Posts published on avril 2016

Crise migratoire : le port de Calais en grand danger

Communiqués

Communiqué de presse de Philippe Eymery, Adrien Nave et Rudy Vercucque, conseillers régionaux du groupe Front national Rassemblement Bleu Marine

Le 27 avril 2016

Pour Philippe Eymery, Adrien Nave et Rudy Vercucque, conseillers régionaux, la situation est devenue intenable au port de Calais. Alors que le conseil régional s’est engagé en faveur de calais port 2015 pour donner un nouveau souffle au calaisis et développer la Côte d’Opale, les efforts des habitants de la région sont réduits à néant par la folle politique UMPS d’accueil des clandestins.

Jour après jour, nuit après nuit, la situation se dégrade. Les trois premiers mois de 2016 sont catastrophiques : le port de Calais a perdu 100.000 passagers et 30.000 camions en raison des migrants. Chaque mois, ce sont près de 80.000 euros qui sont dépensés par le port pour refaire les grillages détruits par les migrants. Le 21 avril entre 00h00 et 12h00 le port a intercepté dans des poids lourds plus de 144 migrants.

Après les commerçants, c’est maintenant au port de Calais de subir le retour de bâton des choix irresponsables de Natacha Bouchart.et de l’UMPS. La maire qui parlait de richesse culturelle exceptionnelle concernant les migrants a perdu le contact de la réalité. Les autorités portuaires sont lassées d’une situation qui ne cesse de se dégrader, craignant pour leur activité professionnelle, leur emploi et leur ville.

Les mesures d’urgence prises par le conseil régional ne sont pas à la mesure du problème. C’est la politique migratoire qu’il faut revoir de fond en comble en inversant le flux migratoire et en organisant le retour des migrants.

Calais, ce n’est pas seulement un port qui souffre, mais bien toute une ville. Commerces fermés, habitants rencontrés à bout de nerf, migrants sur les routes, ambiance morose. Calais n’est plus ce qu’elle était.

Face à cette situation d’urgence, le groupe FN – RBM demande au gouvernement :

– le démantèlement des camps de de Calais et Grande-Synthe,

– l’expulsion des clandestins,

– la création en urgence de zones humanitaires sécurisées dans les pays concernés par un état de guerre, ou à leur frontière.

Le drame de NLMK

Communiqués

Le 25 avril 2016

La fermeture de l’usine NLMK est une véritable catastrophe car non seulement 208 salariés sont touchés, ainsi que leur famille, mais cette entreprise était pour la ville de Beautor une réelle valeur ajoutée tant pour les commerçants que pour les projets de cette petite ville

Cette fermeture aura également des répercussions chez les sous-traitants entraînant la perte de centaine d’emplois indirects.

Cette société depuis 1916 était un fleuron de l’industrie française dans le domaine de l’acier.

Cette décision n’est qu’un signe de plus de la désindustrialisation de la France.

Faut-il encore rappeler le constant alarmant de la situation industrielle française : depuis 7 ans, 450 000 emplois industriels ont été détruits. Aujourd’hui, l’industrie ne représente que 12% du Pib français, 14% des emplois en France. Cet écroulement de notre industrie est grave et alarmant.
A titre de comparaison, en Allemagne, sur ces 7 dernières années, 130 000 emplois industriels ont été créés.

NLMK était en difficulté depuis 2015, à cause particulièrement de l’acier chinois qui « casse » le marché, le Conseiller Régional Christophe Coulon (Union) pointe l’inefficacité du Conseil Régional de l’époque, pouvons- nous lui rappeler que M. Bertrand est un élu de l’Aisne, que dès sa nomination, il a rencontré le Conseil Département de l’Aisne, et donc qu’il devait parfaitement être au courant de la situation de la société NLMK.

« Nous devons penser au salariés et leur permettre de trouver des formations, des moyens de reconversion et de reclassement. La région sera co-financeur » dit-il.
Après Proch’emploi, M. Bertrand ne nous parle plus que de formations, est-ce vraiment la solution lorsque 50% des salariés de NLMK ont plus de 50 ans, que l’on sait que le chômage dans ce département est nettement supérieur à la moyenne française ?

Il est temps de réindustrialiser notre pays.

Le Front National propose 3 mesures phares pour réindustrialiser la France :
Baisse de la fiscalité
créations de fonds afin de pouvoir attirer l’épargne privée vers l’industrie et ainsi renforcer les fonds propres des entreprises
Protectionnisme ciblé et intelligent

En effet, aujourd’hui 60% de l’acier français est importé : c’est intenable. La relance viendra de la mise en place d’un véritable patriotisme économique : protections intelligentes aux frontières contre la concurrence internationale déloyale sur l’acier et priorité donnée à l’acier produit en France dans la consommation nationale.

