Posts published on octobre 2017

Les élus FN-RBM assidus et attachés à la Picardie

Argumentaires

« Une Région fière et enracinée » était notre slogan à l’élection régionale 2015.

Jeudi 19 octobre, en Commission permanente à Amiens les élus du groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine ont démontré que les mots avaient un sens, et que chacun d’eux était fier de sa région et était enraciné dans ses territoires.

En effet, alors que les élus  FN-RBM, étaient au complet, les rangs de la majorité LR-UDI étaient pour le moins clairsemés.

http://www.courrier-picard.fr/65147/article/2017-10-20/ces-elus-regionaux-qui-boudent-amiens

La majorité LR-UDI aime si peu la Picardie que M. Bertrand a fait retirer le logo « Picardie » des portes des locaux du Conseil régional à Amiens. Ce que Michel Guiniot lui a fait remarquer avec justesse.

La promesse de Bertrand de faire d’Amiens l’un des deux sièges de l’administration de la région est donc de l’enfumage.

Il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre !

Argumentaires

Ce jeudi 19 octobre, en Commission permanente, M. Bertrand a démontré, une fois de plus, que ce dicton s’applique parfaitement à sa majorité.

Spiritek bénéficie d’une subvention de 3.888 €. Or cette association propose d’installer dans les discothèques belges, des bornes de distribution de «life-kit» destinées aux toxicomanes.

Sylvie Saillard a dénoncé, avec bon sens, une « vision bisounours de la gestion de la drogue ».

http://www.courrier-picard.fr/64936/article/2017-10-19/la-region-va-financer-la-distribution-de-seringues

En effets, les kits distribués par Spiritek contiennent tout le nécessaire du parfait toxicomane : seringues, coupelles etc. Pas franchement efficace pour lutter contre les ravages de la drogue !

Dans une intervention longue dont il a le secret, M. Bertrand semblait plutôt en accord avec nos propositions de bon sens. Au final, la majorité LR-UDI a voté la subvention.

Une commission publique pour une mise à plat des relations SNCF / Conseil régional !

Communiqués

Lille, le 26 octobre 2017

L’état des infrastructures ferroviaires tant au niveau du réseau qu’au niveau des gares n’est pas satisfaisant pour notre région. Le Conseil régional finance régulièrement des études (mise en accessibilité des gares, rénovation du réseau, vidéo-protection, etc…) que propose et réalise la SNCF sans exercer le moindre contrôle et sans qu’il soit possible de vérifier que ces études soient réellement et correctement réalisées.

Depuis le 8 juillet 2016 et les premières délibérations « Transports », notre groupe a alerté l’Exécutif sur les relations entre le Conseil régional et la SNCF. Notre groupe dénonce le fait que la SNCF prenne notre collectivité pour une vache à lait.

A titre d’exemple les études sur la rénovation des bâtiments sont généralement supérieures de 20% comparées au bâtiment. Une surfacturation et du temps perdu puisque ces études dépassent régulièrement les deux ans (de 24 mois à 36 mois pour des études préalables avant la mise en œuvre). Des projets qui mettent ainsi entre 3 et 10 ans pour être réalisés.

La facturation pour la mise en place de la vidéo-protection et ses caméras dans les gares de notre région est supérieure de 50% comparée au coût payé par les collectivités locales pour la mise en sécurité de leurs bâtiments publics.

Le Groupe Front-National- Rassemblement Bleu Marine dénonce les relations existantes entre le Conseil régional et la S.N.C.F qui placent la collectivité dans une position de soumission.

Le Groupe FN-RBM demande au Conseil régional de mettre en place une commission publique visant à auditer les acteurs et processus de négociations avec la SNCF.

Pour le plus grand intérêt des habitants, des voyageurs de notre Région et nos finances publiques, le groupe FN-RBM demande d’exercer un contrôle soutenu et systématique sur chacune des propositions et projets présentés par la SNCF.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Darmanin : « La vérité si je mens » !

Argumentaires

Lors de la Séance plénière du 14 décembre 2016, M. Darmanin déclarait :

« Aujourd’hui le Canal Seine-Nord est financé. Il commencera dès le début de l’année prochaine. Les appels d’offres sont lancés par VNF notre maître d’ouvrage. La société de projet sera créée en janvier. Le décret va sortir avant le 31 décembre. Le Canal Seine-Nord sera lancé définitivement avant l’élection présidentielle. »

Moins d’un an après, il n’en est rien.

http://www.lavoixdunord.fr/233295/article/2017-10-03/canal-seine-nord-l-executif-annonce-un-compromis-pour-relancer-le-projet

Le 3 octobre, à Amiens, M Macron a confirmé « le principe de financement par l’Etat d’un montant d’un milliard d’euros ».Le Premier ministre précisait, le même jour, que le milliard en question ne proviendra pas des caisses de l’Etat mais de « taxes affectées ».

Au bal des menteurs M. Darmanin a décidément toute sa place.

