Posts published on février 2018

De l’utilisation des fonds du Fonds Européen Agricole pour le Développement Rural (FEADER)

Argumentaires

Les véloroutes présentent un intérêt écologique et ludique, elles peuvent constituer un accélérateur de l’activité touristique. Que leur financement soit assuré en partie par le FEADER pose cependant question. Certes d’un point de vue formel, rien n’empêche que les fonds européens dédiés à l’aménagement rural financent les véloroutes mais au regard de la situation catastrophique que connaissent nombre de nos agriculteurs, nous nous disons que la priorité devrait leur être réservée.

Le partage d’informations entre les élus régionaux et les élus départementaux de l’Aisne a permis de pointer des inexactitudes latentes entre les services du Conseil régional et ceux du Conseil départemental. D’un côté on annonce des dépenses pouvant atteindre 35EUR par jour par cycliste, de l’autre on chiffre à 80EUR par jour ce même coût par cycliste. Une incohérence manifeste, dénoncée par notre collègue, élu départemental Claude Mouflard.

Vœu déposé par le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine Soutien aux forces de l’ordre et de protection

Motions & voeux

Conseil régional Hauts-de-France

Picardie – Nord-Pas-de-Calais

Séance Plénière du 1er février 2018

 

Vœu déposé par le groupe

Front National – Rassemblement Bleu Marine

Soutien aux forces de l’ordre et de protection

 

Depuis trop longtemps, les forces de l’ordre et de protection de notre pays subissent diverses attaques et mises en cause dans l’accomplissement de leurs missions.

Après les affiches d’une fédération de la CGT présentant une image dégradante et insultante de la Police nationale, ce sont  les injures diffusées sur les réseaux sociaux par un réalisateur de cinéma ou les mises en cause choquantes sur la télévision de service public par un journaliste qui révoltent les honnêtes gens et les serviteurs de l’Etat.

En 2015, 18 000 policiers ont été blessés et 8 sont morts en service.

En 2016, 26 policiers et gendarmes sont décédés dans l’exercice de leur mission et 18 721 autres ont été blessés.

A bout, physiquement menacés par des radicaux islamistes au sein de centres de détention désuets les surveillants pénitentiaires s’interrogent sur les conditions d’incarcérations dégradées, le manque de places et leur statut professionnel.

Les pompiers sont agressés désormais régulièrement  alors même qu’ils se trouvent en intervention d’assistance aux victimes.

Ces attaques et mises en cause sont inacceptables.

Alors que la sécurité des personnes et des biens est un droit fondamental dans notre pays,

Alors que la menace terroriste continue de planer sur notre territoire,

Alors qu’une nouvelle forme d’Etat d’urgence perdure,

Il appartient à tous, plus que jamais, de témoigner soutien et solidarité aux agents publics chargés du maintien de l’ordre et de la protection des personnes : policiers, gendarmes, soldats, douaniers, pompiers et personnels pénitentiaires.

Ceux-ci agissent dans des conditions toujours plus difficiles, cumulant stress et fatigue auxquels s’ajoutent des actes ou des attitudes toujours plus violents parfois haineux.

Le Conseil régional réuni en Séance plénière le 1er février 2018 :

-dénonce les appels à la haine et la calomnie envers les agents des forces de l’ordre et de protection,

-affirme son soutien sa gratitude et sa considération à ces agents qui agissent pour la protection des personnes et la défense des libertés publiques et individuelles,

-témoigne de toute sa solidarité aux agents blessés et agressés ainsi qu’à leurs familles.

Motion d’urgence déposée par le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine Priorité rurale : la région doit agir

Motions & voeux

Conseil régional Hauts-de-France
Picardie – Nord-Pas-de-Calais
Séance plénière du 1er février 2018

Motion d’urgence déposée par le groupe
Front National – Rassemblement Bleu Marine

 

Priorité rurale : la région doit agir

 

Toutes les études en attestent, Insee, Statiss, INHESJ … les territoires périphériques et les terroirs ruraux ont de moins en moins accès aux services publics de la vie courante de base. En Picardie, de nombreux territoires sont à plus de 15 minutes de temps d’accès aux principaux services de la vie courante. Par la route ! Il est possible d’imaginer la difficulté que cela représente pour les personnes non véhiculées.

