Posts published on octobre 2016

La préfète du Pas de Calais doit démissionner après ses propos sur les incendies qui ont ravagé la Jungle de Calais

Communiqués

Le 27 octobre 2016

Communiqué de presse du groupe Front National Rassemblement Bleu Marine

Conseil régional Hauts de France

 

Aux journalistes la questionnant hier sur les dizaines d’incendies volontaires qui ont ravagé la Jungle de Calais en cours de démantèlement, la préfète du Pas de Calais, Mme Buccio, a tranquillement répondu qu’il s’agissait de «traditions de la population migrante de détruire leur habitat avant de partir ». Elle enfonce le clou en ajoutant que les « chefs de communauté nous avaient dit: « Quand on s’en va, on nettoie en mettant le feu ».

Non seulement les autorités étaient au courant de ce qu’il allait se passer, mais ils ont en plus laissé faire, invoquant des traditions communautaires. La préfète du Pas de Calais, représentante de la République, a donc fait preuve d’une naïveté et d’un laxisme absolus devant des provocations criminelles déguisées. Ce laxisme d’Etat tend à reléguer la loi républicaine après la loi communautaire, et envoie un message fort d’impunité aux personnes en situation irrégulière qui piétinent et se moquent de nos règles et nos valeurs. Maintenant que ces migrants sont hébergés dans des centres d’accueil, que va-t-il advenir de ces structures lorsque leurs occupants partiront ?

Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine demande la démission immédiate de Mme Buccio. Seules les  mesures suivantes permettront d’apporter une solution durable :

–  démantèlement immédiat de tous les camps illégaux

–  inversion de la politique migratoire et expulsion des clandestins

–  suspension des accords européens de Schengen et  restauration de notre souveraineté aux frontières

–  mise en place de zones humanitaires sécurisées dans les pays ou à la frontière des pays en guerre

–  accueil des personnes déplacées dans des pays de même culture

 

Philippe Eymery

Communiqué de presse de Franck Briffaut, maire de Villers-Cotterêts

Communiqués

ce 26 octobre 2016

Franck Briffaut, maire de Villers-Cotterêts dément les approximations du quotidien La Voix du Nord et de la publication gratuite 20 minutes

Quoiqu’en blablatent des plumitifs de La Voix du Nord et de 20 Minutes, pas l’ombre de l’ombre de l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette ne me sépare de la fédération de l’Aisne du Front National (j’en suis le secrétaire départemental).

Les demandeurs d’asile accueillis sans mon accord à Villers-Cotterêts, dont je suis le maire, ne sont pas des déplacés de la jungle de Calais ; en l’état, aucun trouble de leur fait ne m’a été signalé.

Comprendre la détresse de bon nombre de migrants, mesurer la complexité de leur situation, dénoncer l’exploitation de cette misère par d’autres migrants, s’étonner que de jeunes hommes choisissent de fuir leur pays plutôt que d’y défendre leur cause, signaler ce qu’il en coûte aux contribuables français (13 724 euros par demandeurs d’asile), décrypter les situations à haut risque qu’engendre la déferlante migratoire n’est pas antinomique. L’évidence s’impose : les dirigeants politiques nationaux et européens, par leur aveuglement que relaye une bonne partie de la classe médiatique, par leur lâcheté et par leur incurie, portent la responsabilité d’une situation dramatique que le pseudo-démantèlement du mégabidonville de Calais ne fera que démultiplier. Extremis malis extrema remedia : rétablissement des contrôles aux frontières nationales, expulsion de tous les clandestins dans leurs pays d’origine ; mise en place de zones humanitaires sécurisées dans les pays en guerre ou à leurs frontières.

 

 

 

 

Démantèlement de la « jungle » de Calais : La crise humanitaire va se poursuivre !

