Posts published on décembre 2017

Sur-morbidité en Nord-Pas-de-Calais-Picardie : 1 habitant sur 4 en danger !

Communiqués

Lille, le 20 décembre 2017.

En Séance plénière du 14 décembre 2017, par la voix de Philippe Lambilliotte, le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine a souhaité dénoncer l’état sanitaire catastrophique de la région, et la morbidité surreprésentée (1 habitant sur 4 ne soufflera pas ses 65 bougies). Plutôt que des opérations de communications, de bonne conscience, mais sans réelle efficacité, une réaction urgente s’impose pour venir au secours de la population menacée du Nord-Pas-de- Calais et de la Picardie.

Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine rappelle à Monsieur Bertrand que la Santé était un axe majeur de ses promesses de campagne et lui demande :

–           D’axer l’action sanitaire régionale sur la prévention notamment au moyen de campagnes d’informations efficaces.

–           D’identifier les principales causes de mortalité qui pourraient être déclarées causes régionales annuelles (Cancers, diabète, maladies cardiovasculaires, maladies neurovégétatives).

–           Une action volontariste qui se donne les moyens de faire baisser les mauvais indicateurs de santé régionale.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Vœu déposé par le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine Le Conseil régional rejette le projet éolien en mer de Mers – Le Tréport

Motions & voeux

Conseil régional Hauts-de-France

Picardie – Nord-Pas-de-Calais

Séance Plénière du 23 novembre 2017

Vœu déposé par le groupe

Front National – Rassemblement Bleu Marine

Le Conseil régional rejette le projet éolien en mer de Mers – Le Tréport

 

Le 20 octobre 2017, les membres du conseil de gestion du Parc Marin ont émis un avis défavorable au projet éolien en mer de Mers – Le Tréport. Le décompte des voix est plutôt clair : 34 contre, 20 pour et 2 abstentions.

Grâce à la mobilisation des habitants, des pêcheurs côtiers, des élus, des scientifiques, des associations, et de tous les amoureux des paysages de la Côte Picarde et de la Baie de Somme, l’absurdité écologique et économique de ce projet a pu être mise au grand jour.

L’avis technique incluait pas moins de 95 réserves et conditions. En toute logique, la très grande majorité des membres du conseil de gestion du Parc Marin a voté « contre » et nous nous félicitons de cette victoire du bon sens. Elle va dans le sens de la demande formulée par notre groupe en séance plénière du Conseil régional le 16 octobre.

Après 12 ans d’un processus opaque et bancal, ce rejet massif marque certes un très important tournant dans ce dossier mais ne signifie pas la fin définitive du projet.

Le dossier est transmis à l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB) qui chapeaute les 9 parcs naturels marins français. L’AFB rendra le 27 novembre prochain « un avis conforme » : favorable, favorable assorti de prescriptions, ou défavorable.

Déontologiquement, l’AFB appuiera l’avis négatif prononcé à Abbeville par le conseil de gestion du Parc Marin, mais cela ne semble pas acquis. Des élus ont exprimé publiquement leurs craintes.

Les enjeux financiers sont très importants, de fortes pressions sont évoquées. La crainte que le « non » du conseil de gestion soit bafoué est aussi réelle qu’elle serait inacceptable.

Le Conseil régional, réuni en séance plénière du 23 novembre 2017 :

– demande le respect par l’AFB qui se réunit le 27 novembre 2017 du rejet du projet éolien en mer de Mers – Le Tréport, rendu par le conseil de gestion du Parc Marin le 20 octobre 2017 à Abbeville.

– demande que les services de l’État instructeurs du dossier rejettent ensuite définitivement la demande d’autorisation pour ce projet, en conformité avec l’avis défavorable.

 

Philippe EYMERY

Président

Motion déposée par le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine Revitaliser nos territoires ruraux et périphériques est une priorité

Motions & voeux

Conseil régional Hauts-de-France

Picardie – Nord-Pas-de-Calais

Séance Plénière du 23 novembre 2017

 

Motion déposée par le groupe

Front National – Rassemblement Bleu Marine

Revitaliser nos territoires ruraux et périphériques est une priorité

 

Toufflers, commune du département du Nord de près de quatre mille habitants n’a plus de guichet automatique bancaire de distribution de billets depuis deux ans. Les habitants sont démunis et le commerce va mourir à petit feu.

A La Neuville-en-Hez (Oise), les 1005 habitants se sont mobilisés pour refuser la fermeture du bureau de poste le mercredi. Les habitants craignent que cette première fermeture soit un coup d’essai pour d’autres ensuite. Ce petit bourg est déjà bureau d’instance de Litz (360 habitants) et de la Rue-Saint Pierre (800 habitants).

En plein arrageois rural, il y a quelques mois, un incendie s’est déclaré dans un village de 300 habitants. La solidarité des gens du village a permis que l’incendie soit en partie limité. Heureusement car le service-incendie est arrivé après plus d’une heure après l’appel du maire. On a frôlé une propagation périlleuse.

