Posts published on mars 2017

Quand M. Bertrand politise le sujet grave du SIDA

Communiqués

Amiens – Le 29 mars 2017

Dans un tweet déplacé, M. Bertrand affirme : « le SIDA tue toujours, et l’extrême droite refuse de voter ces actions de prévention dans nos lycées ».

Les élus de Groupe FN-RBM Picardie – Nord-Pas-de-Calais se sont abstenus sur la délibération n°54950 ayant pour objet « les après-midi du Zapping en Région Hauts de France ». Cette délibération concerne une subvention de 60000€ à l’association Solidarité Sida chargée d’organiser ces après-midi du Zapping.

Bertrand s’est subitement agacé lorsque notre collègue Sylvie Saillard (Pharmacien) a parlé du SIDA comme une maladie chronique depuis l’arrivée de la trithérapie. Propos qui ne devrait faire l’objet d’aucune polémique, étant repris par des séropositifs eux-mêmes. Nomenclature scientifique, remise en cause par personne. Seul M. Bertrand l’ignore.

Source : http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/sidaction-2015-le-sida-est-devenu-une-maladie-chronique-selon-stephanie-legendre-une-seropositive-7777156993

Source : http://www.allo-medecins.fr/sante/maladie/sida/medecin-generaliste,le-sida-est-il-une-maladie-chronique-,1173.html

Nous avons rappelé que les chiffres du SIDA sont alarmants puisque 11% des contaminés ont moins de 25 ans. Notre position est claire et sans ambiguïté : la prévention la plus efficace est celle qui se fait en premier lieu à l’école, au sein des cours d’éducation sexuelle et de SVT, appuyée par la médecine scolaire. Au-delà des grands barnums médiatiques, nous appelons de nos vœux une prévention au plus près de nos jeunes. Il faut penser et mettre en œuvre une vraie politique globale de sensibilisation dans la région et non du coup par coup.  Le sujet et les enjeux sont tellement primordiaux pour ne sombrer ni dans le saupoudrage de subventions, ni dans l’instrumentalisation politique, voulant marginaliser nos positions de bon sens.

Philippe Eymery

Gouverner c’est prévoir !

Argumentaires

Si certains avaient encore des doutes sur la justesse des positions et des demandes inlassablement présentées au Conseil régional par le Groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine, l’actualité nous donne raison, une fois de plus ! Le Groupe Huntsman a annoncé la fermeture prochaine de l’usine Tioxide de Calais.

http://www.lavoixdunord.fr/136245/article/2017-03- 22/s-estimant-flouee-dans-la-fermeture-de-l-usinetioxide-la-region-reclame-les

Le site Tioxide de Calais a bénéficié en 2015 d’une subvention de 12 millions d’euros accordée par la précédente majorité socialiste du Conseil régional. Aucune clause de remboursement, en cas de défaillance, n’avait été alors prévue. Plutôt que de « montrer ses muscles », M. Bertrand serait mieux inspiré d’entendre enfin les demandes de bon sens du Groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine.

Cazeneuve dans la Région : la valse des millions

Argumentaires

Monsieur Cazeneuve, premier Ministre d’un gouvernement aux abois était en ce début mars dans notre région Picardie Nord Pas-de-Calais, son objectif avoué : faire campagne contre Marine Le Pen, sur ses terres.

Véritable « tournée anti-Marine » financée par l’argent public.

http://france3-regions.fran­cetvinfo.fr/hauts-de-france/ nord-pas-calais/pas-calais/ oignies-cazeneuve-campagne-contre-front-national-confirme-plan-relance-du-bassin-minier- 1209783.html

Ainsi, du Bassin minier à l’Amiénois, le premier des Ministres du ca­lamiteux M. Hollande s’est montré très généreux en distribuant pas moins de 800 millions d’euros.

Rénovation urbaine, revitalisation, trains régionaux : un véritable inventaire à la Prévert !

Puis ce fut au tour de Mme Cosse, ministre du Logement de prolon­ger le camp de La Linière à Grande-Synthe. Coût supplémentaire de 3 millions d’euros s’ajoutant aux 3,9 millions de l’année 2016.

