Posts published on août 2016

Où sont donc les 60 000 emplois promis par M. BERTRAND ?

Communiqués

Le 31 Août 2016.

Monsieur Bertrand avait annoncé que s’il est élu, il mettrait AU TRAVAIL 60 000 nouveaux salariés sous toutes les formes, c’est à dire Cdi-Cdd, interim ou apprentis à échéance du 1e Septembre c’est à dire sur 8 mois.

La Question est : où en est le candidat BERTRAND, lui qui voulait agir autrement ?

Selon l’Acoss (Urssaf) on comptait à fin décembre 2015, 581 700 chômeurs et, à la fin de Juillet 2016, 571 300 chômeurs, soit – 10 400 chômeurs,dont la plus grande partie a été mise dans les stages parking de M. Hollande. La tendance est loin d’être atteinte.

La méthode Bertrand ? En fait, elle résulte davantage de la croyance que de la pertinence face au mur de la réalité.

En fait, Bertrand, ex-Ministre du Chômage, s’attaque aux effets d’une politique mais ignore les causes du désastre. Il refuse de voir les entraves ; le choix de la faible croissance, la cartellisation de l’économie, les normes, le recours aux travailleurs détachés, la non-priorisation des PME, les délocalisations, le dumping européen, et en Région la formation indigente par rapport aux besoins des chômeurs et des jeunes.

Bertrand est en fait le docteur KNOCK du chômage ; il est dans l’endormissement du patient et continue sa médecine inefficiente et contestable..

Le Groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine dresse donc ce constat d’échec de ProchEmploi et de la délibération d’exonération de 25% des charges au profit des TPE-PME. C’est FlopEmploi ! C’est malheureusement encore du désespoir pour les chômeurs et les jeunes.

Le Groupe Front National-Rassemblement Bleu Marine demande rapidement l’application du patriotisme économique, la lutte véritable contre le travail détaché, la priorisation des PME et des circuits courts, l’arrêt de l’immigration, facteur de paupérisation des salariés et d’affaiblissement de la France.

Pas d’effet Guggenheim/Bilbao pour le Louvre-Lens

Communiqués

Le 25 Août 2016

Communiqué de presse du groupe FN-RBM au Conseil régional Picardie – Nord Pas de Calais

Dans une tribune publiée par Le Monde du 22 août 2016, Jean-Michel Tobelem, spécialiste de l’économie des musées parle d’échec à propos du Louvre Lens. L’auteur pointe un certain nombre de causes à cet échec qui se traduit par une baisse de fréquentation considérable, celle-ci étant susceptible d’impacter négativement les équilibres financiers de l’établissement.

En installant cet ouvrage de prestige au cœur d’une région sinistrée par 40 ans d’abandon industriel, les promoteurs du projet rêvaient de relancer l’économie locale sur le modèle de ce que Bilbao a connu grâce au musée Guggenheim.

Après l’effet de nouveauté dont a bénéficié le Louvre-Lens au cours des premiers mois, il faut se rendre à l’évidence : les retombées économiques ne sont pas au rendez-vous et le musée semble évoluer en suspension, comme coupé des réalités du territoire qu’il était censé revitaliser. De quoi s’interroger sur le bien-fondé d’une dépense dépassant les 300 millions d’euros, et sur le principe de gratuité appliqué à un grand nombre de visiteurs.

De plus, le poids financier induit par les coûts de fonctionnement de l’établissement – 15 millions d’euros par an – impacte considérablement le budget régional de la culture au détriment de ce qui fait la vitalité d’une région fortement structurée sur ses identités flamandes et picardes : les structures culturelles locales.

Face à ce constat d’échec et soucieux de la bonne gestion des deniers publics, le groupe FN RBM et ses élus Sébastien Chenu et Audrey Havez demandent à la direction du Louvre-Lens de réagir séance tenante. Une nouvelle politique doit être élaborée en concertation avec l’ensemble des élus siégeant au sein du conseil d’administration du musée.