L’exode rural des services publics s’observe également par l’école : en trente ans, un tiers des communes françaises ont perdu la leur. Tout récemment, l’Académie de la Somme a annoncé la fermeture de 63 classes au profit de dédoublement des classes dans les zones d’éducation prioritaires. Une terrible discrimination pour les zones rurales.

Les choix opérés par la SNCF, notamment la fermeture de lignes régionales et locales car trop coûteuses et pas assez rentables, pénalisent nos territoires ruraux.

La fracture numérique, véritable frein au développement économique et aux innovations, se fait encore sentir aujourd’hui, y compris pour l’accès à l’administration.

Les services publics, et les services au public (gendarmeries, centres de soins, postes, écoles, commerces, maisons de retraite…), disparaissent progressivement, ignorant les besoins les plus élémentaires de nos concitoyens.

La rénovation de logements, organisée souvent par le seul prisme du logement collectif, met à nouveau de côté les communes périphériques et rurales.

Cette relégation de la France rurale n’a cessé de croître au fil des années, alimentées par une Politique de la Ville qui a irrigué les grandes villes et les banlieues en milliards d’euros, pour un résultat globalement mauvais.

Qui voudrait rester ou s’installer sur un territoire où il n’y a plus d’école, plus de gendarmerie, plus de commerces, et bientôt même plus de mairie ?
Pourtant, l’INSEE observe depuis plusieurs années un solde migratoire positif en milieu rural, et négatif en milieu urbain. À l’heure où les Français se tournent vers nos campagnes, les territoires ont besoin de se développer !

La solution réside dans un changement de modèle : d’abord de manière immédiate par un rééquilibrage des moyens, en priorisant la ruralité dans le cadre budgétaire ; et à plus long terme en rupture avec la politique de déménagement du territoire, en rétablissant l’harmonie entre nos territoires.

Le Conseil régional, réuni en séance plénière du 1er février 2018 :
– affirme son soutien à l’ensemble des territoires périphériques et ruraux de notre région ;

– applique désormais le principe de « priorité rurale », dans le cadre du budget régional, afin de garantir à tous l’accès aux services publics et aux services au public.

Eolien en mer : l’Etat fait pression sur les acteurs locaux

Communiqués

Lille, le 21 février 2018.

 

Le 20 octobre 2017, les membres du Conseil de gestion du Parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d’Opale émettaient, sans ambiguïté, un avis défavorable au projet éolien en mer « Mers-Le Tréport » : 34 voix contre, 20 pour et 2 abstentions.

Passant outre cet avis, l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB), organisme d’Etat, vient de donner son avis favorable à l’installation de 62 éoliennes au large du Tréport (Courrier Picard du 21 février 2018).

L’absurdité écologique et économique de ce projet a été dévoilée par les usagers, les pêcheurs, les associations, et les élus locaux.

M. Bertrand, président du Conseil régional, tient un double discours : il répète à l’envie son opposition à l’éolien, mais continue de soutenir l’éolien en mer par la recherche dans une délibération du 1er février 2018.

Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine s’est toujours opposé à ce projet non viable :

–       Le 16 octobre 2017, en séance plénière du Conseil régional, par un amendement de soutien aux opposants au projet éolien « Mers-Le Tréport »,

–       Le 19 octobre 2017, par un communiqué de presse « Eolien : le double discours des Républicains »,

–       Les 23 novembre et 14 décembre 2017, en séance plénière du conseil régional, par un vœu appelant à rejeter sans réserve le parc éolien en mer de Mers – Le Tréport. Ce vœu n’a pas été voté par les groupes LR / UDI.

Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine renouvelle ses demandes :

– le respect par l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB) du rejet du projet éolien en mer de Mers – Le Tréport rendu par le Conseil de gestion du Parc naturel marin le 20 octobre 2017 à Abbeville,

– la préservation des intérêts des habitants, des professionnels de la mer, des acteurs du tourisme et de tous les amoureux de la nature et des paysages de la Baie de Somme,

–  le rejet définitif par les services de l’Etat, instructeur du dossier, de la demande d’autorisation pour ce projet, en conformité avec l’avis défavorable.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Migrants : on leur tend la main, ils arrachent le bras !