Communiqués

Le 26 octobre 2016

Communiqué de presse du groupe Front National Rassemblement Bleu Marine

Conseil régional Picardie- Nord Pas de Calais

 

Alors que le démantèlement de la « jungle » de Calais est en cours, la situation du camp de La Linière de Grande-Synthe s’aggrave de jours en jours. L’organisation de la répartition des migrants engagée par le gouvernement omet que les migrants se situant sur le littoral souhaitent partir en Grande-Bretagne. Si un certain nombre de migrants accepte par dépit de rester en France, d’autres envisagent toujours de tenter la traversée et vont éviter la répartition dans les centres d’accueil en se dispersant dans des camps déjà existant comme à Grande-Synthe ou en créer de nouveaux.

La dissémination des migrants dans toute la France ne résoudra pas le problème de la crise migratoire européenne qui ne fait qu’empirer sur le territoire national. La vision à court terme du gouvernement repoussant le problème de l’immigration, ignore les motivations des migrants qui, pour la majorité, fuient la misère économique. En prenant en charge les migrants, l’Etat créer un appel d’air dramatique à plus d’immigration alors qu’au même moment il est demandé toujours plus d’efforts aux français.

En s’alignant sur la politique d’accueil de l’Union Européenne, en contradiction avec les intérêts nationaux, le gouvernement met en péril la vie de milliers de migrants encouragés par une politique migratoire attractive.

L’immigration illégale doit être combattue avec la plus grande vigueur et une nouvelle politique dissuasive d’immigration mise en place. Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine demande aux pouvoirs publics la mise en œuvre des mesures suivantes :

–  démantèlement immédiat de tous les camps illégaux

–  inversion de la politique migratoire et l’expulsion des clandestins

–  suspension des accords européens de Schengen et la restauration de notre souveraineté aux frontières

–  mise en place de zones humanitaires sécurisées dans les pays ou à la frontière des pays en guerre.

Philippe Eymery

Barreau Creil-Roissy, l’Arlésienne de l’UMPS comme Le canal Seine Nord ?

Communiqués

Le 24 octobre 2016

Communiqué de presse du groupe Front National Rassemblement Bleu Marine

Conseil régional Picardie- Nord Pas de Calais

 

L’annonce est tombée par la voix du Secrétaire d’Etat aux transports Alain Vidalies. la liaison ferroviaire TGV de 6 km entre Creil et Roissy Charles de Gaulle ne verra pas le jour avant 2030 ! En cause, le budget de ce tronçon de 6 kilomètres n’est pas bouclé : 16 millions d’euros non trouvés sur les 400 millions d’euros nécessaires.

Ce projet, permettant de relier rapidement la Picardie au bassin d’emploi de Roissy, était une des promesses de campagne de M. Bertrand aux régionales 2015. Depuis le début du mandat, son vice-président M. Darmanin s’échinait à nous vendre le barreau Creil-Roissy comme acquis avec moult effets d’annonce et promesses intenables. Leur politique de la communication se fracasse une fois de plus sur le mur des réalités : le Conseil Régional n’a pas fait le choix budgétaire pour mener à bien des projets structurants et utiles pour l’emploi. Il faut craindre que ce projet reste définitivement dans les cartons faute de volonté du gouvernement et des collectivités.

Le groupe Front National RBM dénonce le manque de volonté politique de l’exécutif régional dans le projet du barreau Creil – Roissy. M. Bertrand et sa majorité préfèrent augmenter les dépenses dans des domaines moins prioritaires pour les intérêts des habitants : promesse d’augmentation du budget Culture qui va passer de 70 à 110 millions d’euros, maintien de la gratuité au Musée du Louvre Lens en sont des exemples parmi tant d’autres.

Le groupe FN RBM demande à l’Exécutif d’affirmer des priorités budgétaires qui répondent aux besoins de la Région. Conformément au projet régional porté par Marine Le Pen, il faut qu’un euro dépensé soit un euro utile pour les habitants de la Région.

