Posts published on janvier 2018

Ascometal à Leffrinckoucke et Ascoval à Saint-Saulve : les raisons des échecs successifs et annoncés.

Communiqués

Lille, le 31 janvier 2018

Les salariés d’Ascometal et d’Ascoval sont quasiment fixés pour leur avenir. Le tribunal de commerce de Strasbourg a donné sa préférence aux industriels Schmolz & Bickenbach.

Le Groupe Front National Rassemblement Bleu marine avait dès le début dénoncé le meccano industriel avec la création d’Ascoval et il se confirme qu’une deuxième étape vient d’être franchie. Après l’abandon d’un avenir pour le laminoir de Leffrinckoucke par le lobby « valenciennois », c’est l’aciérie de Saint Saulve qui sera à son tour exclue du périmètre de la reprise par le groupe suisse.

Monsieur Bertrand a abordé ce dossier par le petit bout de la lorgnette en ne prenant pas en compte l’aspect national (usines en région Grand Est et Paca). Le gouvernement a joué la montre et au final favorisé la solution qui permet à l’Etat de ne pas mettre un sou dans ce dossier. Nos concurrents industriels tirent toujours partis de nos faiblesses quand elles soufflent sur le feu de la division et qu’elles ne proposent aucune solution industrielle tangible.

La vraie question est celle d’une adaptabilité macro-économique et micro-économique des industries nationales sur fond de vrai soutien politique.

Il faut savoir envisager les changements de pied industriels dans un contexte de guerre économique, et ne pas laisser sombrer des fleurons sans réaction constructive.

L’industrie c’est le capital avec du temps long : c’est la question d’un patriotisme économique bien pensé non plus défensif mais pro-actif.

Le Groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine demande que l’Etat assume les conséquences du choix opéré en faveur de la solution suisse.

Philippe Eymery, président de groupe.

Le monde pénitentiaire ou l’inversion des valeurs

Argumentaires

Le  mouvement de colère national initié par le personnel pénitentiaire touche fortement notre région (http://lavdn.lavoixdunord.fr/301956/article/2018-01-22/le-mouvement-reconduit-ce-mardi-dans-la-majorite-des-prisons-du-nord-pas-de). Et pour cause : une nouvelle agression a touché deux surveillants de prison à Longuenesse dimanche dernier. Dans deux autres  prisons de la région, ce  sont  plusieurs  dizaines  de  détenus qui ont refusé de regagner leur cellule après leur promenade.

En Picardie également, deux surveillants ont  été  agressés  à  Beauvais.  Pour ne citer que ces cas.

Les  revendications   des   gardiens   de prisons sont légitimes et anciennes : détérioration des conditions de travail, multiplication des procédures et absence d’équipements adaptés les condamnant

à  l’impuissance face aux détenus.  Ces revendications   s’inscrivent  dans un contexte de suroccupation carcérale dont   les   gouvernements   successifs sont doublement responsables : sous investissement dans de nouvelles prisons  et  laxisme constant  a  l’égard des délinquants.

Paradoxalement à cette flambée de violence, les prisonniers n’ont  jamais été  aussi  bien  traités :  consoles de jeux,  téléphones portables,  et  même récemment à Bapaume, distribution gratuite de tabac.

Et pour seule réponse du gouvernement : la proposition d’une prime à l’agression pour les gardiens de prison ! Faible face aux voyous et méprisant envers les forces de sécurité : telle est la position du gouvernement.

Macron à Calais : toujours plus de communication pour toujours plus d’immigration

Argumentaires

Présentées comme un durcissement de la politique d’immigration, les mesures annoncées par Macron lors de son déplacement à Calais restent de la poudre aux yeux (http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2018/01/16/25001-20180116ARTFIG00181-calais-macrondefend-sa-politique-migratoire-d-autoriteet-d-humanite.php).
Gouverner c’est agir. Or, le gouvernement Philippe a réduit les moyens alloués sur 2018 aux centres de rétention administrative des clandestins. Macron s’inscrit dans la continuité d’Hollande ; le budget alloué à l’aide médicale d’État augmente encore de 108 millions d’euros pour 2018. Aucune mesure pour enrayer l’immigration de masse n’a été prise par le gouvernement ; pire encore, ce sont désormais les
dispositifs d’exception qui deviennent les nouvelles filières de la submersion migratoire. Les 100 000 demandes au titre du droit d’asile ont été franchies en 2017 et le phénomène des mineurs étrangers
(cf Infogroupe n°66) en sont les parfaits exemples. À l’image de ce qui se passe avec les surveillants pénitentiaires, ce gouvernement est celui de la soumission. Aucune mesure dissuasive n’est prise : ni
expulsion des clandestins, ni renforcement de nos frontières, ni restriction de notre protection sociale. Autant de mesures portées par le Front National.