A Merville, un agriculteur retrouve la vitre de son tracteur explosée et son atelier pillé. Quelques temps auparavant, il subissait un incendie volontaire, puis se faisait agresser au couteau par quatre individus. Cet agriculteur emblématique diagnostique qu’il manque des forces de l’ordre car le phénomène de délinquance s’accélère en ruralité. La délinquance ne fait qu’ajouter au fardeau professionnel des agriculteurs malmenés par les marchés.

Du côté des professions médicales, la situation est tout aussi critique. La désertification médicale ne cesse de s’étendre. Dans des territoires de notre région, certains médecins ne peuvent plus accueillir de nouveaux patients.

Ces phénomènes qui touchent nombre d’espaces ruraux de Picardie et du Nord Pas-de-Calais sont insupportables. Il est urgent que L’Etat redevienne le grand ordonnateur du temps long et de la gestion équilibrée des territoires.

Au sein de l’actuelle organisation du territoire de la République, le Conseil régional prendra toute sa place pour revitaliser ces territoires.

Le Conseil régional, réuni en séance plénière du 23 novembre 2017 :

– demande à l’Etat de reprendre une politique d’aménagement du territoire orientée vers les territoires ruraux et périphériques ;

– demande à l’Etat de se concerter avec les collectivités territoriales, au-delà du Contrat de Plan Etat-Région, pour décider après recensement des investissements indispensables, un plan d’action d’urgence vers les territoires et populations de notre ruralité.

 

Philippe EYMERY

Président

Se battre pour le renouveau du bassin minier !

Argumentaires
Le bassin minier, caractéristique de notre région, fait partie de ces territoires sacrifiés à l’autel des politiques menées par LR-LREM-PS. Taux de chômage supérieur à presque 10 points par rapport à la moyenne nationale ou espérance de vie de
6 ans inférieure à celle d’un Francilien : les populations payent directement le prix des choix irresponsables de l’UMPS. Et c’est se montrer digne de la confiance de nos électeurs quand un député FN interpelle le Premier Ministre pour avoir des précisions sur l’avancement du contrat pour le renouveau du bassin minier, signé entre l’État et les collectivités territoriales. La réponse donnée restant floue et imprécise, nous aurons l’occasion d’en faire de même à l’égard de l’Exécutif régional cocontractant (http://www.frontnational.com/2017/11/renouveau-du-bassin-minier-quand-cest-flou-cest-quil-y-a-un-loup/).
Et puisque désormais, c’est sans compter sur ces politiques, il est fait appel à la générosité de la population pour financer des travaux de préservation de sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO
(cf article La Voix du Nord 26.11.207 – édition papier).

Fusion : deux régions qui n’ont plus leurs maux à dire

Argumentaires
La fusion entre la Picardie et le Nord-Pas-de-Calais s’avère de plus en plus coûteuse financièrement et accélère la désertification des territoires entre deux régions aux particularismes affirmés.
Dernièrement, c’est l’absorption des CCI picardes par celle des Hauts-de-France, conséquence directe de la fusion telle que relevée lors d’une intervention de notre groupe en séance plénière du 23 novembre (http://www.courrier-picard.fr/73307/article/2017-11-24/fusion-des-cci-la-region-prudente). Les chambres consulaires sont inquiètes, et à juste titre, car elles vont se voir déposséder de leur personnalité morale et donc de leur incapacité d’agir ; ce n’est pas un vœu (pieu) d’urgence émis par la majorité qui va permettre aux CCI de continuer à agir au service des entreprises picardes (signez la pétition : https://www.change.org/p/dites-non-%C3%A0-une-nouvelle-d%C3%A9localisation-d-un-centre-de-d%C3%A9cision-%C3%A0-lille).
Les maux de la fusion, ce sont aussi ceux des agents régionaux, en grève par centaines lors de la dernière séance plénière. Ils dénoncent la détérioration de leurs conditions de travail et des régimes indemnitaires disparates à cause de la… fusion.
Les maux de la fusion, c’est aussi certains clubs sportifs picards lésés dans l’attribution des subventions (AS Beauvais par exemple).
Nous nous sommes toujours opposés à cette fusion. Au contraire de grosses régions sans cohérence ni identité, notre modèle d’organisation territoriale s’appuie sur le triptyque État-départements-communes.

Pour des entreprises au service des populations

Argumentaires
Nous avions raison d’être méfiants : la signature d’un plan de reprise de Whirlpool Amiens par WN, actant la reprise de tout le personnel, ne signifiait pas la fin heureuse d’un dossier délicat. La visite du Président Macron quelques jours plus tard résonnait d’ailleurs comme une opération de communication. Car cet accord a déjà du plomb dans l’aile : plusieurs salariés ont été reçus en entretien par la direction pour se voir expliquer qu’ils n’avaient pas les bons profils (http://www.courrier-picard.fr/72326/article/2017-11-20/jour-de-tension-sur-le-site-whirlpool).
À Beauvais, c’est la mauvaise gestion des plannings des pilotes de la compagnie Ryanair qui entraîne la suppression de 110 vols, soit 20 000 passagers en moins. Sous-traitants ou commerçants ressentent déjà une diminution sensible de leur activité.
Whirlpool encaisse le Crédit Impôt Compétitivité Emploi (CICE) sans tenir sa promesse de conserver l’emploi, Ryanair pratique la fraude sociale ; il est plus que jamais nécessaire d’encadrer les géants de l’économie mondialisée.