Quand le cynisme politique de Mme Bouchart est « hors de contrôle »

Communiqués

Le 23 Août 2016

 

Communiqué de Philippe Eymery, Président du groupe Front National

Rassemblement Bleu Marine au Conseil régional Picardie – Nord Pas de Calais

 

Selon Mme Bouchart : « La violence des migrants est hors de contrôle » et aurait atteint des niveaux « incontrôlables ». Constatant que « Les policiers ne sont pas assez nombreux et sont épuisés », elle « demande à l’armée d’intervenir. »

Pourtant, il y a peu, Mme Bouchart déclarait encore sa flamme aux illégaux, n’hésitant pas à affirmer « Les migrants, une richesse culturelle exceptionnelle ».  (Valeurs actuelles du 31 août 2015)

Décidément, chez Mme Bouchart et son mentor, le président du Conseil régional, si quelque chose est bien hors de contrôle c’est le cynisme politique et la mauvaise foi.

Cynisme politique et mauvaise foi car les mesures qu’ils préconisent – construction de murs, déplacement des migrants vers des camps de transit aux quatre coins de la France, couvre-feu et intervention de l’armée -, ne font qu’aménager et déplacer le problème, et sont un gouffre financier pour le contribuable.

En vérité, Mme Bouchart et les membres de sa famille politique sont soumis au diktat de la politique immigrationniste de Bruxelles : Ils font semblant de s’émouvoir des conséquences d’une immigration qu’ils appellent de leurs vœux.

Une seule force politique, le Front National, dispose du courage et de la volonté de résoudre définitivement le problème de la jungle en combattant ses véritables causes : la perte de souveraineté nationale aux frontières.

Ainsi, le groupe FN-RBM au Conseil régional Picardie – Nord Pas de Calais demande à nouveau :

– le démantèlement immédiat de tous les camps illégaux

– une inversion de la politique migratoire et l’expulsion des clandestins

– la suspension des accords européens de Schengen et la restauration de notre souveraineté aux frontières

Le service public dévoyé au service des clandestins – après les pompiers, l’hôpital –

Communiqués

Le 18 Août 2016

Il y a quelques jours à peine, nous dénoncions par communiqué le détournement illicite du service public des pompiers, en faveur des clandestins.

Nous dénoncions le coût de telles interventions pour la collectivité ainsi que le dévoiement intolérable que cela constitue au regard des missions assignées à ce service par la loi, pendant que les français sont, eux, de plus en plus abandonnés à leur sort.

Nous apprenons que cette dérive devient la norme puisqu’elle concerne aussi désormais l’hôpital de Dunkerque :

– aux Urgences de Dunkerque, un guichet est dévolu aux migrants quand certains patients doivent attendre plus d’une heure avant d’être pris en charge,

– une salle de soins leur est réservée,

– un médecin est spécialement détaché pour eux,

– ils repartent avec des médicaments offerts gracieusement par l’hôpital mais payés par nos impôts ! Pendant que les français se saignent pour régler frais de mutuelle, médicaments et soins… pour les clandestins, illégaux sur le territoire, c’est la gratuité…

Le groupe FN – RBM au Conseil régional Picardie – Nord Pas de Calais dénonce cette situation intolérable.

Il exige que soit révélé aux administrés le montant des frais de santé engagés en faveur des clandestins.

Il exige que les habitants du Dunkerquois cessent d’être les victimes collatérales du traitement.

Calais, fond de commerce électoraliste de Cazeneuve et Bertrand

Communiqués

Le 17 Août 2016

Communiqué de Philippe Eymery, Président du groupe Front National
Rassemblement Bleu Marine au Conseil régional Picardie – Nord Pas de Calais

Le 22 octobre 2015, Bernard Cazeneuve prétendait limiter à 2 000 le nombre de migrants dans la ville en 2016. Avec 9 000 individus à ce jour on est loin du compte (VdN du 12.08.2016).

Il est vrai qu’on était alors en pleine campagne des régionales et qu’il fallait enlever des arguments à Marine Le Pen et sceller l’alliance politique UMPS pour lui faire barrage.

Dans ce concert de déclarations tonitruantes, M. Bertrand n’était pas en reste : il partait en guerre contre des accords du Touquet négociés par sa propre famille politique et dénonçait tous les dispositifs dont il était co-responsable en tant qu’ancien ministre et dirigeant de l’UMP.

Aujourd’hui rien n’a changé. Tout au contraire, les problèmes ne font qu’empirer.