Mobilisés contre la pêche électrique !

Argumentaires

Décidément, les positions de la technocratie bruxelloise n’ont pas le vent en poupe. Malgré un vote en faveur de la généralisation de la pêche électrique en Commission Pêche à l’UE, de nombreuses voies s’accordent avec la position du Front National et s’opposent à cette méthode. Les chefs cuisiniers, dont certaines grandes toques, ont déclaré vouloir boycotter les produits de la mer issus de la pêche électrique.

Dans un même temps, une pétition parlementaire contre cette technique de pêche a rassemblé 250 signatures (http://www.nordeclair.fr/127987/article/2018-01-14/generalisation-de-la-peche-electrique-en-europe-les-pecheurs-boulonnais-sont).

En première ligne, les pêcheurs du Boulonnais et de la Côte d’Opale dénoncent depuis longtemps cette technique qui, en plus d’entraîner une distorsion de concurrence entre pêcheurs français et hollandais, pourrait constituer une grave menace pour les écosystèmes.

Face à cette mobilisation populaire, soutenue par le Front National, les parlementaires européens n’ont pas eu d’autres choix que de voter contre la généralisation de cette méthode de pêche le 16 janvier dernier. Soulignons au passage le double langage des élus LR-UDI : ils s’étaient prononcés en faveur de la légalisation en novembre dernier lors de la Commission pêche à l’UE. Ils s’étaient aussi opposés à notre motion en faveur de l’interdiction et de la protection des pêcheurs lors de la séance plénière de décembre. C’est donc une victoire pour tous ceux que nous n’avons eu de cesse de défendre et un pied de nez à la majorité Bertrand.

Notre action politique : motion contre la pêche électrique SP 14 décembre 2017

La perte de notre souveraineté industrielle orchestrée par les politiques actuelles

Argumentaires

Quand elle ne cause pas de casse sociale importante à travers des plans de licenciements collectifs, la mondialisation sauvage entraîne la perte de souveraineté française. L’industrie de notre région en connait particulièrement le prix.

Dernier exemple en date : le rachat de l’usine d’Aluminium Dunkerque par un conglomérat international dirigé par un industriel indien (http://www.lavoixdunord.fr/294293/article/2018-01-10/le-groupe-anglais-liberty-house-lance-le-processus-de-rachat-d-aluminium). Auparavant, cette usine a appartenu successivement à une société canadienne puis à un consortium brésilien.

C’est un nouveau pas de plus vers une mondialisation débridée que l’usine dunkerquoise pourrait connaître. Sanjeev Gupta est présenté commun bourreau de travail et se vante de n’avoir pris que deux fois des vacances dans sa vie.

Si l’opération promet de préserver tous les emplois du site, on peut se demander pour combien de temps ? Nous avons tous en tête les lendemains qui déchantent avec Arcelormittal.

Ce rachat confirme la volonté de nos dirigeants politiques de laisser la souveraineté industrielle française à des puissances étrangères. Ainsi, l’industriel indien a confié avoir rencontré à maintes reprises Bertrand et récemment le Premier Ministre (https://www.challenges.fr/industrie/ascometal-rio-tinto-a-dunkerque-qui-est-l-homme-qui-croit-encore-dans-l-acier-francais_559189).

Après avoir liquidé notre industrie, les (ir)responsables d’aujourd’hui sont décidés à vendre le peu qu’il en reste à des investisseurs étrangers.

Vœu déposé par le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine Respecter les avis des instances locales et rejeter sans réserve le parc éolien en mer Mers-Le Tréport

Motions & voeux

Conseil régional Hauts-de-France

Picardie – Nord-Pas-de-Calais

Séance Plénière des 14 et 15 décembre 2017

 

Vœu déposé par le groupe

Front National – Rassemblement Bleu Marine

 

Respecter les avis des instances locales et rejeter sans réserve le parc éolien en mer

Mers-Le Tréport 

Le 20 octobre 2017 les membres du Conseil de gestion du Parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d’Opale ont émis un avis défavorable au projet éolien en mer Mers – Le Tréport. Le décompte des voix ne laissait pas de place à ambiguïté : 34 contre, 20 pour et 2 abstentions

L’avis technique en effet comptait  95 réserves et conditions. En toute logique la très grande  majorité des membres du Conseil de gestion du Parc naturel marin a voté CONTRE et nous nous félicitions pour cette victoire du bon sens.  Après 12 ans d’un processus opaque et bancal,  ce rejet massif marquait certes un très important tournant dans ce dossier mais pas encore la fin définitive du projet.