 

Philippe Eymery

Combattons l’Union européenne qui favorise la banane dollar contre la banane des Antilles françaises

Communiqués

Le 22 octobre 2016

Communiqué de presse du groupe Front National Rassemblement Bleu Marine

Conseil régional Picardie- Nord Pas de Calais

 

L’Union européenne, en octroyant une suppression progressive des droits de douane à l’Equateur – l’un des plus grands exportateurs mondiaux de bananes – dans le cadre d’un accord déjà passé avec la Colombie et le Pérou, porte un coup sérieux aux productions agricoles des Antilles françaises.

Les producteurs de Guadeloupe et de Martinique, qui souffrent déjà de la fiscalité et de l’interdiction de mettre en place toute politique commerciale en leur faveur, seront les grands perdants alors même qu’ils ont fait des efforts considérables pour cultiver la banane la plus vertueuse possible et la plus proche du Bio en utilisant près de dix fois moins d’intrants que la banane dollar.

Les régions dénommées « ultrapériphériques » subissent de plein fouet la politique ultra-libérale et mondialiste de Bruxelles. Marine Le Pen et le Front National favoriseront toujours les producteurs antillais par un protectionnisme intelligent et s’opposeront avec la plus grande force à la concurrence déloyale de la banane dollar.

Pour le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine et les conseillers régionaux Philippe Eymery et Adrien Nave, il est urgent d’en revenir aux fondamentaux d’une politique nationale, où nos compatriotes d’Outre-Mer bénéficieront de notre préférence des plus légitime.

Jungle de Calais : Pour un viol médiatisé, combien de viols dans l’indifférence ?

Communiqués

Le 19 octobre 2016

Communiqué de presse du groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine

Conseil régional Hauts-de-France

Le viol d’une interprète pachtoune venue dans la jungle de Calais dans le cadre d’un reportage télé vient de faire quelques vagues médiatiques. Cette triste réalité est hélas le quotidien de nombreuses femmes séjournant dans les camps illégaux. Dans une déclaration, en décembre 2014, l’Association Médecins du Monde, peu suspecte de noircir le tableau reconnaissait déjà qu’à l’intérieur des camps : « les femmes ont toutes subi violences et abus sexuels ».

Dans la jungle de Calais, comme dans tous les camps illégaux, trafics et agressions en tous genres, exploitation des êtres humains font le quotidien. Le racisme y est monnaie courante dans un climat de violences communautaires exacerbées. Les associations dites humanitaires qui font commerce de la misère des autres ferment les yeux sur cette réalité et font tout pour la camoufler.

Les autochtones résidant à proximité des camps n’en peuvent plus de la violence, des vols, dégradations des biens qu’il subissent eux aussi au quotidien.

Il convient dès lors d’interroger ceux qui nous gouvernent ou font mine de gouverner sur la responsabilité de ce gâchis humain : Que ce soit par l’abandon du contrôle des frontières européennes ou au nom d’un multiculturalisme niais qui voit une  » richesse culturelle exceptionnelle  » là où il n’y a que misère, que ce soit pour satisfaire aux intérêts financiers de ceux qui recherchent une main d’œuvre a vil prix.

A qui la faute ? Où est le véritable humanisme ? Chez ceux qui refusent le diktat du désordre et de la violence que nous impose la mondialisation ultra-libérale ? Ou chez ceux qui se rendent complices de ce désordre et de cette violence, au mépris de la loi et des personnes ?

Pour camoufler leurs lourdes responsabilités, certains préfèrent traiter ceux qui disent la vérité de « fauteurs de haine », comme ce fut le cas en Séance plénière du Conseil régional Hauts-de-France, le 13 octobre 2016 à l’endroit de Philippe Eymery, Président du groupe FN-RBM au sein de cette assemblée.

Peu importe, le Front National – Rassemblement Bleu Marine poursuivra son action dans l’intérêt de nos compatriotes. C’est le sens des propositions qu’il formule :

– Maintien des réfugiés au plus près de leur territoire d’origine ;

– Refus de la marchandisation universelle des hommes organisée et voulue par l’hyper classe mondialisée ;

– Protection de notre peuple contre les agressions envers de notre mode de vie et de penser et contre ce que nous sommes.