Eolien : le double discours des Républicains

Communiqués

Lille le 19 octobre 2017

Le vendredi 20 octobre 2017, le conseil de gestion du Parc marin se prononcera sur le projet d’éoliennes en mer, Dieppe-Le Tréport.

Le 16 octobre 2017, en session plénière du Conseil régional, Patricia Chagnon a présenté, au nom du groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine, un amendement de soutien aux opposants à ce projet industriel.

Si la majorité LR-UDI a refusé d’adopter notre amendement, au mépris des habitants, professionnels de la pêche, chasseurs et amoureux des paysages de la Baie de Somme, nous nous félicitions que grâce à notre intervention la voix des opposants a résonné dans l’hémicycle et a porté bien au-delà.

Le vendredi 20 octobre, les défenseurs de la Côte Picarde, avec un élan retrouvé, démasqueront les aberrations économiques et écologiques du projet lors de la réunion du conseil de gestion du Parc Marin à Abbeville.  Un « NON » s’impose.

Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine, et l’élue de la Somme Patricia Chagnon, renouvellent leur soutien sans faille et resteront à leur cotés pour défendre les intérêts des habitants ici, pour défendre les intérêts des Français toujours.

 

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Une majorité en miettes ?

Argumentaires

En séance plénière du 29 septembre, nous constations que le divorce entre Mme Létard et M. Bertrand était consommé.

Décidément, rien ne va plus dans cet attelage Républicains-UDI ! Mme Brigitte Mauroy, nièce de Pierre Mauroy, dans un courrier du 4 octobre adressé à Mme Létard, annonce sa démission du groupe UDI-UC au Conseil régional.

https://www.va-infos.fr/2017/10/12/brigitte-mauroy-demissionne-groupe-udi-uc-conseil-regional-face-choix-politique-de-valerie-letard/

Dans sa lettre de démission, Mme Mauroy déclare «  je ne saurais souscrire à certains petits jeux politiciens, visant à créer une opposition interne à notre Président de région, pour des raisons personnelles et purement tacticiennes » et qualifie Mme Létard de « chantre de la politique à l’ancienne ».

Soutien aux CCI menacées par la politique budgétaire du gouvernement

Communiqués

Lille le 19 octobre 2017

Cette fois, c’en est trop. Le projet du gouvernement de réduire le budget des CCI de 17% en 2018 après une réduction  de 35% de dotations depuis 2011, rend les CCI incapables de poursuivre leurs missions. Or dans un contexte de crise économique où les PME  ont plus que jamais besoin des services de la CCI, cette nouvelle coupe budgétaire est suicidaire. Comment M. Darmanin, ex vice-président du Conseil régional, peut-il parler de développement économique et en tant que ministre de l’action et des comptes publics mettre l’ensemble des chambres de commerce et d’industrie à la diète ?

Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine est solidaire des chambres de commerce et d’industrie.

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Pour une alternative à la gestion publique des ruches d’entreprises

Communiqués

Lille le 19 octobre 2017

Ce lundi 16 Octobre 2017, en séance plénière du Conseil régional Hauts-de-France, a été mise au vote une délibération concernant une aide aux territoires, plus précisément aux E.P.C.I. (Etablissement publics de coopération intercommunale), dans le cadre du transfert des ruches du département du Nord qui a perdu sa compétence développement économique dans le cadre de la loi NOtre.

Cette aide dégressive sur trois ans, envisage de soulager financièrement les EPCI de la charge financière supplémentaire imposée par cette loi à un niveau de 33 000 € la première année,  sachant qu’il y a 12 ruches dans le département du Nord.

Le Groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine, s’est abstenu considérant que cela fait double-emploi beaucoup d’EPCI sont propriétaires de bâtiments et de terrains réservés pour l’installation d’entreprises, de nombreux terrains et bâtiments sont actuellement vides, ce qui engendre des dépenses sans recettes.

Il n’est pas raisonnable et obligatoire que  les EPCI optent pour récupérer la compétence des ruches. L’utilisation de l’argent public de plus en plus rare et notamment avec la prochaine Loi de finances 2018 doit absolument être utilisé à bon escient sur des priorités. Pour le groupe FN-RBM, Mélanie Disdier, élue régionale et locale, a insisté sur le rôle utile de toute initiative privée.

Il s’agit bien de ce cas de figure à Beauvois en Cis puisque la société Sobatal, entreprise locale, a fait une proposition de rachat des bâtiments.

Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine ne comprend pas la décision de 4C de se porter acquéreur de cette ruche, connaissant sa situation financière extrêmement délicate.

 

 

Philippe Eymery, président de groupe.

Vœu déposé par le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine Pour une alternative à l’éolien dans notre région.

Motions & voeux

Conseil régional Hauts-de-France

Picardie – Nord-Pas-de-Calais

Séance Plénière du 16 octobre 2017

Vœu déposé par le groupe

Front National – Rassemblement Bleu Marine

Pour une alternative à l’éolien dans notre région.

