Quant au président du Conseil régional Hauts-de-France qui fait ce qu’il peut, il doit s’abstenir de plastronner en donneur de leçons quand il ne peut même pas s’assurer d’un soutien franc de l’Etat.

Le Groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine dénonce tout autant les jeux irresponsables de meccanos industriels, qui engendrent casse industrielle, casse sociale et affaiblissement du pays, que les ambivalences d’un Etat faible sans politique industrielle coordonnée. Il assure de son soutien les salariés de Saint-Saulve ballotés par les vendeurs de promesses insincères.

 

Philippe Eymery, président de groupe.