La banane bleu-blanc-rouge un exemple de patriotisme économique et écologique

Communiqués

Communiqué de presse de Philippe Eymery, président du groupe Front National Rassemblement Bleu Marine

Le 21 avril 2016

Une chance pour l’économie portuaire de Dunkerque

Les producteurs antillais de bananes ont adopté une stratégie gagnante : le fruit est vendu plus cher mais mieux présenté avec un ruban adhésif bleu blanc rouge inviolable et une traçabilité garantie.

La qualité et la provenance de ce fruit sont mises en avant. Cette stratégie permet d’extraire « la banane de la guerre des prix »*.
L’Union des producteurs de bananes de Martinique vise 10% du marché français pour 2017 avec à la clé, pour l’économie portuaire de Dunkerque, 150 créations d’emplois.

Dans le même temps, la filière a réduit depuis 2007 l’usage des pesticides de moitié. Cette manière de produire écologique a permis un retour surprenant de la biodiversité en Martinique.

En résumé, le patriotisme économique c’est bon pour l’emploi local et l’environnement !

Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine se félicite du succès d’une stratégie économique patriote et écologique qu’elle prône depuis des années. Nous encourageons d’autres secteurs à s’inspirer de cette stratégie pour développer l’emploi en France dans le respect de l’environnement.

* Les Echos.fr « La banane bleu-blanc-rouge débarque en force à Dunkerque » 12/04/2016

Camp de Grande-Synthe : Nouveau scandale : l’Etat partenaire de l’implantation des migrants clandestins !

Communiqués

Le 13 avril 2016

L’Etat se couche une nouvelle fois ! Après avoir signifié son refus de voir s’implanter un nouveau camp à Grande-Synthe et d’assurer le financement de son fonctionnement, l’Etat a décidé de voler au secours du Maire écolo-immigrationniste de la commune.

Tout ça pour ça !

L’Etat n’est plus simplement complice mais partenaire de l’implantation des migrants clandestins.
Pire, nous apprenons maintenant que le coût de fonctionnement est dorénavant supérieur aux 2,5 millions d’euros annoncés précédemment.

Ainsi, ce sont près de 4 millions qui devront être dépensés annuellement ! Un scandale ! Une honte au moment même où nos politiques nous annoncent la poursuite de la crise économique qu’ils ont provoquée, à laquelle s’ajoutera une augmentation massive des impôts locaux, révélée par le Président de droite du Département du Nord.

Ce sont les salariés, les retraités, les chômeurs, de notre pays, particulièrement ceux de notre région, qui vont offrir « le gite et le couvert » aux milliers d’immigrés clandestins qui déferlent chez nous, grâce à la complicité active de l’Etat français

Philippe Eymery, Adrien Nave et le groupe FN-RBM dénoncent « l’opposition d’opérette » et la complicité de l’Etat sur le sujet des migrants et réclament à nouveau :

– l’arrêt des subventions aux associations qui favorisent l’immigration,
– le démantèlement du camp de Grande Synthe,
– l’expulsion systématique de toute personne présente illégalement sur le territoire national vers son pays d’origine ou vers des zones humanitaires sécurisées.

« UN MAUVAIS EXEMPLE DONNE PAR L’AUTORITE EST UNE PRIME AU VICE »

Communiqués

Communiqué de presse de Véronique Descamps, conseillère régionale du Groupe Front National Rassemblement Bleu Marine

Le 12 avril 2016

Pour des faits extrêmement graves, dont la justice aura à se prononcer, une Conseillère municipale socialiste Villeneuvoise a été, très récemment, écrouée. Le parti socialiste reste bien silencieux dans cette affaire. Un silence dont les Villeneuvois ne s’accommodent pas, car en toute légitimité ils veulent des réponses précises à leurs interrogations.

En effet, les Villeneuvois s’interrogent quant à la présence de cette élue au sein du Conseil municipal qui a déjà été sévèrement condamnée en 2002 dans une affaire d’attributions de logements moyennant rétribution…

Ils s’interrogent également quant au « manque de prudence du maire » lors de l’établissement de sa liste pour les municipales 2014…
Dans ces conditions les Villeneuvois se posent aussi une autre question : « cette affaire n’est-t-elle pas l’arbre qui pourrait cacher la forêt ? »
Demain la « gauche » nous ressortira son antienne rédemptrice préférée sur le thème « nous nous sentons responsables mais pas coupables »
Ainsi perdure, avec ses « malfaçons » pourtant rédhibitoires et redondantes, une caste politique dont assurément les citoyens ne veulent plus.
Alors vogue, tant qu’il le peut encore, le bateau de la légèreté et du clientélisme avant qu’il ne soit remplacé par notre mouvement, tout son contraire par sa volonté, sa rigueur et son exemplarité.