La situation est explosive et d’une dangerosité extrême : Agressions, vols, incendies, trafics en tout genre, épidémies, incendies, commerces illégaux, présence avérée de djihadistes parmi les migrants, etc…

Incapable d’agir, M. Bertrand poursuit sur sa lancée : Désormais, il réclame l’instauration d’un couvre-feu. Gageons que les coups de menton du matamore des Hauts-de France ne seront pas plus efficaces que ceux du ministre de l’intérieur. Autant de gesticulations médiatiques qui permettent d’occulter le fond du problème, à savoir le contrôle des frontières, et de museler la colère qui monte.

Assez des fausses promesses ! Assez de solutions dérivatives qui ne règlent rien !

Seules les propositions du Front National sont de nature à restaurer l’ordre public et la sécurité.

C’est pourquoi que le groupe FN-RBM au Conseil régional Picardie – Nord Pas de Calais demande :

– le démantèlement immédiat de tous les camps illégaux
– une inversion de la politique migratoire et l’expulsion des clandestins
– la suspension des accords européens de Schengen

 

Camp de migrants de Grande-Synthe : nouvelle zone de non-droit.

Communiqués

Le 17 Août 2016

En une semaine, 5 rixes ont éclaté au camp de migrants de Grande-Synthe, ouvert illégalement à l’initiative du Maire , puis officialise par l’Etat. Bagarres au couteau, fusillades et blessés par arme à feu, rixes entre bandes… la violence fait partie du quotidien camp de Grande-Synthe. A chaque fois les services publics dont mobilisés : police, CRS, pompiers .La propagande d’Etat transforme ces clandestins pour motif économique en réfugiés de guerre. Ces hommes qui ont officiellement fui la guerre dans leur pays importent la violence chez nous !

Philippe Eymery et Adrien Nave dénoncent ce laxisme honteux des pouvoirs publics. L’angélisme et le pseudo « humanisme » affichés par ces irresponsables politiques coûtent de plus en plus cher aux contribuables.

Philippe Eymery et Adrien Nave appellent, une nouvelle fois l’Etat et la ville de Grande-Synthe, à prendre leur responsabilité, à faire respecter la loi et à assurer la sécurité des habitants du Dunkerquois. Ils demandent:

– le démantèlement immédiat du camp de Grande-Synthe

– la suspension des accords de Schengen

– une inversion de la politique migratoire et l’expulsion des clandestins

– la mise en place de zones humanitaires sécurisées dans les pays ou à la frontière des pays en guerre.

Jungle de Calais : Où s’arrêtera l’escalade ?

Communiqués

Le 5 août 2016

Pas un jour ne passe désormais sans que les problèmes générés par la jungle de Calais ne fassent l’actualité : une actualité de plus en plus violente et dégradée. Ainsi, Nord Littoral du 5 août 2016 informe des difficultés auxquelles sont confrontés chaque jour et chaque nuit les pompiers de Marck et les travailleurs de la Direction Interdépartementale des Routes chargés de l’entretien des voies de circulation. Le journal rapporte les propos d’un policier : « Regardez à quel danger ils s’exposent (à propos des hommes de la DIR). Un jour un routier, un agent de la DIR ou un policier mourra à cause de cette situation. C’est sûr. »
Devrons-nous en arriver là pour que les pouvoirs publics et pour que les élus des différents bords politiques, excepté ceux du Front National, prennent enfin leur responsabilité et décident des mesures qui s’imposent ? Cette situation a assez duré !
Le groupe FN-RBM dénonce une nouvelle fois cette situation intolérable.

Le groupe FN-RBM apporte son soutien inconditionnel aux pompiers, policiers, gendarmes, agents de la DIR, chauffeurs routiers ainsi qu’aux riverains et à l’ensemble de la population de la Cote d’Opale qui souffrent depuis des années de cette situation et qui sont à bout.

Le groupe FN-RBM demande :

– le démantèlement immédiat de tous les camps illégaux

– une inversion de la politique migratoire et l’expulsion des clandestins

– la mise en place de zones humanitaires sécurisées dans les pays ou à la frontière des pays en guerre.