Philippe Eymery

P.S.A. : L’État doit exiger une autre gouvernance

Communiqués

Le 18 octobre 2016

Communiqué de presse du groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine

Conseil régional Hauts-de-France

 

Selon diverses sources journalistiques, le groupe PSA préparerait un 4ème plan de suppression de postes. Ce dernier prévoirait 1.025 départs volontaires non-remplacés, auxquels il faut ajouter 983 départs en pré-retraites, ainsi que 125 congés longue durée.

Dans la Région, ce sont 133 postes qui seraient menacés.

En mars dernier, Carlos TAVARES dévoilait en personne face à des journalistes le lancement de deux nouveaux utilitaires de dernière génération fabriqués sur le site de Sevelnord à HORDAIN. A la clé, le PDG annonçait 500 emplois à créer. Qu’en est-il ?

P.S.A. est en effet un groupe habitué à ce genre de plan et au recours trop important à l’interim.
P.S.A. est un grand groupe industriel qui doit être capable d’une gestion industrielle plus sérieuse et d’une gestion prévisionnelle des effectifs moins par-à-coup.

P.S.A., groupe dont l’État est actionnaire à hauteur de 14%, ignore totalement la responsabilité sociale qui est la sienne.

Les fruits des efforts réalisés et des sacrifices consentis par les salariés doivent être équitablement répartis. Ces derniers 18 mois, P.S.A. a dégagé 2,4 milliards d’euros de bénéfices, et le prétexte du Brexit n’est absolument pas crédible.

C’est dans un sens différent qu’il faut gérer l’économie française; participation et concertation doivent devenir les principes premiers de la gouvernance en entreprise.

L’État-actionnaire doit ainsi exiger des explications de P.S.A..

Le groupe Front National- R.B.M demande à l’État-actionnaire, de montrer dans quel sens la gouvernance de P.S.A. doit s’appliquer à aller.

En Région, le groupe Front National-RBM ne cessera pas de démontrer que l’emploi et la croissance passent par un patriotisme économique réfléchi et partagé,  axe incontournable du renouveau industriel.

 

                                                                                                                      Philippe EYMERY

Gestion municipale UMPS : le matraquage fiscal continue !

Communiqués

Le 17 octobre 2016

Communiqué de presse du groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine

Conseil régional Hauts-de-France

Le journal Les ECHOS des 14 et 15 octobre vient de publier le classement des villes françaises les plus imposées au regard de la taxe foncière. Cinq des principales villes des Hauts-de-France figurent dans ce funeste palmarès : Tourcoing 3ème, Amiens 4ème, Dunkerque 5ème, Roubaix 6ème, Lille 10ème.

Voilà un classement qui pose problème quand on sait qu’une taxe foncière élevée constitue un handicap important pour l’attractivité de nos villes et, à travers elles, de la Région tout entière. La plupart des équipes municipales UMPS qui dirigent ces municipalités avaient pourtant pris des engagements à la baisse lors de la dernière campagne municipale. Quant aux Exécutifs des Conseils départementaux, ils avaient pris des engagements de stabilité fiscale pendant la campagne. Engagements trahis par M. Lecerf avec une augmentation de 27 % du taux de taxe foncière pour le Conseil départemental du Nord .

Pourtant, il est possible d’inverser la tendance en matière d’impôts locaux comme le démontrent depuis plusieurs années maintenant, les équipes municipales Front National d’Hénin-Beaumont, d’Hayange et de Beaucaire tandis que les autres – Cogolin, Mantes-La-Ville, Le Pontet, Fréjus, Villers-Cotterêts – se sont engagées à ne pas les augmenter et s’y tiennent avec succès

Dans les villes gérées par le Front National sont mises en œuvre des mesures de bon sens, réalistes et correspondant aux véritables besoins des populations, en dehors de toute volonté clientéliste ou communautariste.
C’est cela qui fait la différence entre les politiciens du système et ceux qui œuvrent « Au nom du peuple ».