Le 27 juillet, le préfet des Hauts-de-France et le préfet maritime de la Manche ont envoyé un courrier commun pour annoncer la suspension du projet de parc éolien en mer posé sur la zone dite de Bassure de Baas, au large de la côte d’Opale et de la baie de Somme. Les élus locaux, associations de pêcheurs et de nombreux acteurs concernés se sont opposés fermement à ce projet, qui avait été validé par Mme Ségolène Royal alors ministre de l’Environnement, de l’Énergie et la Mer.

Au large du Tréport et de Mers-les-Bains, le projet de 62 éoliennes en mer pour un coût de 2 milliards d’euros provoque également l’unanimité contre lui.

Depuis le 4 avril 2016, un troisième appel d’offres est lancé pour une autre implantation d’éoliennes au large de Dunkerque et Gravelines. Dix dossiers de candidatures ont été présélectionnés, incluant des groupes français et étrangers. La zone retenue est très contestable, notamment pour le secteur de la pêche : si la zone d’étude représente 21% en moyenne de la surface de pêche, les bateaux y passent près de 60% de leur temps de pêche.

Par ailleurs la zone d’étude se situe à l’intérieur du Parc Naturel Marin, créé en 2012 dans le but de protéger les écosystèmes et poursuivre les activités marines dans le cadre du développement durable.

L’impact visuel pour les riverains, ainsi que les conséquences sur les écosystèmes marins représentent de véritables problématiques. Une étude rendue publique en juin 2010 démontre que la construction et l’exploitation de parcs éoliens en mer auraient des impacts négatifs sur la faune marine et les oiseaux migrateurs, faisant fuir certaines espèces de poissons.

Enfin, l’énergie éolienne est toujours considérée aujourd’hui comme une énergie d’appoint, à cause des difficultés à stocker l’électricité.

Le Conseil Régional, réuni en séance plénière du 16 octobre 2017 :

– rappelle son opposition à tout nouveau projet de parc éolien, maritime ou terrestre ;

– exige auprès du ministre en charge de l’environnement la suspension des projets au large

de Dunkerque et du Tréport ;

– engage son action vers d’autres énergies renouvelables, telles que la biomasse, la chaleur fatale, la méthanisation, l’hydrolien ou l’hydrogène.

Philippe EYMERY

Président

Motion déposée par le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine Le Conseil régional demande à l’État de respecter les engagements du contrat de plan

Motions & voeux

Conseil régional Hauts-de-France

Picardie – Nord-Pas-de-Calais

Séance Plénière du 16 octobre 2017

Motion déposée par le groupe

Front National – Rassemblement Bleu Marine

Le Conseil régional demande à l’État de respecter les engagements du contrat de plan

 

Le 10 juillet 2015, le Conseil régional Nord-Pas-de-Calais signait avec l’État le Contrat de Plan État-Région 2015 / 2020.

Le 30 juillet 2015, le Conseil régional de Picardie signait avec l’État le Contrat de Plan État-Région 2015 / 2020.

En séance plénière du 8 Juillet 2016, le Vice-président aux transports présentait le rapport prospectif transports de la nouvelle région Hauts-de-France. Ce rapport prospectif consistait principalement en la compilation des engagements contractualisés par les Contrats de Plan État-Région des anciennes régions Nord-Pas de Calais et Picardie.

Depuis la nomination du gouvernement conduit par M. Philippe, les citoyens et les élus regardent avec étonnement et inquiétude les annonces et décisions qui sont prises.

Le 5 Juillet 2017, le Secrétaire d’État aux transports annonçait « ne pas pourvoir poursuivre les promesses non financées ».

L’État doit aussi inscrire sa politique dans la continuité nécessaire à l’action à moyen et long terme.

Or, la région Picardie Nord-Pas-de-Calais cumule des retards d’infrastructures qui handicapent son économie et donc son développement.

L’État et les Conseils régionaux des 2 anciennes régions ont contractualisé dans un contrat de plan 2015-2020, outil d’état des lieux et priorités partagés. Ce contrat de plan État-Région est notre feuille de route et de vie commune.

Aussi, après les incompréhensions sur l’agenda du chantier du Canal Seine Nord, d’autres projets d’infrastructures restent pendants tel le barreau Creil-Roissy, la R.N.2, etc. D’autres volets sont aussi prioritaires en matière d’attractivité, d’éducation et de transition énergétique.

L’État ne peut pas geler seul les priorités régionales. L’Exécutif régional ne peut pas parler à l’État sur injonction.

Il est nécessaire que le Conseil régional ait une visibilité claire de la volonté de l’État de mettre en œuvre les engagements contractualisés.

Le Conseil régional, réuni en séance plénière du 16 octobre 2017 demande :

– le respect de l’engagement de l’État sur les projets signés tels que le Canal Seine Nord Europe, mais aussi le projet structurant pour la Picardie que représente le barreau Creil-Roissy ;

– le respect des priorités du Contrat de Plan État-Région

– à travers un bilan d’évaluation et d’exécution de la période 2015-2017, la mise en œuvre d’un contrat de plan État Région actualisé pour la période 2018-2020.

Philippe EYMERY

Président