Acheter les voix des électeurs : ultime moyen d’un système à l’ago­nie pour sauver sa peau.

UMP et PS gouvernent sans prévoir: l’exemple de Tioxide à Calais

Communiqués

Lille – Le 23 mars 2017

Régulièrement, inlassablement, Commission Permanente après Commission Permanente, Séance Plénière après Séance Plénière, le Groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine demande que, lorsqu’une délibération porte sur une subvention accordée à une entreprise,  celle-ci soit requalifiée en avance remboursable.

Demandes systématiquement rejetées par la majorité LR / UDI du Conseil régional.

Ainsi, l’usine Tioxide de Calais a bénéficié en 2015 d’une subvention de 12 millions d’euros accordée par la précédente majorité socialiste du Conseil régional.

Le 17 mars dernier, le Groupe américain Huntsman, confirmait la fermeture du site Tioxide. (Voix du Nord 22 mars 2017)

La précédente majorité socialiste n’avait prévu aucune clause de remboursement en cas de défaillance du Groupe Huntsman.

Bertrand, au nom du Conseil régional, réclame aujourd’hui le remboursement des 12 millions d’aide versées.

Le Groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine réaffirme la position qui est inflexiblement la sienne : accorder aux entreprises des avances remboursables et non des subventions.

 

Philippe Eymery

Fermeture du Camp de La Linière, le Conseil régional demande à l’Etat d’agir

Motions & voeux

Conseil régional Hauts-de-France
Picardie – Nord Pas de Calais
Séance Plénière du 30 mars 2017
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Vœu déposé par le groupe
Front National – Rassemblement Bleu Marine

Fermeture du Camp de La Linière, le Conseil régional demande à l’Etat d’agir

Le 28 janvier 2016 nous demandions au Conseil régional réuni en Séance plénière de soutenir l’Etat qui refusait de s’investir dans le camp illégal de La Linière à Grande Synthe.
Le 9 mars 2016, le gouvernement socialiste, faisant preuve de laxisme, a finalement cédé aux pressions d’élus locaux irresponsables. L’Etat s’est investi dans le camp de La Linière, un camp initialement provisoire mais qui tend désormais à se pérenniser pour le plus grand malheur des riverains. La population du camp a doublé, elle compte aujourd’hui plus de 1600 individus illégaux. Coûts insupportables : coût sécuritaire avec la mobilisation permanente des forces de sécurité et des pompiers, coût sanitaire avec l’encombrement du Centre Hospitalier de Dunkerque, coût économique avec l’impact négatif sur l’activité commerciale.
Le 2 février 2017 nous soumettions un vœu au Conseil régional réuni en Séance plénière pour demander à l’Etat qu’il prenne ses responsabilités en fermant définitivement le camp.
« Prostitution, viols de femmes et d’enfants » Les humanitaires interviewés dans le Guardian du 12 février dressent un aperçu de l’enfer vécu au camp de La Linière. Les Britanniques parlent d’une violence physique et sexuelle de plus en plus ingérable, des femmes et des enfants vulnérables devenus victimes et désignés sous le vocable sordide de « petits steaks appétissants ». Les plus fragiles font les frais des flux d’immigration organisés par la mafia des passeurs.
Des conditions déplorables dans la continuité de la jungle de Calais, attentatoires à la dignité humaine. Ces faits confirment malheureusement nos inquiétudes, la justesse de notre diagnostic, et nous donne raison !
Pour mettre fin à cette situation, la solution c’est la fermeture réelle et définitive du camp.
Le Préfet, le 3 mars, annonçait un avenant signé pour prolonger la convention jusqu’au 30 septembre. Le 15 mars, le ministre de l’Intérieur, prenant conscience de l’impasse à laquelle conduit la pérennisation du camp, confirmait la nécessité de démanteler ce camp rapidement.

Le Conseil régional réuni en Séance plénière demande au Préfet :
– de ne pas prolonger la convention au-delà du 30 mai 2017,
– de programmer le démantèlement du camp de La Linière à Grande-Synthe après cette date.