C’est également dans cet esprit et avec cette volonté que les élus du groupe FN-RBM préparent le débat budgétaire selon le principe un euro dépensé est un euro utile pour les habitants de la région

Soutien à la colère légitime des habitants de Croisilles

Communiqués

Le 15 octobre 2016

Communiqué de presse de Steeve Briois, Député européen et Maire d’Hénin-Beaumont, et de

Philippe Eymery, Président du groupe FN–RBM au Conseil régional Hauts-de-France

Le démantèlement de la jungle de Calais n’a pas encore débuté que 11 associations viennent de saisir la justice à seule fin de repousser la date de cette évacuation des clandestins. Cependant, sous la conduite des Préfets de Région, les préparatifs pour l’accueil de 12.000 migrants dans toute la France vont bon train.

Le plan du gouvernement concocté avec la bénédiction du Président du Conseil régional prévoit d’imposer autoritairement l’accueil de 1006 migrants clandestins dans les Hauts de France dont une soixantaine à Croisilles (Pas-de-Calais). Les annonces des pouvoirs publics s’enchaînent et se contredisent. Le Préfet du Pas de Calais déclarait, il y a peu, que le département ne serait pas mis à contribution pour cette dissémination des migrants clandestins. Pour sa part, le 6 octobre dernier, le Préfet de Région évoquait le chiffre de 845 ; il est maintenant question de 1006. Tous ces propos étaient donc faux !

Dans les communes victimes, la résistance s’organise.

Mis devant le fait accompli, des habitants rejettent cette décision inique.

En plus du mépris affiché pour les populations, cette décision est une véritable injustice : L’argent qui fait défaut aux SDF (une cinquantaine décédés dans l’indifférence générale, depuis le début de l’année en Nord-Pas de Calais-Picardie) ou aux milliers de familles mal logées, devient soudain disponible pour financer l’installation des migrants clandestins dans des résidences ou des châteaux.

C’est pourquoi le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine demande aux maires concernés :

– de consulter la population par voie de referendum,

– de ne pas se laisser imposer une décision politique irresponsable qui, au final, ne réglerait rien puisqu’elle créerait un appel d’air et ne ferait qu’alimenter un mouvement perpétuel de flux de migrants après que la jungle de calais aura été vidée.

Seule l’expulsion légale des clandestins illégaux est susceptible de solutionner le problème de manière juste et définitive.

La Santé, l’oubliée des oubliés

Communiqués

 Le 14 octobre 2016

Communiqué de presse du groupe Front National Rassemblement Bleu Marine

Conseil régional Hauts de France.

Neuf mois après l’accession de M. Bertrand à la Présidence de la Région, nos élus de la commission « Affaires familiales et sociales », Sylvie Saillard, Marie-Christine Bourgeois, Pierre Deniau, Marie-Christine Duriez, Astrid Leplat et Philippe Lambilliotte, constatent que la Santé reste la grande oubliée de son mandat. En effet, la présentation par l’Exécutif régional de la délibération relative à la Décision Modificative au Budget 2016 ne comporte aucune augmentation budgétaire en matière de Santé.

Les indicateurs sanitaires de notre région sont tous au rouge : augmentation des maladies cardio-vasculaires, cancers, addiction (tabac, alcool, drogue), surcharge pondérale, ou encore dépendance. Il est inadmissible de mépriser autant les problématiques de santé publique.

Avec un budget total de 6 millions d’euros, soit 1 euro par habitant, la Santé est le parent pauvre du budget régional. Dans le même temps, M. Bertrand prévoit de faire passer le budget Culture de 70 à 110 millions d’euros.

Le Conseil régional, en termes de santé publique, doit se donner les moyens d’assurer sa mission de prévention et de promotion de la Santé qui s’inscrivent dans le cadre de la loi Hôpital Patients Santé et Territoires.

Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine demande un rééquilibrage budgétaire au profit de la protection de la santé publique sans laquelle aucune perspective d’avenir ne sera envisageable pour notre Région.