Mineurs étrangers : la soumission du politique au pouvoir judiciaire

Argumentaires
Trop nombreux et trop coûteux : le constat mis en avant par le Front National depuis plusieurs années sur les mineurs étrangers isolés est désormais partagé par une partie de l’échiquier politique (http://www.lavoixdunord.fr/268228/article/2017-11-18/le-president-du-nord-denonce-une-situation-delirante).
À titre d’exemple, le département du Nord en accueille près de 800 dont la moitié est logée dans des structures avec un coût de 62€ par jour, supporté par le contribuable.
Conscients du poids de cette pression migratoire, les départements en appellent à l’État, à défaut de pouvoir compter sur la sagesse des juges. Les décisions judicaires requalifient une fois sur deux celles des services qui avaient statué en faveur de la majorité du concerné. Décisions idéologiques puisque prises sur la base de documents facilement falsifiables et sans considération physique des individus.
C’est même la double peine pour les départements, condamnés à de lourdes astreintes financières pour ne pas avoir hébergé l’étranger reconnu mineur.
Il est temps que le politique retrouve sa souveraineté face à l’idéologie des juges.

L’emploi est-il vraiment une priorité pour M. Bertrand ?

Argumentaires
M. Bertrand était de passage sur Contact FM pour participer à l’émission Les Chasseurs d’Emploi dont le but est de mettre en relation employeurs et demandeurs d’emploi. En tout et pour tout, Bertrand aura échangé à l’antenne avec un seul demandeur d’emploi et n’aura rencontré qu’une seule auditrice recrutée grâce à l’émission. (http://www.lalettre.pro/Les-Chasseurs-d-Emploi-en-partenariat-avec-la-Region-Hauts-de-France_a14845.html)
Cette opération marketing n’arrive pas à cacher la faiblesse du bilan Bertrand en matière d’emplois. Où sont les 60 000 emplois promis en début de mandat ? Où sont les apprentis supplémentaires malgré la hausse des aides accordées ? Donner la priorité aux entreprises locales ou permettre aux entrepreneurs et indépendants d’accéder aux marchés publics, telles sont des mesures concrètes – et non des promesses marketing – pour favoriser l’emploi dans notre région.

La politique de la ville au détriment de la ruralité française

Argumentaires
Le Président de la République était dans la région en début de semaine. Hasard ou sympathie pour son ami Darmanin, c’est à Tourcoing, en présence de Mme Aubry et M. Bertrand, qu’il a fait la promotion de la « politique de la ville ». (http://www.lavoixdunord.fr/265395/article/2017-11-14/macron-sonne-la-mobilisation-nationale-pour-les-quartiers-en-difficulte)
Dispositif « maisons à 1 », « emplois francs » (subventions versées en contrepartie de l’embauche d’un résidant d’un quartier « prioritaire »), maintien des crédits de la politique de la ville… Quarante années d’échec de cette politique n’ont visiblement pas suffi !
Mais pas un mot sur la ruralité. Pas une mesure pour empêcher la fermeture partielle d’un bureau de Poste comme à Neuville-en-Hez, pour aider les agriculteurs en proie au vandalisme ou proposer des solutions pour lutter contre la désertification médicale dans nos campagnes. Nous proposons de mener une politique des campagnes : maintenir des hôpitaux de proximité, favoriser la desserte des territoires vers les grands axes, aider les agriculteurs qui souhaitent transiter vers une agriculture biologique…
Les Français de la ruralité sont oubliés par tous les politiques, sauf par le Front National, dernier à les défendre.

Du plomb dans l’éolienne en Picardie

Argumentaires

Le vent tourne pour l’énergie éolienne en Picardie. Le projet de parc éolien de Guiscard va être jugé en appel, après avoir fait l’objet d’une décision défavorable rendue en mai dernier par le Tribunal administratif d’Amiens. Il reste toujours contesté par les habitants qui sont déjà entourés d’éoliennes. Les projets à Sermaize et Catigny sont, eux, en suspend (http://www.courrier-picard.fr/68965/article/2017-11-06/vents-changeants-pour-les-parcs-eoliens-au-nord-de-noyon). L’action du groupe n’y est certainement pas étrangère. Nous la continuons d’ailleurs sur le projet de Mers-Le Tréport où le Comité de gestion du Parc Marin a émis un avis défavorable. Le dossier a été transmis pour avis à l’Agence Française pour la Biodiversité, en proie à de puissants lobbys. Là encore, nous demandons à ce que le respect de la démocratie locale prime sur les enjeux financiers.