Philippe Eymery
Président

Soutien à la régie départementale des transports de l’Aisne

Motions & voeux

Conseil régional Hauts-de-France

Picardie – Nord-Pas-de-Calais

Séance Plénière du 30 mars 2017

 

Motion déposée par le groupe

Front National – Rassemblement Bleu Marine

 

Soutien à la régie départementale des transports de l’Aisne

 

La loi NOTRe transfère la compétence « transports » aux régions à compter du 1er janvier 2017.

La compétence « transports scolaires non urbains » sera transférée à partir du 1er septembre 2017.

Le Conseil régional a délibéré sur les évaluations des transferts de charges après avis des commissions locales d’évaluation (CLECRT) dans chaque département. Chaque préfet a fixé par arrêté le coût de ces  transferts. Dans le département de l’Aisne, l’avis de la commission locale n’a pas été pris en compte, entraînant un recours administratif  du Président du Conseil départemental.

La Loi NOTRe permet aux régions soit de gérer directement cette compétence, soit de la redéléguer aux départements.

Le  département de l’Aisne dispose d’une régie des transports (RTA), dépendant du Conseil départemental, assurant une partie des transports routiers. La RTA est un acteur économique majeur pour le département de l’Aisne tant sur le plan structurel (son réseau contribue au désenclavement des zones rurales) qu’en terme d’emplois (environ 450 emplois).

L’ouverture à la concurrence du fait de la gestion du transport allouée aux communautés de communes et l’éventualité de la mutation de la régie départementale en régie régionale sont de nature à créer une inquiétude au sein de l’établissement.

D’autre part, un rapport récent de la Chambre régionale des comptes pointe de nombreuses anomalies dans la gestion de la RTA.

Il est à craindre qu’en l’état actuel, cet établissement aurait quelques difficultés à réussir cette mutation et à assurer un service public de qualité.

Le groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine souhaite que  soit pris en compte l’intérêt des habitants de la région et du département ainsi que l’avenir de la régie départementale.

Par conséquent, le Conseil régional, réuni en Séance plénière du 30 mars 2017 :

– constate que le Préfet et le Conseil départemental ne sont pas d’accord sur le montant du transfert de charges,

– souhaite que le département de l’Aisne puisse en délégation du Conseil régional reprendre la gestion de son transport scolaire  jusqu’à la fin de la mandature du Conseil départemental,

– souhaite donner le temps nécessaire au Conseil départemental pour qu’il restructure son offre de transport  en liaison avec sa régie et ainsi transférer un outil pleinement opérationnel tout en préservant emplois et qualité du service public.

Philippe Eymery

Président

Un gouvernement aux abois en campagne contre Marine Le Pen

Communiqués

Lille – Le 20 mars 2017

Derniers arguments d’un régime à bout de souffle pour lutter contre Marine Le Pen : ouvrir toutes grandes les vannes de l’argent public.

Bilan des visites de M. Cazeneuve, premier Ministre, et des membres du gouvernement dans notre région :

Mardi 7 mars à Oignies (62) :                                  100 millions d’euros.

Jeudi 16 mars à Amiens (80):

Revitalisation de l’Amiénois :                                  220 millions d’euros.

Subvention des bus à Amiens :                                 10,5 millions d’euros.

Achat de trains régionaux :                                       400  millions d’euros.

Electrification de l’artère du littoral :                           69 millions d’euros.

A moins de deux mois de l’élection présidentielle le gouvernement de M. Hollande dépense donc 800 millions d’euros, ou plutôt engage-t-il pour cette somme le gouvernement qui sortira des urnes en juin prochain.

Ajoutons à cela, qu’à Rue (80), M. Vidalies, Secrétaire d’Etat aux Transports a engagé l’Etat à prendre en charge le déficit d’exploitation des trains régionaux : 15 millions d’euros par an ; et que ce vendredi 17 mars à Grande Synthe (59), Mme Cosse, Ministre du logement, a signé un avenant prolongeant le camp de la Linière : 3 millions d’euros.

Le Groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine dénonce ce dévoiement des fonctions ministérielles et demande que le gouvernement se concentre sur ses missions régaliennes au service des Français.