Argumentaires

Depuis novembre 2016, une trentaine de « migrants » sont hébergés au frais du département dans la ville de Cassel (Nord) : une commune jusqu’ici attractive pour les touristes dans la région.

Depuis les migrants (qui bénéficient de la présomption de minorité) se sont organisés, un tract diffusé par leur collectif liste les exigences : plus de chauffage, augmentation des aides, rénovation des locaux…De quoi rendre amers jusqu’au bénévoles qui les accompagnent. L’AFEJI ne comprend pas ces exigences, le ménage est assuré par un prestataire, la propreté est aussi l’affaire de tous.

Aujourd’hui un demi-million d’euros va être débloqué pour eux ! Comme l’énonce le dicton populaire : « on leur tend la main, ils arrachent le bras ! »

Chacun d’entre eux dispose de 21EUR d’argent de poche semaine et ils sont coutumiers des récriminations. En aout 2016 déjà, une manifestation sauvage avait été provoquée dans le centre-ville. (http://www.lavoixdunord.fr/205005/article/2017-08-16/de-jeunes-migrants-manifestent-pour-protester-contre-leurs-conditions-d-accueil)

Provocation ultime osée par le tract : « La France étant un pays de droits et d’égalité, nous réclamons ce qui nous revient de droit. » L’Etat et les collectivités sont-ils à ce point soumis qu’ils se laissent dicter leur conduite par des mineurs en situation irrégulière ?

Redynamiser le Cambrésis, une urgence.

Communiqués

Lille, le 15 février 2018.

À la suite du comité syndical pour la reconversion de la base aérienne de Cambrai dite 103 du mardi 30 janvier, en notre présence en tant que membres titulaires représentant le Conseil régional, nous pouvons espérer enfin une avancée significative dans les prochaines semaines. Le président du comité M. Villain a rappelé que tout le monde devait appuyer sur l’accélérateur et veiller au financement de cette opération.

C’est l’un des plus grands projets régionaux, mais surtout un formidable levier pour le Cambrésis si durement touché avec la fermeture de la base par Nicolas Sarkozy et son ministre centriste Hervé Morin.

Dans le cadre de cette reconversion, c’est plus de 1500 emplois promis sur les 350 hectares, avec une dominante de logistique vouée au e-commerce et d’autres annonces qui restent pour l’instant dans le secret du comité. Par sa présence, Monsieur Tayeb, promoteur du projet E-Valley et gérant de BT Immo Group, a démontré sa volonté d’avancer rapidement avec un échéancier et des étapes annoncées.

La participation financière des partenaires doit être confirmée sans délai. Fouilles archéologiques, ronds-points, voies d’accès, raccordements, fibre optique… Ces étapes sont à concrétiser au plus vite pour rattraper le temps perdu sur une base abandonnée au Cambrésis par l’Etat, qui fait la sourde oreille comme pour le Canal Seine-Nord.

La détermination de vos élus du Groupe FN-RBM au Conseil régional est totale. Leurs représentants au comité syndical Mélanie Disdier et Gérard Philippe appuient ce projet et réclament au gouvernement mais aussi aux départements et à la région un volontarisme de tous les instants.

 

L’Etat est redevable envers notre territoire et il n’a plus à tergiverser.

                                   IL DONNE ASSEZ AILLEURS ET A L’ETRANGER !

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Mélanie Disdier et Gérard Philippe, Membres titulaires du comité syndical pour la reconversion de l’ancienne base aérienne.

Canal Seine Nord Europe : l’Etat nous mène en péniche

Argumentaires

Philippe veut rassurer sur le canal Seine Nord Europe : « l’objectif n’est pas de l’abandonner, mais de faire en sorte qu’il puisse se faire »

http://www.courrier-picard.fr/86745/article/2018-01-26/edouard-philippe-le-canal-se-fera

Mais il rappelle aussi que des discussions sont nécessaires pour boucler le plan de financement du projet. Il resterait trop d’éléments « pas sûrs, pas garantis, pas forcément détaillés ou travaillés ».