Le dossier devrait avant la fin de l’année obtenir un avis conforme  de l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB) qui comprend entre autres les neuf parcs naturels marins français. Cette réunion était programmée le 27 novembre dernier pour « un avis conforme ». Déontologiquement, l’AFB allait  appuyer l’avis négatif prononcé à Abbeville, et ainsi arrêter définitivement le projet éolien en mer Mers-Le Tréport.

A la surprise générale,  le dossier était retiré de l’ordre du jour de la réunion et curieusement reporté au 16 janvier 2018.

Le 27 novembre,  le Ministre de l’Action et des Comptes Publics, Gérald Darmanin,  dévoilait son projet de loi « Pour un Etat au service d’une société de confiance », lequel prévoit de supprimer du Code de l’Environnement les dispositions imposant participation et concertations des acteurs locaux et des scientifiques, dans le cadre de l’autorisation d’implantation d’éoliennes en mer.

Ainsi l’article 34 adapte l’autorisation environnementale prévue aux articles L.181-1 et suivants du code de l’environnement et l’autorisation prévue au chapitre II du titre II de l’ordonnance No 2016-1687 du 8 décembre 2016,  et permettra à l’Etat  la délivrance d’autorisation aux seules conditions d’ « assurer la sécurité de la navigation et de préserver les intérêts de la défense nationale ».

Cet article affiche clairement la volonté du gouvernement de passer outre la concertation et sa volonté de développer les éoliennes en mer.

Le porteur du projet de parc éolien Mers – Le Tréport profitera-t-il de cette nouvelle disposition lorsqu’elle sera adoptée pour faire valider son projet outre l’avis du Parc Marin et des acteurs locaux ?

Le Conseil régional Hauts-de-France, réuni en séance plénière des 14 et 15 décembre 2017  demande au gouvernement :

–     de respecter l’avis du parc marin qui a voté contre le projet du parc éolien en mer Mers-Le Tréport ;

–     de  préserver les intérêts des habitants, des professionnels de la mer, des acteurs du tourisme et de tous les amoureux de la nature et des paysages de la Baie de Somme ;

–     de rejeter le projet éolien en mer Mers – Le Tréport.     

                                    

Philippe EYMERY

Président

Motion déposée par le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine Pour la pratique d’une pêche durable

Motions & voeux

Conseil régional Hauts-de-France

Picardie – Nord-Pas-de-Calais

Séance Plénière des 14 et 15 décembre 2017

 

Motion déposée par le groupe

Front National – Rassemblement Bleu Marine

 

Pour la pratique d’une pêche durable

Mardi 21 novembre 2017, la commission de la Pêche au Parlement européen s’est prononcée en faveur du développement de la pratique de la pêche électrique (20 voix pour, 2 abstentions et 5 voix contre).

Cette technique de pêche industrielle consiste à capturer les poissons à l’aide d’un courant électrique : ils sont attirés puis paralysés par des impulsions électriques, ce qui les contraint à remontrer en surface.

Cette initiative est un très mauvais signal envoyé aux pêcheurs français et en particulier ceux de la Manche et de la mer du Nord.

L’Union Européenne a pourtant interdit en 1998 la pêche électrique, bannie également par les États-Unis, le Brésil ou la Chine. Mais depuis 2007, des dérogations ont été accordées par la Commission européenne.

Initialement, la Commission européenne autorisait cette technique de pêche à titre expérimental à hauteur de 5% des flottes de chalutiers à perche pour chaque État membre, et uniquement en mer du Nord.

Dans les faits, de dérogation en dérogation, la limite fixée à 5% est largement dépassée, avec comme exemple la flotte néerlandaise dont 90 unités seraient équipées de chalut électrique.

Cette technique de pêche aurait un impact considérable sur les stocks de poissons et notamment sur la sole qui représente environ 80% du chiffre d’affaires des fileyeurs boulonnais.

Depuis des années, les artisans pêcheurs de la région expriment une vive opposition à ces pratiques qui constituent une véritable concurrence déloyale.

Il en va de la survie des artisans pêcheurs de notre littoral déjà très affaiblis économiquement.

Soucieux de la pérennisation de l’activité de la pêche à l’échelle de la région, de la préservation des ressources halieutiques et de la protection des fonds marins, le Conseil régional réuni en séance plénière des 14 et 15 décembre 2017 :

– s’oppose au développement de la pêche électrique, y compris dans le cadre des régimes dérogatoires actuellement en vigueur,

– réaffirme son soutien et sa solidarité envers les pêcheurs du littoral et du boulonnais,

– demande à l’Etat d’intervenir auprès de la Commission européenne pour que la pêche électrique soit interdite,

– mandate le Président du Conseil régional pour mener une action collective avec les parlementaires de la région en faveur de l’interdiction de la pêche électrique.

Philippe EYMERY

Président

Face au scandale du lait contaminé, la solution des circuits courts.