Sans être d’accord sur les idées politiques du philosophe et essayiste Louis de Bonald, je le rejoins néanmoins pleinement pour l’excellence de cette citation :
« Un mauvais exemple donné par l’autorité est une prime accordée au vice »
Ainsi, des comportements et des actes de cette nature ouvrent un boulevard aux malfrats de tous bords déjà trop nombreux à Villeneuve d’Ascq, surtout lorsqu’ils pourraient être « associés », de près ou de loin, à certains édiles.

Le groupe Front National Rassemblement Bleu Marine demande au maire de Villeneuve d’Ascq de tirer les conclusions de cette affaire et d’être plus attentif lors de la constitution de ses listes électorales.

Eoliennes offshore : il y a d’autres solutions pour les énergies renouvelables

Communiqués

Communiqué de presse d’Alexis Salmon, conseiller régional FN RBM

Conseil régional Picardie – Nord Pas de Calais

Le 7 avril 2016

La ministre de l’environnement Ségolène Royal a annoncé hier matin que Dunkerque a finalement été choisie pour l’implantation d’éoliennes offshore.
Rappelons que cela consiste à installer d’imposantes éoliennes au large de la côte, ce qui risque d’engendrer des difficultés d’usage importantes.

Philippe Eymery et les élus du Défi Dunkerquois ont rappelé à plusieurs reprises leurs réserves au sujet de cette installation. Depuis plusieurs années en effet, la Communauté urbaine de Dunkerque est candidate pour ce projet, sans succès jusqu’à hier.

La direction du port de Dunkerque soutient que, selon le lieu d’implantation retenu, ces éoliennes ne provoqueraient aucun conflit d’usage pour les acteurs concernés (trafic maritime, pêcheurs). Pour ce qui est de l’impact sur la faune et la flore marine, les avis des scientifiques sont partagés.

Non seulement de sérieux doutes sont permis quant à cette affirmation, mais il semble que la commune et la CUD (Communauté Urbaine de Dunkerque) se soient lancées tête baissée dans ce projet, sans nécessairement en mesurer tous les impacts. Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine demande donc qu’une étude d’impact soit menée avant tout lancement de l’installation de ces éoliennes offshore qui s’avère d’autant plus nécessaire que le Ministère de la Défense lui-même s’oppose à cette implantation pour les raisons suivantes : densité trafic maritime , trafic militaire (passage des bateaux russes) et interférences sur les fréquences.

Nous proposons également d’explorer d’autres solutions et en particulier un système d’énergie propre plus discret et tout aussi efficace : l’hydrolienne. Il s’agit d’une turbine hydraulique qui utilise l’énergie cinétique des courants marins. Plus petite qu’une éolienne, l’hydrolienne produit autant d’énergie en utilisant les mouvements marins qui sont prévisibles et permettent donc de calculer avec précision la production d’énergie.

Un prototype d’hydrolienne a été testé à Boulogne sur Mer. Le potentiel hydrolien en France est énorme : 2,5 GW soit l’équivalent de 2 ou 3 réacteurs nucléaires. La France à elle seule représente 20% du potentiel européen, grâce à son littoral, avec à la clef de nombreux emplois locaux, directs et indirects.

Le groupe Front National – Rassemblement Bleu Marine demande :

– la mise en œuvre d’une étude d’impact

– que cette étude place au premier plan le respect des usages et donc des pêcheurs et des écosystèmes marins qui font la richesse de notre pays et de notre région.

 

SRD : chronique de l’abandon par l’Etat d’une politique industrielle nationale.

Communiqués

Le 7 avril 2016

Pour Philippe EYMERY et Adrien NAVE, le couperet est tombé. Cette fois, SRD c’est véritablement terminé ! Depuis maintenant trois ans, la Société de la Raffinerie de Dunkerque et ses salariés étaient en difficulté. En août 2014, le groupe Colas, filiale de Bouygues, a décidé de mettre fin à plus de 100 emplois. Aujourd’hui se sont les 115 derniers salariés qui sont abandonnés.

Le Bitume et la pétrochimie restent des secteurs clés pour le développement économique de la France et du Dunkerquois. Malheureusement l’Etat a décidé de ne pas s’embêter avec ce dossier. Nous payons une vision nationale à court terme et l’abandon d’une vraie politique industrielle nationale. Localement le tapage médiatique des Etats généraux de l’Emploi Local se révèle pour ce qu’il est : une opération de communication.

Cette fermeture laisse également libre champ aux concurrents européens. La Belgique et les Pays-Bas le savent parfaitement et continuent d’investir dans le bitume.

Une solution est possible : faire pression sur Colas et Bouygues pour mettre un plan industriel de reconversion en place avec des investissements de remplacement.

Le groupe Front National-R.B.M demande que l’usine ne soit pas démantelée et qu’une unité recherche et développement soit mise en place assurant ainsi la pérennité du site. Dans le même temps des actions concrètes doivent être menées avec l’ensemble des partenaires sociaux pour accompagner les salariés vers une reconversion ou un retour à l’emploi rapide.