Il s’agissait pourtant d’un plan que M. Darmanin, actuellement membre du gouvernement Philippe, disait ficelé en Séance plénière du 8 juillet 2016 : « Ce canal est financé » (page 23 du verbatim).

Le Premier ministre rappelle ainsi indirectement le travail insincère de l’ancien Vice-président aux transports du Conseil régional des Hauts-de-France, devenu depuis ministre de l’Action et des Comptes publics. Quelle incurie de la part du tandem Bertrand / Darmanin.

Notre groupe avait pourtant alerté sur le défaut de financement du projet, tout en approuvant ce projet structurant pour notre région et notre économie.

Notre groupe reste vigilant.

 

Notre action politique : communiqué de presse du 20 juillet 2017

Bilan de 2 ans de mandat : Bertrand est à la peine

Argumentaires

Bertrand essaie de convaincre que sa politique est la bonne, qu’il a tenu ses promesses de campagne.

Face à la réalité, la presse ne peut être que critique : sur chaque dossier cité par Bertrand, la presse tempère son optimisme.

– Bertrand promettait : «  une micro entreprise par lycée »

VDN : «  on n’y est pas »

Ascometal, Canal Seine-Nord : Bertrand joue région contre Paris

VDN : « Du grand classique »

– Proch’emploi : Bertrand reconnaît que c’était « un chiffre impossible à tenir »

http://www.lavoixdunord.fr/304118/article/2018-01-24/xavier-bertrand-deux-ans-la-tete-des-hauts-de-france-et-maintenant

Le Courrier Picard reprend les promesses que Bertrand a développées dans son livre de campagne.

Conclusion du journaliste : en 2021 (ou 2022 ?) « Il faudra à ce moment-là, présenter un bilan autrement plus ‘’ positif ‘’ »

http://www.courrier-picard.fr/86211/article/2018-01-24/xavier-bertrand-t-il-tenu-ses-promesses-sur-lemploi-voici-le-bilan

Les promesses non tenues de M. Bertrand sont autant de trahisons et de mépris pour les habitants de la région.

Il revient à notre groupe de dénoncer ses engagements non tenus et à proposer une alternative sérieuse sur la base de notre projet régional http://picardienordpasdecalais.com/notre-projet/

L’entreprise Rivet & Verborgh de Calais menacée par la violence des migrants

Communiqués

Lille, le 7 février 2018

L’entreprise de mécanique Rivet & Verborgh, installée dans la zone industrielle des Dunes à Calais, est menacée par la violence des migrants. Dans un communiqué de presse publié samedi dernier, les employés évoquent une situation qui « met en péril l’entreprise » et une « violence qui s’aggrave ».

Devenue une « zone de non-droit », la Z.I. des dunes est le théâtre d’affrontements réguliers à l’arme lourde entre communautés de migrants Afghans et Erythréens. Le 1er février, une bataille rangée a fait une vingtaine de blessés dont 5 par balles, juste devant l’entreprise Rivet & Verborgh.

Les associations organisent juste sous les fenêtres de l’entreprise des distributions de repas aux migrants qui déclenchent des règlements de comptes sanglants. Ces provocations de la part de ces associatifs pro-migrants mettent en péril la sécurité des travailleurs de la zone et menacent la survie de ces petites entreprises déjà fragilisées.

Pour le moment aucun salarié n’a été victime d’une balle perdue ou pris à partie par ces migrants ultra-violents, mais la terreur règne et les pouvoirs publics restent impuissants. Le groupe Front National Rassemblement entend relayer l’appel de détresse des employés de Rivet & Verborgh, et demande aux pouvoir publics :

  • De poursuivre les associations pro-migrants qui organisent des distributions de repas illégales et provoquent des troubles à l’ordre public graves
  • Un retour des frontières au niveau national et la suspension des accords de Schengen,
  • La fin de l’immigration incontrôlée, et de la naturalisation ou la régularisation des étrangers en situation illégale sur le territoire national,
  • La mise en place de zones humanitaires sécurisées dans les pays ou à la frontière des pays en guerre,
  • L’accueil des personnes déplacées dans des pays de même culture

 

Philippe Eymery, président de groupe.