 

Philippe Eymery

Démantèlement de la « jungle », une opération de communication

Argumentaires

Septembre 2016, M. Hollande, candidat non déclaré en pré-campagne prési­dentielle annonce à Calais le déman­tèlement « définitif » de la jungle. A l’épo­que le président socialiste est accompagné de M. Bertrand ; ce dernier, toujours en re­présentation, y voit un moyen de s’attribuer les mérites de l’opération. (http://www.li­beration.fr/france/2016/09/26/a-calais-un-hollande-au-ton-tres-sarkozien_1511307)

Annonces de communication à l’efficacité nulle : « invisibiliser » les clandestins, en les dispersant sur le territoire, n’est pas la so­lution. Les causes de l’immigration illégale sont toujours agissantes et la réalité refait surface. Fatalement les clandestins revien­nent encore plus nombreux avec le retour du printemps. La jungle calaisienne s’est maintenant déplacée à Grande Synthe avec les mêmes effets dramatiques sous-jacents : insécurité, prostitution, viols de femmes et d’enfants, loi des passeurs et désastre éco­nomique.

La solution passe par le rétablissement de frontières nationales, la sortie des accords Schengen, le refus de régularisation et l’ex­pulsion de toute personne présente illéga­lement sur le territoire national.

Camp de la Linière : démantèlement et expulsion.

Communiqués

Lille – Le 17 mars 2017

Celui qui, il y a encore quelques semaines déclarait « on m’appelle parfois le maire des migrants, c’est réducteur, mais ça ne me dérange pas », le chevalier blanc qui, il y a quelques jours encore, sollicitait auprès du préfet du Nord un sursis pour le camp de La Linière (4 millions d’euros aux frais du contribuable bien entendu !), M. Carême, Maire de Grande-Synthe, appelle désormais ses voisins au secours. (Voix du Nord 08/01/2017 et 17/03/2017)

Depuis plusieurs mois le Groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine n’a de cesse de dénoncer ce scandale d’Etat, de tirer la sonnette d’alarme, de multiplier communiqués de presse et interventions en séance plénière du Conseil régional sans obtenir d’autre résultat que le mépris ou l’insulte.

Aujourd’hui la réalité éclate Messieurs Carême, maire de Grande Synthe et Vergriete, maire de Dunkerque et président de la Communauté Urbaine de Dunkerque récoltent le fruit de leur inconséquence coupable : camp surpeuplé, maffias, violences, trafics, viols de femmes et d’enfants.

Carême qui fanfaronnait en refusant l’accès du camp à Marine Le Pen le 24 janvier dernier a perdu de sa superbe et, désormais, appelle à l’aide les maires de la Communauté Urbaine de Dunkerque.

Ou plutôt tente-t-il d’imposer aux communes voisines la répartition, sur leur territoire, des migrants dont il ne sait plus que faire. Provoquant ainsi un véritable appel d’air pour d’autres migrants.

Le Groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine dénonce, une fois de plus, l’attitude irresponsable et coupable des élus locaux et demande que le camp de La Linière soit enfin démantelé et les migrants expulsés.

Philippe Eymery

Transports : main dans la main avec nos collègues élus départementaux.

Argumentaires

Jusqu’ici dévolue au département, La loi NO­TRE prévoit le transfert de la compétence « Transport scolaire » au Conseil régional. Celui-ci peut faire le choix de la garder ou de la déléguer au département.

Nous mettions précédemment en évidence les contradictions et l’amateurisme du cou­ple Bertrand-Darmanin sur ce sujet.

Dans l’Aisne, ce dernier montre qu’il ne connait rien à ses dossiers. « Il faut qu’il vienne au Front National, il sera tenu au courant » a pu déclarer Franck Briffaut (Groupe FN du département de l’Aisne) au cours d’une conférence de presse tenue le 23 février avec Jean-Louis Roux (Conseiller régional FN) (http://picardienordpasdeca­lais.com/argumentaires/transports-contra­dictions-couple-darmanin-bertrand/).

Il y a urgence. L’inquiétude fait place à l’an­goisse pour les 450 salariés de la régie des transports de l’Aisne : les lignes vont être soumises à la concurrence, avec elle se profile la menace de perdre de nombreux emplois. Quant au préfet en prenant fait et cause pour le Conseil régional il outrepasse ses fonctions et rend l’Etat complice de la précarisation des salariés (L’Union, 24/02).