Argumentaires
Malgré l’alerte et le rappel des lots contaminés par l’entreprise Lactalis, certains produits laitiers infectés par la bactérie salmonelle se trouvaient toujours en rayons début janvier.
C’est le constat alarmant de plusieurs mères de famille ayant acheté du lait infantile à Marles-les-Mines (Pas-de-Calais) ou à Seclin (Nord). (http://lavdn.lavoixdunord.fr/294459/article/2018-01-10/auchan-intermarche-systeme-u-et-carrefour-ont-vendu-des-lots-contamines)
La question de l’efficacité des mesures de rappel mérite d’être posée. Le scandale s’amplifie et de multiples responsabilités sont engagées. En premier lieu la défaillance de l’État qui a le devoir d’assurer la sécurité alimentaire des consommateurs et de réprimer les fraudes. Mais aussi la faute des acteurs de la grande distribution (Auchan, Système U, Carrefour et E. Leclerc) qui ont manqué de vigilance et mis en danger la santé de leurs consommateurs malgré la mise en garde.
Ce scandale sanitaire démontre la nécessité de renforcer l’économie locale et les circuits courts (Projet régional : http://picardienordpasdecalais.com/pdf/projetregional.pdf).
En permettant l’approvisionnement au plus près, les risques sanitaires sont réduits. La diminution des intermédiaires permet également une meilleure traçabilité des produits et facilite la relation entre producteurs et acheteurs.

Il y a ceux qui contrôlent et ceux qui protègent.

Argumentaires
À défaut de maîtrise, la Macronie accélère sa volonté de contrôle sur la société française. L’idée d’une loi sur les « fake news » voulue par le Président de la République en est un exemple. Comment le système UMPS ne peut-il pas s’agacer de voir que certains sites de réinformation ont plus d’audience que les médias classiques et acquis au pouvoir en place ? Qui jugera de la véracité de l’information ? Le syndicat de la magistrature, dont la coloration politique ne fait désormais plus aucun doute depuis la révélation de son « mur des cons » (qui elle, n’était pas une « fake news » !) ? Une autorité gouvernementale dont les accointances politiques laisseront planer le doute de la partialité ? Une fois de plus, nous sommes de ceux qui protègent la liberté (http://lelab.europe1.fr/marine-le-pen-profondement-choquee-par-la-volonte-demmanuel-macron-de-lutter-contre-les-fake-news-3536468).
Autre exemple récent : la volonté d’abaisser la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires. Rien de très surprenant de la part du Président ; c’était déjà une idée de son mentor socialiste, Hollande. À part pour verbaliser les Français, cette mesure serait sans incidence sur leur sécurité, les précédentes expérimentations le prouvent.
Face à ceux qui contrôlent, nous sommes ceux qui voulons protéger : protection par les frontières (plus de 100 000 demandes d’asile en 2017, nouvelle filière de la submersion migratoire), protection de nos TPE/PME, protection de notre modèle social par la priorité nationale.

Face au scandale du lait contaminé, la solution des circuits courts.

Communiqués

Lille, le 13 janvier 2018.

Malgré l’alerte et le rappel des lots contaminés par l’entreprise Lactalis certains produits laitiers infectés par la bactérie salmonelle se trouvaient toujours en rayons début janvier.

C’est le constat alarmant de plusieurs mères de famille ayant acheté du lait infantile à Marles-les-Mines (Pas-de-Calais) ou à Seclin (Nord). http://lavdn.lavoixdunord.fr/294459/article/2018-01-10/auchan-intermarche-systeme-u-et-carrefour-ont-vendu-des-lots-contamines

La question de l’efficacité des mesures de rappel mérite d’être posée. Le scandale s’amplifie et de multiples responsabilités sont engagées.

En premier lieu, l’Etat a le devoir d’assurer la sécurité alimentaire des consommateurs et de réprimer des fraudes, dans ce cas précis l’Etat a failli. Les acteurs de la grande distribution (Auchan, Système U et Carrefour ou E. Leclerc) ont également manqué de vigilance et ont mis en danger la santé de leurs consommateurs malgré la mise en garde. Ces manquements graves doivent être lourdement sanctionnés, la santé de nos enfants n’est pas négociable.

Ce scandale sanitaire démontre la nécessité de renforcer l’économie locale et les circuits courts (Projet régional : http://picardienordpasdecalais.com/pdf/projetregional.pdf). En permettant l’approvisionnement au plus près les risques sanitaires sont réduits, la diminution des intermédiaires permet également une meilleure traçabilité des produits et facile la relation entre producteurs et acheteurs.

Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine soutient les circuits-courts et demande à l’Exécutif du Conseil régional d’adopter une vraie politique de soutien de cette filière.

 

 

Philippe Eymery, président de groupe.