Un mur anti-bruit pour les migrants d’abord

Communiqués

Le 2 août 2016

Un mois, c’est le délai qu’il a fallu pour obtenir l’autorisation de construire un mur antibruit aux abords du camp de migrants de la Linière à Grande-Synthe. Les habitants de Bierne ont attendu 15 ans pour bénéficier d’un mur anti-bruit sur la RN225. Les habitants de Coudekerque-Branche attendent depuis 2013 qu’un mur anti-bruit soit construit le long de l’A16.
Pour l’Etat et les élus locaux ce sont les migrants d’abord. Une honte ! Philippe Eymery et Adrien Nave dénoncent les choix irresponsables de ces élus. Ce camp est une hérésie voulue par le maire de Grande-Synthe et ses complices, les associations pro-migrants, au premier rang desquels Médecins sans frontières, largement subventionnée sur fonds publics.
Face à ces irresponsables, Philippe Eymery et Adrien Nave demandent : – la construction rapide d’un mur anti-bruit pour les coudekerquois, – le démantèlement du camp de Grande-Synthe, – l’expulsion systématique des étrangers en situation irrégulière, – la mise en place de zones humanitaires sécurisées dans les zones de guerre ou à  proximité immédiate.

A Grande-Synthe : des logements pour les migrants

Communiqués

Le 1er août 2016

Mais jusqu’où va aller Damien Carème, Maire de Grande-Synthe, dans la discrimination « positive » en faveur des migrants ? Sa nouvelle décision : attribuer aux migrants près de 60 appartements sur la commune de Grande-Synthe. Pire, l’ensemble des enfants sera scolarisé gratuitement dans les écoles de la commune.
Nouvelle étape dans la pérennisation de ses populations illégalement installés sur notre territoire. Décision honteuse alors que de nombreuses familles grande-synthoises n’arrivent plus à se payer un logement décent, alors que de nombreuses familles grande-gynthoises n’arrivent plus à financer les études de leurs enfants.
Philippe Eymery et Adrien Nave dénoncent cette nouvelle décision discriminatoire du Maire envers les Grand-Synthois. Philippe Eymery et Adrien Nave demandent le démantèlement du camps et le renvoi des migrants dans des zones sécurisées aux frontières de leur pays.

Crise migratoire à Calais : Plus M. Bertrand accumule visites et déclarations, plus les problèmes s’aggravent

Communiqués

Le 1er août 2016

Tout comme François Hollande et Manuel Valls accumulant les déclarations larmoyantes sans jamais prendre les décisions efficaces qui protégeraient vraiment les français, le Président du Conseil régional, M. Bertrand se rend régulièrement à Calais pour constater les dégâts toujours plus importants du laxisme UMPS en matière d’immigration et étaler au grand jour son impuissance et sa mauvaise foi.

Ainsi, dimanche 31 juillet 2016, il était à nouveau sur le terrain en compagnie du préfet de région. Cette visite décidée dans la précipitation fait suite aux derniers événements gravissimes liés à la crise migratoire : un camion incendié et la vie des chauffeurs mise en danger.

A quoi cette visite aura-t-elle servi ? A rien, tout comme les précédentes.

 

Ainsi, selon Nord-Littoral du 1er août : « Cette visite devrait déboucher sur une réunion et, certainement, sur une nouvelle visite fin août, début septembre. » En matière d’efficacité pour résoudre les problèmes des Calaisiens, on fait mieux et voilà des années que ça dure ! Pérorer, prendre la posture, faire de la com’, voilà toute la politique de M. Bertrand renvoyé à ses promesses de campagne qui prennent l’eau de toute part. En matière de sécurité, en matière d’immigration, en matière d’emploi, etc. il est temps de rompre avec le défaitisme, avec l’angélisme et l’inaction. Seuls le Front National et sa Présidente, Marine Le Pen, en ont la force, le courage et la volonté.
Une nouvelle fois, le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine appelle les pouvoirs publics, l’Etat et la Région, à prendre leur responsabilité, à faire respecter la loi et à assurer la sécurité des Calaisiens.

Il exige :

– le démantèlement immédiat de tous les camps illégaux – une inversion de la politique migratoire et l’expulsion des clandestins – la mise en place de zones humanitaires sécurisées dans les pays ou à la frontière des pays en guerre.